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A Vos Rêves

BRÈVE AUTOBIOGRAPHIE (Extraits De La Voie De L’ultime Espoir. Tome I : Étrange Découverte)

6 Février 2016, 14:06pm

Publié par ChrisSAVIGNAN

BRÈVE AUTOBIOGRAPHIE (Extraits De La Voie De L’ultime Espoir. Tome I : Étrange Découverte)

Je m’appelle Chris SAVIGNAN, je suis née le 23 janvier 1969, à Saint-Denis de la Réunion. Si je devais écrire l’histoire de ma vie et le fond de mes pensées, elle ne comporterait pas moins de mille pages. Et le coût d’un livre est proportionnel au nombre de pages qu’il contient. Alors, je me réduirais qu’à quelques lignes, en plus de celles que vous découvrirez dans l’article suivant et ceux de mes blogs et pages du web. Je suis écrivaine. Mes œuvres se composent de deux collections : À Vos Rêves et À Vos Amours. Le premier comporte un roman en quatre volumes, la seconde contient deux recueils et un projet de roman psychodramatique. Durant mes temps libres, je m’adonne à la peinture artistique, dont l’acrylique et l’aquarelle, mais également à l’élaboration de chansons et de parodies de différents genres. Je suis philosophe humaniste, sans engagement politique ni religieux et je n’en veux plus, surtout de religion. Je suis déiste, c’est-à-dire je crois en l’existence de Dieu, mais pas en ce qui est rapporté par l’homme. J’ai fait le choix d’être philosophe, c’est-à-dire d’adhérer à certaines idéologies, après réflexion, jusqu’à ce que des preuves concrètes de leur dangerosité soient établies. Je suis romantique, je crois en l’existence de l’amour, du véritable amour, mais pas en ce que quelques hommes en ont fait et en font toujours. Fille d’un engagé militaire 39/45 et Indochine au RSMA de la Réunion, j’ai été scolarisée au primaire à Gabriel Macé A et B, au collège Bourbon, au lycée Leconte De Lisle et Lislet Geoffroy, puis en première année de DEUG de science économique de la faculté de Droit de la Réunion… Je suis épileptique, non héréditaire et sans épisodes de crises aiguës, depuis mes neuf ans. D’ailleurs, avec le temps, les ennuis personnels et les difficultés de la vie, je l’avais oublié, ainsi qu’une bonne partie de ma vie. Grâce à un travail de ré-trospection, je réalise que beaucoup d’évènements se sont pourtant déroulés, pour réveiller mes souvenirs, mais quatre d’entre eux uniquement y sont parvenus, à des périodes différentes de ma vie. Le premier fut un viol subit à l’adolescence et déguisé en petite histoire d’amour non concrétisé, sauf que j’étais dans l’année de mes 16, vers sa fin, qu’il avait le double de mon âge, mais je l’ignorais, car il faisait très jeune et c’était censé être notre et ma première sortie, pour prendre un café. Mais il n’y a jamais eu de sortie… bref, pas difficile d’imaginer la suite. Le deuxième fut les dernières années avec mon ex qui finalement ne voulait rien savoir de mon passé, avec du recul, je comprends le but de cette forme d’indifférence que l’on retrouve dans la société, partisane d’aucune empathie envers quiconque, au-delà d’un jeu calculé : pas connu, donc pas de notre faute. Son objectif cible la grande descente humaine de quiconque et ce sont les plus vulnérables qui payent le prix fort. Le troisième fut l’affaire DSK et toutes les douleurs que cela a éveillées, parmi celles qui se terrent, dans leur souffrance et dont j’ai pris connaissance, dans certains groupes du web. Ce qui m’a permis d’apprendre des faits immondes d’injustice, sur lequel des pierres tombales sont mises par anticipation et calcul du système, à des fins de fonctionnement d’une société pourrie. Et le quatrième est mon propre choix de faire un exercice de rétrospection, puis d’introspection de mon œuvre, lorsque j’ai appris que tous les auteurs de science-fiction, de fantastiques… cachaient des troubles pathologiques du comportement, selon certains articles d’experts américains. D’autant plus que certaines personnes me traitaient de folle, dont ma sœur aînée qui fuyait, ainsi ses propres souvenirs pas très beaux non plus. J’ai compris dans quel but bénéfique, mais surtout ceux qui sont malsains, on s’amusait à faire immerger mon passé, car personne ne vit constamment avec ses souvenirs désagréables, plus de trente ans après les faits, qu’ils soient éveillés ou enfouis, au fin fond de sa conscience. Encore moins, dans mon cas, vu ma réalité existentielle de précarité financière, d’où mon acharnement à vouloir m’en sortir et résister à l’indifférence, l’égoïsme, le racisme et les abus en tous genres, notamment sociaux et individuels. J’ai compris que mon travail de compréhension des faits était inachevé à mon adolescence et un peu plus tard, dans la vingtaine. Je comprends actuellement que ma compréhension n’ira pas plus loin, car les personnes susceptibles de répondre à mes questions sont mortes. Donc, mes chers lecteurs, amis ou ennemis… je ne m’enfuis pas, je prends mon envol. « À Dieu vat ! À la bonne heure ! »Dans tous les sens des termes, si vous avez retenu celui du chapitre XXXI Exode propice. Un moment donné, il faut effectivement passer à autre chose et se faire aider si on nʼy parvient pas. Donc, je reprends le cours de mes œuvres sans rétrospection ou introspection, sauf si mon cœur me parle et mon âme me conseille de réagir. « L’homme mérite qu’il se soucie de lui-même, car il porte dans son âme, les germes de son devenir. De Carl Jung.

J’ai eu une enfance plutôt heureuse, un peu trop surprotégée à mon goût de l’époque, car j’en ignorai l’aspect tragique, dont les conséquences ont été lourdes et perdurent pour certaines, car elles sont ancrées, dans un enchaînement de drames liés les uns aux autres. La première fut une agression sexuelle, lors de ma première crise épileptique, à sept ans, dans un cadre hospitalier, selon leur rapport verbal, mais pas celui de mes souvenirs qui ont émergé à l’âge adulte et dont la quarantaine a éclairci davantage, grâce à mon intérêt porté sur les violences faites aux femmes, auprès de certaines militantes et quelques victimes psychologiquement incurables, lors de ma démarche de rétrospection et d’analyse interprétative psychique de mon œuvre. Puis ce fut un viol à 16 ans et demi, dans un cadre respectable de voisinage, par un représentant de la sécurité nationale, pendant que ma mère était au chevet de mon père mourant. Des crimes qui nʼont pas été reconnus et ont même mis à l’épreuve de l’autoculpabilité familiale, amicale et de tous ceux qui en ont pris connaissance. Ces drames se sont déroulés, dans le déni total des répercussions et conséquences sur ma personne. Pour l’un ce fut la minimisation des faits et l’autre la culpabilisation, en période d’examen scolaire. D’ailleurs, j’en profite pour rappeler une nuance fondamentale qui fait la différence et mesure la gravité des actes, lorsqu’il y a pénétration non consentie, même par un objet uniquement, c’est un viol, les autres actes sont des agressions. Le premier est un crime et l’autre un délit. Est-ce que j’ai grandi dans la haine ? Non, pour une bonne partie de ma petite enfance, parce que j’avais totalement oublié, et après mes 16 ans, parce que je n’y pensais plus, je me suis réfugiée dans mes études et mes passions artistiques, afin de fuir, ce sentiment destructeur de s’autoculpabiliser et le jugement des autres, dans le petit stratagème de déni qui a pris forme, lorsque les faits ont été connus. Ce fut très pénible au départ, mais au fil du temps mon âme et ma conscience agissaient en ma faveur. J’ai lu, il y a environ six ans, à travers certains ouvrages qu’il pouvait s’agir d’une réaction de résilience naturelle juvénile. Mais jusqu’au deuxième drame qui a réveillé le premier, parce que le criminel, lors de cette réflexion qui suit : « de toute façon, elle n’était plus vierge » a éveillé en moi des questions et des doutes. Ces derniers ont mis du temps, à s’éclaircir, vu que le premier incident a été qualifié de petite incartade entre gamins ou dʼagressions et que les souvenirs qui en découlaient me confinaient dans cette croyance. Mais au-delà de ma naïveté, ces drames furent également et en parti, liés à des secrets de famille, à mes absences épileptiques, à ma part d’innocence juvénile, d’ignorance existentielle, et d’admiration confiance que j’avais envers les valeurs de la république que mon père m’avait inculquées, ainsi qu’envers toutes ces histoires de guerre, pour lesquelles, j’étais dans un état de fascination de savoir qu’il avait été brave, en épargnant des civiles et en ayant sauvé la vie de plusieurs de ses camarades, lors d’une embuscade de l’ennemi, pendant leur mission de reconnaissance, en Indochine. J’ignorais à quel point les clichés destructeurs républicains et religieux pouvaient avoir des conséquences aussi néfastes, même en ne tenant pas compte de ce que disent les autres. Par contre, je vivais dans une forme d’angoisse et d’appréhension de tout, dont je ne comprenais pas les causes qui me semblaient inexistantes. D’ailleurs, lorsque j’étais au collège, j’avais tellement peur d’être suivi, mais sans déchiffrer d’où venait réellement cette crainte, et peur de faire une crise totale épileptique, dans la rue, voire d’être agressée à ce moment, que sur les deux parcours que j’avais à faire, j’empruntais plus souvent celui qui logeait une des administrations des forces de l’ordre, dont je ne citerais pas le nom, car je savais qu’il y avait toujours un poste de garde, avec une sentinelle, dans leur entrée, qui donnait sur le trottoir. Celle-ci qui a fermé depuis était aussi celle dans laquelle travaillait mon bourreau qui n’habitait pas encore, pour alors, en face de chez mes parents. Coïncidence, hasard ou préméditation ? Je ne crois pas au hasard, d’autant plus que j’ai découvert que toute ma vie est jonchée de faits qui découlent d’un ou de plusieurs autres ou qui coïncident ou qui concordent. Mais le comble, j’ai également découvert que plusieurs membres de ma famille travaillaient ou dans le milieu de la santé, dont mon père, après son engagement militaire, info que je connaissais, ou des forces de l’ordre. Je n’ai donc pas grandi dans la haine et ne l’ai jamais été, jusqu’à présent, même si mes paroles et mes mots semblent parfois s’y apprêter, comme lorsque je qualifie un individu ou un système de pourris ou de pourritures, car il s’agit d’un diagnostic et non d’une insulte ni d’un reproche haineux ou d’une colère. Un chat est un chat. Un système, dont la base est un amas d’ordures antihumaniste est pourri, jusqu’au sommet de la pyramide, par évolution croissante de monstruosités subtiles et de classes référentielles d’intégration des horreurs validées ou pas vues, pas connu, pas prises. Ne pas y adhérer et s’y perdre, c’est vivre humblement sa vie sociale et personnelle.

