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A Vos Rêves

📷 chrissou29: Extrait de La Voie De L'ultime...

28 Février 2016, 13:37pm

Publié par Chris SAVIGNAN

📷 chrissou29: Extrait de La Voie De L'ultime Espoir. Tome 1 Étrange Découverte Chap XXVIII Intimité... https://t.co/ZvsyU1HgqG Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) February 28, 2016 chrissou29: Extrait de La Voie De L'ultime Espoir.Tome 1 Étrange Découverte...

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chrissou29: Extrait de La Voie De L'ultime Espoir.Tome 1 Étrange Découverte Chap XXVIIIIntimité bouleversante… Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de Sami. Nous en fûmes ébahies, surtout Loïc qui le découvrait. Un impressionnant tigre blanc du Bengale s’était échappé de sa cage. Il feulait de rage et menaçait de s’en prendre aux visiteurs. Pressentant une traque imminente, ses pupilles s’allumaient de méfiance et son regard scrutait la moindre ouverture qui le permettrait de s’enfuir, à travers les feuillus qui semblaient frémir de frayeur. Ses rauquements raisonnaient dans tous les recoins du jardin et attiraient inévitablement la foule. Sous les regards paniqués des promeneurs, les gardiens et le vétérinaire du parc, munis de fusils médicaux, prirent position pour lui injecter d’un tir, une dose de somnifères, afin de faciliter sa capture. Tout à coup, ému par la scène, Sami s’alarma d’un ton subtil, en se précipitant en direction de l’animal.- « Ne tirez pas ! Ne tirez pas ! Laissez-moi le ramener !- Tu es fou, mon garçon ! S’affola l’un des gardiens. Ne t’en ap-proche surtout pas ! C’est une bête sauvage en rage ! »Sans tenir compte de la mise en garde, mon gamin parvint d’une allure franche et convaincue, jusqu’au fauve. Sans retenue, les badauds poussaient des cris de frayeur. Certains se cachaient les yeux et d’autres chuchotaient des critiques, dont quelques-unes n’étaient pas agréables à entendre.- « Mais Madame, il ne faut pas le laisser faire, il agit par aveugle-ment et imprudence, m’adressa une petite vieille qui s’était aperçue de notre lien de parenté. »Une autre qui se tenait à deux rangées derrière s’époumona de re-marques dénigrantes, pour exorciser sa peur, derrière ses convictions personnelles.- « Qui est la mère de cet enfant ? Elle mériterait d’être enfermée pour non-assistance à personne en danger ! Qu’elle se montre au moins cette mère indigne. Je déposerai une plainte à la protection de l’enfance, dans les services de l’Aide Sociale à l’Enfance. Ce petit doit être placé en fa-mille d’accueil, au moins, elle saura le protéger. C’est une honte ! Qu’elle soit maudite ! »Mon petit prodige n’entendait aucune de ces réflexions. En fait, il avait communiqué avec ce félin à distance, bien avant que l’on s’en aperçût, tous en respectant les chartres ou protocoles d’approche de cet animal sauvage. Mais un lien pacifique, hors du commun, lequel je vous invite à ne pas imiter, s’était créé entre eux. Il s’assit près de son nouvel ami et encercla de ses bras la douce fourrure satinée du coup de l’animal. Simultanément, le tigre lui lécha le visage. À l’instar d’anciens camarades qui se retrouvaient quotidiennement, ils discutèrent pendant cinq minutes, sous les applaudissements d’une partie de la foule qui s’était accrue. Dépassés par la tournure et l’ampleur de l’événement, la majorité des visiteurs étaient en état de stupéfaction immobilisant, et certains individus, en admiration de ces témoignages d’affection réciproque, entre l’animal et mon chérubin. Même les gardiens n’en revenaient pas, de la dextérité de cet enfant qu’ils voyaient pour la première fois. Uniquement le vétérinaire et moi en sourîmes individuellement, sans la lueur d’une quelconque connivence. D’ailleurs, ce dernier s’approcha de mon chérubin avec précaution, pour l’interroger.- « Comment t’appelles-tu mon garçon ?- Sami, Monsieur, se présenta-t-il, les pupilles dilatées de plénitude.- Eh bien Sami, moi je me prénomme Bertrand, je souhaiterais ton aide, pour lui passer une muselière et pour lui attacher une chaîne au cou. Il est doux comme un gros chat, cependant, il reste un carnivore avant tout et il faut rassurer tout ce petit monde. Il faut les mettre hors d’atteinte d’une réaction imprévisible ou inattendue de l’animal. Qu’en penses-tu ? Sonda le vétérinaire, d’un ton tendre et convaincu.- Certainement pas ! Refusa mon fiston, d’une voix catégorique et ferme. Avec cette souffrance abominable, c’est sûr qu’il peut avoir des réactions imprévisibles et s’en prendre à n’importe quel humain, qu’il substituerait à son propre bourreau. Mais croyez-moi, si vous voulez qu’il rentre dans sa cage sans heurts, il faudrait que l’un d’entre vous s’excuse et reconnaisse ses torts, de l’avoir violemment frappé la semaine dernière. Examinez l’état de l’intérieur de sa cuisse gauche arrière ! Dénonça-t-il, en soulevant délicatement le membre blessé de l’animal. »Interloqué par la franche spontanéité de mon enfant, Bertrand prit l’initiative de vérifier ses dires. Il ausculta le félin qui, calmé par l’attention et la douceur de son jeune ami, se laissa manipuler, malgré sa douleur aiguë. Subitement, le véto se retourna vers les gardiens et d’un ton colérique, il exigea des explications, sur la provenance des blessures de son protégé.- « Que celui qui a battu cette bête se dénonce sur-le-champ ! Il n’y a pas l’ombre d’un doute, sur la provenance de cette fracture ouverte et pas soignée. Même en se cognant dans sa cage, il n’aurait pas pu se mutiler à ce point. » Face à la situation et à l’étonnement de Loïc, je n’hésitai pas à intervenir. Tout en sachant que mon bambin parlait aux animaux, mais sans en être réellement persuadée, jusqu’à présent, par manque de preuves tangibles, je feignis de ne pas comprendre ce qui se passait, pour relativiser l’événement et n’éveiller aucun soupçon.- « Qu’est-ce qui te pousse à avancer une telle accusation, mon enfant ? Lui chuchotai-je, à quelques pas du vétérinaire et de son papoune, lesquels s’étaient lancés dans une discussion, dont j’ignorai la portée.- C’est lui qui me l’a dit, divulgua Sami, de vive voix. D’ailleurs, je sais lequel d’entre eux il s’agit, par contre, j’estime qu’il est préférable et plus mature de le laisser reconnaître ses responsabilités et de les assumer. »Simultanément, l’image de mon fils babillant avec les margouillats, dans son berceau, traversa ma pensée. Je réalisai que mes impressions au sujet de ses communications transversales, avec ces petites bêtes, n’étaient peut-être pas des illusions. « Et si par malheur quelqu’un d’autre que Loïc et Bertrand avait entendu les propos de Sami, que devrais-je faire ? Examinai-je, sous l’emprise de la panique. » Un homme sur les quatre gardiens présents se dirigea vers le vétérinaire et interrompit mes rêveries. Il se livra en prétendant avoir agi en légitime défense, contre une attaque du tigre. Dans la foulée, Sami plaida, avec sagacité, en faveur de son ami.