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A Vos Rêves

LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance aveugle débouche souvent sur des surprises de tailles. La pire est la mort. Extraits de La Voie De l’ultime Espoir 1 Étrange Découverte. Copyright. À la sortie de cette cavité obscure, un sentiment d’être près de la cascade me rassura, mais un dernier passage à flanc du rempart me ramena sur mes gardes. « Oh non, ça n’se terminera jamais ! M’écriai-je, dans la solitude de ce gouffre qui me renvoya l’écho de ma voix, teintée de désespoir. Je devais traverser une nouvelle passerelle, le long de laquelle un gros tuyau rouillé de canalisation s’achemine et dont les mains courantes constituent un véritable danger. Envahie par l’idée du vertige, une dangereuse paralysie émotionnelle m’empêcha d’avancer. Puisant dans les dernières ressources cognitives de mon cortex cérébral, je constatai avec désarroi l’obligation de ramper. L’abandon ne faisait pas partie de mes convictions, après quelques exercices de respiration, je m’y lançai. La falaise s’avéra une fois de plus mon seul appui de sécurité. Chaque craquement réveillait ma frayeur d’un effondrement de l’édifice qui reposait, pourtant, sur une infime partie saillante des remparts. Une sueur abondante perlait sur mon front, ruisselait en direction de mon tee-shirt déjà mouillé, par la transpiration de mon corps, puis s’évaporait et se dispersait à l’image d’une brume en perdition, au-dessus d’un étang. Lentement, je parvins à passer cet obstacle, mais de l’autre côté, je ne fus pas au bout de mes peines. Certes, je me rapprochai de la cascade, malencontreusement, la traversée d’un petit mur, sans barrières de sécurité, menant vers l’autre versant du rempart s’avère toutefois nécessaire, pour y accéder et il demeure délicat, lorsqu’on souffre d’étourdissements. Ce petit pont naturel est submergé par le ruissellement du bassin principal, de la cascade. Recouvert de mousses, il présente le danger d’une chute mortelle à droite, sur des rochers situés en contre bas du deuxième bassin, dont l’accès est inaccessible. Fournissant des efforts surhumains, je bravai mon tournis, par une extrême précision, dans chacun de mes mouvements, à la vitesse d’une tortue atteinte de cécité. Passée cette difficulté qui m’avait semblé durer une éternité, le reste du parcours n’était plus qu’une étendue de rochers que je franchis aisément. Le site se pré-sentait sous un aspect mystérieux. Soudain, à un mètre d’un splendide reflet de lune, j’aperçus une ombre à la surface du bassin. Je m’approchai de ses abords et vis Nolwenn flotter en son milieu. J’eus l’étrange impression qu’elle m’attendait. Subitement, son corps se liquéfia et se confondit dans la limpidité de l’eau. Pétrifiée par ce phénomène, je m’immobilisai sous l’effet incontrôlable de mes émotions. « C’est impossible ! J’hallucine ou est-ce un cauchemar éveillé ? » Mon cœur palpitait d’effroi. Cette palpitation me procura des sueurs froides et des frissons, parcourant chaque centimètre carré de mon corps. Sans aucune hésitation, je m’esquivai à revenir sur mes pas, pour détaler de cet endroit. Lorsque je repassai sur le mur glissant, je trébuchai accidentellement du bon côté de celui-ci, mais atterrit dans l’eau froide et glaciale du Chaudron, dit aussi Chaudron du Diable, dans certaines histoires légendaires de l’île. Tout