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A Vos Rêves

Savignan Chris Auteure shared Polar Bears...

17 Septembre 2014, 12:11pm

Publié par Savignan Chris Auteure

Savignan Chris Auteure shared Polar Bears International's photo.

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Bonjour, radieux mardi !

17 Septembre 2014, 07:51am

Publié par Savignan Chris Auteure

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Savignan Chris Auteure shared Dans l'Obscurité,...

16 Septembre 2014, 21:27pm

Publié par Savignan Chris Auteure

Savignan Chris Auteure shared Dans l'Obscurité, j'avance au clair de ma Plume.'s photo.

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Savignan Chris Auteure shared La nature est un...

16 Septembre 2014, 21:27pm

Publié par Savignan Chris Auteure

Savignan Chris Auteure shared La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l'observe.'s photo.

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La surprise d'une petite fille en pleine partie de "Coucou c'est moi !"

16 Septembre 2014, 21:24pm

Publié par Savignan Chris Auteure

www.lavenir.net Une petite fille a eu la surprise de sa fille en jouant avec son papa à "Coucou c'est moi !".

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Photo : chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit...

16 Septembre 2014, 21:15pm

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de... http://t.co/5Twc7qtNdD Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) September 16, 2014 chrissou29: RÊVE D'ENFANT Qu'on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent...

