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A Vos Rêves

EN AVANT PROPOS/LIVRE 1/LA VOIE DE L'ULTIME ESPOIR

15 Mars 2016, 10:45am

Publié par ChrisSAVIGNAN

EN AVANT PROPOS/LIVRE 1/LA VOIE DE L'ULTIME ESPOIR

EN AVANT-PROPOS

Mon avant-propos présente le cadre géographique et climatologique, ainsi que le contexte économique et social, situant les conditions existentielles et l’époque anticipée, des aventures de La Voie De L’Ultime Espoir. Cette partie est facultative pour la compréhension de l’histoire, mais indispensable, pour les passionnés de romans d’anticipation climatique, par son aspect réaliste.

Si certains évènements de mon modèle imaginaire de catastrophes climatologiques étaient amenés à se produire, ce serait vraiment dû qu’au hasard, pour quelques-uns et pour d’autres, d’une théorie ou d’une logique scientifique, à la suite de mes recherches, dans des revues papiers et des pages relatives à la science sur le web. Il existe en fait plusieurs modèles de scénarios de catastrophes naturelles, car la science est en constante évolution en matière de découverte et de ce que l’on croit acquis, sans omettre l’immensité du facteur nommé inconnu ou inattendu. Mais tout le monde s’accorde à dire que la fin du monde n’est pas pour demain ni dans notre siècle. Si d’autres faits perturbent vos convictions écologiques ou toute autre doctrine, rappelez-vous qu’il s’agit essentiellement d’une science-fiction, dont la morale n’est pas sans des moindres. Celle-ci n’est autre que la folie humaine, dont les conséquences sont, d’hier à aujourd’hui, incontestables et celles du futur, prévisibles et peuvent être encore bien plus désastreuses et nuisibles, que dans cette fiction en quatre volumes. Ainsi, mes œuvres marient réalisme, humanisme et imagination.

L’imagination, comme les mots et leur définition, prend des caractéristiques multiples, voire infinies. Elle est une grande énigme pour certains spécialistes et philosophes. Newton a découvert la loi gravitationnelle universelle, uniquement en voyant la chute d’une pomme et Archimède a également trouvé ce principe, dans son bain. Même Einstein a dit :

« L’imagination est plus importante que le savoir. »

À bien y réfléchir, elle est née avant la science et ses grandes découvertes. Elle lui a même servi de tremplin, plus d’une fois. Dans la littérature et l’art pictural, l’imagination n’est plus un mystère non résolu. Pour Jean-Jacques ROUSSEAU, « Le monde de la réalité a ses limites, le monde de l’imagination est sans frontières ». Pour moi, l’imagination est un bien-être situé à la frontière du rêve et de la réalité. Les trois sont immanquablement liés, mais également influencés par son subconscient et acceptés ou refusés par sa conscience, si l’on en prend conscience. Mais quand le réalisme fusionne avec l’imagination, dans une fiction, les émotions se libèrent et les sensations comblent les plaisirs de lire.

Libérez-les ! Libérez-vous ! Sans vous laisser prendre, inconsciemment ou consciemment, au piège des définitions multiples de quelques mots, bien au-delà des fautes d’inattention. Personne n’en est à l’abri, encore moins quiconque que la vie aura pris pour un bouc émissaire, un martyre ou un souffre-douleur, à des fins d’intérêts personnels ou collectifs, dès l’enfance et que les portes des secrets s’ouvrent à l’âge adulte, pour en comprendre les raisons de la descente vers ses abîmes, bien plus que l’ascension vers ses bonheurs. Sans omettre qu’au cours de son existence, il faut apprendre à faire la différence entre l’imagination, la fiction ou la science-fiction et le réel, comme pour le mensonge et la vérité.

La réussite se mesure davantage aux difficultés, voire aux cauchemars existentiels réels et non maladifs que l’on a dû injustement subir pour y parvenir, qu’à sa position sociale. Tout simplement parce qu’une majorité de maladies se soigne, mais la méchanceté perverse, il semblerait que non, depuis des millénaires et la position sociale demeure une facilité, pour parvenir à ses fins, quoi que l’on en dise, pour le contredire et tant mieux pour eux. Envier le bonheur des autres, c’est passer à côté des potentielles portes qui s’ouvrent sur le sien.

Je remercie tous ceux et celles qui m’ont soutenu, dans ma vie réelle et virtuelle, ainsi que ceux et celles qui me liront jusqu’au bout, avant de porter une critique ou un jugement sur mes œuvres ou sur moi, qu’elle soit constructive ou destructive, du moment où les arguments sont assez convaincants, après réflexion. Sachez cependant que certaines remarques et réflexions de la trame sont issues de ma volonté à vouloir respecter l’authenticité des personnages, avec leurs affinités et leurs différences, d’où le réalisme des aventures dans mon roman.