L’intonation écrite et orale sont parfois trompeuses, car le tempérament d’un individu y entre en jeu également. Mais à l’époque, j’étais juste dans l’immersion de la confiance zéro, d’une existence sur le qui-vive et réactionnelle à tout, dont tout en chacun qualifiait de révoltée, parce que j’avais côtoyé des cas sociaux, dans mon environnement scolaire primaire et dans le cadre du club Guétali, une association d’activités artistiques et de sorties pour les jeunes, qui avait été mis en place par une religieuse, des croyants et des laïques et qui est devenu, par la suite, l’emblème et le nom d’une revue pour enfants, dans un quartier défavorisé et mal vu. Cependant, ma famille et moi, de classes moyennes, vivions, dans un secteur à la frontière entre les trois aspects des classes, mais en majorité pauvres et moyennes, dont certains qualifiaient de riches, à des fins d’intérêts personnels. J’étais également dans le questionnement permanent autour de tout, mais ça, je l’étais auparavant. En dehors de mes habitudes, je sortais peu et toujours en groupe et en accompagnement d’au moins un ou une adulte et un petit marteau, dans mon sac, jusqu’à mes 18 ans, même au-delà, parfois, de personnes plus âgées de dix ans, pour apaiser mes angoisses incompréhensibles d’insécurité. J’en ai fait autant pour les plus jeunes que moi et avais tendance à les materner ou à les mettre en garde, mais vainement. J’ai pris alors parti de m’investir, dans ce qui pourrait m’apporter du bien-être pour survivre, comme font les animaux sauvages, dans la nature, sans devenir sauvageonne ou antisociale. Quelques mois de scoutisme, sans scandale sexuel grâce à la laïcité respectée, durant mon adolescence, scouts d’Europe, puis de France, après le club Guétali, m’ont été d’une aide précieuse, dans l’évolution de ma construction, ainsi que des séjours périodiques chez mes grands-parents maternels, en campagne, mais avant ces drames. Ces expériences n’ont pas influencé mes goûts pour les bonnes choses et le bien-être, même si je n’ai pas les moyens de les acheter, pour le confort vital, à la frontière du luxe, mais Green ou vert et adaptés à mes besoins et désirs actuels d’épileptique et de fibromyalgique. Par contre, elles m’ont appris à savoir réfléchir et agir, intelligemment en cas de coups durs. J’étais une enfant éveillée, mais surtout incomprise et souvent souffre-douleur d’autrui, à commencer par mes proches qui avaient toujours une explication plausible à tout, au sujet de certaines de leurs attitudes. Minimiser était le mot dʼordre. Ma première question existentielle, je l’ai formulée à l’âge de trois ans et en ai gardé des souvenirs, pour lesquels la majorité de ceux qui en ont pris part, à l’adolescence et à l’âge adulte, ont également soulevé l’impossibilité d’en avoir à cet âge et donc, qu’il ne pouvait que s’agir de faits rapportés. Pourtant, je n’en avais parlé à personne à l’époque, car j’en avais tiré ma conclusion, en observant par la suite, les acteurs qui en ont été les vecteurs. J’étais intelligente et précoce, et même si l’on s’en est servi, bien plus, pour me détruire que me construire, à cause de ce culte de la phallocratie, de la grande philosophie républicaine, civile et spirituelle patriarcale, accompagnée de tous leurs actes, leurs préjugés et clichés abusifs et destructeurs qui en découlent. Cette précocité m’a permis de comprendre beaucoup de choses de la vie, d’en tirer des conclusions, dont j’ai trouvé les théories professionnelles, par le biais de la lecture, plus tard. Sauf que je me suis aperçu qu’il y en avait d’autres et que certaines se contredisent. En poussant mes lectures, un peu plus loin, j’ai appris qu’il y avait finalement plusieurs écoles philosophiques, psychologiques, etc., et finalement, que derrière chaque individu, il y avait, un peu trop souvent, en priorité, leurs sombres personnalités et leurs convictions personnelles qui les empêchaient d’être empathique et surtout efficace professionnellement, dans le cadre des soins médicaux, du service social ou d’une justice qui porterait bien son nom, et dont les retombées sociales privées et publiques affectaient leur vie entière, sauf lorsque le professionnel se remet en question et assume ses responsabilités. Mais des personnalités perverses s’y trouvent aussi.

Ce qui chemin faisant, entre ma vie personnelle et sociale, m’a conduit à cette idéologie dans laquelle, finalement, il n’y avait pas plusieurs ethnies en ce monde, mais deux. Celle qui a du cœur et des pensées constructives qui en proviennent, pour se construire et participer à la construction de quiconque en réclame, voire du monde, même à échelle infime et individuelle, et celle qui n’en a pas et dont l’ambition est de détruire l’autre pour se construire, avancer et régner en maître, sans omettre leur homologue de toute sphère sociale, dont l’ambition est plus chaotique, voire perverse. La confrontation des uns aux autres a conduit le monde, d’hier à aujourd’hui, à son état de plus en plus inhumain. En prenant, de l’âge…

La doctrine patriarcale philosophique, spirituelle, civile et républicaine, avec leur culte de la phallocratie, c’est-à-dire le culte du sexe supérieur qui en tout temps est reconnu comme étant l’homme, est très dangereuse, pour aborder les siècles à venir. Elle est responsable de la naissance de la misandrie, la haine de femmes envers les hommes, l’opposé de la misogynie, plus connue à travers la violence qui se perpétue massivement, envers la femme. Les clichés et les actions destructeurs qui en découlent ont fait et font toujours de milliers de victimes. Non seulement elle crée le sexisme qui comme toute guerre destructrice est un fléau, dans les deux camps, mais les enjeux tendent à être de plus en plus criminels. En plus, elle s’attaque aux plus vulnérables ou les incite à y adhérer, et même pour ceux et celles qui n’en font pas partie, par un phénomène de généralisation des croyances et des faits envers un sexe ou l’autre, afin d’attiser cette haine réciproque. Et en ce qui concerne le futur, de multiples conséquences seront tout aussi désastreuses. Rien qu’un exemple tout bête et concret. Si c’est une femme qui découvre un danger imminent pour la planète, sa solution pour la contrecarrer ou mettre les populations en sécurité, est-ce qu’on la croirait ? Non, et encore moins par ceux qui font directement ou subtilement le culte du chaos à des finalités de renforcer leur foi ou conviction spirituelle et de conquérir des adeptes à celle-ci, grâce à la réalisation des évènements qui ont été racontés, depuis des millénaires. Sans oublier le désir chaotique d’autodéfense ou de résistance humaine, et parfois haineux de ceux qui sont dans une souffrance profonde, liée à trop d’inégalité et de disparité entretenue dans le déni, dans un jeu de stratégies d’oppositions et dont l’origine des causes est bien trop souvent issue du fonctionnement de notre système politique, économique et social, bien plus que de chaque individu. À mon avis, la solution nʼest pas non plus la doctrine matriarcale, mais celle de lʼhumain et de lʼhumanisme.

Loin de moi le besoin de solliciter la pitié, au nom d’une stratégie commerciale quelconque, mais juste le profond désir de refuser d’emporter tout secret et toutes pensées qui découlent de ma vie, dans ma tombe, comme bons nombres de femmes et d’hommes à qui l’on a fait vivre dans le déni de tous délits et crimes sexuels, au titre d’un enterrement anticipé de leur vivant, et parfois même d’un enfer bien plus cruel que le mien que certains individus justifient par le mérite ou des principes universels humiliants. Selon quelques personnes, en manque de maturité et d’expériences personnelles ou affamées par leur doctrine destructrice ou aveuglées par leur croyance ou envahies par les clichés qu’ils confondent avec la connaissance et l’expérience acquise ou qu’ils utilisent à des fins de concurrences déloyales, cet enfer est mérité ou certainement mérité, parce que « l’on ne récolte que ce que l’on sème » ou parce qu’il est écrit que, au nom d’un quelconque dieu ou croyance radicale et erronée, les choses sont ainsi. J’écris pour que celui ou celle qui s’y reconnaît ne se sente pas seul, mais pas pour tenter de convaincre quiconque, tout en sachant que les empathes et les altruistes sauraient en comprendre le but, les enjeux, la philosophie et je les en remercie d’avance. Je fonde l’espoir que mes écrits tombent entre les mains d’autres victimes de mes bourreaux ou des leurs, lesquelles n’ont peut-être pas su s’en relever, ne serait-ce moralement, afin de se soutenir occasionnellement… J’écris pour témoigner en partie de ma vie et de ce que je pense de certains aspects de la vie, car j’estime que toute personne est une richesse existentielle, à fréquenter de près ou de loin, mais juste de référence, car chaque destinée est plus ou moins différente, donc chacun doit réfléchir, selon la sienne, prendre des décisions personnelles et en assumez les conséquences, sans prétendre à une quelconque influence, dans la vie courante et quotidienne, car la véritable influence s’opère sur d’autres échelles existentielles ou se met en place, après de petits jeux de manipulation visible ou subtile, de désorientation et de déstabilisation de l’individu. D’où l’intérêt de certains de rétablir l’obscurantisme. Comme on dit : « quelqu’un d’averti en vaut deux », mais rien ne sera plus certain et mature que ses propres réflexions et choix de vie. J’écris, car j’estime que si chacun témoignait de ses expériences douloureuses en matière de crimes et délits sexuels, l’on cesserait de mettre en doute, les articles et enquêtes des journalistes à ce sujet. Cependant, c’est regrettable qu’ils soient chiffrés par estimation, et non par une vraie enquête judiciaire de recensement, avec les noms des présumés accusés ou coupables, parmi ceux qui sont déclarés et reconnus ou non, par manque de professionnalisme ou preuves et ceux qui ne sont pas déclarés, mais reconnus ou non, par l’environnement de la victime, à cause d’un manque de soutien, d’informations et d’orientations ou de confidences personnelles de la victime comme de ses proches, et même le recensement des cas de déni de viols par certaines victimes, alors que les faits sont là et prouvés, par un tiers, ne serait-ce qu’à titre de prévention en cas d’erreur de jugement, d’un parti comme de l’autre ou en cas de fausses accusations. J’écris pour que certains incrédules et ignorant, voire simple d’esprit cesse de croire que fréquenter ou soutenir quelqu’un qui a subi des crimes sexuels les exposent à en subir un, par contre faire de sa vie un enfer, par ambition de réussite ou autres, fait de vous un complice de ses atrocités qui continuent à se perpétrer, trop souvent sans justice et qui se rajoutent ou amplifient les injustices du passé. Sachez que parfois, on attire ce que l’on approuve ou adhère, donc risque le pire et/ou se paye une étiquette, par son propre jeu subtil, souvent discret, mais destructif envers soi-même, à cause de ce choix de conviction vitale, malgré les petits stratagèmes de certains individus d’avoir toujours une autre victime qu’ils défendent ardemment, à des fins d’oppositions à toute tentative de défense de celles qu’ils auront anéanties, parmi ceux que la société décide d’en faire des souffre-douleurs, des martyrs, pour le bénéfice de leur postérité, selon leur vision du fonctionnement du monde, du système. C’est la raison pour laquelle nos pères ont écrit, par le fruit de leurs expériences, que tout se paye un jour ou l’autre et que les exceptions ne sont que des attrapes nigauds et nigaudes, c’est-à-dire des stratagèmes pour attirer ceux et celles qui en paieront le prix lourd, à des fins de divisions et fractures entre classes sociales et échelles de vie d’une même classe ou entre classes. Le passé et le présent en sont les preuves qui sont flagrantes, lorsque l’on daigne s’intéresser aux autres et au monde, avec du temps, des observations, des lectures, du recul, voir juste sʼen faire une idée à des fins de compréhension du problème, mais si l’on n’en fait pas l’objet des stratagèmes destructifs, au-delà de sa défense. Choisir la politique de l’autruche n’en met pas à l’abri et les stratagèmes de défenses mettent tout le monde sur un plan d’égalité, à l’exception du compte en banque et donc de la possibilité, bien plus probable de s’en sortir, sachant que même dans le jeu de la solidarité, il y a des stratagèmes destructifs et des oppositions qui s’y jouent, par ceux-là mêmes qui se plaignent de la sphère supérieure ou ceux et celles dont c’est l’exercice de leur fonction, souvent dans le cadre du racisme ou de l’antisémitisme qui est une forme de racisme. J’écris pour essayer d’en gagner ma vie, car je ne peux plus rebondir, à l’heure actuelle sur autre chose…