- « Vous faire du mal n’a jamais été dans son intention, déclara-t-il, avant de lever la patte droite avant du fauve qui baissa ses paupières, pour contenir sa lancination, il voulait vous montrer l’épine qui se trouvait entre son orteil. Et pour alourdir sa souffrance, c’est sur celle-là que le premier coup a été violemment infligé. Allez-y, je vous en prie, constatez-le par vous-même, si vous ne me croyez pas ! »Mon gamin qui caressait toujours le poil soyeux du torse de l’animal, pour maintenir son calme et prévoir sa réaction, fixa les iris bleus de celui-ci comme pour obtenir son accord. Le tigre poussa un doux rugissement d’approbation. Sur le moment, Sami entendit le langage de son ami, sous la forme humaine. En bon sauveteur, il nous interpréta, immédiatement, ce cri qui pour nous n’était autre que celui d’un félidé. Confus par les paroles et la diplomatie de mon fils, cet homme se pencha, simultanément aux fléchissements de Loïc, du vétérinaire et du mien, au-dessus de la patte du tigre et se rendit compte de la présence d’un énorme aiguillon, bien enfoncé, entre les orteils de l’animal. Aussitôt, Bertrand prit l’initiative de la lui ôter délicatement, avec une pince médicale de sa mallette de secours, après l’avoir localement anesthésiée. Puis, il le soigna et pansa ses blessures superficielles, mais le laissa conscient, pour pratiquer son transfert en soin intensif. Par substitution, celui-ci concéda aimablement à Sami, la possibilité d’accompagner le tigre, jusqu’à la civière portée par deux des gardiens et l’invita à l’escorter, vers son cabinet d’urgence médicale. Pendant ce temps, les autres membres du personnel dispersaient la foule, sous l’ordre de la direction du Jardin public, laquelle était tenue d’éviter de grands rassemblements de Citadins, pour tenir compte des mesures de sécurité du Plan Vigipirate, toujours actif dans l’île. À la fin des soins, les deux amis s’adressèrent de tendres adieux, tandis que le vétérinaire vint nous remercier de notre patience et de notre aide indirecte.- « Je suppose que vous êtes les parents de ce jeune prodige, déduisit-il, d’une attention admirative, je tenais à vous en féliciter. Il a un sens extraordinaire de l’observation et un professionnalisme remarquable de la psychologie animale, pour un aussi jeune enfant, mais alors vous, j’admire votre déférence indéniable à son égard. A-t-il côtoyé les animaux depuis sa tendre enfance, pour avoir un don d’apprivoisement aussi efficace et inégalable ?- Oui ! Oui ! Confirmai-je, sous les yeux figés et étonnés de mon homme de cœur, il a passé son enfance au Kenya, ajoutai-je, tout en conservant mon attention, à mon interlocuteur.- Qu’est-ce que tu…- Chut !!! murmurai-je, discrètement, à mon Roméo, en lui pinçant les doigts, pendant que Bertrand préparait son matériel de soins.- Passez quand vous le souhaitez, la porte de mon cabinet de soins vous sera toujours ouverte, j’ai remis à votre fiston un badge personnel du meilleur dresseur, annonça-t-il, sans apercevoir notre subterfuge.- Soit, Monsieur, nous y penserons à l’occasion, c’est vraiment très sympathique de votre part, remerciai-je, en lui adressant une poignée de main, pour annoncer notre éventuel départ.- Je m’appelle Bertrand, précisément Bertrand François MAHÉ DE LA BOURDONNAIS. Mais je vous en prie, appelez-moi Bertrand, et vous, vous êtes ?- Christine et Loïc, présentai-je, d’une voix prévenante et vigilante. Dites-moi, MAHÉ DE LA BOURDONNAIS, n’est-ce pas l’un des premiers colonisateurs de l’île, fondateur de notre belle capitale et de nos dispositifs militaires, sous le règne de Louis XV, le bien-aimé ? M’enquis-je, les mirettes ouvertes d’extase. - Oui, je suis l’un de ses arrières, arrière, mais vraiment arrière-petits-fils, m’indiqua-t-il, d’une voix teintée de fierté. Néanmoins, sachez que le véritable premier fondateur de ce splendide et fabuleux coin paradisiaque n’est autre qu’Étienne REGNAULT. Mon ancêtre l’a ensuite proclamé chef-lieu de l’île et administré le développement de ce territoire, par des ordonnances royales. Cinq siècles de générations, à porter le même nom et les mêmes prénoms de père en fils aînés, nous permettent de perpétuer la classe et les souvenirs de l’un des premiers administrateurs de l’île, par contre, il est vrai que chacun d’entre nous a choisi des domaines de prédilection professionnels bien différents, que celui de notre aïeul.- C’est chaleureux, observa mon homme, d’un ton ébahi. Et vos enfants le prennent-ils aussi bien que vous ?- C’est notre dynastie, fidèle et solidaire à la noblesse de notre grande lignée, confirma Bertrand, d’une inflexion bourgeoise. Malheureusement, je n’ai pas de descendances, du moins, pas encore et à supposer que j’aie un fils un jour, j’espère qu’il aura autant de beauté et d’intelligence que le vôtre.- Oh, j’en suis profondément émue, merci Bertrand pour cet éloge, mais voyez-vous, nous devons vous laisser à vos obligations professionnelles, tu viens Sami, Manou nous attend, lançai-je, d’un ton mélodieux, afin de dissimuler mon empressement au vétérinaire.- J’arrive, mam ! Assura-t-il, en s’éternisant à caresser les poils doux et soyeux du tigre et à lui chuchoter des choses, dont lui seul détenait le contenu. Allez, mon gros, je vais devoir m’en aller, mais tout se passera bien maintenant pour toi.- Merci, mon ami, je me sens beaucoup mieux, la douleur s’est comme on dirait volatilisée, et hop ! Plus de souffrance. Je ne t’oublierai jamais, assura l’animal, je t’appellerai… Vaillant.- Moi aussi, Brillant, je te fais une place dans mon cœur, promit mon bambin. Tu es le beau, le grand roi du Bengale et celui de mes meilleurs souvenirs.- Non, petit humain, c’est toi le roi du Bengale, rectifia le fauve. Tu as sauvé ce beau et grand Brillant, tu es par conséquent le roi du Bengale. Ce titre te revient de droit et si quelqu’un ose le contester, je le lui confirmerai ou le lui imposerai, sans hésiter.- Tes compliments me touchent prodigieusement et ta reconnaissance est digne d’un sage. Je t’emporte dans mon cœur et dans mes pensées les plus profondes, déclara Sami, les yeux noyés sous le flot de ses larmes de bonheur, de cette merveilleuse rencontre. Au revoir, Brillant ! - Au revoir, Vaillant, répondit le tigre blanc du Bengale. »Sur l’insistance suppliante, toutefois discrète, de mon regard, à l’instant où mon homme détournait l’attention du vétérinaire, par ses remerciements et ses salutations. Sami finit par obéir et nous rejoignit, sous les feulements amicaux du tigre. Nous adressâmes une sincère poignée de main à Bertrand et quittâmes ce lieu magnifique et palpitant qui me permit d’oublier, pendant plus d’une heure, la séparation inéluctable qui nous attendait…

28 Février 2016, 13:36pm

Publié par chrissou29

chrissou29: Extrait de La Voie De L'ultime Espoir.Tome 1 Étrange Découverte Chap XXVIII Intimité bouleversante … Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de Sami. Nous...

