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A Vos Rêves

Photo : chrissou29: FAIRE PREUVE D’AMOUR et...

17 Mars 2015, 13:28pm

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : chrissou29: FAIRE PREUVE D’AMOUR et D’EMPATHIE Il est dit dans un des plus anciens livres... http://t.co/PR9lf3gonH Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 17, 2015 chrissou29: FAIRE PREUVE D'AMOUR et D'EMPATHIEIl est dit dans un des plus anciens...

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chrissou29:Afin de clore mon projet édition livre, je mets en vente le format PDF de mon tome 1 version intégrale, à partir de demain, mercredi 18 novembre 2015. Pour tout renseignement sur l’achat, écrivez moi à cette adresse mail : vip974a@yahoo.fr.Merci de tout cœur pour votre intérêt. Cordialement Chris Savignan Auteure. La Voie De L’ultime Espoir tome 1 Étrange Découverte.https://www.facebook.com/CHRIS2301http://www.viadeo.com/profile/0021o5fqkyjvmbpw/https://www.facebook.com/UltimeEspoirLivres?ref=hlhttps://www.facebook.com/LaVoieDeLultimeEspoir?ref=hlhttp://cricridutalent.skyrock.com/Manatee sea cow cristal river florida© NICOLAS LARENTO - Fotolia.com

17 Mars 2015, 13:19pm

Publié par chrissou29

chrissou29: Afin de clore mon projet édition livre, je mets en vente le format PDF de mon tome 1 version intégrale, à partir de demain, mercredi 18 novembre 2015. Pour tout renseignement sur l’achat, écrivez moi à cette adresse mail : vip974a@yahoo.fr....

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Photo : chrissou29: Afin de clore mon projet...

17 Mars 2015, 13:19pm

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : chrissou29: Afin de clore mon projet édition livre, je mets en vente le format PDF de mon tome 1... http://t.co/tsstlvOiUn Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 17, 2015 chrissou29:Afin de clore mon projet édition livre, je mets en vente le format...

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LES SIRENES - chrissou29: LES SIRÈNES Les...

17 Mars 2015, 13:05pm

Publié par Chris SAVIGNAN

LES SIRENES - chrissou29: LES SIRÈNES Les sirènes, sublimes créatures des mythes et légendes, mais de... http://t.co/QXZXnI2kL4 Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 17, 2015 chrissou29:LES SIRÈNESLes sirènes, sublimes créatures des mythes et légendes,...

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LES SIRENES

17 Mars 2015, 13:05pm

Publié par chrissou29

LES SIRÈNESLes sirènes, sublimes créatures des mythes et légendes, mais de quelques magnifiques romans et films également.Extraits de la voie de l'ultime espoir Tome 1 Étrange DécouverteDe Chris SavignanChapitre XXXRévélation De L'océan.…Au déclin du...

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chrissou29:

17 Mars 2015, 13:00pm

Publié par Chris SAVIGNAN

chrissou29: <3 <3 <3

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chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMISLes animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut en rien les protocoles d’approche, dont la prudence avec les bêtes sauvages et domestiques. Dans la chaîne alimentaire de certains animaux sauvages, nous y sommes. Chris Savignan AuteureCe principe est rappelé dans mes œuvres dont voici un extrait du tome 1 de La Voie De L’ultime Espoir : Étrange Découverte. De Savignan Chris Auteure. Copyright. Contexte historique XXXIIIe siècleChapitre XXIXManou La Mystérieuse.….Soudain, une trombe d’eau s’abattit sur nos têtes. « Oh ! M’écriai-je, d’un air surpris et en me rapprochant du bord du chalutier. »Une baleine à bosse avait surgi à la surface de l’océan, à notre insu, et par un magistral mouvement de sa nageoire caudale, avait soulevé des mètres cubes d’eau, lesquels inondèrent le bâbord du chalutier où nous nous tenions. Puis, elle accosta celui-ci et nous fixa de ses pupilles rondes et mystérieuses. Trempée de la tête aux pieds et frigorifiée par la fraîche température de l’eau, j’essuyai mes yeux, afin d’observer ce mammifère. - « Oh la vilaine ! Maugréai-je, d’un ton surpris et les prunelles ouvertes de stupéfaction.- Elle n’est pas vilaine, mam, elle nous salut à sa façon, rectifia aussitôt mon fiston la vigilance pointée sur le mammifère. C’est Écume de l’Espérance me dit Justin, elle est venue nous présenter ses révérences.- Écume de l’Espérance ! Dis-moi mon cœur, de quoi ou de qui parles-tu ? Questionnai-je, la conscience déconcentrée, par l’incommodité de mes vêtements mouillés.- De la baleine, mam, c’est son magnifique prénom, informa-t-il, c’est elle qui a permis à Ti’zan, de se rendre en Bretagne.- Bien ! Je vais m’asseoir à côté de toi et tu vas m’éclaircir toute cette histoire. » Mon chérubin me fit une petite place près de lui et me conta les aventures de Ti’zan, Grandiab* et la jubarte. Je fus émerveillée par son récit, mais également par ses talents de conteur. Écume de l’Espérance poussait de petits grognements, d’un son à multiple variation, comme pour confirmer les propos de celui-ci. - « C’est un conte extraordinaire et fabuleux ! M’émerveillai-je, le visage empreint d’éblouissement. Il me tarde vraiment de rencontrer celui qui te l’a raconté, observai-je, en me levant. Et c’est vraiment regrettant pour la nature que les animaux sauvages aient ce comportement, aussi familiarisé. Ils se mettent en danger, de trop faire confiance à l’homme.- Elle le sait, mam, elle a appris à reconnaître les Barbares depuis l’histoire des massacres de leur banc et de la cruauté, contre les animaux et le comble de l’être humain, parmi une minorité exceptionnelle, a été et sera regrettablement, de toujours braver les interdits et défier tout protocole et chartre d’approche et de sécurité, de tout animal sauvage. L’argent, la faim et la méchanceté gratuite justifient les moyens, depuis des siècles. Je crains même que les luttes acharnées contre ces comportements criminels ne puissent toujours avoir de bonnes raisons d’exister et d’agir, à notre époque encore plus, vu que l’on a laissé l’évolution du genre humain se détériorer davantage et les corrompus avoir gain de cause. Mais les péripéties de Ti’zan sont des histoires qui se sont réellement déroulées, d’ailleurs deux des acteurs principaux sont là, insista-t-il, en fixant Justin qui lui faisait non, par un mouvement de la tête. Malheureusement, je crains que celui-ci ne soit toujours pas près, pour se dévoiler à quelqu’un d’autre que moi.  - Qu’à cela ne tienne ! Fidèle à ce que je t’ai dit tout à l’heure, je prendrais mon mal en patience ! Justin décidera de lui-même, lorsqu’il souhaitera tranquillement pointer son bout de nez ! Amuse-toi bien mon chaton, mais ne tarde pas à te couvrir et pense à t’assoupir, avant le lever du soleil ! Néanmoins, sache que la douceur comme la violence n’a pas eu gain de cause, dans la lutte contre la violence, envers les animaux, pas plus que dans celle envers les humains. Cependant, l’abandon n’en a jamais eu non plus, et cela, il faut le perpétuer et résister, coûte que coûte, à toute épreuve décourageante, jusqu’à la victoire de l’amour de notre biodiversité, dans notre écosystème. Les petits triomphes dispersés durant les deux siècles derniers sont nos étincelles d’espoir.- Oui, mam ! Consentit-il, d’un ton empreint de sagesse. » Sur ces mots, je gagnai la cabine pour me changer et me reposer. À peine eus-je le dos tourné que Socrate débarqua du fin fond de l’obscurité.  - « Bonsoir, mes amis ! Que faites-vous dehors à cette heure de la nuit ? Parada-t-il, d’un air hautain. - Mon pygardi ! S’exalta mon fils, le visage illuminé de réjouissance. - Oui, c’est bien lui, confirma Socrate, d’un ton aristocrate.- Je te présente Écume de l’Espérance, déclara mon chérubin, en se tournant vers la baleine.- Bonjour belle dame, si de vous mon ami s’évertue à faire la réclame, c’est que vous enchanterez certainement mon âme, rima Socrate, d’un ton similaire.  - Dis-moi mon bel aigle blanc, la fraîcheur du temps ne te freine plus autant ! Rappela mon gamin.- Mon envol, je l’ai pris, pour te rassurer, mon petit Sami ! J’ai senti ta tristesse à des kilomètres d’ici. Tes anciens amis et tes plantes te manquent, sans négligence et tu refoules cette souffrance, dans le silence de ta conscience.- Ah non, je ne suis plus le petit Sami Socrate, je me prénomme Katel maintenant, informa-t-il, d’une inflexion solennelle. - Katel ! S’étonna le pygargue, un œil en berne à cette nouvelle. Dieu du ciel !    - Allons-y pour Katel, reprit-il, après tout cela rime toujours avec fidèle et rebelle. C’est ce qui caractérise mon unique ami, qu’il s’appelle Katel ou Sami, ce n’est pas ce qui m’ennuie. - Merci, mon noble pygardi, gratifia celui-ci. Et c’est vrai, mon petit monde me manque déjà. Bella, Petrouchka, Myaco et Poncho peuvent, à n’importe quel moment, chercher à me revoir et ils trouveront une maison vide. Mon adorable et splendide tigre du Bengale blanc qui s’appelle Brillant, je venais tout juste de le rencontrer qu’aussitôt, on a dû se quitter et dans mon jardin d’Éden, je n’y serais peut-être plus jamais. C’est vraiment très dur de s’y faire et de renoncer à ma vie d’avant.- Pour les plantes de ton paradis, ne te fais plus de soucis. Là où tu établiras ton destin, je te rapporterai des boutures et des graines de ton jardin, que tu as laissées dans l’île ce matin, avec beaucoup de chagrin, promit Socrate. En revanche, pour tes amis, je suis contrit malheureusement, de n’avoir sous les dents, que les rumeurs que l’on rapporte sur Brillant. Un zoologiste égyptien l’aurait adopté et emmené vers ce pays lointain. Pour Myaco et Poncho, j’en perds mes mots, mais sans façon, je ne suis pas responsable des apparitions, de la chèvre et du cochon…. – à Balena © captblack76 - Fotolia.com.