Je suis également et surtout fibromyalgique, dont les premières grosses crises ont démarré en 2004. C’est une maladie terrible qui invalide, mais qui n’est pas reconnue, cʼest-à-dire pas prise en charge par la MDPH (Maison du handicap) ni par la Sécurité Sociale (ALD : Affection longue durée) en France, en 2015 et dans d’autres pays, avant d’en être un légume ou un zombie, pour pouvoir bénéficier dʼun ticket modérateur, dans la prise en charge de la douleur, car aucun véritable traitement nʼexiste. Donc si vous êtes seuls et à faible ressource, vous subissez votre maladie et les abus sociaux et personnels qui en découlent, dans une société indifférente, égoïste, machiste et de manipulateurs destructeurs. C’est ce qu’il se dégage de plus d’une plainte, dont la mienne, sans oublier une apparition du duo souffrance et culpabilité, émané par l’extérieur, comme de coutume. En 2005, selon certains spécialistes, c’était psychosomatique, pendant que des chercheurs scientifiques étaient en voie de trouver les raisons organiques et/ou biologiques… Certaines personnes en sont mortes, par suicide ou euthanasie à l’étranger, pour abréger leur souffrance physique et psychique, liée au déni que l’on en fait, à toutes les échelles de vie et à lʼabandon ou au manque dʼintérêt de leur proche… Â lʼheure actuelle mon ex et son avocat en jouent contre moi et le juge leur a donné raison, par un jugement tronqué vis à vis de mes maladies et de ma volonté de mʼen sortir, mais qui prouve quand même lʼabsence de soutien et dʼaccompagnement de mon ex dans le suivi de mes problèmes de santé, surtout quʼil est pompier volontaire ou dʼun stratagème de pervers. Toujours est-il quʼil a été réellement absent dans ma vie, à tous les niveaux, dès lʼarrivée de notre fille. Bref, j’espère que nos dirigeants vont finir par prendre leur responsabilité, au niveau du ministère de la Santé, surtout que même un enfant peut en être atteint. Ces pathologies m’ont beaucoup ralenti, dans la concrétisation de mon rêve d’écrire et d’éditer, depuis fin 2004, même si bien d’autres obstacles y ont contribué aussi. Ces derniers m’ont apporté une leçon de vie, sur l’abandon d’un rêve issu d’un rêve ou pas. Il ne faut jamais abandonner un rêve, parce que le temps est passé ou passe trop vite, car quoi que l’on fasse le temps s’écoule vers l’immensité des temps qui se perdent. Il ne faut jamais abandonner un rêve, parce qu’il risque de déranger ou de ne pas plaire à certaines personnes, car quoi que l’on fasse, on ne peut pas plaire à tout le monde juste à quelques-uns. Il ne faut jamais abandonner un rêve sous la contrainte ou la menace d’autrui, car, quels que soient les obstacles qui se dressent devant vous, les seuls qui vous bloquent sont votre renoncement et votre abandon…

On ne peut pas plaire à tout le monde et je le conçois, mais j’estime que l’on doit pouvoir au minimum vivre du fruit de son travail et adhère à « qui ne tente rien, n’a rien ». On doit pouvoir vivre sans détruire le rêve des autres, tout en sachant faire la différence entre attaquer et se défendre… j’ai quasiment toujours été en position de défense en ce qui concerne ma vie, mais…

Dans son quotidien, l’homme a l’embarras d’un choix, entre haïr et détruire ou ignorer et passer sa route, lorsque quelque chose ou quelqu’un ne correspond pas aux critères de ses idéologies ou convictions ou conceptions, à un point de saturation extrême. C’est dans sa nature de base d’interagir de la sorte, lorsqu’il est poussé à bout ou entretenu, dans la confusion ou l’amalgame. Il en est de même pour toute victime d’un délit ou d’un crime reconnu ou pas, envers son agresseur et cette haine est normale. Pourtant, quoi que l’on fasse ou pas, que l’on vît ou pas, que l’on subit ou pas, certains nous aimeront ou nous détesteront pour une seule et même raison, ce que nous sommes ou nous pensons, en bien comme en mal, d’où des situations de monde qui fonctionne à l’envers, selon certaines personnes, lorsque nous sommes respectables et respectueux. Pourquoi ? Parce que selon les idéaux de certains individus qui pensent que nous n’avons pas notre place, dans un monde d’intégrés et encore moins de réussite convenable et respectable, mais plutôt dans celui des exclus, avec les déboires qui les accompagnent. Ceux qui les amènent à s’opposer à soi et donc à adopter un comportement anti social, parfois dangereux pour eux-mêmes et les autres. Leur vision du monde et de l’autre est tellement erronée que l’on arrive à se demander, s’ils n’ont pas finalement un but plus subtil républicain ou spirituel ou les deux. On a même l’impression qu’il cherche à façonner l’individu, selon leur vision du monde. Alors, par stratégie d’opposition, on vous pousse à bout, à saturation psychique, afin que vous finissiez par craquer et entrer dans la classe des antisociaux et à eux le bénéfice d’être dans la classe des gens parfaits, à l’image de la république qu’ils se font. Mais tant que vous résistez, ce sont eux qui le sont, à cause de leur incapacité de renoncer à leur stratégie d’opposants immatures et inhumains. Il me semble que cela porte un nom : la manipulation tyrannique ou de tyran. Vraiment de quoi en éprouver de la haine, lorsque l’on en devient la proie idéale. Il faut s’en faire une raison. Haïr, c’est un droit pour celui qui se l’approprie et c’est un fait envers lequel quiconque devrait s’habituer, certes, mais haïr par plaisir, par instinct naturel ou par instinct stimulé, par actions directes ou indirectes non justifiées, sont totalement différents de la haine qui naît d’une profonde souffrance ressentie, à un moment donné de sa vie, pour des faits immondes et quiconque ne peut prétendre s’habituer de cette première forme de haine ni de l’amalgame public que l’on en fait, lors de leur critique et jugement. Comme la violence issue de la haine et celle de la légitime défense sont deux notions distinctes, même si les actes qui en relèvent sont communs. Si la justice des hommes ne règle pas le compte de l’attaquant ou du coupable reconnu, une justice universelle et naturelle existe, une sorte d’épée Damoclès qui tombe et exécute une sentence au moment où celui-ci s’attend le moins, tôt ou tard. Que le courage l’accompagne pour alors, parce qu’elle peut s’avérer terrible et peu d’individus sont en mesure de la supporter, malgré le fait qu’il leur semble facile d’être une terreur, selon leurs idéologies, dans la vie des autres, donc capable d’encaisser chacune d’entre elles. N’en doutez jamais, si un jour vous êtes victime d’un drame humain et qu’un certain recul s’impose pour le comprendre et s’en relever, surtout si vous êtes la proie d’un petit jeu de pervers, dans lequel, que vous choisissiez de vous défendre ou pas, on s’amusera à vous prouver le contraire de ce que vous en aurez compris et de vous propulser dans le doute ou de façonner votre vision des réalités, juste pour faire de vous, une serpillière du monde ou un monstre de la société ou un cobaye pour appréhender quelques-uns, par des stratégies qui portent sur leur instinct animal de prédateur, en faisant de la vie de certaines victimes non reconnues, un enfer vital, parallèlement à celles que l’on propulse au sommet ou à la frontière de la réussite personnelle, en guise de couverture dorée des stratégies immondes qui se passent en coulisses, par le biais, d’un joyeux bazar, dans le fonctionnement de la société trop souvent immonde, morbide et macabre, et dans celui de la manipulation de masse….