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26 Février 2016, 21:36pm

Publié par Chris SAVIGNAN

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chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMIS Les animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut en rien les protocoles d’approche, dont la prudence avec les bêtes sauvages et domestiques. Dans la chaîne alimentaire de certains animaux sauvages, nous y sommes. Chris Savignan Auteure Ce principe est rappelé dans mes œuvres dont voici un extrait du tome 1 de La Voie De L’ultime Espoir : Étrange Découverte. De Savignan Chris Auteure. Copyright.  Contexte historique XXXIIIe siècle Chap. XXIX Manou La Mystérieuse. Une fois à bord, nous voguâmes vers le grand large, le cap en direction du paquebot de croisière. Le chalutier Palace était un de ces bateaux mythes qui fleurent bon le teck. Entièrement rénové, un doux parfum boisé exotique s’était substitué à son odeur saumurée qui était un signe distinctif des années de pêches vigoureuses. Ses flancs épais à vertèbres de tamarin étaient recouverts d’une peinture bleue outre-mer et offraient une robustesse sécurisante à l’ensemble du vaisseau. Avec une vitesse de 10 nœuds, il avançait avec diligence et affrontait, majestueusement, les lames de fond, en s’élevant gracieusement, telle une mouette qui s’élève vers les cieux, avant de rebondir, lestement, sur les flots moutonneux de la grande bleue. Au milieu du pont se dressaient deux roufs à claire voie rectangulaire qui abritaient la salle des commandes pour l’un et une cabine de couchage pour l’autre. Au-dessus des roufs se dressait un mât qui supportait quatre magnifiques drapeaux, flottant à l’unisson, celui de l’Europe, de la France, de la Réunion et de la Bretagne. Dans l’antre de la timonerie, je discutais avec le capitaine PALACE, pour fuir mes pensées destructrices, liées à ma séparation, à l’heure où Katel, non pas Sami, se promenait sur le pont faiblement éclairé. Cet homme d’une soixantaine d’années et d’une forte corpulence centrée sur le ventre portait des rides, d’une existence rude et marquée par des souvenirs de guerre sanglante. Derrière son apparence rustre se cachait un être sensible et expressif, dont les manies, les iris bleu cendré, la barbe et la moustache blanche de sagesse trahissaient. Sous son caban bleu nuit, il était vêtu d’un chandail uni marron et d’un pantalon de marin noir. Sa casquette d’officier de Marine dissimulait, en partie, sa chevelure grisonnante et soyeuse qui retombait sur sa nuque, brûlée par le soleil. -  « Dites-moi, mon Capitaine, pourriez-vous m’estimer le temps que mettra le GLOBE TROTTEUR pour arriver à Brest ? Me renseignai-je, d’un ton convivial. -  À l’allure d’un paquebot de croisière qui prend le temps de vivre, en fonction de son programme de destinations, annonça-t-il, avec nonchalance. -  Pourriez-vous être un peu plus précis ? Voulus-je, d’une intonation affable. -  Pour être un peu plus précis, il faut compter aux minimums trois mois, chiffra-t-il, d’une voix caverneuse. -  Trois mois ! M’exclamai-je, d’un air sidéré, tout en doutant de son estimation. Mais qu’allons-nous pouvoir bien faire durant trois mois ? -  Voyez-vous donc, ce n’est rien du tout, trois mois, ma p’tite dame, rien, comparer aux temps qu’ont mis les ingénieurs de l’espace, pour achever leur dernière station orbitale climatologique qui sauvera la planète. Si j’ai bien compris, c’est votre vie et celle de votre fils qui sont en jeu aujourd’hui, alors, s’il vous plaît, sauvegardez-la, en profitant du confort du voyage. Savourez l’intégralité de ce qui se présente, dans votre vie et sur votre chemin, dites-vous que ce sont des vacances, conseilla-t-il, d’un ton dynamique. Vous êtes jeune, vous êtes jolie, profitez de ces atouts, pour vous distraire ! Cela vous aidera à tourner une page sur le passé. -  Vous avez certainement raison, Monsieur le Capitaine, je vais utiliser mes atouts existentiels et physiques, et cesser d’appréhender l’avenir. » Les paroles de ce vieil homme me rappelèrent ceux de Manou. C’était à croire que, malgré la distance, elle agissait toujours, sur tout ce qui m’entourait, pour guider mes pensées et orienter mes choix. De la position où se trouvait Katel, le clair de lune nous permettait d’observer tous ses gestes, à travers l’immense claire-voie de direction. Il faisait doux et il s’attardait sur le pont, pour observer la mer, une couette sur ses épaules. Soudain, il la jeta à tribord et remua des babines, en levant son bras droit vers le ciel. Puis, il se mit à gigoter dans tous les sens, comme si qu’il s’amusait avec quelqu’un. Le capitaine s’en aperçut. Sa majestueuse moustache et son imposante barbe s’étirèrent de part et d’autre de ses oreilles prédominantes, cachant ainsi le large sourire qui errait sur ses lèvres. -  « Ce sont des idées qui se recoupent, un comédien peut avoir une âme de poète et un poète un esprit d’acteur, précisa René PALACE. C’est ce que l’on appelle avoir la fibre d’artiste. Après, chacun adhère à l’école qui correspond le plus à sa personnalité. -  Là, vous montez intégralement dans mon estime, Monsieur le Capitaine. Aussi, je vous avoue que cela vaut une place dans mon cœur, observai-je, le regard rutilant de satisfaction. -  Bien ! À présent, je vais pouvoir m’octroyer une petite sieste méritée d’un quart d’heure, dévia-t-il, d’un air embarrassé. La mer est calme, le radar de contrôle n’indique aucun obstacle, vers une surface de dix kilomètres de circonférence, donc, le bateau s’en sortira en pilotage automatique. -  Alors, bonne sieste, Monsieur le Capitaine ! -  Merci, ma p’tite dame, je vous laisse, vous êtes la seule maîtresse à bord, pendant mon assoupissement, prôna fièrement le capitaine PALACE, en s’éloignant. Moussaillon ! Ouvrez l’œil et surtout, avertissez-moi de tout imprévu ! -  Ordonna-t-il, d’un ton théâtral. -  À vos ordres mon capitaine, mimai-je, tel un vrai matelot. » Il alla se reposer et moi, je rejoignis mon bambin sur le pont. Une immonde puanteur infecte me rappela celle de Justin, dans mon duplex. Avant de répudier toute justification de mon p’tit loup, cette odeur éveilla également mon souvenir des conseils de Manou, sur la confiance à accorder aux propos de mon fils.   -  « Que fais-tu seul sur ce pont mon cœur ? Demandai-je, en pressentant sa réponse. -  J’expliquais à Justin les mystères de nos constellations et à cet instant précis, je lui situais l’emplacement de “la Grande Ourseˮ et de “la Petite Ourseˮ, indiqua-t-il, l’attention braquée vers le ciel. -  Justin ! J’étais certaine qu’il s’agissait de lui, si je l’avais parié, je l’aurais gagné, avouai-je, d’un ton jovial. Et il ne veut toujours pas se montrer ! -  Ce n’est plus qu’une question de temps et de prudence, qu’il me charge de te dire, annonça-t-il, d’une gaieté communicative, sur les rives de sa bou-che. -  Il te charge ! Comment ça, il te charge ! Tombai-je de la lune. Serait-il encore ici ? -  Oui, mam, il se tient juste à côté de toi, à ta droite, précisa Katel, d’un air et d’un ton malicieux. » Je lançai un regard sur ma droite, mais je ne perçus rien. Je continuai mon inspection, en faisant un tour sur moi-même. -  « Où est-il ? Je ne ressens la présence de personnes ! Remarquai-je, dans l’élan de ma pirouette. -  Il t’est impossible de le percevoir ni de le voir sans son accord, rappela mon chérubin, d’une voix enjouée. Et je ne crois pas que ce soit l’endroit et le moment où il se manifestera. -  Eh bien tant pis ! Lorsqu’il sera décidé, il me fera signe, je compte sur lui, conclus-je, sans grande conviction, d’une quelconque présence. » Soudain, une trombe d’eau s’abattit sur nos têtes. -  « Oh ! M’écriai-je, d’un air surpris et en me rapprochant du bord du chalutier. » Une baleine à bosse avait surgi à la surface de l’océan, à notre insu, et par un magistral mouvement de sa nageoire caudale, avait soulevé des mètres cubes d’eau, lesquels inondèrent le bâbord du chalutier où nous nous tenions. Puis, elle accosta celui-ci et nous fixa de ses pupilles rondes et mystérieuses. Trempée de la tête aux pieds et frigorifiée par la fraîche température de l’eau, j’essuyai mes yeux, afin d’observer ce mammifère. -  « Oh la vilaine ! Maugréai-je, d’un ton surpris et les prunelles ouvertes de stupéfaction. -  Elle n’est pas vilaine, mam, elle nous salut à sa façon, rectifia aussitôt mon fiston, sa vigilance pointée sur le mammifère. C’est notre belle amie, Écume de l’Espérance, me dit Justin, elle est venue nous présenter ses révérences. -  Écume de l’Espérance ! Dis-moi, mon cœur, de quoi ou de qui parles-tu ? Questionnai-je, la conscience déconcentrée, par l’incommodité de mes vêtements mouillés. -  De la baleine, mam, c’est son magnifique prénom, informa-t-il, c’est elle qui a permis à Ti’zan, de se rendre en Bretagne. -  Bien ! Je vais m’asseoir à côté de toi et tu vas m’éclaircir toute cette histoire. » Mon chérubin me fit une petite place près de lui et me conta les aventures de Ti’zan, Grandiab* et la jubarte. Je fus émerveillée par son récit, mais également par ses talents de conteur. Écume de l’Espérance poussait de petits grognements, d’un son à multiple variation, comme pour confirmer les propos de celui-ci. -  « C’est un conte extraordinaire et fabuleux ! M’émerveillai-je, le visage empreint d’éblouissement. Il me tarde vraiment de rencontrer celui qui te l’a raconté, observai-je, en me levant. Et c’est vraiment regrettant pour la nature que les animaux sauvages aient ce comportement aussi familiarisé. Ils se mettent en danger, de trop faire confiance à l’homme. -  Elle le sait, mam, elle a appris à reconnaître les Barbares, depuis l’histoire des massacres de leur banc et de la cruauté, contre tous les autres animaux. Et le comble de l’être humain, à l’exception d’une minorité, a été et sera regrettablement, de toujours braver les interdits et de défier tout protocole et chartre d’approche et de sécurité, de tout animal sauvage. L’argent, la faim et la méchanceté gratuite justifient les moyens, depuis des siècles. Je crains même que les luttes acharnées contre ces comportements criminels ne puissent toujours avoir de bonnes raisons d’exister et d’agir, surtout à notre époque, vu que l’on a laissé l’évolution du genre humain se détériorer davantage et les corrompus avoir gain de cause. Mais les péripéties de Ti’zan sont des histoires qui se sont réellement déroulées, tu sais. D’ailleurs deux des acteurs principaux sont là, insista-t-il, en fixant Justin qui lui faisait non, par un mouvement de la tête. Malheureusement, je crains que celui-ci ne soit toujours pas près, pour se dévoiler à quelqu’un d’autre que moi. -  Qu’à cela ne tienne ! Fidèle à ce que je t’ai dit, tout à l’heure, je prendrais mon mal en patience ! Justin décidera de lui-même, lorsqu’il souhaitera tranquillement pointer son bout de nez ! Amuse-toi bien mon chaton, mais ne tarde pas à te couvrir et pense à t’assoupir, avant le lever du soleil ! Néanmoins, sache que la douceur comme la violence n’a pas eu gain de cause, dans la lutte contre la violence, envers les animaux, pas plus que dans celle envers les humains. Cependant, l’abandon n’en a jamais eu non plus, et cela, il faut le perpétuer et résister, coûte que coûte, à toute épreuve décourageante, jusqu’à la victoire de l’amour de notre biodiversité, dans notre écosystème. Les petits triomphes dispersés, durant les deux siècles derniers, sont nos étincelles d’espoir. -  Oui, mam ! Consentit-il, d’un ton empreint de sagesse. » Sur ces mots, je gagnai la cabine pour me changer et me reposer. À peine eus-je le dos tourné que Socrate débarqua du fin fond de l’obscurité. RHcm9{BQOMJ