à coup, une force s’empoigna de mes pieds et m’attira dans ses profondeurs. L’eau ténébreuse m’empêchait de distinguer mon prédateur et de voir le lieu où il m’entraînait. Au bout d’une traction de cinq mètres, je sentis un relâchement de la pression, sur ma cheville. Soudain, le fond s’illumina. Au-delà de toute attente, Nolwenn apparut avec le même sourire journalier. Elle s’approcha de moi et me fixa dans les yeux. Soudain, elle se défigura dans son apparence d’origine, une jeune femme horrible et monstrueuse. Son visage ovale et émacié dessinait un menton et un nez pointus et prédominants. Ses yeux cernés et globuleux ne formaient qu’un seul corps vitré noir, sans iris, ni pupilles, ni sclérotiques. Ses sourcils épais et aussi roux que ses cheveux, ainsi que ses cils extrêmement dégarnis lui alléguaient son air horrifique. Elle me présenta sa langue pointue et agitée d’agressives trémulations, comme la danse d’un boa prêt à envenimer sa proie. Après, celle-ci se mit à me sourire, en mettant en évidences ses dents noires, en forme d’aiguille. Paniquée, je tentai de m’enfuir, mais ce monstre m’empoigna à nouveau. Passées dix secondes, le dioxygène de mon poumon s’était épuisé à un stade proche de l’asphyxie. Instinctivement, je cherchai à remonter en surface. Malheureusement, la puissance maléfique de cette monstruosité me retenait encore, dans le fond toujours éclairé. Je luttai agressivement contre cette chose, avec le peu de souffle qu’il me restait, jusqu’à mon découragement total. À peu de secondes où ma dernière bulle de dioxyde de carbone éclatait à la surface, je plongeai dans la nébulosité de l’inconscience. Au-delà de toute attente, cet être malingre me libéra, sans état d’âme. L’inertie de mon corps me ramena vers la terre ferme. Le lendemain, la fraîcheur du matin me réveilla, sur la rive caillouteuse du bassin. L’eau bleu opale se jouait du rayonnement solaire et donnait à ce lieu, une ambiance teintée d’arcanes. Malgré le soleil qui s’était levé, avec son puissant rayonnement de chaleur, dès son apparition, mes vêtements mouillés me procurèrent une sensation frigorifiant, d’un hiver polaire. Ma cheville portait des hématomes douloureux. Courageuse-ment, je le surpassai et rebroussai le chemin. « Qui est donc cette femme ? Songeai-je, le long du sentier. Ai-je rêvé ou l’ai-je réellement affrontée ? » J’avançais lentement, mais cette fois, j’évitai la passerelle interdite et emprunta la voie, en contre bas, où les goyaviers et les jambrosades* formaient un feuillage ombragé. Une branche morte de ces arbustes me servit de béquille, pour assurer le reste du parcours qui me paraissait beaucoup plus long, qu’à mon premier passage, en boitant d’une jambe. « Pourvu qu’elle ne soit pas derrière moi, pensais-je, de temps à autre, en y scrutant méticuleusement l’horizon. » Puis, je repartais toujours avec ce sentiment de ne pas pouvoir y parvenir. Heureusement, mes pieds ne me lâchaient pas une seconde. Ils avaient pris le contrôle de ma conscience et m’amenaient vers ce qui me semblait l’unique voie de secours. Soudain, mes pupilles flamboyèrent de joie. « La route, enfin ! » La dureté du bitume, sous mes pieds atrophiés par la pénibilité de la marche, me procura un soulagement, suivi d’un immense plaisir d’être saine et sauve. Mon instinct de survie m’avait guidé à l’emplacement de ma voiture qui n’était plus là.

