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A Vos Rêves

Chris Savignan shared La démocratie et les droits...

11 Mai 2014, 05:45am

Publié par Chris Savignan

Chris Savignan shared La démocratie et les droits de l'homme's video.

LE FILS D'UNE MINISTRE BELGE PARTICIPE A UN VIOL EN GROUPE, SUR UNE MINEURE QUI AVAIT MOINS DE 16 ANS QUAND ELLE A ÉTÉ VIOLÉE PAR UN GROUPE DE JEUNES DE SON COLLEGE (UNE TOURNANTE) CHEZ LES RICHES. 5 ARTICLES DE PRESSE DIVERS SUR UN VIOL COMMIS PAR LE FILS D'UNE MINISTRE BELGE un article de presse de «7SUR7 » un article de presse de « LE CORBEAU DÉCHAINÉ » un article de presse de « EGOTUSUM.WORD PRESS » un article de « PRESSE DE META TV » un article de presse de « L'AVENIR.NET » Je m'excuse c'est un peu long mais j'ai mis les articles en entier. hé oui un viol sur une personne de moins de 16 ans, même si elle est consentante, c'est, et cela reste un viol pour la loi. donc vu l'age au moment des faits c'est plus qu'un viol, a plusieurs en groupe, c'est une tournante. UN ARTICLE DE PRESSE DE «7SUR7 » LE FILS D'UN MINISTRE FÉDÉRAL IMPLIQUÉ DANS LE SCANDALE SEXUEL À SAINT-MICHEL (7/05/14 - 08h32 Source: Het Laatste Nieuws 7SUR7) "Notre fille était consentante, une erreur de jeunesse" Le parquet de Bruxelles a lancé une information judiciaire sur le scandale sexuel au collège Saint-Michel de Bruxelles et dans lequel le fils d'un ministre fédéral est impliqué. L'adolescent ainsi que quatre autres jeunes garçons avaient eu des relations sexuelles avec une fille de 15 ans, ce qui est juridiquement considéré comme un attentat à la pudeur. Les faits se sont produits le 24 janvier dernier à Libramont lors d'une retraite spirituelle des élèves du prestigieux collège Saint-Michel de Bruxelles. Cinq garçons de quatrième année avaient pris part à un rapport sexuel collectif avec une élève de 15 ans qui, selon leurs dires, était parfaitement consentante. Mais la jeune femme n'ayant pas atteint la majorité sexuelle, le procureur a décidé d'ouvrir une enquête. "Nous avons officiellement ouvert une enquête car nous savons maintenant que la jeune fille était sexuellement mineure", a déclaré le porte-parole du procureur de Bruxelles. "Nous voulons savoir ce qu'il s'est réellement passé et ce même si aucune plainte n'a été déposée par les parents de la jeune fille. Les cinq garçons ont entre temps été renvoyés de l'établissement. Selon certaines sources, l'un d'entre eux serait le fils d'un ministre fédéral. Selon Het Laatste Nieuws, c'est ce ministre en question qui aurait d'ailleurs donné une interview à la presse francophone sous le couvert de l'anonymat lorsque le scandale sexuel a éclaté le week-end dernier. Une entrevue dans laquelle il s'en prenait vivement à la jeune fille de 15 ans qui était, selon ses dires, l'initiatrice de ce gang bang. "Tant de tracas pour des bêtises d'adolescent", affirmait-il. "Cette fille est connue pour être nymphomane et dérangée. C'est elle qui est venue dans leur chambre". Et le politicien en question s'était également montré très critique envers la décision de l'école. "La procédure de suspension de l'école est hallucinante". La direction de l'établissement scolaire se refuse désormais à tout commentaire. "Tout le monde doit se taire", confie une source. "L'école a invité tous les parents à faire preuve d'une 'discrétion absolue'. Les élèves qui parlent à la presse risquent de lourdes sanctions". "Notre fille était consentante" Les parents de la jeune fille impliquée dans le scandale sexuel qui s'est déroulé lors d'un voyage scolaire du Collège Saint-Michel en janvier dernier appellent la presse, dans un communiqué envoyé mercredi par l'intermédiaire de leurs avocats, à se montrer plus responsable et à respecter la vie privée des étudiants. Les parents tiennent également à souligner, via leurs avocats, que si leur fille était "consentante", elle "a précisé ne pas