26 Février 2016, 21:36pm

Publié par chrissou29

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📷 chrissou29: La Voie De L’ultime Espoir ...

26 Février 2016, 21:33pm

Publié par Chris SAVIGNAN

📷 chrissou29: La Voie De L’ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Copyright France Chap. XVI... https://t.co/bHWOkNwSVA Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) February 26, 2016 chrissou29: La Voie De L'ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Copyright France...

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chrissou29: Copyright France. Extrait de La Voie De L’Ultime Espoir. Tome 1 Étrange Découverte Chap. XXVIII Intimité Bouleversante.  Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de Sami. Nous en fûmes ébahies, surtout Loïc qui le découvrait. Un impressionnant tigre blanc du Bengale s’était échappé de sa cage. Il feulait de rage et menaçait de s’en prendre aux visiteurs. Pressentant une traque imminente, ses pupilles s’allumaient de méfiance et son regard scrutait la moindre ouverture qui le permettrait de s’enfuir, à travers les feuillus qui semblaient frémir de frayeur. Ses rauquements raisonnaient dans tous les recoins du jardin et attiraient inévitablement la foule. Sous les regards paniqués des promeneurs, les gardiens et le vétérinaire du parc, munis de fusils médicaux, prirent position pour lui injecter d’un tir, une dose de somnifères, afin de faciliter sa capture. Tout à coup, ému par la scène, Sami s’alarma d’un ton subtil, en se précipitant en direction de l’animal. -  « Ne tirez pas ! Ne tirez pas ! Laissez-moi le ramener ! -  Tu es fou, mon garçon ! S’affola l’un des gardiens. Ne t’en approche surtout pas ! C’est une bête sauvage en rage ! » Sans tenir compte de la mise en garde, mon gamin parvint d’une allure franche et convaincue, jusqu’au fauve. Sans retenue, les badauds poussaient des cris de frayeur. Certains se cachaient les yeux et d’autres chuchotaient des critiques, dont quelques-unes n’étaient pas agréables à entendre. -  « Mais Madame, il ne faut pas le laisser faire, il agit par aveuglement et imprudence, m’adressa une petite vieille qui s’était aperçue de notre lien de parenté. » Une autre qui se tenait à deux rangées derrière s’époumona de remarques dénigrantes, pour exorciser sa peur, derrière ses convictions personnelles. -  « Qui est la mère de cet enfant ? Elle mériterait d’être enfermée pour non-assistance à personne en danger ! Qu’elle se montre au moins cette mère indigne. Je déposerai une plainte à la protection de l’enfance, dans les services de l’Aide Sociale à l’Enfance. Ce petit doit être placé en famille d’accueil, au moins, elle saura le protéger. C’est une honte ! Qu’elle soit maudite ! » Mon petit prodige n’entendait aucune de ces réflexions. En fait, il avait communiqué avec ce félin à distance, bien avant que l’on s’en aperçût, tous en respectant les chartres ou protocoles d’approche de cet animal sauvage. Mais un lien pacifique, hors du commun, lequel je vous invite à ne pas imiter, s’était créé entre eux. Il s’assit près de son nouvel ami et encercla de ses bras la douce fourrure satinée du coup de l’animal. Simultanément, le tigre lui lécha le visage. À l’instar d’anciens camarades qui se retrouvaient quotidiennement, ils discutèrent pendant cinq minutes, sous les applaudissements d’une partie de la foule qui s’était accrue. Dépassés par la tournure et l’ampleur de l’évènement, la majorité des visiteurs étaient en état de stupéfaction immobilisant, et certains individus, en admiration de ces témoignages d’affection réciproque, entre l’animal et mon chérubin. Même les gardiens n’en revenaient pas, de la dextérité de cet enfant qu’ils voyaient pour la première fois. Uniquement le vétérinaire et moi en sourîmes individuellement, sans la lueur d’une quelconque connivence. D’ailleurs, ce dernier s’approcha de mon p’tit loup, avec précaution, pour l’interroger. -  « Comment t’appelles-tu mon garçon ? -  Sami, Monsieur, se présenta-t-il, les pupilles dilatées de plénitude. -  Eh bien Sami, moi je me prénomme Bertrand, je souhaiterais ton aide, pour lui passer une muselière et pour lui attacher une chaîne au cou. Il est doux comme un gros chat, avec peu de personnes qu’il connaît et non à un inconnu, à part toi. Cependant, il reste un carnivore avant tout et il faut rassurer tout ce petit monde. Il faut les mettre hors d’atteinte d’une réaction imprévisible ou inattendue de l’animal. Qu’en penses-tu ? Sonda le vétérinaire, d’un ton tendre et convaincu. -  Certainement pas ! Refusa mon fiston, d’une voix catégorique et ferme. Avec cette souffrance abominable, c’est sûr qu’il peut avoir des réactions imprévisibles et s’en prendre à n’importe quel humain, qu’il substituerait à son propre bourreau. Mais croyez-moi, si vous voulez qu’il rentre dans sa cage sans heurts, il faudrait que l’un d’entre vous s’excuse et reconnaisse ses torts, de l’avoir violemment frappé la semaine dernière. Examinez l’état de l’intérieur de sa cuisse gauche arrière ! Dénonça-t-il, en soulevant délicatement le membre blessé de l’animal. » Interloqué par la franche spontanéité de mon enfant, Bertrand prit l’initiative de vérifier ses dires. Il ausculta le félin qui, calmé par l’attention et la douceur de son jeune ami, se laissa manipuler, malgré sa douleur aiguë. Subitement, le véto se retourna vers les gardiens et d’un ton colérique, il exigea des explications, sur la provenance des blessures de son protégé. -  « Que celui qui a battu cette bête se dénonce sur-le-champ ! Il n’y a pas l’ombre d’un doute, sur la provenance de cette fracture ouverte et pas soignée. Même en se cognant dans sa cage, il n’aurait pas pu se mutiler à ce point. » Face à la situation et à l’étonnement de Loïc, je n’hésitai pas à intervenir. Tout en sachant que mon bambin parlait aux animaux, mais sans en être réellement persuadée, jusqu’à présent, par manque de preuves tangibles, je feignis de ne pas comprendre ce qui se passait, pour relativiser l’évènement et n’éveiller aucun soupçon. -  « Qu’est-ce qui te pousse à avancer une telle accusation, mon enfant ? Lui chuchotai-je, à quelques pas du vétérinaire et de son papoune, lesquels s’étaient lancés dans une discussion, dont j’ignorai la portée. -  C’est lui qui me l’a dit, divulgua Sami, de vive voix. D’ailleurs, je sais lequel d’entre eux il s’agit, par contre, j’estime qu’il est préférable et plus mature de le laisser reconnaître ses responsabilités et de les assumer. » Simultanément, l’image de mon fils babillant avec les margouillats, dans son berceau, traversa ma pensée. Je réalisai que mes impressions au sujet de ses communications transversales, avec ces petites bêtes, n’étaient peut-être pas des illusions. « Et si par malheur quelqu’un d’autre que Loïc et Bertrand avait entendu les propos de Sami, que devrais-je faire ? Examinai-je, sous l’emprise de la panique. » Un homme sur les quatre gardiens présents se dirigea vers le vétérinaire et interrompit