17 Mars 2015, 12:59pm

Publié par chrissou29

chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMIS Les animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut en rien les protocoles d’approche, dont la prudence avec les bêtes sauvages et domestiques. Dans la chaîne alimentaire de certains animaux sauvages, nous...

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Photo : chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMIS Les...

17 Mars 2015, 12:59pm

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMIS Les animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut... http://t.co/A03vuFXCUU Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 17, 2015 chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMISLes animaux sont nos amis, certes...

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Photo : chrissou29: LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une...

17 Mars 2015, 12:56pm

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : chrissou29: LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance aveugle débouche souvent sur des surprises de... http://t.co/T7sZewFd27 Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 17, 2015 chrissou29: LA CONFIANCE AVEUGLEAvoir une confiance aveugle débouche souvent...

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chrissou29: LA CONFIANCE AVEUGLEAvoir une confiance aveugle débouche souvent sur des surprises de tailles. La pire est la mort. Extraits de La Voie De l’ultime Espoir 1 Étrange Découverte. Copyright.  Contexte historique XXXIIIe siècleChapitre XVIIIL’école De La Vie Et Sortilège.…. À la sortie de cette cavité obscure, un sentiment d’être près de la cascade me rassura, mais un dernier passage à flanc du rempart me ramena sur mes gardes. « Oh non, ça n’se terminera jamais ! M’écriai-je, dans la solitude de ce gouffre qui me renvoya l’écho de ma voix, teintée de désespoir. Je devais traverser une nouvelle passerelle, le long de laquelle un gros tuyau rouillé de canalisation s’achemine et dont les mains courantes constituent un véritable danger. Envahie par l’idée du vertige, une dangereuse paralysie émotionnelle m’empêcha d’avancer. Puisant dans les dernières ressources cognitives de mon cortex cérébral, je constatai avec désarroi l’obligation de ramper. L’abandon ne faisait pas partie de mes convictions, après quelques exercices de respiration, je m’y lançai. La falaise s’avéra une fois de plus mon seul appui de sécurité. Chaque craquement réveillait ma frayeur d’un effondrement de l’édifice qui reposait, pourtant, sur une infime partie saillante des remparts. Une sueur abondante perlait sur mon front, ruisselait en direction de mon tee-shirt déjà mouillé, par la transpiration de mon corps, puis s’évaporait et se dispersait à l’image d’une brume en perdition, au-dessus d’un étang. Lentement, je parvins à passer cet obstacle, mais de l’autre côté, je ne fus pas au bout de mes peines. Certes, je me rapprochai de la cascade, malencontreusement, la traversée d’un petit mur, sans barrières de sécurité, menant vers l’autre versant du rempart s’avère toutefois nécessaire, pour y accéder et il demeure délicat, lorsque l’on souffre d’étourdissements. Ce petit pont naturel est submergé par le ruissellement du bassin principal, de la cascade. Recouvert de mousses, il présente le danger d’une chute mortelle à droite, sur des rochers situés en contrebas du deuxième bassin, dont l’accès est inaccessible. Fournissant des efforts surhumains, je bravai mon tournis, par une extrême précision, dans chacun de mes mouvements, à la vitesse d’une tortue atteinte de cécité. Passé cette difficulté qui m’avait semblé durer une éternité, le reste du parcours n’était plus qu’une étendue de rochers que je franchis aisément. Le site se présentait sous un aspect mystérieux. Soudain, à un mètre d’un splendide reflet de lune, j’aperçus une ombre à la surface du bassin. Je m’approchai de ses abords et vis Nolwenn flotter en son milieu. J’eus l’étrange impression qu’elle m’attendait. Subitement, son corps se liquéfia et se confondit dans la limpidité de l’eau. Pétrifiée par ce phénomène, je m’immobilisai sous l’effet incontrôlable de mes émotions. « C’est