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chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de l’imaginaire et du fantastique pour combler l’insatisfaction d’un désir réel. Mais quand la poésie se fait romanesque, c’est pour apaiser les cœurs meurtris  D’ Amélie FLORINO Extraits poétiques et romanesques d’un passage de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR tome 1 ÉTRANGE DÉCOUVERTE. Copyright  Chapitre XVI Socrate Et La Poésie. À la quinzaine du mois de septembre 2236, une dizaine de jours après la confidence de Manou, à propos du sommeil de Sami, je repris le contrôle de la situation de crise, dans laquelle je m’étais personnellement engouffrée. Je visionnais la vie sous d’autres angles, en réalisant que les non-dits pouvaient non seulement représenter un fléau, dans toutes les relations humaines, mais également une souffrance nommée aussi remords ou regret, surtout lorsqu’on est contraint de rompre avec un être cher, à la fois conseiller et ami. Nous progressions vers une période, dans laquelle la tendance mondiale des pensées et des attitudes s’enivrait d’une atmosphère philosophique et poétique. L’impact de la réduction des températures de notre climat, sur les populations, semblait être la cause de cette nouvelle joie d’exister, de positiver et de vivre avec passion, chaque seconde de notre destinée. La majorité des gens, toujours valides et sociabilisés révélèrent leur âme d’artiste, afin de dynamiser le reste du monde, et de croître leur niveau intellectuel et culturel. Et moi, je repris mes compositions musicales, agrémentées de vers à rimes pauvres, riches, avec parfois, quelques notes inégales et banales. Avec sagacité, mon p’tit loup accusa le coup d’une insatisfaction de réaliser son rêve de jardin d’Éden qui dévia vers un souhait d’une chambre, à l’intérieur de laquelle les plantes feraient office de décors. Il alimenta ses désirs conscients, en étudiant la faune, la flore et leur mystère. Il se passionna également, pour les plantes disparues, depuis les années 2000 et pour la mythologie, notamment sur les animaux mythiques. Sa chambre était spacieuse. Avec son accord, j’apportai une touche de nouveauté à son décor, du sol au mur, en passant par le mobilier. Le papier peint d’un jaune poussin donnait de la luminosité et de la splendeur à la pièce, quelles que fussent les conditions climatiques. Elle se composait d’un grand lit, d’une commode et d’un placard, en bois de tamarin d’occasion. Des cadres vert anis, astucieusement accrochés au mur, exposaient des images d’animaux et de forêts enchanteresses qui décoraient la pièce, avec des couleurs assorties aux rideaux et à sa chaise de bureau. Une mini-cascade artificielle, dénichée dans une vente aux enchères, créait un son mélodieux de l’eau et procurait une paix intérieure divine. Indépendamment de la situation actuelle, j’avais choisi cette décoration zen, avant son arrivée, et l’agrémentai à présent, de haut-parleurs, pour diffuser des sons de la nature, de bougies à led, dans des bocaux remplis de cailloux colorés, de quelques objets qui réfléchissent la lumière, en la tamisant, une moquette pelouse et de grandes affiches de faune et de flore. Ces grands changements lui créèrent une ambiance propice au sommeil et compensèrent le bruit produit par le sol en plan-chers, à chacun de nos déplacements, dans cette pièce. Un soir du même mois, il s’allongea sur son lit, pour s’endormir. Il fixa le plafond tapissé, récemment, d’étoiles phosphorescentes, d’un air rêveur et se laissa à nouveau emporter, sous le doux son des bruits d’une forêt tropicale, par ses songes d’espace vert, comblant tous les recoins de sa chambre. Soudain, un tambourinage de vitre résonna lourdement dans la pièce. Alerte, il se leva d’un pied et se dirigea vers sa fenêtre. Son visage s’illumina d’une pureté angélique, sous l’emprise d’un enchantement. Il afficha un ravissement en croissant de lune, sur les rives de sa bouche et posa ses mains contre la vitre. Un grand et magnifique aigle pygargue albinos, avec des plumes blanches de soie scintillante et des yeux d’un bleu azur, tapait contre le verre, avec noblesse et fierté, avant de lui crier dans un langage humain et d’une voix majestueuse :  « Ouvre vite, petit humain ! Je ne pourrais pas revenir demain ! Avec cet alizé qui souffle dehors, je ne serai évité le sort d’y trouver la mort. » Aussitôt, mon fils coulissa le vantail de sa fenêtre et tendit son bras à l’élégant et bel oiseau blanc qui déploya ses ailes de deux mètres d’envergure, avant d’y poser sa patte.  « Qui es-tu ? S’enquit celui-ci, les yeux ouverts et miroitants d’éblouissement, de ce splendide volatile qui le fixait de ses iris cristal-lins.  Socrate, mon garçon ! S’annonça l’oiseau, en scrutant Sami du pied à la tête, pendant que celui-ci s’émerveillait d’entendre un oiseau qui parlait. Et bien pour un combattant, tu n’es pas bien grand ! S’ébahit-il, d’une intonation digne d’un poète.  Chut ! Baisse d’un ton ! Murmura mon p’tit loup, en posant son pouce sur ses lèvres. Je n’ai que quatre ans, je ne peux pas être grand ! » Le rapace rabaissa sa fierté, sans pour autant éviter d’exposer ses sonorités poétiques et romanesques. Mon bambin referma délicatement sa fenêtre et alla s’asseoir sur son lit.  « Navré pour la nuisance vocale qui résonne dans ce local et involontairement induite, par mon inconduite, s’excusa Socrate, en marmonnant. Finalement, tu es plutôt géant, pour un petit homme de quatre ans et tu me sembles doté d’une intelligence, supérieure à tout garçonnet de ta lignée. Je viens de la part de Justin, Justin le malin, tu le connais bien ce cher lutin, avec qui tu partages des instants divins.   Justin ! Tu connais Justin ! S’émerveilla mon p’tit loup, d’un ton admiratif.  Oui, Justin, c’est ton copain, mais c’est aussi le mien. Il vint un beau matin, me demander de combler le chagrin, d’un petit homme qui changera notre destin.  Dis-moi Socrate, tu parles toujours avec autant de rimes ? Interrogea mon gamin, prêt à éclater de rire.   Oh non ! Mon petit Sami, les amis de mes amis sont mes amis, je les aborde tous ainsi, mais sous peu que tu me trouves un peu chiant, nos relations n’évolueront qu’avec des inconvénients ! Insista-t-il, d’un ton empreint d’inquiétude et d’un œil suspicieux, sur la cause de l’hilarité de mon fils.  Tu te trompes mon cher ami, je suis humblement ravi d’avoir de la compagnie, dans ma vie, certifia celui-ci, en imitant son intonation et son attitude.  Je peux t’adresser la parole, d’homme à homme, même si je n’en suis pas un en somme, selon tous les protocoles de vos nobles idoles. Quoique certains suivent bien plus le chemin et l’instinct, de certaines races primitives et féroces de félins, que celui d’un humain, dans la voie choisie de leur monumental destin, dénonça-t-il, avec certitude et d’un ton répugné. Mais vois-tu, depuis que j’ai perdu ma fonction, je n’ai pas cessé de tourner en rond. Et quand il pleut, je m’ennuie un peu. Pour ne pas y passer ma vie, j’ai décidé de me consacrer à la poésie et à la mélodie. » Le pygargue pesait un poids trop important, pour que Sami pût continuer à le tenir aussi longtemps. Son bras se fatiguant, il se leva et le dé-posa sur le petit divan, accosté à son bureau, en lui demandant :  « Tu sembles bien connaître les humains, c’est vrai que beaucoup d’entre eux n’ont pas l’éthique d’entre être un, ils n’ont aucune valeur morale, aucun respect, aucune dignité et bien d’autres vices. En plus, ils l’affichent clairement ou s’en cachent derrière de bonnes apparences. D’ailleurs, certains ont pour vocations ou métiers de pourrir l’existence de ceux et celles qui en ont une belle, même supérieure à la moyenne, comme celles qui vivent u seuil de la pauvreté et même en dessous. À l’opposé, ceux et celles qui ont été victimes d’actes atroces et immondes, parfois sous de bons aspects d’intérêts généraux de sécurité ou de croyances spirituelles, deviennent des martyrs ou des souffres douleurs de la société et ne s’en remettent jamais, au nom des bonnes raisons scientifiques et existentielles