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A Vos Rêves

la culture http://t.co/SbQ4YWMFTh

16 Juillet 2014, 10:15am

Publié par Chris SAVIGNAN

la culture http://t.co/SbQ4YWMFTh Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) July 16, 2014 À la quinzaine du mois de septembre 2236, une dizaine de jours après la confidence de Manou, à propos du sommeil de Sami, je repris le contrôle de la situation de crise, dans...

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Littérature http://t.co/SbQ4YWMFTh

16 Juillet 2014, 10:15am

Publié par Chris SAVIGNAN

Littérature http://t.co/SbQ4YWMFTh Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) July 16, 2014 À la quinzaine du mois de septembre 2236, une dizaine de jours après la confidence de Manou, à propos du sommeil de Sami, je repris le contrôle de la situation de crise,...

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Lire La Voie de l'ultime espoir...

16 Juillet 2014, 10:12am

Publié par Chris SAVIGNAN

Lire La Voie de l'ultime espoir http://t.co/SbQ4YWMFTh Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) July 16, 2014 À la quinzaine du mois de septembre 2236, une dizaine de jours après la confidence de Manou, à propos du sommeil de Sami, je repris le contrôle de la...

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La Voie De L'ultime Espoir : mes passions

16 Juillet 2014, 09:10am

Publié par Chris SAVIGNAN

La Voie De L'ultime Espoir : mes passions, Landivisiau. 1,414 likes · 273 talking about this. Cette page est consacrée à mes passions autour du monde, de...

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Blog personnel

16 Juillet 2014, 09:00am

Publié par Chris SAVIGNAN

Blog personnel ma vie et mes oeuvress

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Extraits de mes romans et articles divers

16 Juillet 2014, 08:57am

Publié par Chris SAVIGNAN

Extraits de mes romans et articles divers Chris SAVIGNAN AUTEURE LIBRE ENGAGÉE LITTÉRAIRE Je m'appelle Chris SAVIGNAN, je suis née le 23 janvier 1969, à Saint-Denis de la Réunion. Je suis philosophe humaniste sans engagement politique ni religieuse et...

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Chris SAVIGNAN

16 Juillet 2014, 08:46am

Publié par Chris SAVIGNAN

AUTEURE INDEPENDANTE - Mes oeuvres sont actuellement en révision, ainsi que mon statut en cour de changement, je vous tiendrais aux informations de ma reprise.

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Photo : LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance...

16 Juillet 2014, 08:41am

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance aveugle débouche souvent sur des surprises de tailles. La... http://t.co/oPsWJc3bif Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) July 16, 2014 LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance aveugle débouche souvent sur des...