« Il est plus facile de créer des enfants solides que de réparer des hommes brisés » qu’a écritFrederick Douglass, réparation sous-entendue de l’enfance, car en chacun de nous sommeille l’enfant que l’on a été et ce que l’on a vécu ou subi. Le réveiller à des fins thérapeutiques cause parfois, bien plus de dégâts que les dégâts qui en ont découlé, surtout lorsque la perversion narcissique, le racisme, le déni social et médical ont pris position, dans notre contexte de vie d’adulte. Mais ne les brise-t-on pas justement pas à des fins d’intérêts généraux, pour beaucoup d’entre eux ? Moi, c’est l’impression que la société me laisse, lorsque je fais le bilan de ma vie, et entends le récit ou la conclusion de plus d’un et d’une… d’où une certaine amertume. Monde de merdes ! S’exclame-t-on. Faut-il se laisser abattre ? À mon avis, surtout pas. C’est la raison pour laquelle la violence est salvatrice, que lorsque l’on doit la faire à soi-même, pour s’exiger de survivre, de se battre et de s’en relever, d’être fier ou fière de soi, quoi que l’on en pense ou dise… Combattre un mal par un mal n’est pas une solution dit-on, depuis la nuit des temps, mais beaucoup de solutions dites conformes et adéquates n’en sont pas ou plus une, alors la violence psychologique que l’on se fait, pour profiter de simples moments de bonheur n’est pas un signe de mal-être, mais un acte de bien-être et souvent notre seule option. Il en va de soi que tout cela ne se produit pas sans pleurs, mais des pleurs différents de ceux qui sont issus de la cause d’origine. Et pleurer n’est pas un signe de faiblesse ni toujours de souffrance, mais un des actes de violence psychologique positive. Quand les larmes qui vous étouffent deviennent des larmes de rire, alors vous sentez un bonheur vous envahir et dès lors, vous comprenez que pleurer n’est pas un signe de faiblesse, mais un tremplin pour s’en libérer. Les seuls signes de faiblesse sont les pensées négatives qui accompagnent certaines larmes. D’autres choisissent de prier Dieu, c’est leur choix et leur droit… Moi, je préfère philosopher sur ce que j’ai réussi, ce que j’admire et sur l’enfant que l’on a été, sur sa vie, sans ou avant ses blessures et le projeter, dans sa vie réelle et même rêvée d’adulte, et de retraité… Tout ce que l’homme a fait de plus beau est parti d’un rêve. En chacun de nous se cache un enfant, le traiter avec amour est vital, pour sa conscience et son grand cœur, car l’innocence d’un enfant et ses capacités à aimer sont d’un exemple, dont aucun adulte ne peut prétendre égaler, et parfois ses aptitudes à raisonner ont un goût de source universelle ou de berceau du monde… En chaque adulte, il y a un enfant qui sommeille, un enfant qui a besoin de douceur, de tendresse, de rêve, d’amour et de respect. Que cet enfant nous guide à nos valeurs et éthiques humaines, chaque jour et chaque seconde de notre vie… Le secret de toute belle philosophie et/ou spiritualité est que celles-ci n’échappent pas à la réflexion personnelle et à ses choix d’y adhérer ou pas, tout en sachant qu’il est plus facile de céder au mal que de devoir faire des efforts pour faire du bien, lorsque l’on a laissé les pensées obscures et nuisibles s’installer, dans nos pensées, notre conscience et notre âme. Sans oublier que les pires ennemis sont les apparences, les jugements hâtifs, les préjugés destructeurs et leurs conséquences qui souvent s’enchaînent infiniment. Lorsque l’on a été ou est confronté, comme moi, à des actes pouvant susciter la haine destructive, envers nos valeurs fondamentales, dans le domaine de la santé et de la sécurité, des valeurs républicaines telles que la justice et la république, alors, même si l’on ne sombre pas dans cette haine néfaste, il est extrêmement difficile de faire confiance aux acteurs de ces différents secteurs sociaux et politiques. En conséquence, j’ai passé ma vie à faire des choix vers ce qui pouvait me redonner un peu de confiance, avec du recul et de la prudence, notamment dans le secteur de la santé, de la sécurité et du social, pendant que d’autres, parfois dans ces secteurs d’activités mêmes ou en amont, se sont toujours acharnés ou à me faire obstacle de façon déloyale et inégale ou à m’enfoncer davantage. Si ce n’est pas inhumain, tous ces plans destructeurs, alors trouvez-moi un qualificatif ou une explication plausible. Qui peut prétendre se passer de sa santé et de sa sécurité, pour vivre, même si c’est bien souvent des secteurs corrompus, par des mensonges et des abus ? Évitons d’en faire l’amalgame. Et qu’importe d’où le fruit de toutes ces manipulations provient, je souhaiterai que l’on cesse de mettre sur ma route, des individus qui m’influencent en ce sens, surtout des cancéreux qui se laissent mourir et que je ne parviens absolument pas à convaincre d’aller se faire soigner, puisqu’ils sont dans des objectifs de me convaincre de laisser tomber, tout ce système dangereux, merci d’avance pour vos renoncements. Je vais bien sur le plan psychique et j’ai développé mes propres stratégies de fonctionnement, pour passer outre de mon passé, sans actes ou ambitions répréhensibles, à force de lecture au sujet de la santé psychique, du bien-être, des thèmes philosophiques et des systèmes D presqu’au quotidien… et surtout beaucoup de solitude, pour réfléchir et faire le point. Personne ne peut passer une existence entière à tirer des leçons de ce qu’elle ou il vit parce qu’entre les deux, on n’évolue pas, on tente de comprendre, on se soigne des blessures physiques et/ou psychiques, donc, on ne vit pas et qu’à la longue, par saturation, elle épuise davantage qu’elle ne renforce et trop souvent, elle rend certains individus totalement fous, c’est-à-dire sociopathes. Surtout lorsque la précarité, les préjugés, les rumeurs et la tendance à généraliser s’en mêlent et détruisent. Faites vos choix et assumez-les, rien n’est sans conséquence, tôt ou tard, même si certains parviennent à y semer le doute, par de belles démonstrations dans la vie de quelques-uns, justement à des fins d’attrape-nigauds et nigaudes.

Je suis née dans une famille catholique chrétienne, dans laquelle certains membres pratiquent et d’autres pas. Durant une grande partie de mon enfance, j’en étais une aussi. Ne plus croire aux dogmes, surtout religieux humains, ne signifie pas remettre en cause l’histoire des grandes épopées qu’ils relatent, à moins d’être athée, mais juste une absence de confiance dans la manière quelles ont été retranscrites et interprétées, à des fins d’adhérence à une communauté spécifique. Je n’ai pas toujours attribué à Dieu le synonyme amour et lorsque je vois son opposé agir ou gagner en force, je l’ai toujours attribué à l’homme et à sa conception de la vie. Gamine, je me suis aussi posée la question de savoir s’il existe pourquoi règne-t-il autant de mal envers le genre humain et animal, les femmes, mais surtout les enfants. Lorsque j’entends cette même question posée par un enfant qui pleure de ses conditions de vie, à l’heure actuelle, je fonds en larmes jusqu’à en remplir une baignoire. Lol ! J’en ris de moi-même, un peu plus tard, parce que rire, ça fait du bien. Mais pleurer n’est pas un signe de faiblesse, mais une des preuves de notre humanité. Dans la mesure où l’on n’a pas des idées suicidaires, pleurer ça fait du bien, c’est libérateur. Mais alors pourquoi Dieu n’intervient pas, mystère et boule de gomme, je l’ignore, et merci de m’épargner toute explication issue de l’être humain, surtout sectaire ou radicalisé. Je respecte, pour autant, les croyances et pratiques des autres, dans la limite d’une réciprocité reconnue, garantie et pratiquée réellement, dans le respect de l’humanisme. Lorsque l’on me demande si je crois en Dieu ou en Gaïa, je réponds : croire en Dieu n’est pas une religion, mais un état d’esprit. La religion adopte cet état d’esprit, dans l’application de leur conviction dogmatique humaine, mais il est vital de faire la différence entre avoir une religion et la croyance en Dieu. Je n’ai pas de religion et avant de me poser la question sur ma croyance en Dieu ou en Gaïa, je crois en moi, parce que Gaïa est trop imprévisible et Dieu n’est qu’une représentation d’une force invisible, qu’importe le nom ou le sexe ou la couleur qu’on lui confère, dont Gaïa, voire l’Univers, la Science… ou Moi, mais comme ma force vacille, je ne suis pas Dieu, mais humaine, par contre souvent prévisible et prudente tant que mes neurones fonctionnent correctement, lol ! Et comme je crois en l’existence de forces et d’intelligences invisibles, qui sait peut-être bien d’origines extraterrestres, donc, je crois qu’il faut être prudent face à Gaïa, mais aussi envers toute croyance spirituelle et je crois en Dieu. Du moins en son existence, pas en celui des cultes humains, juste le créateur ou la créatrice, dont la création est loin d’être parfaite et, en conséquence lui aussi, puisque tout a été conçu à son image parfaite, selon les écrits de référence, et même si ses reliques n’existaient pas ou en seraient démentis, au fil du temps. Et avant de croire en quelqu’un qui viendrait d’ailleurs, ou le prétendrait, en se faisant passer pour Dieu ou son messager, je lui demanderais des preuves et une confrontation avec les théories de tous les autres peuples de l’univers ou des univers. En ce qui concerne la Bible, entre dire qu’elle est fausse ou vraie, il y a une marge, croire aveuglément en tout. La science est là, normalement pour faire la part des choses, ainsi que l’histoire du monde à travers l’histoire et les grandes découvertes passées et futures. Le code de la vie n’est qu’une question de philosophie. Celle du cœur est la plus belle et plus épanouissante. Mais si l’on n’a aucune religion, voire conviction, spiritualité ou philosophie, doit-on instaurer une religion de l’amour, pour autant ? Pourquoi avons-nous besoin de tout contrôler ou tout systématiser ? Ma réponse est simple : pour lutter contre la haine destructrice. L’amour en lui-même a ses propres valeurs, libertés et limites, son champ est vaste en matière de commodité et conformité, sa réussite est une question de réciprocité, d’affinités et d’une pointe de tolérance, dans un monde imparfait ou de non-tolérance, à cause de sa santé qui en subit les répercussions dévastatrices, en cas de surdose de coups fatals, d’un extrême à l’autre. Mais sommes-nous tous bien informés et bien instruits à ce sujet ? En sommes-nous tous innés de ses valeurs dites naturelles qui, semble-t-il, ne s’expliquent pas et ne s’apprend pas ? Personnellement, je ne pense pas, si vous en doutez, lisez ou relisez vos classiques ou ceux d’ailleurs, comme « Vendredi ou la vie sauvage ou Mooglie l’enfant de la jungle ou Aurore Gagnon, l’enfant martyre, Les sœurs Madeleines (Dérives dʼun couvent irlandais entre 1922 et 1996, mais les autres religions ont leurs scandales aussi)… » Et tirez-en vos conclusions qui, pour moi, ont des similitudes, mais des différences flagrantes également, au sujet des raisons des difficultés d’adaptation, dans le monde des hommes… Même un animal vivant en captivité totale pense qu’en dehors de son univers, c’est l’enfer. D’où ses craintes ou folies ou bizarreries, lorsqu’il en est libéré. Mais il s’en sort souvent parce qu’il apprend à vivre, selon son statut de rescapé et non de l’éthique animale et s’intègre bien, fréquemment, dans leur nouvel environnement. Ce qui me conduit à affirmer que l’amour s’apprend, lors d’une carence affective, ce sont la motivation, la détermination et le courage qui font défaut, même si la tâche s’avère plus ou moins difficile, et ces manques se reflètent dans d’autres domaines existentiels. Mais il faut aussi savoir choisir les bons repères, livres, films, reportages et individus susceptibles dʼéveiller les consciences à ce vaste sujet. Certaines réflexions que j’ai pu lire à travers le web m’a prouvé que l’ignorance sévit toujours au sujet des valeurs humaines qui semblent simples et logiques à d’autres…