avoir été l'instigatrice des faits, comme la presse l'a parfois rapporté". "Elle aurait d'ailleurs été bien en peine de le faire face à cinq garçons qui, s'ils ne l'avaient pas invitée dans leur chambre, lui aurait demandé de la quitter." "La vie privée des jeunes est mise en pâture" Les parents ajoutent que leur fille, "qui n'est pas non plus dérangée comme certains l'ont prétendu", souffre de la "médiatisation donnée à cette affaire" et demandent à la presse de "faire preuve" de responsabilité, en mettant en balance "le fait de s'attarder sur des faits qui n'auraient suscité aucune médiatisation s'ils s'étaient déroulés dans un établissement à l'image moins huppée". Ils critiquent "la mise en pâture de la vie privée de ces jeunes, attitude qui les poursuivra probablement leur vie durant ". "Il nous paraît que le respect élémentaire dû à ces jeunes est de ne pas faire de publicité à ce qui est une erreur de jeunesse qui appelle une réponse éducative et attentionnée plutôt qu'une publicité destructrice. Réfléchissez: que diriez-vous s'il s'agissait de votre enfant?", conclut le communiqué. NOTE DE LA REDACTION Le nom du ministre et de son fils sont connus de notre rédaction, de même que celui de la jeune fille. La loi nous interdit cependant de fournir la moindre information susceptible de mener à l'identification des mineurs. Notre rédaction respecte la loi, bien qu'en ce qui concerne ce cas, il existe des suspicions que le ministre ait usé de son pouvoir pour étouffer les faits. Selon Het Laatste Nieuws, le ministre aurait déclaré de façon anonyme lors d'une interview à un journal francophone que la jeune fille était nymphomane et qu'elle était à l'origine des rapports sexuels en groupe. Le ministre aurait de cette façon minimisé le rôle des jeunes garçons concernés et se serait également opposé à la mesure d'exclusion prise par l'école. Les parents de la jeune fille envisagent désormais de porter plainte au pénal à l'encontre des jeunes hommes, ce qui pourrait mener l'affaire devant le tribunal de la jeunesse. La jeune fille étant âgée de moins de seize ans, toute relation sexuelle qu'elle aurait entretenue est dès lors considérée au sens de la justice comme une atteinte à la pudeur. Cela devra se confirmer plus tard mais dès lors, l'interview donnée par le ministre pourrait être considérée comme une tentative d'influence de la justice et une violation de la séparation des pouvoirs. Bien que l'affaire relève d'une question d'intérêt public, l'intérêt du mineur prime, ce qui nous oblige à taire le nom du ministre. XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX UN ARTICLE DE PRESSE DE « LE CORBEAU DÉCHAINÉ » LE CORBEAU DÉCHAÎNÉ Belgique : le fils de la ministre de l’Intérieur impliqué dans un viol collectif au collège ? (6 MAI 2014, BELGIQUE COLLEGE DEBOUT LES BELGES) Scandale en Belgique : une retraite « spirituelle » organisée par l’école la plus prestigieuse de Belgique tourne au gang-bang pour cinq adolescents et une adolescente. Le scandale sexuel a été dévoilé par la presse il y a de cela quelques jours. Les six élèves ont été exclus. Suite à ces révélations, la direction de l’établissement a souhaité faire régner un silence pesant sur cette affaire en envoyant un courriel aux familles des élèves afin de les prier de ne pas se répandre dans la presse. Le directeur admet avoir donné ces consignes, les justifiant par une volonté de ramener un certain calme dans le collège. D’après Sud Presse, une maman avait déclaré, sous couvert de l’anonymat, trouver inacceptable l’exclusion de ces élèves. Elle en arrive même à accuser la jeune fille victime de ce gang-bang d’avoir volontairement provoqué ces événements. Plus fort encore, elle n’hésite pas à qualifier cette jeune fille de « nymphomane » et de « dérangée ». Laurent LOUIS, fondateur du mouvement politique citoyen Debout Les Belges, a été informé par