qu’on envisage ou qui découlent d’un enchaînement de conséquences positives pour la postérité. Tout en sachant que finalement, ils ouvrent aussi parallèlement, les portes de leur propre vie à ces prédateurs de toutes espèces vivantes, et celles des autres, dans l’espoir de pouvoir les coincés, pour ceux qui sont du métier et quant aux autres, dans la croyance d’y avoir contribué, tant qu’ils n’ont pas le malheur d’en être victime. Malheureusement beaucoup de monstres en échappent et même ceux qui se font appréhender le sont aux prix de nombreuses proies qu’ils auront violentées, même tuées, trop souvent, pour finalement, satisfaire les idéaux d’une minorité qui refuse d’évoluer dans la pratique de leur fonction de sécurité et surveillance.   Je comprends, parfaitement à quoi tu fais allusion, mon garçon, car là d’où je viens, j’en ai vu défilé des cas qui ne tournent pas rond, affirma l’oiseau. D’abominables et immondes criminels, surtout sexuels envers qui les humains dressent un autel, au détriment des victimes qui demeurent dans une souffrance éternelle, à des finalités stratégiques universelles d’en arrêter d’autres en liberté subtile ou conditionnelle, lors-qu’ils n’ont pas été appréhendés ou lorsqu’ils risquent la récidive sous leur surveillance artificielle. Ce n’est pas très sain comme pratique, la solidarité citoyenne qui porte sur l’assistance de toute personne en danger serait moins critique et plus pragmatique. Mais faut-il encore que l’homme daigne à se côtoyer et s’aimer, plutôt qu’à se diviser et se détester. Cependant, on dit que les gens qui ont reçu chaos du monde et du temps, comme présent de ses congénères et ses enfants, que ce sont des bons attrapeurs de frisbee dans leur talent, même parmi ceux qui leur causent des dommages et des accidents. Sauf que les bons attrapeurs sont aussi de parfaits lanceurs à l’envoyeur, s’il leur reste suffisamment de vitalité sans rancœur. Il existe aussi des défenseurs dans ces petits jeux de frisbee de l’horreur. Ceux qui sèment le malheur seront toujours terrassés par leur propre terreur.  Exact ! C’est ce dont je faisais allusion. Il y aura toujours une justice pour ceux qui subissent à tort des abus et des supplices, tant que leur force individuelle ou collective investigatrice, leur estime et amour d’eux-mêmes avec une âme actrice demeurent leur énergie motrice. Mais, par la même occasion, que faisais-tu mon bel aigle blanc, avant d’exercer tes talents d’artistes ambulants ? » Socrate, se sentant propulsé chez les grands, prit un air de vaillant, pour l’informer immédiatement, du métier qu’il avait auparavant. Avec une pointe de compliment et de remerciement, pour le statut de bel aigle blanc, il reprit en rimant :  « Merci tendre et honorable enfant, ce que tu exploites à l’instant, c’est également du talent, formulé brillamment et prononcé intelligemment. J’étais le gardien d’une belle porte en or fin qui menait vers un destin, réservé à des êtres purs et sains, de la tête aux pieds sans oublier les mains. Comme toi sacré gamin ! Glorifia-t-il, d’un ton puritain.  Une belle porte en or ! Où se trouve-t-elle ? Inspecta mon p’tit loup, les prunelles illuminées d’ambition de la géolocaliser.  Je crains de devoir te décevoir, par mon refus de te dévoiler le grimoire de mon histoire, mais ne perds pas espoir, annonça tristement Socrate. C’est un secret qui m’est impossible à révéler, mais on n’sait jamais, tu l’apprendras peut-être au détour d’un sentier, par l’intermédiaire d’une fée habilitée, pour ce genre de faits.  Pas de soucis mon bel ami, même dans la déception, il y a du bon, des bonnes sensations et de belles émotions, comme celles de s’être délivré d’un fardeau trop lourd pour ses petites épaules, déclara Sami, d’un ton sagace et d’un air convaincu. Que s’est-il passé entre temps ?  