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LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance aveugle débouche souvent sur des surprises de tailles. La pire est la mort. Extraits de La Voie De l’ultime Espoir 1 Étrange Découverte. Copyright. À la sortie de cette cavité obscure, un sentiment d’être près de la cascade me rassura, mais un dernier passage à flanc du rempart me ramena sur mes gardes. « Oh non, ça n’se terminera jamais ! M’écriai-je, dans la solitude de ce gouffre qui me renvoya l’écho de ma voix, teintée de désespoir. Je devais traverser une nouvelle passerelle, le long de laquelle un gros tuyau rouillé de canalisation s’achemine et dont les mains courantes constituent un véritable danger. Envahie par l’idée du vertige, une dangereuse paralysie émotionnelle m’empêcha d’avancer. Puisant dans les dernières ressources cognitives de mon cortex cérébral, je constatai avec désarroi l’obligation de ramper. L’abandon ne faisait pas partie de mes convictions, après quelques exercices de respiration, je m’y lançai. La falaise s’avéra une fois de plus mon seul appui de sécurité. Chaque craquement réveillait ma frayeur d’un effondrement de l’édifice qui reposait, pourtant, sur une infime partie saillante des remparts. Une sueur abondante perlait sur mon front, ruisselait en direction de mon tee-shirt déjà mouillé, par la transpiration de mon corps, puis s’évaporait et se dispersait à l’image d’une brume en perdition, au-dessus d’un étang. Lentement, je parvins à passer cet obstacle, mais de l’autre côté, je ne fus pas au bout de mes peines. Certes, je me rapprochai de la cascade, malencontreusement, la traversée d’un petit mur, sans barrières de sécurité, menant vers l’autre versant du rempart s’avère toutefois nécessaire, pour y accéder et il demeure délicat, lorsqu’on souffre d’étourdissements. Ce petit pont naturel est submergé par le ruissellement du bassin principal, de la cascade. Recouvert de mousses, il présente le danger d’une chute mortelle à droite, sur des rochers situés en contre bas du deuxième bassin, dont l’accès est inaccessible. Fournissant des efforts surhumains, je bravai mon tournis, par une extrême précision, dans chacun de mes mouvements, à la vitesse d’une tortue atteinte de cécité. Passée cette difficulté qui m’avait semblé durer une éternité, le reste du parcours n’était plus qu’une étendue de rochers que je franchis aisément. Le site se pré-sentait sous un aspect mystérieux. Soudain, à un mètre d’un splendide reflet de lune, j’aperçus une ombre à la surface du bassin. Je m’approchai de ses abords et vis Nolwenn flotter en son milieu. J’eus l’étrange impression qu’elle m’attendait. Subitement, son corps se liquéfia et se confondit dans la limpidité de l’eau. Pétrifiée par ce phénomène, je m’immobilisai sous l’effet incontrôlable de mes émotions. « C’est impossible ! J’hallucine ou est-ce un cauchemar éveillé ? » Mon cœur palpitait d’effroi. Cette palpitation me procura des sueurs froides et des frissons, parcourant chaque centimètre carré de mon corps. Sans aucune hésitation, je m’esquivai à revenir sur mes pas, pour détaler de cet endroit. Lorsque je repassai sur le mur glissant, je trébuchai accidentellement du bon côté de celui-ci, mais atterrit dans l’eau froide et glaciale du Chaudron, dit aussi Chaudron du Diable, dans certaines histoires légendaires de l’île. Tout à coup, une force s’empoigna de mes pieds et m’attira dans ses profondeurs. L’eau ténébreuse m’empêchait de distinguer mon prédateur et de voir le lieu où il m’entraînait. Au bout d’une traction de cinq mètres, je sentis un relâchement de la pression, sur ma cheville. Soudain, le fond s’illumina. Au-delà de toute attente, Nolwenn apparut avec le même sourire journalier. Elle s’approcha de moi et me fixa dans les yeux. Soudain, elle se défigura dans son apparence d’origine, une jeune femme horrible et monstrueuse. Son visage ovale et émacié dessinait un menton et un nez pointus et prédominants. Ses yeux cernés et globuleux ne formaient qu’un seul corps vitré noir, sans iris, ni pupilles, ni sclérotiques. Ses sourcils épais et aussi roux que ses cheveux, ainsi que ses cils extrêmement dégarnis lui alléguaient son air horrifique. Elle me présenta sa langue pointue et agitée d’agressives trémulations, comme la danse d’un boa prêt à envenimer sa proie. Après, celle-ci se mit à me sourire, en mettant en évidences ses dents noires, en forme d’aiguille. Paniquée, je tentai de m’enfuir, mais ce monstre m’empoigna à nouveau. Passées dix secondes, le dioxygène de mon poumon s’était épuisé à un stade proche de l’asphyxie. Instinctivement, je cherchai à remonter en surface. Malheureusement, la puissance maléfique de cette monstruosité me retenait encore, dans le fond toujours éclairé. Je luttai agressivement contre cette chose, avec le peu de souffle qu’il me restait, jusqu’à mon découragement total. À peu de secondes où ma dernière bulle de dioxyde de carbone éclatait à la surface, je plongeai dans la nébulosité de l’inconscience. Au-delà de toute attente, cet être malingre me libéra, sans état d’âme. L’inertie de mon corps me ramena vers la terre ferme. Le lendemain, la fraîcheur du matin me réveilla, sur la rive caillouteuse du bassin. L’eau bleu opale se jouait du rayonnement solaire et donnait à ce lieu, une ambiance teintée d’arcanes. Malgré le soleil qui s’était levé, avec son puissant rayonnement de chaleur, dès son apparition, mes vêtements mouillés me procurèrent une sensation frigorifiant, d’un hiver polaire. Ma cheville portait des hématomes douloureux. Courageuse-ment, je le surpassai et rebroussai le chemin. « Qui est donc cette femme ? Songeai-je, le long du sentier. Ai-je rêvé ou l’ai-je réellement affrontée ? » J’avançais lentement, mais cette fois, j’évitai la passerelle interdite et emprunta la voie, en contre bas, où les goyaviers et les jambrosades* formaient un feuillage ombragé. Une branche morte de ces arbustes me servit de béquille, pour assurer le reste du parcours qui me paraissait beaucoup plus long, qu’à mon premier passage, en boitant d’une jambe. « Pourvu qu’elle ne soit pas derrière moi, pensais-je, de temps à autre, en y scrutant méticuleusement l’horizon. » Puis, je repartais toujours avec ce sentiment de ne pas pouvoir y parvenir. Heureusement, mes pieds ne me lâchaient pas une seconde. Ils avaient pris le contrôle de ma conscience et m’amenaient vers ce qui me semblait l’unique voie de secours. Soudain, mes pupilles flamboyèrent de joie. « La route, enfin ! » La dureté du bitume, sous mes pieds atrophiés par la pénibilité de la marche, me procura un soulagement, suivi d’un immense plaisir d’être saine et sauve. Mon instinct de survie m’avait guidé à l’emplacement de ma voiture qui n’était plus là.

16 Juillet 2014, 08:41am

Publié par chrissou29

LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance aveugle débouche souvent sur des surprises de tailles. La pire est la mort. Extraits de La Voie De l’ultime Espoir 1 Étrange Découverte. Copyright. À la sortie de cette cavité obscure, un sentiment d’être près...

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Photo : VOYAGE EN TERRE INCONNUE Un pays, c’est...

16 Juillet 2014, 08:33am

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : VOYAGE EN TERRE INCONNUE Un pays, c’est pour moi, un visage, un sourire, un accueil, un prénom,... http://t.co/KY1TAJWyuA Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) July 16, 2014 VOYAGE EN TERRE INCONNUEUn pays, c'est pour moi, un visage, un sourire, un...

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