Nul n’est à l’abri d’avoir des idées erronées, mais nul ne peut influencer quiconque à y croire. Seul le recul et seules la réflexion et des preuves tangibles peuvent modifier un raisonnement. Mais, le danger demeure tout de même au niveau des talents de tous ceux et celles qui parviennent à orienter notre vision de la vie, à la façon dont elles ou ils la conçoivent, sans même, parfois que l’on ait le temps d’y réfléchir et d’en voir la portée des conséquences. A-t-on le choix ? Même dans le droit chemin, les marchands d’illusions, toujours bien intentionnés, avec leurs mirages, pullulent. La prudence en devient sa meilleure amie. À mon avis, c’est le temps qui détermine un fait ou une relation et toute évolution de celles-ci et de soi, mais aussi leur étude profonde, lorsque l’on est qualifié, doué et humaniste. Ne dit-on pas que la sagesse vient avec l’âge ou les expériences ? Néanmoins, dans le terme destruction, il y a plusieurs nuances, c’est la raison pour laquelle certaines critiques sont néfastes et d’autres, avantageuses, pour quiconque saurait percevoir les aspects positifs du négatif. Les erreurs de jugement et même en général s’excusent plus facilement, lorsqu’elles sont inconscientes et lorsque l’impact n’est pas trop dévastateur et irréversible. Ne tenter aucune réparation, sans connaître le fin fond de la situation ni avoir réfléchi à sa solution et aux conséquences qui en découlent et encore moins, sans en informer la personne concernée ni avoir pris connaissance de sa volonté.

Quant à ceux qui en sont conscients, nul n’ignore que vos intentions sont calculées et destructrices, dont la réflexion va jusqu’aux anticipations des réactions de votre victime. Je vous invite, cordialement et humainement, à passer votre route. Dans le cas contraire, ne vous plaignez pas avec moi, des conséquences que la vie vous inflige et ne m’en tenez encore moins pour responsable. Vous perdez votre temps et risqueriez de commettre l’irréparable et de vous enfermer dans le cercle infernal de votre propre destruction, pour peu de gain ou de satisfaction personnelle, voire rien. Pour alors, si vous le découvrez, retenez-en une leçon, dont la première tient au fait que vous ne pouvez que vous en prendre à vous-même, à vos choix de départ, afin de clore tout récidivisme. Vous ferez, à l’instar de Louis Armstrong lorsqu’il a posé un pied sur la lune, une victoire pour vous, une victoire pour votre victime irresponsable de vos actes et des conséquences qui en découlent et surtout, une victoire pour l’humanité, en trois mots, une extraordinaire avancée globale. Nous sommes des êtres humains avant d’être des hommes et des femmes, quelle que soit son appartenance sexuelle. Nul n’ignore que détruire les autres, c’est se détruire soi-même, bien au-delà des différences de notions du bien de chacun et du mal qui serait perçu comme quelque chose de bien, parce que cela fait du bien. La vie tend de plus en plus à être un Frisbee qu’un boomerang, dans laquelle le partenaire de jeu se la joue incognito, à l’instar d’un pervers qui accumule d’autres pathologies psychiatriques, en plus de sa mégalomanie excessive ou pas et ses idées de sexiste, de raciste, d’antisémite et de fasciste. La prudence n’y est pas un leurre, mais une réalité. L’adversité, même si l’on ne la recherche pas, il y aura toujours quelqu’un, parfois plus, qui nous la servira sur un plateau, au nom de ce qu’elle peut apporter, dans sa construction personnelle, de sa maturité et des nôtres. Un peu dans lʼidée dʼun service que lʼon se procurait mutuellement aveuglément ou en toute connaissance de cause. Sauf que certains profitent pour en servir à saturation, non pas pour nous construire, mais nous détruire. Vivre caché ou dans les secrets n’en a jamais été un abri pour quiconque, si ce n’est que pour celui qui se rend aveugle inconsciemment ou volontairement, au fur et à mesure qu’il en découvre, dans les réalités de sa fausse conviction. Comme ceux qui se mentent tous les jours sur leur véritable vie déséquilibrée et en perdition, au nom des apparences à sauvegarder, parce que c’est ce qui fait la ou leur force. Il n’y a rien de plus frais, vrai et fort que d’être soi-même. Comme on dit, la force est de pouvoir faire face à soi-même, s’aimer soi-même et sourire à soi-même, avant de vivre entouré ou en public.

Au-delà de toutes intentions, ma responsabilité s’arrête à la frontière des imaginations débordantes et des interprétations erronées ou malsaines d’autrui, à partir de mes écrits ou de cette merveilleuse histoire. C’est tellement facile de nuire à un artiste et de le réduire à néant que ça devient une pratique convoitée et universelle. Mon énergie qui m’abandonne de temps en temps, à cause de la maladie, est consacrée à m’aimer suffisamment, pour pouvoir aimer ceux qui m’aiment, qui m’apportent ou m’inspirent le bonheur ou la joie de vivre et d’être, ce que je suis.

Je remercie également d’avance, mes futurs et fidèles lecteurs et lectrices, pour qui je dédicace, la dernière chanson qui clôture le tome II que je vous invite à découvrir, par la suite.

De l’avant-propos ou du premier chapitre,

Bonnes lectures,

Attachez vos ceintures et bon voyage vers et dans le XXIIIe siècle !

De Chris SAVIGNAN

Auteure engagée littéraire et non politique.

EXTRAIT LA VOIE DE L'ULTIME /LIVRE 1/ÉTRANGE DECOUVERTE

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