OMD ! C’est bon de pouvoir s’exprimer. « La liberté commence là où commence celle des autres » John Stuart Mill « La Liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » Article 4 de la Déclaration des droits de l’homme. Mais a-t-on la définition de ce qui nuit à autrui, dans cette définition de la liberté ? Non. Que doit faire autrui ? Réfléchir, avant d’agir. À mon avis, la nuisance à autrui commence par son impossibilité de pouvoir éviter d’être exposé à cette liberté des autres, laquelle le nuit, ou par son incapacité à passer outre, passer sa route, fermer les yeux ou la proposer à celle ou celui à qui cette liberté ne nuit pas, quand cette incapacité est dépourvue d’intentions sournoises ou de plans stratégiques… Pour conclure, jouer dans la provocation d’autrui est un délit contre la liberté, celle d’autrui et la sienne. Mais l’art est une culture, une représentation de la vie, un état d’esprit vital à son équilibre psychique et non une provocation ni un manque de respect, dans la limite d’un certain humanisme. Pourquoi cette limite d’un certain humanisme, parce que parfois, ce qui paraît aller à l’encontre d’une cause en apparence ou visiblement joue dans ses oppositions en faveur de celle-ci également. Mais il est vrai qu’il est difficile de trancher, dans ce cas de figure, lorsque l’on est seule ou peu à s’en apercevoir. Le risque de s’y faire détruire n’est plus une probabilité. L’art est une empreinte de notre for intérieur, lorsque notre âme est en mode émerveillé ou ébranlé ou usé. Il est également un poinçon de nos émotions extrêmes que nous évacuons, au bout de nos extrémités physiques, comme nos doigts et nos extrémités cérébrales, comme nos pensées ou nos idées créatrices ou libératrices. D’ailleurs, le mien découle d’un exercice de résilience qui fait suite à un nouveau réveil brutal et profond du passé, à mon insu et contre mon gré. La question des remords ou regrets qui en découlent a-t-elle une raison d’être posée ? Franchement, je l’ignore, car j’ai appris et compris de nouveaux faits, dont mon subconscient entretenait dans un méli-mélo, alias bordel, lol ! Voilà pourquoi je préfère finaliser avec mes vers de résilience. La résilience, c’est une façon de se fixer des priorités, autres qu’une éventuelle ou future haine ou souffrance destructrices. Mais une résilience n’est pas synonyme d’oubli ni de faiblesse. La résilience peut prendre différentes formes, mais l’art en est le plus convoité. Les quelques vers suivants traduisent le fond de mes pensées et nourrissent ma conscience et mon âme de positivité.

AU PRÉSENT IMPARFAIT

Faire référence au passé sans s’y accrocher,

Se projeter dans le futur sans s’y attarder,

Pour vivre au présent, voilà un trio vivifiant.

Les pieds sur terre, la tête sur ses viscères et le cœur battant,

Rayonnons d’espoir, de fierté et de courage.

Avançons au-delà des obstacles et des orages

Pour faire de l’instant présent, le moment le plus important

Et briller comme des étoiles au-dessus du firmament.

Mais cet instant présent ne peut s’épanouir

Si l’on omet de s’émerveiller et de s’éblouir.

S’émerveiller ouvre la voie d’un ultime bonheur,

C’est une joie qui nous traverse, jusqu’au cœur.

Si les occasions ne se présentent pas dans une vie

De pouvoir être émerveillé ou ébloui,

Rêvez ! C’est un présent imparfait et sans prix.

Mais surtout un acte d’émerveillement endormi.

Philosophez ! C’est un présent imparfait ou dépassé

Mais surtout l’acquisition d’une spirituelle identité.

Souriez ! Et vous ferez fuir l’imparfait du présent

Vous ferez fuir, le doute, le stress démoralisants

Se priver de sourire, c’est se priver d’oxygène, de magie

C’est se priver d’amour, de sensation inouïe.

À trois, respirons à pleins poumons

Et avec notre beau croissant de lune, sourions !

Un, deux, trois…

Merci pour vos sourires. Avec les éclats de rire, les résultats sont bien plus rapides, c’est un alicament terriblement efficace, parce ce qu’ils stimulent l’enthousiasme qui, comme l’émerveillement, inonde notre être d’un véritable instant de bien-être. L’enthousiasme et l’émerveillement sont des plantes du bonheur, à cultiver et à répandre dans le reste du monde, même sur les terres arides.

Avoir des priorités, c’est se créer une structure existentielle identitaire, même lorsqu’il ne conduit pas au-delà d’une certaine idéologie passive. Certains en ont une, d’autres plusieurs. Pour moi, la première est la condition humaine. Celle-ci va au-delà de la vie. Je suis humaniste progressiste et donc il en va de soi qu’un humaniste a aussi des idées écologistes, parce que depuis la nuit des temps, certains humains vivent, pendant que d’autres survivent et meurent, au détriment de la planète, de la nature, donc de nous-mêmes, car nous y habitons et nous sommes cette nature, et dans l’indifférence des siens ou avec des solutions inadaptées, voire dangereuses à long terme. Ce qui n’est pas acceptable, surtout quand les écarts de niveau de vie sont monstrueux, trop imposants, pour créer des monstres qui justement tentent de jouer avec ou mettre fin à la vie d’autrui qui justement, par souci de la société et de son fonctionnement de pouvoir arrêter ses monstres, subit une vie personnelle infernale, tel un martyre, jusqu’à en devenir lui-même un monstre ou en mourir de souffrance et de maladie non reconnue. Ce qui au final est non seulement immonde, mais stupide et absurde, mais digne effectivement d’un petit jeu de pervers, ce qui explique la raison pour laquelle, certains criminels pensent et font la réflexion à des enquêteurs et officiers de la criminelle qu’ils sont comme lui, aussi pervers que lui, et à bien y réfléchir, pour accepter de tels stratagèmes sociaux d’un système dépassé ou voulu, à des fins d’intérêts généraux, c’est qu’il y a une bonne part de vérité, dans ce genre de réflexions, par des actions indirectes, détournées, mais tout aussi immondes, comme celle décrite auparavant. Sans omettre que les retombées négatives vont dans les deux sens, car tôt ou tard, on finit par se faire prendre à son propre jeu, personnel ou professionnel, par ceux qui en joueront pour d’autres intérêts généraux ou personnels. Qui sait si mon bourreau n’a pas été victime des conséquences de son métier, même si à mon avis, le sexe était son point faible et surtout lorsque n’importe qui peut porter les conséquences des autres, comme mon père en a porté en tant que soldat qui revient du front, en Indochine après 39/45, un pays où des viols auraient été commis, alors qu’il s’est justement conduit en héros envers le civil et ses camarades, voire même dans sa vie personnelle d’avant-guerre ? D’où les retombées négatives et néfastes dans sa vie, la mienne et celles de mes frères et sœurs, nés après son engagement de militaire. Bref, pour ceux qui n’ont toujours pas compris, on se sert des victimes pour arrêter des criminels, tout en finissant par créer des criminels parmi les victimes, dont on pourrit l’existence, surtout lorsqu’elle essaie de s’en sortir, à des fins d’en appréhender plus facilement, par la théorie de l’instinct de prédateur de toute monstruosité humaine ou non, alors que nul n’ignore que personne ne peut souffrir éternellement à des doses dignes d’une gestapo de pervers et de terroriste armée ou de pollueurs à grande échelle de nos consciences. Le comble est qu’elle serait coupable de ne pas participer à cette traque humaine d’un ordre qui relève de la réalité et parfois, de la physique quantique, en matière de pouvoir à distance, de manipulation d’un ordre virtuel et de certains instincts humains qui dépassent l’entendement, et dont la science tente de prouver ou de faire valider, par la communauté de scientifiques, souvent mise sur le compte du trouble psychiatrique ou psychique, lorsqu’elle s’en défend et revendique le droit de vivre en paix ou d’en attendre plus de la vie comme une revanche. L’idéal-type de la victime éternelle, à des finalités de rassurer les familles dites parfaites et exemplaires, dans un système fait pour quelques-uns. Pourtant, c’est le summum de la stupidité du système, laquelle conduise certaines personnes à croire qu’il faut être imparfait, pour être à l’abri des prédateurs en quête d’oies blanches. Parce que celles-ci nʼont pas compris que différents types de prédateurs existent et certains agissent sans raison ou cause. Les autres stratégies, plus humaines et justes, ne suffisent-elles pas, pour aboutir à vos ambitions d’un monde dit humain, fraternel, solidaire, de justice, etc. ou l’égoïsme et l’indifférence sont le culte fétiche ou rendent aveugles plus d’une de la classe majoritaire ou de la classe dominante ou de celle qui se proclame dominante ? Certains crient : « au scandale immonde ! » en matière de peine de mort, surtout pour les cas de récidive de crimes sexuels, pourtant ceux sont les premiers en ligne en matière de créations de sociopathes religieux ou pas ou républicains en soif de justice et dʼactes purificateurs du monde, souvent parmi des victimes à bout dʼabus dʼun système à double visage. Justement, une parmi les souffre-douleurs qui tant quʼelle agit pour la prospérité dʼautrui, sans sʼen plaindre, en sera à lʼabri, quand elle cherche à sʼen défendre ou à sʼen sortir, parce ce quʼelle ne supporte plus le poids des conséquences qui en découlent, rien ne va plus. Faut lʼarrêter dʼune manière comme dʼune autre.