16 Juillet 2014, 08:41am

Publié par chrissou29

LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance aveugle débouche souvent sur des surprises de tailles. La pire est la mort. Extraits de La Voie De l’ultime Espoir 1 Étrange Découverte. Copyright. À la sortie de cette cavité obscure, un sentiment d’être près...

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Photo : VOYAGE EN TERRE INCONNUE Un pays, c’est...

16 Juillet 2014, 08:33am

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : VOYAGE EN TERRE INCONNUE Un pays, c’est pour moi, un visage, un sourire, un accueil, un prénom,... http://t.co/KY1TAJWyuA Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) July 16, 2014 VOYAGE EN TERRE INCONNUEUn pays, c'est pour moi, un visage, un sourire, un...

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VOYAGE EN TERRE INCONNUEUn pays, c’est pour moi, un visage, un sourire, un accueil, un prénom, bien plus que des villes, des montagnes, des forêts ou des rivières.Pierre FillitExtraits du tome 3 de ” La voie de l’ultime espoir ” Élixir de vie. Copyright.contexte historique 23e siècle.J’entrai dans la ville par la rue principale du centre où se tenait le marché du jour, dans la rue Cléopâtre. Les marchands finissaient de garnir leur étalage de marchandises, sous des tonnelles de toiles cirées d’un orange chaleureux. L’affluence des urbains démarrait timidement. Accoutrés d’une longue tunique de lin et d’une veste en voilage, les urbains adoptaient la même tenue, dans des couleurs et des motifs variés. Au milieu de la place centrale, nommée Place De Féréold, des musiciens interprétaient du chaabi, une musique égyptienne accompagnée de la voix mélodieuse d’une séduisante femme. Les visages très sympathiques des féréoldiens* et des féréoldiennes ramenèrent progressivement mon sourire. La gentillesse et la simplicité que dégageait ce peuple me contaminaient entièrement, à mesure que je pénétrais au cœur de la ville. À part les commerçants très bavards qui vantaient à voix haute les qualités et les valeurs de leurs marchandises, la discipline des badauds et les propulsions environnantes de couleurs m’émerveillaient et me redonnèrent la joie de vivre.A la hauteur d’une panoplie d’instruments traditionnels de musique, mon attention se posa sur quelques raretés inconnues de mon registre culturel. Deux féréoldiens tenaient ce stand musical. Le premier était brun avec une coupe à la brosse. Sa peau mâte colorée café doré et ses prunelles surlignées de noir lui conféraient le genre d’un égyptien d’origine ancestrale. L’autre, d’une physionomie plus européenne portait une chevelure rousse coupée au carré à la hauteur de la nuque. Son léger bronzage d’une couleur carotte s’harmonisait avec la rousseur de ses cheveux et ses iris noisette claire. A ma vue, ils se livrèrent à un conciliabule de séduction, dans la langue du Caire.« Medhy taᶓ ālɑ šūf !* Divinisa le rouquin. (Medhy vient voir !)Gɑra ēh Yaëll ?* Demanda Medhy en observant autour de lui. (Qu’est-ce qui se passe Yaëll ?) Etfarrɑg ! Bet-sūf elle rûh te qɑrrab men na ?* Questionna Yaëll. (Regarde ! Tu as vu qui va s’approcher de nous ?)Aywɑ !* S’extasia Medhy…El sett betta ɑhlâm-yɑ, heyyɑ*. (Oh oui !