mes rêveries. Il se livra en prétendant avoir agi en légitime défense, contre une attaque du tigre. Dans la foulée, Sami plaida, avec sagacité, en faveur de son ami. -  « Vous faire du mal n’a jamais été dans son intention, déclara-t-il, avant de lever la patte droite avant du fauve qui baissa ses paupières, pour contenir sa lancination, il voulait vous montrer l’épine qui se trouvait entre son orteil. Et pour alourdir sa souffrance, c’est sur celle-là que le premier coup a été violemment infligé. Allez-y, je vous en prie, constatez-le par vous-même, si vous ne me croyez pas ! » Mon gamin qui caressait toujours le poil soyeux du torse de l’animal, pour maintenir son calme et prévoir sa réaction, fixa les iris bleus de celui-ci comme pour obtenir son accord. Le tigre poussa un doux rugissement d’approbation. Sur le moment, Sami entendit le langage de son ami, sous la forme humaine. En bon sauveteur, il nous interpréta, immédiatement, ce cri qui pour nous n’était autre que celui d’un félidé. Confus par les paroles et la diplomatie de mon fils, cet homme se pencha, simultanément aux fléchissements de Loïc, du vétérinaire et du mien, au-dessus de la patte du tigre et se rendit compte de la présence d’un énorme aiguillon, bien enfoncé, entre les orteils de l’animal. Aussitôt, Bertrand prit l’initiative de la lui ôter délicatement, avec une pince médicale de sa mallette de secours, après l’avoir localement anesthésiée. Puis, il le soigna et pansa ses blessures superficielles, mais le laissa conscient, pour pratiquer son transfert en soin intensif. Par substitution, celui-ci concéda aimablement à Sami, la possibilité d’accompagner le tigre, jusqu’à la civière portée par deux des gardiens et l’invita à l’escorter, vers son cabinet d’urgence médicale. Pendant ce temps, les autres membres du personnel dispersaient la foule, sous l’ordre de la direction du Jardin public, laquelle était tenue d’éviter de grands rassemblements de Citadins, pour tenir compte des mesures de sécurité du Plan Vigipirate, toujours actif dans l’île. À la fin des soins, les deux amis s’adressèrent de tendres adieux, tandis que le vétérinaire vint nous remercier de notre patience et de notre aide indirecte. -  « Je suppose que vous êtes les parents de ce jeune prodige, déduisit-il, d’une attention admirative, je tenais à vous en féliciter. Il a un sens extraordinaire de l’observation et un professionnalisme remarquable de la psychologie animale, pour un aussi jeune enfant, mais alors vous, j’admire votre déférence indéniable à son égard. A-t-il côtoyé les animaux depuis sa tendre enfance, pour avoir un don d’apprivoisement aussi efficace et inégalable ? -  Oui ! Oui ! Confirmai-je, sous les yeux figés et étonnés de mon homme de cœur, il a passé son enfance au Kenya, ajoutai-je, tout en conservant mon attention, à mon interlocuteur. -  Qu’est-ce que tu… -  Chut !!! murmurai-je, discrètement, à mon Roméo, en lui pinçant les doigts, pendant que Bertrand préparait son matériel de soins. -  Passez quand vous le souhaitez, la porte de mon cabinet de soins vous sera toujours ouverte, j’ai remis à votre fiston un badge personnel du meilleur dresseur, annonça-t-il, sans apercevoir notre subterfuge. -  Soit, Monsieur, nous y penserons à l’occasion, c’est vraiment très sympathique de votre part, remerciai-je, en lui adressant une poignée de main, pour annoncer notre éventuel départ. -  Je m’appelle Bertrand, précisément Bertrand François MAHÉ DE LA BOURDONNAIS. Mais je vous en prie, appelez-moi Bertrand, et vous, vous êtes ? -  Christine et Loïc, présentai-je, d’une voix prévenante et vigilante. Dites-moi, MAHÉ DE LA BOURDONNAIS, n’est-ce pas l’un des premiers colonisateurs de l’île, fondateur de notre belle capitale et de nos dispositifs militaires, sous le règne de Louis XV, le bien-aimé ? M’enquis-je, les mirettes ouvertes d’extase. -  Oui, je suis l’un de ses arrière, arrière, mais vraiment arrière-petits-fils, m’indiqua-t-il, d’une voix teintée de fierté. Néanmoins, sachez que le véritable premier fondateur de ce splendide et fabuleux coin paradisiaque n’est autre qu’Étienne REGNAULT. Mon ancêtre l’a ensuite proclamé chef-lieu de l’île et administré le développement de ce territoire, par des ordonnances royales. Cinq siècles de générations, à porter le même nom et les mêmes prénoms de père en fils aînés, nous permettent de perpétuer la classe et les souvenirs de l’un des premiers administrateurs de l’île, par contre, il est vrai que chacun d’entre nous a choisi des domaines de prédilection professionnels bien différents, que celui de notre aïeul. -  C’est chaleureux, observa mon homme, d’un ton ébahi. Et vos enfants le prennent-ils aussi bien que vous ? -  C’est notre dynastie, fidèle et solidaire à la noblesse de notre grande lignée, confirma Bertrand, d’une inflexion bourgeoise. Malheureusement, je n’ai pas de descendances, du moins, pas encore et à supposer que j’aie un fils un jour, j’espère qu’il aura autant de beauté et d’intelligence que le vôtre. -  Oh, j’en suis profondément émue, merci Bertrand pour cet éloge, mais voyez-vous, nous devons vous laisser à vos obligations professionnelles, tu viens Sami, Manou nous attend, lançai-je, d’un ton mélodieux, afin de dissimuler mon empressement au vétérinaire. -  J’arrive, mam ! Assura-t-il, en s’éternisant à caresser les poils doux et soyeux du tigre et à lui chuchoter des choses, dont lui seul détenait le contenu. Allez, mon gros, je vais devoir m’en aller, mais tout se passera bien maintenant pour toi. -  Merci, mon ami, je me sens beaucoup mieux, la douleur s’est comme on dirait volatilisée, et hop ! Plus de souffrance. Je ne t’oublierai jamais, assura l’animal, je t’appellerai… Vaillant. -  Moi aussi, Brillant, je te fais une place dans mon cœur, promit mon bambin. Tu es le beau, le grand roi du Bengale et celui de mes meilleurs souvenirs. -  Non, petit humain, c’est toi le roi du Bengale, rectifia le fauve. Tu as sauvé ce beau et grand Brillant, tu es par conséquent le roi du Bengale. Ce titre te revient de droit et si quelqu’un ose le contester, je le lui confirmerai ou le lui imposerai, sans hésiter. Grrrrh !!! Rugit celui-ci, d’un son autoritaire. -  Tes compliments me touchent prodigieusement et ta reconnaissance est digne d’un sage. Je t’emporte dans mon cœur et dans mes pensées les plus profondes, déclara Sami, les yeux noyés sous le flot de ses larmes de bonheur, de cette merveilleuse rencontre. Au revoir, Brillant ! -  Au revoir, Vaillant, répondit le tigre blanc du Bengale. » Sur l’insistance suppliante, toutefois discrète, de mon regard, à l’instant où mon homme détournait l’attention du vétérinaire, par ses remerciements et ses salutations. Sami finit par obéir et nous rejoignit, sous les feulements amicaux du tigre. Nous adressâmes une sincère poignée de main à Bertrand et quittâmes ce lieu magnifique et palpitant qui me permit d’oublier, pendant plus d’une heure, la séparation inéluctable qui nous attendait. ��������

26 Février 2016, 21:29pm

Publié par chrissou29

chrissou29: Copyright France. Extrait de La Voie De L’Ultime Espoir. Tome 1 Étrange Découverte Chap. XXVIII Intimité Bouleversante. Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des...

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26 Février 2016, 21:29pm

Publié par Chris SAVIGNAN

📷 chrissou29: Copyright France. Extrait de La Voie De L’Ultime Espoir. Tome 1 Étrange Découverte Chap.... https://t.co/ZJV9zHqGlW Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) February 26, 2016

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chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère.  Long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan Auteure. Copyright France. Chap. XX Dans Les Bras De Vénus. Environ trois mois s’étaient écoulés à l’effigie de notre fidèle solidarité bienfaitrice, épaulée par notre douce Manou, dans les arcanes de nos multiples aventures de Maouez-Noz* en furie, d’animaux et de plantes fantastiques, ainsi que de nos quêtes au bien-être. Ma force pour affronter le monde croissait avec mes multiples expériences, cependant, au plus profond de mon être, j’espérai une vie plus calme et sereine. En novembre 2236, je pris le temps de confier nos péripéties à notre doyenne qui m’écoutait le regard ébloui. Sa conclusion m’apparut très enrichissante. -  « Tu devrais tenir un journal, conseilla-t-elle, d’un ton épaté, pour ton petit plus tard, cela aura de l’importance et pour madame LAURET, je vais arranger les choses, Sami pourra venir chez moi, sans problèmes. -  Je vais y réfléchir sérieusement, adhérai-je, d’une voix convaincue. Je reconnais la valeur vitale d’un mémoire, dans son existence. Sauf si nous parvenons à déceler tout de suite le mystère de son origine. Mais pour cela, je ne sais pas comment je vais m’y prendre, d’autant plus que je me suis déjà investie, dans la rédaction de nouvelles, de poèmes et vers musicaux. Mais bon, je conçois que la priorité soit le bien-être et la sécurité de mon p’tit loup. Et toi, de quelles façons comptes-tu expliquer à notre concierge, la croissance de ton p’tit loupiot ? -  Au sujet du journal, je t’avoue mon impuissance à y contribuer, reconnut notre mamoune, d’un air embarrassé. Mais pour la curiosité de notre grande copine en commun, j’en fais mon affaire, ne t’en préoccupe pas, concentre-toi sur ta nouvelle activité. -  Ce n’est pas bien grave, rassurai-je, d’une voix teintée d’attention, pour le moment, j’opterai pour ta suggestion, d’ailleurs, je vais à ce pas, m’y mettre avec passion. À plus tard, Manou, saluai-je, en la laissant à ses occupations. -  À plus tard, ma douce, synchronisa celle-ci, d’une tendre et chaleureuse inflexion. » Je suivais ses conseils et consacrais une bonne partie de mon temps, à rédiger une autobiographie. De ce fait, mes sorties s’estompèrent progressivement et ceux de Sami se multiplièrent entre les deux appartements. Le mois de décembre pointa l’aîné de ses jours. Une fois de plus, grâce aux bonnes vieilles idées de notre bonne vieille fée, je repris contact avec mes anciens camarades de facultés et pus enfin, retrouver le mode de vie approprié à ma génération, en adoptant leur rythme effréné de sorties. Les fêtes de fin d’année m’apportèrent une entière satisfaction également. Je passai le réveillon de Noël, avec mes amis, le festin du dimanche, avec ma sorcière bien-aimée et mon p’tit loup, et le soir de la Saint-Sylvestre de l’année 2236, chez des ex-amies de ma mère, lesquelles demandaient de nos nouvelles et qui souhaitaient que j’animasse leur soirée, par des interprétations de certaines de mes chansons. C’étaient des gens plutôt très aisés. L’île comptabilisait une vingtaine de familles, dont la fortune non estimée n’était pas divulguée, pour préserver leur sécurité. Ces mondains prévirent une salle sonorisée et invitèrent un grand orchestre philharmonique de Paris, avec lequel une rencontre des musiciens s’opéra une semaine avant l’évènement, pour leur fournir les partitions de mes chansons et s’adonner à des répétitions. Je comptabilisais déjà sept titres, « vivre en paix, black blanc beur, au petit bonheur, une actrice de classe, jouer avec le feu, le looping de l’année, rêver, le dérangement arrangeant, ne laissons pas ». Ils apprécièrent autant les variétés que les complaintes. En cette occasion, une splendide robe de soie noire à paillettes m’avait été offerte, par un des plus grands couturiers de Saint-Denis. Ma coiffure relevée qui dénudait mon cou et le décolletée qu’offraient gracieusement mes vêtements relevaient les magnifiques colliers en diamant noir, lesquels j’avais empruntés aux coffrets à bijoux de ma mère, issus d’une fortune familiale du XXe siècle, sans omettre deux somptueux pendentifs, sculptés également, dans ce précieux minéral et une belle bague parée de son joyau volumineux et pur. Gantée jusqu’au coude et surélevée par de splendides talons de 10 cm de hauteur, j’adoptai une allure et un regard de félin. Ma sensualité et ma démarche de mannequin attiraient les attentions, de la gent masculine qui succombait à la tentation, lorsque leurs yeux se posaient sur mon regard de biche, dessiné par une professionnelle du maquillage de stars. Au cours de cette réception, je rencontrai un homme d’une vingtaine d’années, prénommé Loïc, Loïc FIORI. Je le dévisageais durant des heures et j’étais convaincue qu’il en faisait autant, surtout chaque fois que j’étais sur la scène, en première partie du spectacle. Je profitai de ma position sur l’estrade, pour l’observer longuement, pendant mes interprétations, sans en être perturbée, du moins, en apparence. Devant sa belle et sensuelle carrure, je déduisis que son allure élégante, charmante et sportive provenait de son goût de l’esthétique, du vestimentaire et semblablement de ses heures de sport intensif. À la fin de ma dernière chanson, il se leva et démarra un applaudissement, suivi, dans la foulée, des autres spectateurs. Pour combler ma conviction et mon attente, il vint ensuite me rejoindre et me tendit sa main, pour descendre les marches du podium. -  « Accepteriez-vous de vous joindre à ma table splendide créature de mes rêves ? Désira-t-il, d’une voix prévenante. -  Avec joie, accordai-je, le visage éclairé, par une radieuse esquisse de mes lèvres. » Sous le regard et les quelques félicitations de mes fans, nous traversâmes la grande salle, jusqu’à sa table, située dans l’avant-dernière rangée du fond. Avec élégance, j’inclinai de la tête à chacun d’entre eux, de gauche à droite, en signe de remerciement. Soudain, un bel Italien me retint par le bras et nous stoppa brusquement : -  « Ottimo spettacolo e canzoni molto belle, mio complimenti e grazie. Tu sei bella come una Madonna°, (Grand spectacle et des chansons très belles, mes compliments et remerciements. Tu es belle comme une madone) confia-t-il, d’un ton charmant et les yeux pétillants d’adulation. E la tua voce è… la tua voce è… divina, sublima°… (Et ta voix est… ta voix est… divine, sublime…) -  Merci, allouai-je, en me dégageant discrètement de son emprise. -  Qu’est-ce qu’il a dit ? Me renseignai-je, d’un air troublé, auprès de mon prince de cette soirée. -  Ce que je pense, sincèrement et timidement, au plus profond de mon être et que je vous avouerai dans un moment, si vous daignez m’accorder une pointe de patience. -  Bien, je vous suis tranquillement, accédai-je, le visage illuminé de béatitude. » -  Loïc reprit la direction de sa table. Puis, à la hauteur de celle-ci, il m’invita, avec élégance et courtoisie, à m’asseoir, tel un gentleman d’une dynastie princière bien éduquée, avant de prendre sa place. Dans la seconde qui suivit, il commanda deux coupes de champagne et une rose rouge au serveur qui passait, avec son plateau garni. -  « Dites-moi, puis-je me permettre une entorse à la discrétion de votre vie privée ? Questionna-t-il, en me dévorant du regard, pour m’offrir ce symbole floral de l’amour. -  Vous pouvez toujours tenter, agréai-je, en accrochant la tige, dépourvue de ses épines, avec délicatesse. Toutefois, je ne m’engagerai pas à vous répondre et merci