Chapitre. Lecture et Culture De Marie
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Chapitre. Lecture et Culture De Marie
LA SAGESSE
La sagesse peut s'acquérir par l'expérience, l'écoute des anciens ou la lecture, mais tout ce qui vient d'autrui n'est que repère ou référence et non sa propre vie. De Chris Savignan Auteure.
Extraits de la voie de l'ultime espoir tome 1 Étrange découverte, Manou la mystérieuse, une petite vieille marrante, mystérieuse et dont l'espièglerie vient de son expérience personnelle, d'une très longue et pénible vie.
Chap 1
« Tout s’est bien passé, man ? Questionna-t-il, le regard scintillant d’appétence de le savoir.
Oui mon cœur, tout est entré dans l’ordre, réconfortai-je, en sachant pertinemment qu’il devra, par obligation, se présenter à l’officier HOAREAU pour une déposition, dans peu de temps. »
À vouloir le protéger, j’étais sous l’emprise de mon instinct maternel qui m’empêchait, parfois, d’être un peu plus consciencieuse de nos réalités existentielles, notamment que Sami pouvait connaître la véracité de mes propos et par conséquent, il m’était inutile de lui mentir. Manou nous accompagna à la porte. Cette vieille femme était une voisine, en qui j’accordais ma confiance entière. Sur ces 155 cm de stature, elle dégageait, néanmoins, un charme éblouissant, grâce au gris satiné de sa chevelure abondante et une curiosité captivante, au-delà de son look physique et vestimentaire masculin. Toujours souriante et joyeuse, elle passait ses journées à contempler ses fleurs ou à lire des contes à sa chatte qu’elle appelait Ti Mimi, un skogatt blanc originaire des forêts norvégiennes, avec des iris vert clair. Parfois aussi, elle parlait toute seule. En quelques mots, selon son entourage, elle souffrait d’une défaillance mentale. Partant de ce fait, à mes yeux, sa conjoncture de vie correspondait parfaitement à tous mes critères relationnels pour lui confier mon p’tit loup. Ce petit homme était un enfant différent des autres. Il souffrait de la maladie du ....., nommée dans un langage scientifique le ...... Ce qui expliquait qu’il ait été recouvert d’une .....* que j’appelais ......*. Du moins, c’est l’apparence que j’offrais aux curieux ; en vérité, le problème était tout autre. En cette période Sami, Manou et moi le connaissions bien et l’apprivoisions chaque jour....
chap 11
À l’heure de notre départ, elle le reposa délicatement dans la nacelle de son tout terrain à trois roues. Toujours aussi vivace et gracieuse dans ses gestes, ses mimiques et ses paroles, j’estimais son âge à 75 ans. Lors-qu’elle me raconta son fabuleux passé de femme de militaire, durant l’après-midi entier du lendemain, toujours en l’absence de Sami qui était dans son profond sommeil et sous la surveillance de mes interphones, elle me choqua profondément et écarta la pensée que j’avais cogitée, pour me sortir des ennuis. Elle avait connu différents conflits internationaux. Et sous l’occupation de la Seconde Guerre mondiale, elle avait recueilli des enfants juifs, pour leur épargner les chambres à gaz, d’où périrent leurs parents, et avait milité pour la résistance. Je n’en croyais pas mes oreilles, les prunelles ouvertes de stupeur. De ce fait, je n’hésitai pas à lui demander son âge, mais...
« Mais Manou ! Tu me parles de Seconde Guerre mondiale comme si tu y étais vraiment, à moins d’être triple centenaire, tu ne peux pas l’avoir vécue ! Ce qui s’avère impossible, car d’après la norme ac-tuelle, l’espérance de vie n’a jamais dépassé les 120 ans.
Vois-tu ma fille, je t’expliquerai le secret de ma longévité et de ma forme plus tard, mais sache que j’ai 338 ans et qu’à l’époque de cette guerre, j’en avais dix-huit. Je me suis mariée à 16 ans, avec un homme qui resta mon mari, jusqu’à la fin de ses jours, à 96 ans, relata-t-elle, les mirettes irradiées de bonheur, à se remémorer ses doux souvenirs. Il fut un merveilleux époux, très attentionné et très ouvert, et principalement un sublime amant qui a courtisé, durant toute sa vie, uniquement mon cœur. Mais tu sais ma grande, mon âge ne m’empêche pas de me sentir d’utilité, à une sollicitation pourvue d’une connotation humaine, il suffit que la volonté, la jeunesse et l’intelligence évolutives de l’esprit soient toujours présentes. Apprend jeune fille qu’à n’importe quel âge, ces qualités se travaillent, car lorsqu’on nourrit son corps sainement, pour conserver sa santé, on doit nourrir sainement aussi son esprit, pour les mêmes raisons. Même si plus nous le réalisons jeune, plus nous avons des chances d’y parvenir rapidement, l’importance, c’est d’y parvenir. Ceux qui te prétendent ou te prétendront, le contraire sont des cons, inju-ria-t-elle, d’un air indigné.
Oh ! À qui le dis-tu, observai-je, d’un ton approbatif, et je ne parle pas des gens qui n’ont rien dans la tête ou parce qu’ils ne sont pas instruits qu’on qualifie de bête. En matière de vieux con, j’en connais tout un chapitre.
Holà ! Quelle magnifique hyperbole jeune fille ! S’exclama la doyenne. Dans la mesure où on ne change pas de chapitre, avant d’en avoir terminé un, tout ça me prouve que le tien est inachevé ma tendre puce. Il y a une citation très utilisée au XXIe siècle qui me revient en mémoire et qui t'aidera à me comprendre. J'ignore dans quel contexte elle a été faite et même qui est cet homme, mais elle ne pouvait pas tomber mieux pour la nôtre, Un certain Jean RIGADE, a dit que : " “con” exige un adjectif qui l’accompagne, sinon ça ne veut rien dire", et j’ai toujours partagé son avis, ainsi que la majorité d'individus dans le monde. Seule le con l'ignore et demeure convaincue de sa connerie. Tu peux dire le petit con, le sale con, le vrai con, le con campagnard, le citadin et bien d’autres qualificatifs ou substantifs. Par contre, là où je ne suis pas d'accord avec lui, c'est lorsqu'il dit qu'on ne peut définir un con, mais qu'on ne peut que les citer et sache que lorsque tu traites quelqu’un de vieux con, tu emploies une hyperbole qui traduit un éloge, une connotation grandiloquente à sa jeunesse, comme si elle eût été plus honorable et respectueuse ou moins con. D’où l’hyperbole. Donc, l’adjectif vieux m’apparaît inutile, dans ton expression familière. C’est un Con tout court et avec un grand C, car les qualificatifs et substantifs relèvent de ceux qui le connaissent, le fréquentent et le subissent. Crois-en mon expérience, cet homme n’a aucun mérite, car avant d’être un vieux con, il a été un jeune con. Tu peux en être certaine. Apprends qu’on ne le devient pas en grandissant ou en vieillissant, on l’est dès le départ ou on ne l’est pas du tout....
En hommage à une vieille qui a tenter m'avertir, par une attitude dite folle que j'étais sur le point de me faire violer, mais je n'ai pas su comprendre ces mots, trop jeune et déjà dupé par la vie (épileptique, fibromyalgie et viole à 7 ans, entretenu dans le déni et transformer en agression à des finalités... que j'ai quasiment ou à 90 % comprises, car le reste, c'est impossible de le savoir et d'en être certaine. Comprendre sa vie, aide à avancer dans la vie. Selon Chris Savignan, dont j'ai l'autorisation pour publier, en parti, ses écrits.
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