…la femme de mes rêves)Bet-hlɑm yɑ ɑh-î*, déclara Yaëll, heyyɑ yɑ*. (Tu rêves mon vieux « mon frère », c’est la mienne.) Ādi maleka-yɑ betū sahāri*, (Voici ma reine des déserts) el nāder wɑrda betā wāha*. (La fleur rare de mon oasis) »« Qu’est-ce qu’il doive pouvoir se dire ces deux là ? Songeai-je en m’approchant. »ɑbadɑn* ! S’écria Yaëll, šoft-a-hɑ ɑwwef fė*. (Jamais ! Je l’ai vue en premier)Mâši, ɑsib-hâ-lâk, heyyɑ lî-k*, renonça Medhy. (Oké, je te la laisse, elle est à toi)Mabût* ! S’étonna Yaëll, entɑ moẖleṣ*. (C’est vrai ! Tu es sincère)Hɑllîk-motmɑ’enn* (Sois tranquille), hɑt-kûn ᶓarūset el-bɑhr ɑk* (Elle sera ta sirène), da šē’ yes ᶓ edni, wɑᶓd* ! (Ça me fait plaisir, promis !) Rassura Medhy. Elle damîr-o s âfi beykȕn dɑyman fɑrhân, we ɑnɑ-o, s âfi we fɑrhân*. (Celui dont la conscience est pure est toujours joyeux et je le suis, pur et joyeux).Yɑ sɑlâm* ! S’extasia Yaëll. (Quelle merveille !)Heyyɑ dâ*, (Elle est là) observa Medhy. Hɑddi sôt-ak men fadlak* ! (Baisse la voix s’il te plait)Bâhod ha*, (Je la prends) suggéra Yaëll d’un ton excité. »Ils avancèrent vers moi et Yaëll m’interpella avec une intonation teintée de courtoisie.« Hello miss ! Welcome to our new world ! (Bonjour mademoiselle ! Bienvenue dans notre nouveau monde.)Hello gentlemen, thank you very much for your welcome (Bon-jour messieurs, merci beaucoup pour votre accueil), synchronisai-je d’un ton affable.The pleasure is for me to be helpful (Le plaisir est pour moi de pouvoir vous être utile), observa-t-il d’une voix éprise d’un sentiment amoureux.Approach miss ! There are certainly among our broad range instrumental, one that will make your happiness (Approchez mademoiselle ! Il y a certainement parmi notre large gamme instrumentale, un qui fera votre bonheur), dit l’égyptien d’un air enjôleur. In what language should you call? (Dans quelle langue faut-il vous adresser la parole ?) Demanda Yaëll le regard vigilant. You have a choice of five languages used by the population here (Vous avez le choix entre cinq langues qu’utilisent la population ici), précisa-t-il les lèvres étirées de gaieté et cordialité.Five languages ! (Cinq langues !) Admirai-je les prunelles ouvertes de stupéfaction. Yes, five languages (Oui, cinq langues), confirma ce vendeur. I’m Yaëll and my colleague Médhy. (Je m’appelle Yaëll et mon collègue Médhy).Miss You see, our instinct traders warned us that you were not here, and it does we rarely wrong, you can count on us (Vous voyez mademoiselle, notre instinct de commerçants nous a averti que vous n’étiez pas d’ici, et celui-ci ne nous trompe que rarement, vous pouvez nous faire confiance), argumenta Médhy d’une intonation passionnée. We are all here from a multidisciplinary culture to bring in many of each project or job creation that we plan and of course to best meet our customers or potential buyers. What would you pleasure ? (Nous sommes tous ici issu d’une culture multidisciplinaire, afin d’amener à bien chaque projet de création ou d’emploi que nous envisageons et évidemment, afin de satisfaire au mieux nos clients ou les potentiels acheteurs. Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?)You have a party because I’m not from here (Vous avez en parti raison), avouai-je d’une voix admirative, (Je ne suis pas d’ici). I named Aubeline, I am French. It’s nice to introduce you to a perfect unknown and alien to the city but today I will look at all these original (Je me prénomme Aubeline, je suis française. C’est gentil de vous présenter ainsi à une parfaite inconnue et étrangère à la ville, mais aujourd’hui, je me contenterai de regarder toutes ces originalités), précisai-je d’un ton sincère.Qu’il soit fait selon votre désir mademoiselle, déclara Médhy dans un excellent français, malgré son accent du Caire et le visage masqué par un léger désappointement. N’hésitez pas à vous renseigner au-près de mon collègue ou de moi-même si vous en ressentez le besoin. Merci de votre compréhension et de votre amabilité messieurs, ajoutai-je sur la même intonation qu’auparavant. »J’observai méticuleusement chaque objet dont le nom et le prix étaient inscrits sur une étiquette placée à la vue des clients. « Quelles merveilles ! Songeai-je en flânant sereinement. »Chap. IIINouveaux Horizons.Les stands étaient disposés à six mètres d’intervalles. À côté du premier à ma gauche, un banc était aménagé. Une personne à la peau bronzée s’y était installé et semblait dormir profondément. Son visage était recouvert d’un sombrero marron et bordé d’une bande dorée. Il portait une chemise blanche, agrémentée d’un gros nœud papillon satiné ocre, sous un costume de charro ornée de bontonaduras et de mancueñas en or. « Tiens un mexicain en Égypte ! Songeai-je le front plissé d’étonnement. » Sans en connaître les raisons, ce personnage me déconcentrait inévitablement. Au bout de cinq minutes, je questionnai Yaëll avec discrétion :« Dites-moi, savez-vous qui est cet individu ?Malheureusement non mademoiselle, depuis une semaine, il erre sur ce banc et n’adresse la parole à personne, indiqua-t-il les mirettes embrasées d’inquiétude. La ville a souhaité lui offrir une hospitalité plus décente, mais il refuse toute proposition. »Cet intermède justificatif et rassurant ramena mon attention vers les instruments de musique. Après mes salutations à Yaëll et à Médhy, je m’apprêtai à partir lorsque le quartz de mon médaillon au bout de ma chaîne scintilla vivement sous mes vêtements, en dégageant une ardente chaleur qui transperça mon tee-shirt et marqua ma peau d’une brûlure superficielle. Simultanément, je sursautai de douleur et de frayeur et saisit imprudemment le médaillon, en scrutant tout autour de moi. Cette imprudence renversa au passage, les ouds placés à peu de mètre du banc, lesquels atterrirent sur la tête du dormeur inconnu. D’un bond, ce dernier se réveilla et laissa tomber son sombrero. Soudain, comme une illusion cruciale et inespérée de survie, dans les profondeurs inconnues de mon inconscience, Cet homme se tint devant moi. Abasourdi par l’impact des ouds, celui-ci resta indifférent à ma présence. Figée de stupéfaction, je lui fixai dans les yeux, les pupilles dilatées d’une joie prisonnière à la frontière de mes iris et de mes sentiments opposés. Ma gorge s’assécha et embastilla le son de ma voix. Sous la chaleur ocrée d’un soleil au zénith, une sueur glaciale perla sur mon front et mon corps tremblait d’excitation. Je luttais durant quelques minutes, pour lui manifester ce bonheur retenu contre mon gré de l’avoir retrouvé, mais ni ma voix, ni mes muscles n’obéirent à mon intense désir. Soudain, un souffle s’extirpa de ma bouche et me libérait de cette aphasie involontaire.