pour cette rose, elle est splendide ! -  Humm !!! La beauté, la féminité, la subtilité, le talent, le savoir, vous possédez véritablement toutes les qualités, pour une excellente et esquisse soirée, révéla-t-il, d’une intonation subjuguée. Quelle est votre recette pour cumuler autant d’élégances ? -  Un brin de pureté, un soupçon de liberté, une pointe d’amour, un extrait d’empathie et quelques zestes de folie douce et vous obtenez l’élégance du cœur d’où provient l’élégance de l’âme et de l’être, répondis-je, d’une tendre voix. -  Waouh ! Je ne puis résister à votre envoûtement, je suis à vos pieds, belle inconnue, dévoila mon prétendant. À ce propos, votre prénom de scène, est-il un pseudonyme ou votre véritable identité ? -  Voilà donc ce qui vous intrigue, observai-je, d’un accent délectable, je ne vois aucune marque d’indiscrétion, à vous dévoiler qu’il s’agit bien de ma véritable identité. -  Christine… ! S’extasia-t-il, d’un air et d’une inflexion énamourés et enchantés, c’est un très charmant prénom, porté par une ravissante jeune femme, déclara-t-il, d’un ton séduit. Sachez que j’ai profondément apprécié vos chansons, votre humour dérisoire et votre magnifique timbre de voix. -  Merci, vos compliments me vont droit au cœur, avouai-je, les joues cramoisies d’intimidation, mais ils me toucheront davantage et plus profondément, si vous consentez à me tutoyer. -  Sans une once d’hésitation ma belle, il en va de même pour toi. Buvons à présent à notre rencontre ! Finalisa-t-il, d’un air comblé, en levant humblement son verre. Que l’avenir nous ouvre les portes de notre destinée, de la simplicité et du bonheur. -  Je n’en espérais pas moins, concédai-je, le visage illuminé de joie, en lui portant un toast, avec ma coupe. » Nous bûmes une gorgée de champagne et reposâmes nos verres. Un pesant mutisme laissa place au brouhaha de la foule. Son audace des premières heures se transforma en une pesante timidité. Il me fixait depuis un moment, sans me parler ou me proposer une danse. Cette situation m’incommodait un peu, mais je profitai de l’instant présent, pour apprécier également la beauté et le charme de cet homme. Les couleurs vertes et beiges de son accoutrement moderne rehaussaient le marron clair de ses iris qui laissaient entrevoir, dans ses arrondis, des reflets verts, disposés en forme de rayons, convergeant vers ses pupilles. Ses cheveux étaient d’un châtain clair, avec des mèches blondies, sous les effets combinés du soleil et de la salinité de la mer. Sa coiffure dessinait du front une longue frange, d’un dégradé à quatre niveaux, sur la droite de sa face et deux à gauche. De la nuque vers les oreilles, elle esquissait une coupe raccourcie. Chaque fois que ses regards ciblés se détournaient du mien, au profit des autres spectacles de la soirée, j’en étais toujours envoûtée. Ce moment me semblait durer une éternité. Soudain, au-delà de tout espoir, son désir coïncida avec mes attentes. -  « M’accorderais-tu cette danse ? Sollicita-t-il, en me tendant délicatement une main. -  Volontiers ! Déclarai-je, d’une voix déterminée. » Avec la grâce et l’élégance d’une princesse, je lui tendis la mienne, en y pointant mes longs doigts, afin de me lever de mon siège. Nous nous dirigea mes vers la piste. Ensuite, il me serra délicatement contre lui et cadença sur le rythme langoureux du slow de l’orchestre harmonique. Sa carrure qui cachait largement la mienne et sa hauteur qui me dépassait d’une tête me procurèrent une sensation de confort et un sentiment de sécurité. Pendant notre danse, il m’apprit ses goûts musicaux et m’interrogea sur ma carrière. Il croyait que j’étais interprète. Sa galanterie naturelle m’émouvait exceptionnellement. Au bout du troisième slow, il me pressait tendrement contre lui et m’effleurait la joue, avec finesse et volupté. Il me plaisait beaucoup et la réciprocité reflétait dans son attitude et ses propos. -  « Depuis combien de temps exerces-tu ce métier d’artiste ? -  Oh, ce n’est pas mon métier, je te l’avoue, je chante pour mon plaisir, rectifiai-je, d’un ton surpris. Je suis serveuse dans un restaurant rapide bio. -  Eh bien, j’en suis totalement confus, avec autant de maîtrises dans la voix, j’aurais juré que tu étais une professionnelle de carrière, avoua-t-il, les sourcils plissés d’étonnement. Sans détruire l’image du métier de la restauration, tu devrais sérieusement envisager la voie de la chanson. Elle est faite pour toi et je suis convaincu que tu n’auras aucune difficulté, pour trouver ta place chez les célébrités actuelles et dans le cœur de tes admirateurs inconditionnels actuels et futurs. -  Tu as certainement raison, mes amis m’ont encouragée également vers ce choix, je vais finir par me laisser tenter, concédai-je, d’une inflexion teintée d’enjouement. Mais est-ce que tu peux me dire à présent, ce que cet Italien m’a déclaré tout à l’heure ? -  Que me répondrais-tu, si je t’acclamais ma soif de te revoir ? Visa-t-il, d’une intonation passionnée. -  Tout simplement que j’en meurs d’envie aussi, consentis-je, d’un ton suave, les prunelles chatoyantes de sincérité et le cœur définitivement conquis. Voilà, je pense avoir répondu à ta question, par contre, tu n’as pas éclairci la mienne. -  Comme un voleur, cet homme a dérobé ma pensée, lorsque je suis passé à côté de lui, m’annonça-t-il, et je n’ai pas cessé de te le confirmer, durant ces merveilleux moments à tes côtés. Je me répéterai autant de fois qu’il le faudra, mais cette fois à haute voix, tu es belle comme une madone et ta voix est divine et sublime. Voilà ce qu’il m’a dérobé au bout de la langue. Néanmoins, la différence, c’est que tu es avec moi, ce qui n’est pas anodin. Tu me fais, à moi, le privilège exquis d’accepter ma suggestion, d’affiner notre relation. Tu fais de moi, l’homme le plus heureux et chanceux au monde. Tu es tout simplement extraordinaire, dans toute l’acception du terme et totalement surprenante, dans toute la magnificence des différentes définitions, de ce fabuleux qualificatif. » Au-delà d’en être séduite, ces humbles flatteries m’avaient inévitablement ensorcelée. D’un commun accord, nous fixâmes des jours et des horaires de rencontres amoureuses. Chaque rendez-vous ressemblait à un conte des mille et une nuits. Il m’apprit qu’il travaillait dans la police. Il était précisément un médecin judiciaire prodige et renommé, d’un institut médico-légal qui travaillait en étroite collaboration avec tous les hôpitaux, les cliniques, les commissariats et préfectures de police, et les brigades de Gendarmerie. Prévenant et sincère, il mʼavait déclaré ses sentiments le huitième soir, sur le seuil d’entrée de la résidence des officiers judiciaires, en médecine légale. « Tu sais ma douce colombe, m’avait-il dit, l’alchimie qui s’opère entre nous me rend fou, je ne peux plus contenir mes émotions, je t’aime ! Tu as entendu, je t’aime comme un oiseau libre dans son envol, comme le bourgeon des arbres fleurissant au printemps, je t’aime infiniment ! » Ce moment intime me bouleversa à un point que je ne sus quoi lui répondre. La rapidité de notre engagement me déstabilisait, sans pour autant éteindre la flamme qui attisait notre amour… h�

26 Février 2016, 21:26pm

Publié par chrissou29

chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. Long extrait de la voie de l’ultime espoir. De...

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📷 chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION....

26 Février 2016, 21:26pm

Publié par Chris SAVIGNAN

📷 chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de... https://t.co/M6wB8ke53m Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) February 26, 2016 chrissou29: L'ART DE LA SÉDUCTION. L'homme est un incorrigible séducteur...

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📷 chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit...

26 Février 2016, 21:23pm

Publié par Chris SAVIGNAN

📷 chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de... https://t.co/53Zkeq2MxZ Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) February 26, 2016

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