Ensuite, la seconde est la condition animale. Désolée de choquer certainement plus d’une personne, mais on vit dans une société qui ne permet pas justement d’avoir toujours un cœur pour les deux. Si un homme se noie en même temps que son animal, si j’estime ne pas mettre ma vie en danger, au risque de perdre trois vies, je sauverai l’homme d’abord et je vois, s’il est possible d’intervenir pour l’animal, juste après. À moins de connaître à l’avance que l’animal, dont il est question, a bien plus de valeurs et de sensibilités dignes d’un humain, que celles de l’homme qui se noie. C’est un exemple parmi des milliers d’autres…

Au-delà de mes poussées de colère épisodiquement tranchante qui tient plus de mon tempérament et non de la haine ou d’un sentiment de révolte ou de revendication de mouvements des misandres, je suis une femme de cœur, parfois dans l’erreur et pas toujours d’honneur surtout issu de faits falsifiés, par un ou des tiers, à des fins destructeurs, lorsque le lâcher-prise est bien plus salvateur. Salvateur comme finir le travail que j’ai commencé, dans un contexte calme et en paix avec moi-même. Mais autant que possible, je suis réfléchie, lorsque mes symptômes pathologiques organiques ne m’en privent pas momentanément, d’où mon choix de vie en reclus et non publique, à moins d’être accompagnée d’une tierce personne, et mon choix de métier : l’écriture. Réfléchir est un principe inné ou travaillé, mais trop souvent oublié ou bafoué et surtout indispensable, dans l’équilibre de la vie de tout être vivant. Lui rendra-t-on sa place un jour, dans notre société ? En chacun de nous sommeille un tigre quelconque, avec un instinct sauvage, prêt à dévorer quiconque. Pourtant, rien ne vaut mieux que la paix intérieure du cœur, même s’il est préférable d’avoir un sale caractère que de n’en avoir aucun, dit-on. Ce qui me semble un peu contradictoire, car n’avoir aucun caractère est un trait de caractère en lui-même. Au-delà de son aspect positif, la haine engendre trop souvent la violence que l’on tente justement d’éradiquer, alors tentons de ne pas en faire une priorité ni un culte, en refusant toutes influences qui nous y conduisent, d’où qu’elles proviennent, surtout de nos pensées issues de notre conscience ou âme écorchée à vif ou légèrement ou dʼautres méthodes quantiques et malsaines… Savoir dire non, en certaines circonstances, est impératif, que l’on sache ou pas réfléchir aux conséquences de nos actes, avant d’agir. Nos choix directifs existentiels innés ou ancrés de départ en sont les aides précieuses, parce qu’ils agissent comme un conditionnement de nos consciences et subconscients. Même perdus, tôt ou tard, ils refont surface. Sinon, comme a dit Victor Hugo : « Soyez le maître que vous voudriez avoir », par extrapolation, je dirais : soyez la personne que vous admirez, avec ses valeurs respectables et respectueuses, envers et contre tous et tous préjugés destructeurs à votre encontre.

Vu toute la croissance de la violence psychique et physique envers les fem-mes, en chacune de nous se cache plus ou moins une féministe pacifique et rebelle. Les horreurs de la vie, subies par soi-même et d’autres nous contraints à nous exprimer et à nous défendre. Quel mal y trouve-t-on, s’il n’est pas issu d’une ignorance et d’une confusion à ce sujet et s’il n’est pas éprouvé par un misogyne ou un pervers narcissique ou un pervers ou un macho radical né du fondement patriarcal et de la phallocratie et non de l’humanisme et de l’humanité, pour celles qui revendiquent leur culte du macho, parce qu’elles n’ont pas appris à concevoir la vie autrement ou refusent de l’apprendre, par influence ou contrainte (il n’est pas ici question d’en avoir le droit ou pas, ni d’un jugement, mais juste un constat existentiel) ou d’un inculte qui revendique fièrement sa carence intellectuelle et instructive ? Et s’il n’est pas confondu, avec le mouvement des misandres engagées, enragées et différentes de celles qui ne l’est pas et qui vivent tranquillement leur vie de célibataire, comme certains misogynes, les Fémens et les perverses narcissiques, lesquelles en adoptant leurs philosophies font souvent autant de mal que ceux qu’elles ont en horreur, à quiconque s’y oppose ou n’adhère pas à leur théorie et le revendique, sans se poser la question des raisons qui conduisent à cette opposition. Celle-ci a pour but de se protéger des retombées de leurs actions, surtout lorsque l’on est malade et lorsque beaucoup trop de personnes font l’amalgame de tous ces principes sociaux et humains, dans le seul but de satisfaire leur perversion misogyne ou misandre et pousser les femmes les plus vulnérables au meurtre ou au suicide, voire dans la voie des dérives sexuelles, pour illustrer l’ancestrale sentence de la femme qui serait à l’origine du péché originel, par l’histoire sacrée d’Adam et Ève, donc un être à contrôler et à dominer. Au niveau de la justice, certaines s’en sortent de leur crime commis par dépit ou souffrance des actes de violences subies, d’autres sont condamnés pour de mêmes faits, voire pires, bien souvent… Même si un regain de mouvements contraires a fait son apparition en ce début de mois de février 2016. Va-t-il durer, voire être légalisé ?

J’ai vécu des histoires d’amour médiocres, mais avec de bons souvenirs de certains moments, pour deux d’entre elles. Mais, je me suis longuement penchée sur le sujet, afin de rester éveillé que de m’en aigrir. Mon bilan amoureux affiche un mariage désastreux et un divorce, aucun enterrement, dont je serais l’auteure ou l’investigatrice, jusqu’à présent. Lol ! Laissons cela aux polars qui sont bien plus convoités que les autres genres, par les lecteurs, semblerait-il. Comme je me dis et pense souvent, en cas d’extrême urgence, de façon très populaire et par transfert d’un individu immonde qui affecte ma vie, bien plus qu’une comparaison, à de la merde qu’il est inutile dʼy patauger, même de toucher une merde infectée de bactéries mortelles, au risque d’y passer ou d’en être contaminées. « OMD ! Que de pensées vulgaires ! » Le pardon est mieux pour éviter des sentiments de violence, de rancœur et de haine, voire de vengeance, pourtant, ils existent bien au-delà du pardon, quand la franchise est de mise et non l’hypocrisie du mythe de la perfection. On pardonne peut-être une fois, pas à la longue ni dans la récidive. D’ailleurs, le pardon ne concerne pas que la personne, mais aussi son acte. Mais, il nourrit aussi leurs caractères perfides, souvent pervers ou criminels et les pousse trop souvent à la récidive, surtout envers les ou la même victime. Il faut vraiment être stupide ou avoir un penchant pour le plaisir masochiste d’être un martyre ou de désirer en être un, pour ne pas comprendre le refus du pardon ni celui d’y adhérer, pour les cas de non-récidive. Plaisir souvent accompagné de sa forme perverse, nommée sadomasochiste, au-delà du cadre sexuel ou dans celui-ci, car il y a peu de marches entre cette forme de philosophie existentielle et son issue dans la sexualité de celui ou celle qui s’y investit. Comme la perversion narcissique débouche souvent ou dénote une perversion sexuelle des adeptes de ce culte. Ne pas pardonner, c’est atteindre la conscience du délinquant ou du criminel, pour qu’ils regrettent, cessent ses actes destructeurs et y pensent toute sa vie, dans l’orientation de ses choix et ses décisions. Ceux qui n’ont pas de conscience ni de remords sont des psychopathes et ceux qui nʼen ont plus des sociopathes, dont le pervers narcissique, donc ne s’arrêteraient jamais.

Mes expériences affectives démontrent aussi une vie intime harmonieuse et assumée, comptabilisent trois magnifiques enfants, imparfaits sur les angles, mais qu’est-ce que je les aime ! La vie m’en a séparé un peu trop tôt pour deux d’entre eux… À force de réflexion, j’ai fini par fonder l’espoir qu’ils tiendront compte de la mienne et celle de leurs ancêtres, le jour où ils dresseront le bilan de la leur ou lorsqu’ils seront confrontés à des décisions cruciales existentielles. La vie est faite d’expériences, mais surtout de références et de repères. C’est la raison pour laquelle, les autres sont des sources de richesses philosophiques, bien que trop souvent, ils soient également de parfaits destructeurs et briseurs de destin, quoi que l’on fasse. Toutes leçons de vie ou références de vie d’autrui sont à prendre avec recul et réflexion personnelle, voire vérifier par expérience privée, car chaque conjoncture de vie n’emprunte pas toujours la même voie et n’aboutit pas dans la même destinée, à moins d’être sous l’emprise d’un jeu de pervers, dont les clichés destructeurs républicains et spirituels agissent bien au-delà des paroles, pour lesquelles il est conseillé d’apprendre à passer outre, mê-me s’il s’avère parfois impossible d’en éviter les retombées…

Je m’exprime ou écris souvent en citant la société ou le système, parce que je ne souhaite ni viser une personne en particulier ni généraliser. En négatif ou en positif, parler en citant la société ou en son nom n’est pas généralisé le thème traité à l’ensemble des individus qu’elle comporte, donc parler au nom de la société n’est pas visé celle-ci, mais s’adresser à ceux qui se sentent concerner. Se sentir concerné n’est pas se reconnaître, mais s’intéresser au sujet abordé. Se reconnaître, c’est être impliqué dans le thème mis en lumière, donc se sentir visé. Et si vous êtes visé, prenez rendez-vous, avec votre conscience et la part d’humanisme qui demeure en vous. Si celle-ci existe toujours. D’une manière comme d’une autre, assumez-en aussi les conséquences. Interroger l’univers, si vous souhaitez savoir d’où elles proviennent. Celle-ci vous répondra, si vous y êtes connecté et attentif. Plusieurs méthodes existent, la pleine conscience, la méditation… une chose est certaine, c’est qu’elles ne viennent pas de moi, car si j’étais en possession de tels pouvoirs, je serais dans la plus haute position sociale qui existe ou un peu plus bas, quoi qu’il en soit, dans une vie tranquille, à l’abri de la précarité financière, voire du déni médical et de division affective, depuis plus de trente ans, mais pas dans mes ennuis croissants et sans fin. Je ne suis pas la pionnière en matière d’articles qui met en évidence l’aspect immonde du monde, même Pythagore a dit : « Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d’autres paient de leur personne d’autres se contentent de regarder. » Il a dit aussi : « Le monde est une comédie, dont les philosophes sont les spectateurs. » C’est un célèbre philosophe et mathématicien, très apprécié et admiré, car sa philosophie est très humble et éclairée, mais aussi un fondateur du sexisme et adepte de la phallocratie et du culte patriarcal, le parfait exemple qui illustre ma thèse : « Il y a un principe bon qui crée l’ordre, la lumière et l’homme. Il y a un principe mauvais qui crée le chaos, les ténèbres et la femme. » La preuve que l’on peut être intelligent, surdoué, avoir de belles valeurs humaines et demeurer au sommet de la stupidité de base, à connotation querelleuse et divisionnaire, tout en étant convaincu du contraire. Et de grands hommes, comme lui, il y en a d’autres du passé à aujourd’hui. Ce qui nourrit la foi de plus d’un pervers et misogyne, mais ne peut en aucun cas remettre en cause son savoir qu’il nous a légué. Un savoir qui, dès lors, est universel et donc à porter de tous ceux qui s’en intéressent et non pas qu’à ceux qui se proclament en être le seul détenteur de facultés à le comprendre, malgré le sexisme qu’il déclenche, dans cette matière, et les préjugés destructeurs qu’ils suscitent, en rapport avec le philosophe. Il en est de même pour chaque vérité sur le monde et son fonctionnement et les bonnes idéologies qui en découlent. Une vérité d’où qu’elle provienne n’appartient pas à son auteur ou à celui qui le proclame ou s’en inspire, mais à la loi universelle de l’éthique humaine et de l’humanité. Cessez donc d’en faire des jeux d’oppositions à faire tourner le monde à l’envers et à détruire la part d’humanisme, en chacun de nous.