16 Juillet 2014, 08:33am

Publié par chrissou29

VOYAGE EN TERRE INCONNUE Un pays, c’est pour moi, un visage, un sourire, un accueil, un prénom, bien plus que des villes, des montagnes, des forêts ou des rivières. Pierre Fillit Extraits du tome 3 de ” La voie de l’ultime espoir ” Élixir de vie. Copyright.contexte...

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Photo : CRUAUTÉ ENVERS UN ENFANT La cruauté...

16 Juillet 2014, 08:30am

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : CRUAUTÉ ENVERS UN ENFANT La cruauté envers un enfant est un crime impardonnable, mais pour son... http://t.co/pbURZScnZl Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) July 16, 2014 CRUAUTÉ ENVERS UN ENFANT La cruauté envers un enfant est un crime impardonnable,...

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CRUAUTÉ ENVERS UN ENFANT La cruauté envers un enfant est un crime impardonnable, mais pour son bien-être laisser faire la justice qu’elle soit juste ou corrompue, c’est à leur charge. Marie.Extraits de la voie de l’ultime espoir Tome 1 Étrange DécouverteDe Chris Savignan Copyright FranceÀ l’insu de tous, ce dernier avait subitement prémédité des projets bien plus financiers que scientifiques, avec cette extraordinaire trouvaille. L’appât du gain avait surpassé son désir de carrière et son professionnalisme. Il les avait abasourdis, à l’aide d’un gaz anesthésiant, pour satisfaire ses intentions. Il transporta mon fils et le posa sur la table d’examen médical. Puis il le dénuda, enleva son enve….. cha…..* ( ses vêtements prothèses) et programma une prise à retardement, sur son appareil photo, pour s’immortaliser avec sa découverte. Ensuite, il l’enferma dans un des coffres mortuaires du laboratoire et plaça le doyen dans un autre. Astucieusement, il éplucha tous les annuaires du web, afin de récupérer un maximum de coordonnées de scientifiques et d’entrepreneurs, en indus-trie pharmaceutique, susceptibles d’être preneur d’un être de nature extraterrestre, sans omettre ceux du calepin du doyen. Avant de les contacter, il ouvrit un blog, dans lequel il téléchargea la photo qu’il venait de prendre, en fit un descriptif, prévit une vente aux enchères de Sami, avec un prix de départ de dix mille euros. D’emblée, les uns après les autres furent appelés et invités sur son site, jusqu’à trois heures du matin. Mon chérubin fut monnayé, comme une vulgaire marchandise d’une vente mafieuse, entre cinq investisseurs d’une fortune inestimable. À trois heures et une minute, l’enchère se clôtura sur un montant d’un milliard d’euros qu’avait misés un physicien du Qatar. Immédiatement, celui-ci faxa un contrat d’achat à Alex, stipulant l’obligation du vendeur de garantir l’unicité et l’authenticité de son achat, l’absence de tout acte de recherches et d’expériences scientifiques entreprises, sur son acquisition et la notification, avec la mention lue et approuvée, pour toute cession définitive de droit sur celle-ci, ainsi que les différentes conséquences mortelles en cas d’arnaques. L’étudiant se hâta de le signer, mais il réclama à l’acheteur une preuve du paiement de son achat, par virement bancaire, sur son compte suisse qu’il avait mentionné, dans les conditions de vente de son blog, avant de le lui renvoyer. Dans la foulée de son message, son fax se fit entendre. Un justificatif de sa transaction notifiant le virement lui était parvenu. C’était un crédit d’un milliard d’euros, dans un des plus grands groupes financiers de ce pays frontalier de la métropole. Les pupilles scintillant de plénitude, il remplit ses obligations envers l’acheteur et conclut des accords, pour le rapatriement de mon bébé à Doha, dans l’État du Qatar. Dès que la vente fut régularisée, il s’installa, une dizaine de minutes, dans le canapé du bureau du doyen et ne put retenir sa pulsion démesurée d’homme de science, d’en apprendre davantage sur mon gamin. Au-delà de tout acte légal de son contrat et de tout protocole de recherche préalablement établi, il sortit Sami du caveau, l’installa sur le banc d’expérimentation et commença par de simples prélèvements médicaux, tels qu’une prise de sang, une racine de cheveux, un morceau d’ongles et une ponction lombaire. « Je ne ferai peut-être pas la une des publications scientifiques, mais qui sait ? Avec certains prélèvements et mes recherches, je pourrais éventuellement élaborer quelques protocoles et brevets médicaux qui seraient commercialement exploités, dans nos industries pharmaceutiques ou alimentaires, songea-t-il, les pupilles dilatées de conviction. » Dans la minute qui suivit, il entreprit une radiographie de tout son corps, un scanner et un IRM. Plus il avançait dans ses actes infâmes, plus son avidité croissait jusqu’à lui en faire perdre la raison. Soudain, une idée saugrenue surgit de sa conscience. « Tiens ! Est-ce que cette chose est dotée de sensibilités sensorielles ? … Difficile de répondre à la question, il dort profondément… quoi que… il y a sans aucun doute, d’autres moyens de le savoir. » Il se précipita dans sa pharmacie et ramena un flacon d’acide sulfurique. Sans retenue, il en versa sur la jambe droite de mon petit qui poussa un cri monstrueux de douleur. Son hurlement traversa les murs et résonna dans tous les couloirs et pièces du bâtiment, en sortit et s’évapora à cinquante mètres du parking.« Eh bien, c’est un phénoménal réveil qu’il nous fait le petit père, observa le stagiaire, d’un ton narquois et d’un sourire cynique. Tu vas me dire sur une échelle d’un à dix, l’amplitude de ta douleur. »Mon bambin continuait à gémir et finit par s’évanouir à nouveau, sans répondre à l’attente d’Alex. D’un air machiavélique, ce dernier s’empara du chalumeau et l’alluma sur l’emplacement supposé de la brûlure à l’acide. Un déchirant hurlement s’extirpa de la gorge de mon enfant qui tomba, cette fois, dans un profond coma.