plusieurs sources d’un détail assez troublant qui pourrait avoir l’effet d’une véritable bombe dans le landernau politique belge : l’un des auteurs de ce viol collectif ne serait autre que le fils de la ministre de l’Intérieur Belge, Joëlle Milquet (CDH, parti centriste belge). La ministre de l’Intérieur, également ministre de l’Égalité des chances, aurait fait pression sur la presse (subventionnée par l’État) afin de transformer ce véritable scandale en tempête dans un verre d’eau, mais également en discréditant la jeune fille et en l’incitant à ne pas s’exprimer sur cette affaire. La victime serait donc non seulement consentante par la force des choses, mais aussi « nymphomane » et « dérangée ». Une sacrée rayure sur le visage et l’âme de la jeune fille qui risque de garder des séquelles d’un tel traitement, à la fois de la part des cinq adolescents et de celle de la ministre de l’Intérieur et de l’Égalité des chances. Connu pour son prestige et son élitisme, ce collège forme bien évidement des « fils de » qui n’auront aucune difficulté à trouver du travail une fois sortis des rails sécurisants de l’enseignement de l’élite par l’élite pour l’élite. Mais cette jeune fille risque fort de voir son avenir compromis par cette affaire, étant donné les conséquences potentielles de tels actes sur son esprit. Réduite au silence par le pouvoir, elle risque de devoir garder pour elle la douleur provoquée par ce scandaleux viol collectif. C’était sans compter sur Laurent LOUIS, qui n’a pas sa langue dans sa poche lorsqu’il s’agit de dénoncer les abus du système et les privilèges d’une classe politique qui a la mainmise sur les médias et donc sur l’information donnée aux citoyens. Informé par plusieurs sources sûres (notamment des sources policières !), le député a publié ce matin une vidéo dans laquelle il place à la lumière du jour ces faits inquiétants et choquants. Une sortie cinglante bien que mesurée, qui n’épargne aucunement la ministre, tout en précisant que les adolescents concernés ne sont pas la cible de son ire. Bien au contraire. Le député s’interroge notamment sur les possibles influences qu’a pu exercer la ministre afin d’étouffer cette affaire. Le respect de la séparation des pouvoirs est sérieusement remis en question par le député, qui insiste sur le fait que la jeune fille n’a aucune possibilité de se défendre face aux accusations sorties dans la presse sous couvert de l’anonymat. Ignoré et diabolisé par le conglomérat politico-médiatique, sous prétexte d’un antisémitisme aussi publicisé que fictif, le député avait organisé à Bruxelles le premier Congrès européen de la Dissidence, auquel devaient participer de nombreuses figures de la Dissidence, comme Dieudonné, Alain Soral ou encore Joe le Corbeau, mais qui a été interdit par le pouvoir, puis dispersé à l’aide des forces de l’ordre et de deux autopompes. Joëlle Milquet, ministre de l’Intérieur, avait communiqué sa satisfaction après ce malheureux fait d’armes aux dépens de la démocratie. Laurent LOUIS avait promis une surprise, la voici : Gangbang au Collège St Michel: les révélations exclusives de Laurent LOUIS ! - YouTube http://www.youtube.com/watch?v=WZpDuHyHZS8 congrés européen de la dissidence Laurent Louis - YouTube#t=10 http://www.youtube.com/watch?v=8snlyq0Y2II#t=10 XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX UN ARTICLE DE PRESSE DE « EGOTUSUM.WORD PRESS » EGOTUSUM.WORD PRESS : PRESS LIBRE ! (06 MAI 2014) Ego tu sum tu es ego. Il est inacceptable que quelques hommes déterminent l'avenir et la condition de 7 milliards d'êtres humains. Je ne courberai l'échine pour aucun d'entre eux, fussent ils Rois ou Président... Je suis un homme libre et cultivé. Nous ne sommes plus à l'époque féodale ! La mort plutôt que la servitude ! LE FILS DE LA MINISTRE DE L'INTÉRIEUR BELGE, JOELLE MILQUET CHOPÉ DANS UNE PARTOUZE À L'ÉCOLE ! ! ! Belgique – Le député sortant Laurent Louis diffuse une vidéo qui se répand sur internet et les réseaux sociaux. Il aborde un scandale sexuel qui vient d’éclabousser le collège Saint-Michel, établissement scolaire prestigieux situé sur l’un des boulevards huppés de Bruxelles. Des adolescents âgés de 15 à 16 ans, partis en retraite spirituelle, auraient organisé dans un dortoir une orgie sexuelle (un « gang-bang », disent les journaux) avec une jeune fille de 16 ans.