impossible ! J’hallucine ou est-ce un cauchemar éveillé ? » Mon cœur palpitait d’effroi. Cette palpitation me procura des sueurs froides et des frissons, parcourant chaque centimètre carré de mon corps. Sans aucune hésitation, je m’esquivai à revenir sur mes pas, pour détaler de cet endroit. Lorsque je repassai sur le mur glissant, je trébuchai accidentellement du bon côté de celui-ci, mais atterris dans l’eau froide et glaciale du Chaudron, dit aussi Chaudron du Diable, dans certaines histoires légendaires de l’île. Tout à coup, une force s’empoigna de mes pieds et m’attira dans ses profondeurs. L’eau ténébreuse m’empêchait de distinguer mon prédateur et de voir le lieu où il m’entraînait. Au bout d’une traction de cinq mètres, je sentis un relâchement de la pression, sur ma cheville. Soudain, le fond s’illumina. Au-delà de toute attente, Nolwenn apparut avec le même sourire journalier. Elle s’approcha de moi et me fixa dans les yeux. Soudain, elle se défigura dans son apparence d’origine, une jeune femme horrible et monstrueuse. Son visage ovale et émacié dessinait un menton et un nez pointus et prédominants. Ses yeux cernés et globuleux ne formaient qu’un seul corps vitré noir, sans iris, ni pupilles, ni sclérotiques. Ses sourcils épais et aussi roux que ses cheveux, ainsi que ses cils extrêmement dégarnis lui alléguaient son air horrifique. Elle me présenta sa langue pointue et agitée d’agressives trémulations, comme la danse d’un boa prêt à envenimer sa proie. Après, celle-ci se mit à me sourire, en mettant en évidence ses dents noires, en forme d’aiguille. Paniquée, je tentai de m’enfuir, mais ce monstre m’empoigna à nouveau. Passé dix secondes, le dioxygène de mon poumon s’était épuisé à un stade proche de l’asphyxie. Instinctivement, je cherchai à remonter en surface. Malheureusement, la puissance maléfique de cette monstruosité me retenait encore, dans le fond toujours éclairé. Je luttai agressivement contre cette chose, avec le peu de souffle qu’il me restait, jusqu’à mon découragement total. À peu de secondes où ma dernière bulle de dioxyde de carbone éclatait à la surface, je plongeai dans la nébulosité de l’inconscience. Au-delà de toute attente, cet être malingre me libéra, sans état d’âme. L’inertie de mon corps me ramena vers la terre ferme. Le lendemain, la fraîcheur du matin me réveilla, sur la rive caillouteuse du bassin. L’eau bleu opale se jouait du rayonnement solaire et donnait à ce lieu, une ambiance teintée d’arcanes. Malgré le soleil qui s’était levé, avec son puissant rayonnement de chaleur, dès son apparition, mes vêtements mouillés me procurèrent une sensation frigorifiant, d’un hiver polaire. Ma cheville portait des hématomes douloureux. Courageusement, je le surpassai et rebroussai le chemin. « Qui est donc cette femme ? Songeai-je, le long du sentier. Ai-je rêvé ou l’ai-je réellement affrontée ? » J’avançais lentement, mais cette fois, j’évitai la passerelle interdite et empruntai la voie, en contrebas, où les goyaviers et les jambrosades* formaient un feuillage ombragé. Une branche morte de ces arbustes me servit de béquille, pour assurer le reste du parcours qui me paraissait beaucoup plus long, qu’à mon premier passage, en boitant d’une jambe. « Pourvu qu’elle ne soit pas derrière moi, pensais-je, de temps à autre, en y scrutant méticuleusement l’horizon. » Puis, je repartais toujours avec ce sentiment de ne pas pouvoir y parvenir. Heureusement, mes pieds ne me lâchaient pas une seconde. Ils avaient pris le contrôle de ma conscience et m’emmenaient vers ce qui me semblait l’unique voie de secours. Soudain, mes pupilles flamboyèrent de joie. « La route, enfin ! » La dureté du bitume, sous mes pieds atrophiés par la pénibilité de la marche, me procura un soulagement, suivi d’un immense plaisir d’être saine et sauve. 

17 Mars 2015, 12:56pm

Publié par chrissou29

chrissou29: LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance aveugle débouche souvent sur des surprises de tailles. La pire est la mort. Extraits de La Voie De l’ultime Espoir 1 Étrange Découverte. Copyright. Contexte historique XXXIIIe siècle Chapitre XVIIIL’école...

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