Aaah ! Soupira l’aigle, en remuant sa face de désolation. Aujourd’hui, comparable à Justin, ma tête est mise à prix, dans une sanglante guerre qui remonte à naguère et je suis poursuivi avec haine, par un animal sacré de l’Égypte Ancienne, Homère, cet horrible scorpion à doubles queues et pattes à mâchoire, lequel afflige des misères, avec ces deux et longs aiguillons au bout de ces vésicules à venin mortel, même à ceux qui ne le méritent guère. Mais vois-tu mon garçon, malgré tous ses dons et son incroyable vitesse, ça m’étonnerait qu’il puisse me rattraper ! Il lui faudrait plus d’une dextérité pour me piéger, affirma-t-il, en affichant sa fierté. Il coure tel un putois vers sa proie, et moi, je le survole juste au-dessus de ses exploits et le nargue sans effroi, grâce à la vélocité de mes battements d’ailes, tendues, majestueuses et semblables à l’envergure d’une oie en dentelle qui s’envole pour fuir un prédateur redouté, par ses demoiselles et ces Messieurs en duvet, une vitesse à en mourir de froid et acquise lors de mes multiples exploits.  Alors, j’espère que tes ailes sauveront Justin le jour où Homère s’attaquerait à lui, au détour d’un chemin, formula mon bambin, les pu-pilles obscurcies de frayeurs.  À ta place, je ne m’inquiéterais pas pour Justin. Il est tellement malin que sans ailes, il aura plus d’une ficelle dans sa cervelle, pour esquiver les attaques opiniâtres, de ces deux énormes aiguillons noirâtres, rassura Socrate. Et puis, je ne suis pas venu pour Justin. C’est pour toi gamin que j’ai confronté mes ailes à ce ciel, devenu pour moi un territoire inhabituel et sensationnel, mais dans lequel, des risques potentiels de duels peuvent provoquer la fin de ma vie éternelle et artificielle, énuméra-t-il, d’un ton théâtral. Il semblerait que tu rêves de verdures, à cause d’une existence monotone et dure, observa-t-il, d’une voix plus sérieuse et attentionnée. Exaucer ton désir de jardin ne fait pas partie de mes fins. Aussi mérité que puisse s’avérer ton besoin, mes possibilités ne vont pas aussi loin, reconnut l’oiseau, en passant du divan à la chaise de bureau. » Sami était toujours accosté au sofa et le contemplait dans ses prestations physiques. Socrate scruta brièvement les dossiers d’horticulture de son ami. Ensuite, les projecteurs visuels braqués vers les mirettes luisantes de fascination de ce dernier, il annonça d’une intonation à nouveau grandiloquente :  « Par contre, je te propose des compensations qui te plairont et qui apporteront à ta chambre resplendissante de lumière, le vert que tu espères, depuis naguère. Dès demain, pour combler ton chagrin et ta mélancolie secrète, tu trouveras dans un recoin de ta fenêtre, lorsque le soleil se décidera à naître, une petite enveloppe champêtre, dans laquelle tu sauras certainement reconnaître, les graines et les boutures destinées à paraître dans leur toilette, grâce à tes sublimes doigts de maître. Toutes ces plantes sont portées disparues, par tous les botanistes connus. Tu détiendras pour alors, l’un des plus précieux trésors, de ce monde multicolore et même au-delà des galaxies que tu ignores encore. Qu’en penses-tu splendide oisillon ?  C’est merveilleux ! S’extasia mon bambin. Je ne pourrais pas espérer mieux !  C’est merveilleux ! Je ne pourrais pas espérer mieux ! Reprit le pygargue, en imitant l’intonation de Sami, empreinte d’une pointe d’ironie. Ainsi, tu demanderas à ta ma mère, des pots et de la terre, pour tes petites mains d’experts, conseilla-t-il, avec bienveillance. Mets-y de l’importance à ta semence et en peu de temps, tu observeras tes plants, poussés d’un rythme fascinant. Il paraît également que tu désires à tes moments sages, des rencontres avec des animaux domestiques et des bêtes sauvages.   Oui, tu es bien renseigné, attesta mon fils, d’une voix teintée de satisfaction et d’excitation.  