( jeune fille de 15 ans selon .. !! )Là l’histoire prendrait une toute autre tournure pénale ! " Exclusif ! Le fils d’une Ministre fédérale exclu du Collège St Michel pour participation à un gangbang selon des sources policières! Découvrez mes révélations exclusives dans ce scandale sexuel touchant des jeunes âgés de 15 à 16 ans ! J’en connais une qui va regretter d’avoir osé lancer ses autopompes sur mes amis de DEBOUT LES BELGES. Dans la vie, on récolte toujours ce que l’on sème… Vous avez osé vous attaquer à DEBOUT LES BELGES, à mes amis, à des enfants, des personnes âgées et handicapées, savourez maintenant ma réponse Madame la Ministre ! " Gangbang au Collège St Michel: les révélations exclusives de Laurent LOUIS ! Le député Laurent LOUIS (DEBOUT LES BELGES) brise le silence médiatico-politique dans le dossier du Gangbang au Collège St Michel en révélant… http://www.sudinfo.be/1000849/article/2014-05-07/scandale-sexuel-au-college-saint-michel-le-fils-d-un-ministre-federal-a-particip http://www.rtbf.be/info/regions/detail_scandale-sexuel-au-college-saint-michel-le-parquet-lance-une-enquete?id=8263320 http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/1089222/scandale-sexuel-a-saint-michel-l-affaire-prend-de-l-ampleur Ajout du 7 mai : via RTL Scandale sexuel à Saint-Michel: l’affaire prend de l’ampleur La jeune fille qui a participé à la partouze avec 5 camarades du Collège Saint-Michel en janvier dernier, faits pour lesquels les adolescents ont été renvoyés de l’école, n’aurait eu que 15 ans au moment des faits. Le fait qu’elle était consentante n’empêcherait dès lors pas la justice de poursuivre les jeunes hommes pour attentat à la pudeur si elle le juge nécessaire. Si elle le juge nécessaire !! ??????? Là je ne comprends pas! Pourquoi les fils de notables ne seraient pas jugés au même titre qu’ un petit belge ? Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront noir ou blanc…c’est ça ? XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX UN ARTICLE DE « PRESSE DE META TV » Soumis par zitouni MetaTV le mer, 07/05/2014 - 01:16 Le fils de la ministre de l’intérieur Belge, Joëlle Milquet chopé dans une partouze à l’école !! Belgique – Le député sortant Laurent Louis diffuse une vidéo qui se répand sur internet et les réseaux sociaux. Il aborde un scandale sexuel qui vient d'éclabousser le collège Saint-Michel, établissement scolaire prestigieux situé sur l'un des boulevards huppés de Bruxelles. Des adolescents agés de 15 à 16 ans, partis en retraite spirituelle, auraient organisé dans un dortoir une orgie sexuelle (un « gang-bang », disent les journaux) avec une jeune fille de 16 ans. ( jeune fille de 15 ans selon ... !!! ) Là l'histoire prendrait une toute autre tournure pénale ! " Exclusif ! Le fils d’une Ministre fédérale exclu du Collège St Michel pour participation à un gangbang selon des sources policières! Découvrez mes révélations exclusives dans ce scandale sexuel touchant des jeunes âgés de 15 à 16 ans ! J’en connais une qui va regretter d’avoir osé lancer ses autopompes sur mes amis de DEBOUT LES BELGES. Dans la vie, on récolte toujours ce que l’on sème… Vous avez osé vous attaquer à DEBOUT LES BELGES, à mes amis, à des enfants, des personnes âgées et handicapées, savourez maintenant ma réponse Madame la Ministre ! " Gangbang au collège St Michel : les révélations exclusives de laurent LOUIS ! Icône de liens externes Le député Laurent LOUIS (DEBOUT LES BELGES) brise le silence médiatico-politique dans le dossier du Gangbang au Collège St Michel en révélant… XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX UN ARTICLE DE PRESSE DE « L'AVENIR.NET » Jeux sexuels au Collège Saint-Michel: «Notre fille n'est pas l’instigatrice des faits» (mercredi 07 mai 2014 07h57 l'avenir.net) Le collège Saint-Michel a exclu les jeunes garçons et écarté la jeune fille. BRUXELLES - Ce mardi, le parquet a décidé d’ouvrir une information judiciaire concernant l’affaire de jeux sexuels qui secoue le collège Saint-Michel, un des établissements les plus huppés de Bruxelles. Les parents de la jeune fille impliquée ont aussi pris la parole. Les faits ont été révélés samedi par Sudpresse. Lors d’une retraite spirituelle organisée en janvier dernier, une fille et cinq garçons ont participé à des jeux sexuels. L’histoire n’a cependant percolé jusqu’à la direction de l’établissement qu’en mars, lorsque cette fille et un garçon ont été surpris au sein de l’établissement dans une position compromettante. Le directeur du collège Saint-Michel a tout d’abord décidé d’écarter provisoirement les cinq garçons impliqués puis les a exclus définitivement. La jeune fille a, elle, été écartée de l’école tout en ayant la possibilité de présenter ses examens. Pas 16 ans Trois jours après la révélation des faits, le parquet de Bruxelles a donc décidé d’ouvrir une information judiciaire. La raison? Parmi les six jeunes impliqués, plusieurs n’ont pas 16 ans et ne sont donc pas encore majeurs sur le plan sexuel, dont la jeune fille. Pour le ministère public, il s’agit dès lors de vérifier si des faits répréhensibles ont éventuellement été commis. Pour l’heure, rien ne permet de l’affirmer. De source officielle, aucune plainte n’a ainsi été déposée auprès du procureur du roi, aucune plainte n’est remontée jusqu’au parquet et aucune plainte n’a été déposée auprès de la police. La jeune fille souffre de la médiatisation Les parents de la jeune fille ont envoyé un communiqué via l’intermédiaire de leurs avocats. Les parents indiquent que si leur fille était «consentante», elle «a précisé ne pas avoir été l’instigatrice des faits, comme la presse l’a parfois rapporté». «Elle aurait d’ailleurs été bien en peine de le faire face à cinq garçons qui, s’ils ne l’avaient pas invitée dans leur chambre, lui aurait demandé de la quitter. Les parents ajoutent que leur fille, «qui n’est pas non plus dérangée comme certains l’ont prétendu», souffre de la «médiatisation donnée à cette affaire » et demandent à la presse de «faire preuve » de responsabilité, en mettant en balance «le fait de s’attarder sur des faits qui n’auraient suscité aucune médiatisation s’ils s’étaient déroulés dans un établissement à l’image moins huppée». «Mise en pâture de la vie privée» Ils critiquent «la mise en pâture de la vie privée de ces jeunes, attitude qui les poursuivra probablement leur vie durant». «Il nous paraît que le respect élémentaire dû à ces jeunes est de ne pas faire de publicité à ce qui est une erreur de jeunesse qui appelle une réponse éducative et attentionnée plutôt qu’une publicité destructrice. Réfléchissez: que diriez-vous s’il s’agissait de votre enfant?», conclut le communiqué. Les parents des cinq élèves exclus réclament la paix Les parents des cinq élèves exclus du Collège Saint-Michel ont lancé, par le biais de leurs avocats, un appel afin que leurs enfants soient laissés en paix et que les faits ne soient plus exposés sur la place publique. Les parents contestent par ailleurs les mesures très lourdes prises à l'encontre de leurs enfants par le Collège. Les avocats rappellent en outre que la loi interdit l'identification de ces mineurs et soulignent que, comme l'ont reconnu les six protagonistes, ce qui s'est passé n'a relevé à aucun moment de la contrainte.

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