Écrire c’est relier son cordon ombilical à l’univers, à la nature, à la conscience collective et individuelle, donc à vous, nos lecteurs et lectrices. J’écris pour partager mon talent, mes pensées et oublier les fatalités existentielles, telles que la douleur fibromyalgique. J’écris pour m’évader et éventuellement rencontrer des âmes sœurs amicales. Je n’écris ni pour plaire ou déplaire, mais pour faire rêver, ceux qui sont mordus de lecture, de culture et de diversités. J’écris mon univers, pour m’offrir une bulle de sérénité et de plaisir. J’écris parce que je ne peux presque plus marcher, alors mes mains et mes pensées me font voyager, dans un univers anticipé à découvrir, dans les prochains tomes, si vous le souhaitez. Quoi qu’il en soit, je suis responsable de ce que j’écris et non de ce que vous comprenez. Vous pouvez à tout moment couper le cordon ombilical. Mais on ne peut pas juger un individu, de façon partiale et humaine, avant de le connaître sous différents angles humains, surtout lorsqu’il est vulnérable physiquement, psychologiquement et financièrement, voire mis à l’écart, isolé, abandonné à son sort ou étiqueté comme un vulgaire énergumène ou une pu… sans en être un ni une et même s’il en était, pendant que l’on place l’immonde et tous ceux qui le conçoivent et le nourrissent, sur un piédestal de réussite sociale.

Lorsque l’on est brisé émotionnellement ou l’a été et que l’on s’acharne à se relever face à l’adversité qui s’adonne à enfoncer quiconque de vulnérable, une simple pensée d’amour et de gratitude, aussi infime qu’elle soit, dirigée vers soi-même et ressentie dans son for intérieur est une magnifique prière quotidienne. La foi en soi n’est pas de l’égocentrisme, mais un extraordinaire acte vital de confiance en soi. Cette prière ravive ou entretient l’espoir, et au fil de la journée, c’est à chacun de créer ses propres petits instants de bonheur, car nul ne sait mieux que soi-même la voie qui l’y conduit, la voie de son ultime espoir, aussi minuscule ou grandiose qu’il est. Cette voie peut être directe ou jonchée d’espérance qui mène à l’ultime d’entre elles. Mais quelquefois, les ennuis et obstacles s’y trouvent aussi, en abondance.

Appréciée ou pas, je vous souhaite une belle et agréable continuation. Quoi que celle-ci en advienne, tentons de ne pas oublier que la vie est belle, même dans ses moments difficiles. Tout ce que l’on peut éviter passe toujours par la réflexion. Il me semble sain d’esprit de tenter également de passer outre certaines expériences personnelles. Mais il semblerait que ce ne soit pas l’avis de tout le monde, notamment de ceux qui vous font dire ce que vous n’avez pas dit, par manque de discernement ou de compréhension ou par soif perverse d’interprétations erronées, à des finalités déstabilisantes et destructrices. « Que ton ambition soit de voir, non pas ce que tu pourras tirer du travail, mais ce que tu pourras y mettre de toi » a dit Robert Stephenson Smith Baden-Powell of Gilwell, surnommé « BP » ou Lord Baden-Powell, né le 22 février 1857 et créateur du scoutisme. C’est une évidence lorsque l’on n’a plus d’autres options que d’avancer et d’espérer. Mais je n’en attends pas moins que de pouvoir en vivre pour autant. La vie sur terre est payante, surtout lorsque l’on a une invalidée non reconnue. Il a aussi mentionné : « Rester immobile ne sert à rien. Il faut choisir entre progresser ou régresser. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres. » Sans oublier, cette phrase culte : « Une difficulté n’en est plus une, à partir du moment où vous en souriez, où vous l’affrontez. » Un peu naïf, certes, mais avec une belle part de vérité tout de même. Le bonheur, l’amour et la chaleur sont ce que nous ressentons en nous et le sourire y contribue. Ce qui réduit la pénibilité pour faire face à la difficulté. Bouder, cultiver la tristesse et se plaindre, en permanence, contribue par contre à développer l’angoisse, le doute, la peur et l’appréhension. À ne pas confondre avec le fait de témoigner ou de faire des diagnostics de l’état du monde et de l’humanité, autour des actions d’une gravité, dont tout en chacun ne se sent concerner, que lorsqu’ils y sont confrontés et s’étonnent de tomber sans pouvoir s’en relever ni trouver une écoute ou une autre solution.

Si vous avez dans votre entourage des adeptes de ce genre de lecture, merci de les en informer. Un être se juge ou se critique sur ce qu’il a accompli ou eut le temps de finir, si on lui offrait l’opportunité de clore son objectif ou son projet. Alors, je me hâte de clore les miens, tant que je peux encore le faire, car des opportunités physiques, financières et psychiques, je l’ai été souvent pour les autres, mais je n’en ai quasiment jamais eu, du moins pas sans en subir des conséquences qui me renvoient à n’en avoir jamais eu, dont la culpabilité de n’y être pas parvenu me revient entièrement, le grand classique à connotation perfide. Par contre, je vous remercie de votre attention et compréhension. Sinon, je serais contrainte d’abandonner mon rêve, par manque de moyens et défaut de santé. D’ailleurs, j’ai appris avec le temps et à mes dépens que, lorsque quiconque veut vous aider, il le fait sans détour et le résultat s’en fait ressentir tout de suite, tous les autres pseudos aides font toujours l’objet d’un petit jeu de pervers qui, même lorsque l’on vous prouve le contraire sur l’instant, la fois suivante, vous n’y échappez pas et vous tombez. Le fruit de vos efforts est souvent anéanti et à force de tomber, nul ne peut s’en relever, un moment donné, ni physiquement ni psychologiquement. Ça ne rend absolument pas plus fort, à un certain seuil de saturation. Quand vous ouvrez une porte et qu’elle se referme, vous en cherchez d’autres à ouvrir, ce qui semble logique, mais pas pour tous apparemment, surtout pour ceux qui se victimisent, en guise de fuir leur responsabilité envers leur proie ou erreur commise, envers celle-ci. Le ton et le langage que l’on emploie sont caractéristiques de cette saturation, pas toujours d’un trouble du comportement psychologique ou psychiatrique. Les abus dans ce domaine sont caractéristiques d’un petit jeu de pervers narcissique ou de psychopathe, dans la sphère influente ou dominante, car le pouvoir de décision finale leur appartient de faire justice ou faire évoluer les choses de façon positives ou négatives. Croire que l’on peut les combattre, c’est se lancer dans un combat sans fin, dont l’histoire en témoigne. Quand un meurt, dix en naissent. Il n’y a que la solidarité et la fraternité collectives qui peuvent apporter un changement, dans la vie de toute victime. C’est de l’empathie à l’état pur. Cette histoire a pris une tournure d’espoir fictive, mais aussi réelle, car écrire, éditer et être prisée de certains lecteurs ont été pour moi, durant ces dernières années, la voie de mon ultime espoir, pour pouvoir en vivre et surtout prendre soin de moi, voire améliorer ma santé. Ultime ou Sublime, l’espoir n’a pas été une foi ni une attente dans lesquelles, les évènements de ma vie se sont transformés en merveille d’un monde où règne, en maître absolu et invincible, le bonheur à tous les niveaux d’existence et dans tous les domaines. Bien au contraire, mon existence s’est totalement dégradée, notamment, par la précarité, la santé et leur déni, par une majorité d’individus. La solitude a été à la fois mon allié et mon souci, lors de certaines situations qui nécessitent l’intervention d’autrui. Il a été tout simplement la foi d’un changement qui m’a permis d’apporter un sens, une humble compréhension de mon histoire, de me façonner une leçon de vie, de nouvelles philosophies de celle-ci et de cheminer vers un tremplin d’un avenir serein et heureux de gagner en maturité et sagesse. L’espoir n’est qu’une première étape, dans la création de son propre bonheur, dont on est le premier fondateur, à l’instar de Lord Baden-Powell. Par ambition d’harmonie et de paix mondiale, nationale et personnelle, l’intégration dans le monde, une société et notre propre vie ne peuvent, en aucun cas, se faire sans tolérance, mais n’inclut en aucune façon la tolérance de l’intolérance des autres ni de leur indifférence et égoïsme issu d’une carence d’humanisme et d’empathie ou de la noirceur des profondeurs de leur âme et conscience. Donc, la perfection n’est pas de ce monde, mais rien n’empêche quiconque de concourir à s’en approcher ou à le devenir, même en l’espace d’un instant ou d’une partie de sa vie. Si le malheur revêt des aspects de plus en plus monstrueux, par principe, le bonheur peut aussi atteindre son zénith opposé, par la beauté, la bonté, la sincérité et la plénitude de son cœur, de son âme et de sa conscience. Si chacun contribuait à embellir son monde, alors celui-ci et ceux de chacun embelliraient le monde, avec des possibilités, capacités, moyens et formations, s’il s’avère nécessaire, individuels et mondiaux. Mais pour cela, il faudrait que quelques-uns conçoivent de modifier leur rythme et mode de vie de luxe, voire luxurieux parfois, à vendre leur propre enfant, sœur, frère et mère, par conviction de détenir la Vérité, la Solution, la Voie à suivre, plus ou moins pourries et immondes ou par refus de modifier les erreurs que leurs idéologies comportent. L’obsession est néfaste et médicalement reconnue comme une pathologie, pourtant sur le plan philosophique et bien réel, il n’y a que l’opposé d’une chose qui peut la vaincre, comme l’amour arrive à bout de la haine, à l’exception des cas irrécupérables, parmi ceux qui font dans l’obsession de ne rien vouloir changer.