Emh ! Un peu de calme mon jeune ami, remarqua Socrate, d’un ton aristocrate. Aménager des animaux d’une ferme et d’un zoo dans un espace aussi réduit et haut n’est pas de tout repos ! L’impossibilité de te satisfaire, découle, il est clair, des mêmes arguments, que ceux du jardin souhaité auparavant. Nulle Arche de Noé ne tiendrait dans un espace aussi limité, annonça-t-il d’une intonation analogue, avant d’adopter un rythme plus naturel et empreint de passion. Mais trouver une substitution à la hauteur de tes ambitions reste à ma disposition. Donc, je t’offre une solution ! Si tu le désires à compter de maintenant, tu recevras selon tes envies du moment, la visite de toutes les petites bêtes assez discrètes, notamment des insectes, futés et honnêtes. Ces petites bestioles t’adresseront la parole, dans la langue à laquelle tu t’y colles, mais avec un accent plutôt drôle. Elles te feront des leçons, que peu d’humains t’avoueront, de les connaître sans discussion qui tourne à la dérision, à partir de leur expérience du monde que nous connaissons et de l’espérance qu’elles en retiendron… on… on… ! » Socrate était véritablement agité. Il discutait en se déplaçant à l’aveuglette et pas à pas le long du dossier de la chaise, à un rythme périlleux et à un nombre incessant d’aller et de retour. À l’instant où il formula sa dernière syllabe, il chuta dans le vide, sur le son de celle-ci et à la limite d’un atterrissage brutal sur le sol. Mais d’un battement d’ailes, il se rattrapa de justesse. Puis, il se posa sur le bureau et soupira aisément, avant de faire une pirouette sur lui-même.  « Aaaaah ! Je l’ai manquée de belle cette chute mortelle, fit-il, en continuant ses périls gestuels. Tu as vu ça de tes prunelles ? Évite par contre d’agir comme tel, car moi, mon cher ami fidèle, même si je tombais de la Tour Eiffel, je m’en relèverai sans assistance artificielle, je suis de toute façon immortel. » À la fin de son petit numéro d’acrobatie, Sami qui le fixait toujours d’un regard admiratif le félicita et lui adressa ses salutations.  « Merci, mon cher ami, d’atterrir dans ma chambre, avec tes dons de génies, mais l’obscurité pointe son nez, la nuit ne tardera pas à s’imposer. Si je ne vais pas me coucher à l’heure, à mon réveil, je serai de mauvaises humeurs et si je reste dans mon lit, ma mère se fera du souci, de me voir toujours endormi.  Je te comprends bel enfant, assura l’aigle, en adoptant un ton similaire et une attitude semblable qu’à son arrivée. Je te livre volontiers entre les bras de Morphée qui saura te bercer et je suis enchanté de t’avoir rencontré. Mais il faut accepter que je doive m’en aller, avant la nuit tombée. » Fier comme un roi, mon chérubin imita le beau Socrate qui se tenait aussi droit qu’une planche de bois, dans ses gestes et son émoi, ainsi que dans sa sobre voix, aussi soyeuse qu’un écrin de soie.  « Tout l’honneur était pour moi, mon bel aigle blanc toujours de bonne foi et aussi noble qu’un souverain digne de confiance et humain. Bonne nuit oiseau de l’amour et bon retour, ajouta-t-il, en reprenant sa véritable tonalité.  Bonne nuit Sami, mon bel ange qui sourit, même lorsqu’il est en-dormi dans son lit, convint Socrate, d’un ton majestueux, je prierai à notre belle Morphée, homme ou femme selon chaque volonté, de t’offrir un tendre baiser, celui qu’elle accorde à tout bébé qui aura mérité de se faire dorloter, par la jolie poupée qu’elle représente à jamais, bien au-delà des contes de fées.  Bisous mon pygardi !  Hum !!! Mon pygardi ! Je suis ton pygardi ! J’ai donc gagné ton cœur d’ami, observa l’oiseau, les pupilles dilatées de joie. » Sur ses rimes enchantées, Socrate s’en alla d’une seule envolée, à travers la fenêtre ouverte, dans la foulée, par Sami qui amorçait les présages d’une bonne nuitée. À peine couché, ce dernier s’assoupit d’un seul trait, certes fatigué, mais surtout satisfait de sa journée. Le lendemain de cette aventure magnifique, il se préserva de me parler de cette rencontre fantastique, pour son avenir serein et ludique. Il jugea qu’avec ses multiples comptes rendus des apparitions de Justin, j’étais largement saturée de mondes enchantés et inhumains. Dès qu’il se rendit à sa fenêtre, il y trouva, effectivement, enroulées dans un ruban champêtre, la totalité des boutures de plantes et les graines promises par cette majestueuse et honnête bête. Au petit déjeuner, il me sollicita pour l’achat de son matériel de jardinage et de la terre compostée.

