Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
A Vos Rêves

CRUAUTÉ ENVERS UN ENFANT

16 Juillet 2014, 08:23am

Publié par ChrisSAVIGNAN

CRUAUTÉ ENVERS UN ENFANT

La cruauté envers un enfant est un crime impardonnable, mais pour son bien-être laisser faire la justice qu'elle soit juste ou corrompue, c'est à leur charge. Marie.

Extraits de la voie de l'ultime espoir Tome 1 Étrange Découverte
De Chris Savignan
Copyright France

À l’insu de tous, ce dernier avait subitement prémédité des projets bien plus financiers que scientifiques, avec cette extraordinaire trouvaille. L’appât du gain avait surpassé son désir de carrière et son professionnalisme. Il les avait abasourdis, à l’aide d’un gaz anesthésiant, pour satisfaire ses intentions. Il transporta mon fils et le posa sur la table d’examen médical. Puis il le dénuda, enleva son enve..... cha.....* ( ses vêtements prothèses) et programma une prise à retardement, sur son appareil photo, pour s’immortaliser avec sa découverte. Ensuite, il l’enferma dans un des coffres mortuaires du laboratoire et plaça le doyen dans un autre. Astucieusement, il éplucha tous les annuaires du web, afin de récupérer un maximum de coordonnées de scientifiques et d’entrepreneurs, en indus-trie pharmaceutique, susceptibles d’être preneur d’un être de nature extraterrestre, sans omettre ceux du calepin du doyen. Avant de les contacter, il ouvrit un blog, dans lequel il téléchargea la photo qu’il venait de prendre, en fit un descriptif, prévit une vente aux enchères de Sami, avec un prix de départ de dix mille euros. D'emblée, les uns après les autres furent appelés et invités sur son site, jusqu’à trois heures du matin. Mon chérubin fut monnayé, comme une vulgaire marchandise d’une vente mafieuse, entre cinq investisseurs d’une fortune inestimable. À trois heures et une minute, l’enchère se clôtura sur un montant d’un milliard d’euros qu’avait misés un physicien du Qatar. Immédiatement, celui-ci faxa un contrat d’achat à Alex, stipulant l’obligation du vendeur de garantir l’unicité et l’authenticité de son achat, l’absence de tout acte de recherches et d’expériences scientifiques entreprises, sur son acquisition et la notification, avec la mention lue et approuvée, pour toute cession définitive de droit sur celle-ci, ainsi que les différentes conséquences mortelles en cas d’arnaques. L’étudiant se hâta de le signer, mais il réclama à l’acheteur une preuve du paiement de son achat, par virement bancaire, sur son compte suisse qu’il avait mentionné, dans les conditions de vente de son blog, avant de le lui renvoyer. Dans la foulée de son message, son fax se fit entendre. Un justificatif de sa transaction notifiant le virement lui était parvenu. C’était un crédit d’un milliard d’euros, dans un des plus grands groupes financiers de ce pays frontalier de la métropole. Les pupilles scintillant de plénitude, il remplit ses obligations envers l’acheteur et conclut des accords, pour le rapatriement de mon bébé à Doha, dans l’État du Qatar.
Dès que la vente fut régularisée, il s’installa, une dizaine de minutes, dans le canapé du bureau du doyen et ne put retenir sa pulsion démesurée d’homme de science, d’en apprendre davantage sur mon gamin. Au-delà de tout acte légal de son contrat et de tout protocole de recherche préalablement établi, il sortit Sami du caveau, l’installa sur le banc d’expérimentation et commença par de simples prélèvements médicaux, tels qu’une prise de sang, une racine de cheveux, un morceau d’ongles et une ponction lombaire. « Je ne ferai peut-être pas la une des publications scientifiques, mais qui sait ? Avec certains prélèvements et mes recherches, je pourrais éventuellement élaborer quelques protocoles et brevets médicaux qui seraient commercialement exploités, dans nos industries pharmaceutiques ou alimentaires, songea-t-il, les pupilles dilatées de conviction. » Dans la minute qui suivit, il entreprit une radiographie de tout son corps, un scanner et un IRM. Plus il avançait dans ses actes infâmes, plus son avidité croissait jusqu’à lui en faire perdre la raison. Soudain, une idée saugrenue surgit de sa conscience. « Tiens ! Est-ce que cette chose est dotée de sensibilités sensorielles ? ... Difficile de répondre à la question, il dort profondément… quoi que... il y a sans aucun doute, d’autres moyens de le savoir. » Il se précipita dans sa pharmacie et ramena un flacon d’acide sulfurique. Sans retenue, il en versa sur la jambe droite de mon petit qui poussa un cri monstrueux de douleur. Son hurlement traversa les murs et résonna dans tous les couloirs et pièces du bâtiment, en sortit et s’évapora à cinquante mètres du parking.
« Eh bien, c’est un phénoménal réveil qu’il nous fait le petit père, observa le stagiaire, d’un ton narquois et d’un sourire cynique. Tu vas me dire sur une échelle d’un à dix, l’amplitude de ta douleur. »
Mon bambin continuait à gémir et finit par s’évanouir à nouveau, sans répondre à l’attente d’Alex. D’un air machiavélique, ce dernier s’empara du chalumeau et l’alluma sur l’emplacement supposé de la brûlure à l’acide. Un déchirant hurlement s’extirpa de la gorge de mon enfant qui tomba, cette fois, dans un profond coma.

Commenter cet article