16 Juillet 2014, 08:30am

Publié par chrissou29

CRUAUTÉ ENVERS UN ENFANT La cruauté envers un enfant est un crime impardonnable, mais pour son bien-être laisser faire la justice qu’elle soit juste ou corrompue, c’est à leur charge. Marie. Extraits de la voie de l’ultime espoir Tome 1 Étrange Découverte...

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CRUAUTÉ ENVERS UN ENFANT

16 Juillet 2014, 08:23am

Publié par ChrisSAVIGNAN

La cruauté envers un enfant est un crime impardonnable, mais pour son bien-être laisser faire la justice qu'elle soit juste ou corrompue, c'est à leur charge. Marie. Extraits de la voie de l'ultime espoir Tome 1 Étrange Découverte De Chris Savignan Copyright...

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Photo : chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION....

16 Juillet 2014, 08:19am

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme... http://t.co/rQbUIxCYg2 Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) July 16, 2014 chrissou29: L'ART DE LA SÉDUCTION.L'homme est un incorrigible séducteur dans...

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chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION.L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère.long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan Auteure. Copyright.Sous le regard et les quelques félicitations de mes fans, nous traversâmes la grande salle, jusqu’à sa table, située dans l’avant-dernière rangée du fond. Avec élégance, j’inclinai de la tête à chacun d’entre eux, de gauche à droite, en signe de remerciement. Soudain, un bel Italien me retint par le bras et nous stoppa brusquement :- « Ottimo spettacolo e canzoni molto belle, mio complimenti e grazie.Tu sei bella come una Madonna°, confia-t-il, d’un ton charmant et les yeux pétillants d’adulation, e la tua voce è… la tua voce è… divina, sublima °… (Grand spectacle et des chansons très belles, mes compliments et remerciements. Tu es belle comme une madone et ta voix est… ta voix est… divine, sublime…)- Merci, allouai-je, en me dégageant discrètement de son emprise.- Qu’est-ce qu’il a dit ? Me renseignai-je d’un air troublé, auprès de mon prince de cette soirée.- Ce que je pense, sincèrement et timidement, au plus profond de mon être et que je vous avouerai dans un moment, si vous daignez m’accorder une pointe de patience.- Bien, je vous suis tranquillement, accédai-je, le visage illuminé de béatitude. »Loïc reprit la direction de sa table. Puis, à la hauteur de celle-ci, il m’invita, avec élégance et courtoisie, à m’asseoir, tel un gentleman d’une dynastie princière bien éduquée, avant de prendre sa place. Dans la seconde qui suivit, il commanda deux coupes de champagne et une rose rouge au serveur qui passait, avec son plateau garni.« Dites-moi, puis-je me permettre une entorse à la discrétion de votre vie privée ? Questionna-t-il, en me dévorant du regard, pour m’offrir ce symbole floral de l’amour.- Vous pouvez toujours tenter, agréai-je, en accrochant la tige, dépourvue de ses épines, avec délicatesse. Toutefois, je ne m’engagerai pas à vous répondre et merci pour cette rose, elle est splendide !- Humm !!! La beauté, la féminité, la subtilité, le talent, le savoir, vous possédez véritablement toutes les qualités, pour une excellente et esquisse soirée, révéla-t-il, d’une intonation subjuguée. C’est quoi votre recette pour cumuler autant d’élégances ?- Un brin de pureté, un soupçon de liberté, une pointe d’amour, un extrait d’empathie et quelques zestes de folie douce et vous obtenez l’élégance du cœur d’où provient l’élégance de l’âme et de l’être, répondis-je, d’une tendre voix.- Waouh ! Je ne puis résister à votre envoûtement, je suis à vos pieds, belle inconnue, dévoila mon prétendant. À ce propos, votre pré-nom de scène, est-il un pseudonyme ou votre véritable identité ?- Voilà donc ce qui vous intrigue, observai-je, d’un accent délectable, je ne vois aucune marque d’indiscrétion, à vous dévoiler qu’il s’agit bien de ma véritable identité.- Christine… ! S’extasia-t-il, d’un air et d’une inflexion énamourés, c’est un charmant prénom, porté par une ravissante jeune femme, déclara-t-il, d’un ton séduit. Sachez que j’ai profondément apprécié vos chansons, votre humour dérisoire et votre magnifique timbre de voix.- Merci, vos compliments me vont droit au cœur, avouai-je, les joues cramoisies d’intimidation, mais ils me toucheront davantage et plus profondément, si vous consentez à me tutoyer.- Sans une once d’hésitation ma belle, il en va de même pour toi. Buvons à présent à notre rencontre ! Finalisa-t-il, d’un air comblé, en levant son verre. Que l’avenir nous ouvre les portes de notre destinée, de la simplicité et du bonheur.