16 Septembre 2014, 21:15pm

Publié par chrissou29

chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de l’imaginaire et du fantastique pour combler l’insatisfaction d’un désir réel. Mais quand la poésie se fait romanesque, c’est pour apaiser les cœurs meurtris...

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chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION.L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère.long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan Auteure. Copyright.Sous le regard et les quelques félicitations de mes fans, nous traversâmes la grande salle, jusqu’à sa table, située dans l’avant-dernière rangée du fond. Avec élégance, j’inclinai de la tête à chacun d’entre eux, de gauche à droite, en signe de remerciement. Soudain, un bel Italien me retint par le bras et nous stoppa brusquement :- « Ottimo spettacolo e canzoni molto belle, mio complimenti e grazie.Tu sei bella come una Madonna°, confia-t-il, d’un ton charmant et les yeux pétillants d’adulation, e la tua voce è… la tua voce è… divina, sublima °… (Grand spectacle et des chansons très belles, mes compliments et remerciements. Tu es belle comme une madone et ta voix est… ta voix est… divine, sublime…)- Merci, allouai-je, en me dégageant discrètement de son emprise.- Qu’est-ce qu’il a dit ? Me renseignai-je d’un air troublé, auprès de mon prince de cette soirée.- Ce que je pense, sincèrement et timidement, au plus profond de mon être et que je vous avouerai dans un moment, si vous daignez m’accorder une pointe de patience.- Bien, je vous suis tranquillement, accédai-je, le visage illuminé de béatitude. »Loïc reprit la direction de sa table. Puis, à la hauteur de celle-ci, il m’invita, avec élégance et courtoisie, à m’asseoir, tel un gentleman d’une dynastie princière bien éduquée, avant de prendre sa place. Dans la seconde qui suivit, il commanda deux coupes de champagne et une rose rouge au serveur qui passait, avec son plateau garni.« Dites-moi, puis-je me permettre une entorse à la discrétion de votre vie privée ? Questionna-t-il, en me dévorant du regard, pour m’offrir ce symbole floral de l’amour.- Vous pouvez toujours tenter, agréai-je, en accrochant la tige, dépourvue de ses épines, avec délicatesse. Toutefois, je ne m’engagerai pas à vous répondre et merci pour cette rose, elle est splendide !- Humm !!! La beauté, la féminité, la subtilité, le talent, le savoir, vous possédez véritablement toutes les qualités, pour une excellente et esquisse soirée, révéla-t-il, d’une intonation subjuguée. C’est quoi votre recette pour cumuler autant d’élégances ?- Un brin de pureté, un soupçon de liberté, une pointe d’amour, un extrait d’empathie et quelques zestes de folie douce et vous obtenez l’élégance du cœur d’où provient l’élégance de l’âme et de l’être, répondis-je, d’une tendre voix.- Waouh ! Je ne puis résister à votre envoûtement, je suis à vos pieds, belle inconnue, dévoila mon prétendant. À ce propos, votre pré-nom de scène, est-il un pseudonyme ou votre véritable identité ?- Voilà donc ce qui vous intrigue, observai-je, d’un accent délectable, je ne vois aucune marque d’indiscrétion, à vous dévoiler qu’il s’agit bien de ma véritable identité.- Christine… ! S’extasia-t-il, d’un air et d’une inflexion énamourés, c’est un charmant prénom, porté par une ravissante jeune femme, déclara-t-il, d’un ton séduit. Sachez que j’ai profondément apprécié vos chansons, votre humour dérisoire et votre magnifique timbre de voix.- Merci, vos compliments me vont droit au cœur, avouai-je, les joues cramoisies d’intimidation, mais ils me toucheront davantage et plus profondément, si vous consentez à me tutoyer.- Sans une once d’hésitation ma belle, il en va de même pour toi. Buvons à présent à notre rencontre ! Finalisa-t-il, d’un air comblé, en levant son verre. Que l’avenir nous ouvre les portes de notre destinée, de la simplicité et du bonheur.- Je n’en espérais pas moins, concédai-je, le visage illuminé de joie, en lui portant un toast, avec ma coupe. »Nous bûmes une gorgée de champagne et reposâmes nos verres. Un pesant mutisme laissa place au brouhaha de la foule. Son audace des premières heures se transforma en une pesante timidité. Il me fixait de-puis un moment, sans me parler ou me proposer une danse. Cette situa-tion m’incommodait un peu, mais je profitai de l’instant présent, pour apprécier également la beauté et le charme de cet homme. Les couleurs vertes et beiges de son accoutrement moderne rehaussaient le marron clair de ses iris qui laissaient entrevoir, dans ses arrondis, des reflets verts, disposés en forme de rayons, convergeant vers ses pupilles. Ses cheveux étaient d’un châtain clair, avec des mèches blondies, sous les effets combinés du soleil et de la salinité de la mer. Sa coiffure dessinait du front une longue frange, d’un dégradé à quatre niveaux, sur la droite de sa face et deux à gauche. De la nuque vers les oreilles, elle esquissait une coupe raccourcie. Chaque fois que ses regards se détournaient du mien, au profit des autres spectacles de la soirée, j’en étais toujours en-voûtée. Ce moment me semblait durer une éternité. Soudain, au-delà de tout espoir, son désir coïncida avec mes attentes.