Cette œuvre d’art est le fruit d’une résilience qui était nécessaire, au stade où ma vie a abouti et dont la philosophie est le fil d’Ariane. « La philosophie n’est pas l’art, mais elle a avec l’art de profondes affinités. Qu’est-ce que l’artiste ? C’est un homme qui voit mieux que les autres, car il regarde la réalité nue sans voiles » qu’a écrit Henri Bergson, un philosophe français, parce qu’il avance l’existence d’un voile entre la nature et nous. « L’art dégage des formes illusoires et mensongères de ce monde imparfait et instable, la vérité contenue dans les apparences, pour la doter d’une réalité plus haute créée par l’esprit lui-même. Ainsi, bien loin d’être de simples apparences purement illusoires, les manifestations de l’art renferment une réalité plus haute et une existence plus vraie que l’existence courante » d’après Georg Wilhelm Friedrich Hegel, un philosophe allemand. Du réalisme à la réalité, il y a peu de marches. L’essentiel a été de le découvrir et d’être réconfortée, par les thèses des autres qui confirment la sienne, pour passer des doutes à la conviction. Selon Bergson : « L’art n’est sûrement qu’une vision plus directe de la réalité. Mais cette pureté de perception implique une rupture, avec la convention utile, un désintéressement inné et spécialement localisé du sens ou de la conscience, enfin une certaine immatérialité de vie, que l’on a toujours appelé de l’idéalisme. De sorte que l’on pourrait dire, sans jouer aucunement sur le sens des mots, que le réalisme est dans l’œuvre, quand l’idéalisme est dans l’âme, et que c’est à force d’idéalité seulement qu’on reprend contact avec la réalité. »

L’immatérialité de vie est illustrée par le choix du genre, une fiction qui mélange les genres, comme mon métissage et ma culture métissée, dont les légendes, l’idéalisme de l’âme, par son époque, l’anticipation qui dénote l’envie ou l’espoir d’être ailleurs et à une époque future, que dans celle de mes problèmes actuels, presque sans fin. La réalité est dans son inspiration, un rêve dans lequel la couleur verte est à la fois symbole de rage, issu de l’expression « vert de rage » et d’espoir, la couleur qui le symbolise. Cette couleur apparaît sous la forme….., ce qui symbolise une colère ou un espoir naissant, mais il provoque……., ce qui précise l’aspect violent, donc la colère. La ………. évoque la raison, le secret qui en est la source. Mais cette ……. laisse entrevoir les ………, donc une possibilité d’en lever les voiles. Ce rêve intervient à 17 ans, l’année qui précède le second viol, dont j’ai été victime et celle aussi où mon envie d’écrire est apparue, mais sans la motivation, malgré certains facteurs qui y contribuaient. La réalité est aussi dans le choix des personnages, comme le ……, par exemple, qui est un symbole……de force, pas toujours négative. L’apparition d’un ….. est un signe de la vertu royale qui à ma connaissance actuelle est peut-être liée à mes origines ou/et un choix précis au cour de ma vie. Sa force symbolise encore dans le ……., celle de la foi, de l’effort spirituel, traversant la « jungle des péchés », elle-même figurée par une forêt de …… Dans certains mythes et symboles lunaires, il est un monstre de l’obscurité et de la nouvelle lune, ainsi qu’une des figures du monde supérieur. Dans ses reproductions picturales, il laisse échapper de sa gueule l’être humain, représenté comme un enfant. Il est l’ancêtre du clan assimilé à la lune renaissante, la lumière qui revient… La lumière qui est aussi symbole de cette lueur qui nous guide, dans l’obscurité que l’on nomme espoir, mais aussi la lumière qui est faite sur les secrets… Autre personnage qui dénote ma réalité, Sami alias Katel. Sa ….. qui laisse entrevoir ses ……et ses …., même si lʼensemble de son physique se rapproche davantage dʼun “……ˮ sous forme….., est représentative de la souffrance dʼun être écorché par le poids des secrets. La douceur des courbes et lignes de son physique traduit une nécessité vitale de relativiser cette souffrance ou dʼéviter le réveil des douleurs des écorchures… Le choix des personnages est bien évidemment inconscient, comme le flux dʼidée qui a construit cette histoire lors de sa rédaction. Mais le choix de se baser en partie sur ma propre enfance est délibéré et fait suite aux accusations envers certains auteurs de se calquer sur la vie dʼun proche. Par contre, le passage de lʼhospitalisation juvénile est, je lʼavoue, délibérément une fuite, un refus de revenir sur le passé. Il faut dire que ma conscience refoulait le peu dʼinformations qui tentait de refaire surface. Comme si quʼelle savait que sʼy replonger était inutile, sans possibilité dʼen apprendre plus, ou sans démarrer sur de nouveaux faits. Et enfin, la réalité est dans les répercussions bénéfiques et harmonieuses sur notre psychique que le rêve produit. « La fonction générale des rêves est d’essayer de rétablir notre équilibre psychologique à l’aide d’un matériel onirique qui, d’une façon subtile, reconstitue l’équilibre total de notre psychisme tout entier. C’est ce que j’appelle la fonction complémentaire (ou compensatrice) des rêves dans notre constitution psychique. » D’après Carl Gustave Jung. Faut-il encore avoir été jusqu’au bout, sinon, l’art en compense l’aspect manquant, au fil du temps et la philosophie le nourrit… Bref, pour vous dire que tout s’explique ou rien n’arrive par hasard. Quand on cherche à faire la lumière sur des faits, l’univers conspire en ce sens, mais le courant de l’obscurantisme s’acharne pour s’y opposer et remporte trop souvent la bataille. Ce qui explique mon manque de motivation, à 17 ans. Mais lorsque l’on découvre qu’il y est abominablement impliqué, avec le temps, la motivation renaît. « Au début, on ne voit rien. On voit un ensemble de choses, mais on ne voit rien, ou plutôt, on voit comme tout le monde. Ce qu’il faut, c’est une longue observation méditative, crayon en main. Et au bout d’un certain temps, on s’aperçoit que les choses commencent à avoir une autre vérité. La réalité apparaît beaucoup plus vraie. Cela demande beaucoup de temps. » Selon Édouard Pignon, peintre expressionniste abstrait, en parlant de peinture. Mais le temps est sacré pour toutes choses, dont la compréhension de certaines plaies de sa vie, pendant que nos souvenirs s’embrouillent et que les portes se referment sur les partis qui nous manquent. Par contre, il ne soigne pas nos blessures, il y contribue et il est ultime. Nous devons les soigner nous-mêmes et la motivation en est la voie. Y parvenir en est l’espoir. La voie de l’ultime espoir symbolise le chemin menant à la guérison de mes blessures et donc ma résilience. Au commencement de ma confiance zéro, j’y étais totalement, au fur et à mesure on en sort, chaque nouvelle blessure et nouveau drame m’y ont renvoyé, l’indifférence et l’égoïsme de la société m’y confinent, la compassion davantage, l’empathie qui demeure absente également. Les années passent et se ressemblent. Nul n’ignore l’importance d’avoir confiance, au moins en certaines choses ou personnes et surtout en soi. La confiance en soi ne suffit pas pour s’en sortir comme on le prétend, elle y contribue uniquement. C’est un ensemble de facteurs extérieurs à soi-même qui fait la différence. Il ne reste plus que l’avenir pour connaître l’issue de mademoiselle confiance zéro, d’où mon désengagement politique, religieux et surtout mon refus sectaire, en tant que citoyenne, humaine, Terrienne et être de l’univers. À quoi sert de défendre ou de s’engager dans un système inhumain, si ce n’est que de le devenir à la longue et surtout d’en payer le prix fort, pendant que d’autres surfent sur la vague antihumaniste, de la plus petite à la plus monstrueuse et atteignent le sommet de la réussite et le pouvoir de faire de la vie des autres, plus ou moins un enfer. 47 ans d’expériences à l’appui me font dire à ce sujet : à charge du contraire, en action et preuve d’abord dans ma vie, je pourrais changer de vision, car j’ai atteint ma dose de saturation des jeux de pervers qui poussent et tendent à décharger les responsabilités de leurs auteurs et à en accabler les victimes. La vie, la politique, la religion, les relations…. c’est comme l’amour, oui l’amour, ses sentiments et actes par lesquels, à l’exception de quelques-uns, nous en sommes nés, les belles paroles ne suffisent plus pour être crédibles, les petits jeux de pervers narcissiques, de racismes, de dictatures visibles et subtiles, les illusions et jeux de séductions destructrices, les remaniements futiles… non plus. Les preuves, les actes, les résultats réalisés sont le trio d’une évolution crédible et d’un retour de la confiance personnelle et collective, envers la société, le système et l’humanisme, dans lesquels la dignité de l’homme n’est plus une option, mais de nouveau un de ses synonymes, pour un pays qui se prétend représenter le peuple, le citoyen et l’humain. La violence qui découle ou née de bien d’autres fléaux vitaux n’a jamais toujours existé, pas plus que le français a toujours été blanc, mais plus ou moins mat, même si certains cas sont pathologiques, comme l’albinisme. Ils le sont devenus par le résultat de diverses migrations historiques des nordiques. D’où la portée stupide du racisme d’hier à aujourd’hui. L’obscurantisme, d’où née des monstruosités et des actes immondes, mais aussi des abus en tous genres, par le biais de la manipulation de masse et d’un refus de modifier le fonctionnement du monde, dont les multiples erreurs se répètent, à des finalités d’intérêts sexistes, égocentriques, économiques, politiques, spirituels, philosophiques, sociaux, financiers et divisionnaires, depuis la nuit des temps, alors que des solutions conformes à l’éthique humaine existent, est un crime contre l’humanité et l’humanisme, pour lequel tôt ou tard, il faudra en répondre. Les hommes, la terre entière ont tendance à se prendre pour le nombril de l’univers, mais ce dernier n’a pas dit son dernier mot, Dame nature non plus. La conscience et la nature sont les seules maîtresses au-dessus de tout pouvoir.

Mes amitiés, bonne lecture des prochains tomes ! Et à vos rêves, si le cœur vous en dit !

De Chris SAVIGNAN

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