- Je n’en espérais pas moins, concédai-je, le visage illuminé de joie, en lui portant un toast, avec ma coupe. »Nous bûmes une gorgée de champagne et reposâmes nos verres. Un pesant mutisme laissa place au brouhaha de la foule. Son audace des premières heures se transforma en une pesante timidité. Il me fixait de-puis un moment, sans me parler ou me proposer une danse. Cette situa-tion m’incommodait un peu, mais je profitai de l’instant présent, pour apprécier également la beauté et le charme de cet homme. Les couleurs vertes et beiges de son accoutrement moderne rehaussaient le marron clair de ses iris qui laissaient entrevoir, dans ses arrondis, des reflets verts, disposés en forme de rayons, convergeant vers ses pupilles. Ses cheveux étaient d’un châtain clair, avec des mèches blondies, sous les effets combinés du soleil et de la salinité de la mer. Sa coiffure dessinait du front une longue frange, d’un dégradé à quatre niveaux, sur la droite de sa face et deux à gauche. De la nuque vers les oreilles, elle esquissait une coupe raccourcie. Chaque fois que ses regards se détournaient du mien, au profit des autres spectacles de la soirée, j’en étais toujours en-voûtée. Ce moment me semblait durer une éternité. Soudain, au-delà de tout espoir, son désir coïncida avec mes attentes.- « M’accorderais-tu cette danse ? Sollicita-t-il, en me tendant délicatement une main.- Volontiers ! Déclarai-je, d’une voix déterminée. »Avec la grâce et l’élégance d’une princesse, je lui accordai ma main, puis me levai de mon siège. Nous nous dirigeâmes vers la piste. Ensuite, il me serra délicatement contre lui et cadença sur le rythme langoureux du slow de l’orchestre harmonique. Sa carrure qui cachait largement la mienne et sa hauteur qui me dépassait d’une tête me procurèrent une sensation de confort et un sentiment de sécurité. Pendant notre danse, il m’apprit ses goûts musicaux et m’interrogea sur ma carrière. Il croyait que j’étais interprète. Sa galanterie naturelle m’émouvait exceptionnelle-ment. Au bout du troisième slow, il me pressait tendrement contre lui et m’effleurait la joue, avec finesse et volupté. Il me plaisait beaucoup et la réciprocité reflétait dans son attitude et ses propos.- « Depuis combien de temps exerces-tu ce métier d’artiste ?- Oh, ce n’est pas mon métier, je te l’avoue, je chante pour mon plaisir, rectifiai-je, d’un ton surpris. Je suis serveuse dans un restaurant rapide bio.- Eh bien, j’en suis totalement confus, avec autant de maîtrise dans la voix, j’aurais juré que tu étais une professionnelle de carrière, avoua-t-il, les sourcils plissés d’étonnement. Sans détruire l’image du métier de la restauration, tu devrais sérieusement envisager la voie de la chanson. Elle est faite pour toi et je suis convaincu que tu n’auras aucune difficulté, pour trouver ta place chez les célébrités actuelles et dans le cœur de tes admirateurs inconditionnels actuels et futurs.- Tu as certainement raison, mes amis m’ont encouragée également vers ce choix, je vais finir par me laisser tenter, concédai-je, d’une in-flexion teintée d’enjouement. Mais est-ce que tu peux me dire à présent, ce que cet Italien m’a déclaré tout à l’heure ?- Que me répondrais-tu, si je t’acclamais ma soif de te revoir ? Visa-t-il, d’une intonation passionnée.- Tout simplement que j’en meurs d’envie aussi, consentis-je, d’un ton suave, les prunelles chatoyantes de sincérité et le cœur définitivement conquis. Voilà, je pense avoir répondu à ta question, par contre, tu n’as pas éclairci la mienne.- Cet homme a dérobé ma pensée, lorsque je suis passé à côté de lui, m’annonça-t-il, et je n’ai pas cessé de te le confirmer, durant ces merveilleux moments à tes côtés. Je me répéterai autant de fois qu’il le faudra, mais cette fois à haute voix, tu es belle comme une madone et ta voix est divine et sublime. Voilà ce qu’il m’a dérobé au bout de la langue. Néanmoins, la différence c’est que tu es avec moi, ce qui n’est pas anodin. Tu me fais, à moi, le privilège exquis d’accepter ma suggestion, d’affiner notre relation. Tu fais de moi, l’homme le plus heureux et chanceux au monde. Tu es tout simplement extraordinaire, dans toute l’acception du terme et totalement surprenante, dans toute la magnificence des différentes définitions, de ce fabuleux qualificatif. »Au-delà d’en être séduite, ces humbles flatteries m’avaient inévitablement ensorcelée. D’un commun accord, nous fixâmes des jours et des horaires de rencontres amoureuses. Chaque rendez-vous ressemblait à un conte des mille et une nuits. Il m’apprit qu’il travaillait dans la police. Il était précisément un médecin judiciaire prodige et renommé, d’un institut médical légal qui travaillait en étroite collaboration avec les hôpitaux, les cliniques, les brigades de Gendarmerie et les commissariats et préfectures de police. Prévenant et sincère, il me déclara ses sentiments le huitième soir, sur le seuil d’entrée de la résidence des officiers judiciaires, en médecine légale. « Tu sais ma douce, m’avait-il dit, l’alchimie qui s’opère entre nous me rend fou, je ne peux plus contenir mes émotions, je t’aime ! Tu as entendu, je t’aime ! »Ce moment intime me bouleversa à un point que je ne sus quoi lui répondre

16 Juillet 2014, 08:19am

Publié par chrissou29

chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. long extrait de la voie de l’ultime espoir. De...

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La Voie De L'ultime Espoir : mes passions -...

16 Juillet 2014, 08:19am

Publié par Chris SAVIGNAN

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16 Juillet 2014, 08:19am

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