- « M’accorderais-tu cette danse ? Sollicita-t-il, en me tendant délicatement une main.- Volontiers ! Déclarai-je, d’une voix déterminée. »Avec la grâce et l’élégance d’une princesse, je lui accordai ma main, puis me levai de mon siège. Nous nous dirigeâmes vers la piste. Ensuite, il me serra délicatement contre lui et cadença sur le rythme langoureux du slow de l’orchestre harmonique. Sa carrure qui cachait largement la mienne et sa hauteur qui me dépassait d’une tête me procurèrent une sensation de confort et un sentiment de sécurité. Pendant notre danse, il m’apprit ses goûts musicaux et m’interrogea sur ma carrière. Il croyait que j’étais interprète. Sa galanterie naturelle m’émouvait exceptionnelle-ment. Au bout du troisième slow, il me pressait tendrement contre lui et m’effleurait la joue, avec finesse et volupté. Il me plaisait beaucoup et la réciprocité reflétait dans son attitude et ses propos.- « Depuis combien de temps exerces-tu ce métier d’artiste ?- Oh, ce n’est pas mon métier, je te l’avoue, je chante pour mon plaisir, rectifiai-je, d’un ton surpris. Je suis serveuse dans un restaurant rapide bio.- Eh bien, j’en suis totalement confus, avec autant de maîtrise dans la voix, j’aurais juré que tu étais une professionnelle de carrière, avoua-t-il, les sourcils plissés d’étonnement. Sans détruire l’image du métier de la restauration, tu devrais sérieusement envisager la voie de la chanson. Elle est faite pour toi et je suis convaincu que tu n’auras aucune difficulté, pour trouver ta place chez les célébrités actuelles et dans le cœur de tes admirateurs inconditionnels actuels et futurs.- Tu as certainement raison, mes amis m’ont encouragée également vers ce choix, je vais finir par me laisser tenter, concédai-je, d’une in-flexion teintée d’enjouement. Mais est-ce que tu peux me dire à présent, ce que cet Italien m’a déclaré tout à l’heure ?- Que me répondrais-tu, si je t’acclamais ma soif de te revoir ? Visa-t-il, d’une intonation passionnée.- Tout simplement que j’en meurs d’envie aussi, consentis-je, d’un ton suave, les prunelles chatoyantes de sincérité et le cœur définitivement conquis. Voilà, je pense avoir répondu à ta question, par contre, tu n’as pas éclairci la mienne.- Cet homme a dérobé ma pensée, lorsque je suis passé à côté de lui, m’annonça-t-il, et je n’ai pas cessé de te le confirmer, durant ces merveilleux moments à tes côtés. Je me répéterai autant de fois qu’il le faudra, mais cette fois à haute voix, tu es belle comme une madone et ta voix est divine et sublime. Voilà ce qu’il m’a dérobé au bout de la langue. Néanmoins, la différence c’est que tu es avec moi, ce qui n’est pas anodin. Tu me fais, à moi, le privilège exquis d’accepter ma suggestion, d’affiner notre relation. Tu fais de moi, l’homme le plus heureux et chanceux au monde. Tu es tout simplement extraordinaire, dans toute l’acception du terme et totalement surprenante, dans toute la magnificence des différentes définitions, de ce fabuleux qualificatif. »Au-delà d’en être séduite, ces humbles flatteries m’avaient inévitablement ensorcelée. D’un commun accord, nous fixâmes des jours et des horaires de rencontres amoureuses. Chaque rendez-vous ressemblait à un conte des mille et une nuits. Il m’apprit qu’il travaillait dans la police. Il était précisément un médecin judiciaire prodige et renommé, d’un institut médical légal qui travaillait en étroite collaboration avec les hôpitaux, les cliniques, les brigades de Gendarmerie et les commissariats et préfectures de police. Prévenant et sincère, il me déclara ses sentiments le huitième soir, sur le seuil d’entrée de la résidence des officiers judiciaires, en médecine légale. « Tu sais ma douce, m’avait-il dit, l’alchimie qui s’opère entre nous me rend fou, je ne peux plus contenir mes émotions, je t’aime ! Tu as entendu, je t’aime ! »Ce moment intime me bouleversa à un point que je ne sus quoi lui répondre

16 Septembre 2014, 21:13pm

Publié par chrissou29

chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. long extrait de la voie de l’ultime espoir. De...

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Chapitre. Lecture et Culture De Marie

16 Septembre 2014, 20:54pm

Publié par Savignan Chris Auteure

Savignan Chris Auteure shared a page: Chapitre. Lecture et Culture De Marie. Le bonheur frappe à nos portes par le biais de la lecture et de la culture, je vous convie à ouvrir cette splendide porte, dès à présent, bisous !

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220.000 tonnes par an : les Français adorent les bonbons, mais lesquels ?

16 Septembre 2014, 20:52pm

Publié par Savignan Chris Auteure

lci.tf1.fr En 2013, les Français ont consommé plus de 220.000 tonnes de bonbons, avec une petite préférence pour les produits gélifiés et les chewing-gums.

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