La Voie De l'Ultime Espoir : Mes Romans
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La Voie De l'Ultime Espoir : Mes Romans
Hymne à l'imaginaire. <3 <3 <3
Hymne à l'imaginaire. <3 <3 <3
Pour moi, l'imagination est un bien-être situé à la frontière du rêve. Les deux sont immanquablement liés, mais également influencés par son subconscient et accepter ou refuser par sa conscience. Cordialement, Chris Savignan Auteure.
Extrait de la voie de l'ultime espoir. Introduction de l'avant-propos. Copyright.
Mon avant-propos présente le cadre géographique et climatologique, ainsi que le contexte économique et social, situant les conditions existentielles et l’époque anticipée, des aventures de La Voie De L’Ultime Espoir. Cette partie est facultative pour la compréhension de l’histoire, mais indispensable, pour les passionnés de romans d’anticipation climatique, par son aspect réaliste.
Si certains évènements de mon modèle de catastrophes climatologiques étaient amenés à se produire, ce serait dû qu’au hasard, pour certains et pour d’autres, d’une théorie ou d’une logique scientifique, à la suite de mes recherches, dans des revues papiers et des pages du Web relatives à la science. Il existe en fait plusieurs modèles de scénarios catastrophes naturelles, car la science est en constante évolution en matière de découverte et de ce que l’on croit acquis, sans omettre l’immensité du facteur nommé inconnu ou inattendu. Mais tout le monde s’accorde à dire que la fin du monde n’est pas pour demain ni dans notre siècle. Si d’autres faits perturbent vos convictions écologiques ou tout autre dogme, rappelez-vous qu’il s’agit d’une science-fiction, dont la morale n’est pas sans des moindres, notamment la folie humaine, dont les conséquences sont d’hier à aujourd’hui incontestables et celles du futur prévisibles et peuvent être encore bien plus désastreuses et nuisibles, que dans cette fiction en trois volumes qui marient réalisme, humanisme et imagination.
L’imagination, comme les mots et leur définition, prend des caractéristiques multiples, voire infinies. Elle est une grande énigme pour certains spécialistes et philosophes. Newton a découvert la loi gravitationnelle universelle, en voyant la chute d’une pomme et Archimède a également trouvé ce principe, dans son bain. Même Einstein a dit :
« L’imagination est plus importante que le savoir. »
À bien y réfléchir, elle est née avant la science et ses grandes découvertes. Elle lui a même servi de tremplin, plus d’une fois. Pour moi, l'imagination est un bien-être situé à la frontière du rêve. Les deux sont immanquablement liés, mais également influencés par son subconscient et accepter ou refuser par sa conscience, si on en prend conscience. Mais quand le réalisme fusionne avec l’imagination, les émotions se libèrent et les sensations comblent les plaisirs de lire.
Libérez-les ! Libérez-vous ! Sans vous laissez prendre, inconsciemment ou consciemment, au piège des définitions multiples de certains mots, bien au-delà des fautes d’inattention. Personne n’en ait à l’abri, encore moins quiconque que la vie aura pris pour un bouc émissaire, un martyre ou un souffre-douleur, à des fins d’intérêts personnels ou collectifs, dès l’enfance et que les portes des secrets s’ouvrent à l’âge adulte, pour en comprendre les raisons de la descente vers ses abîmes, bien plus que l’ascension vers ses bonheurs. Sans omettre que dans la vie, il faut ap-prendre à faire la différence entre l'imagination, la fiction ou la science-fiction et le réel. La réussite se mesure davantage aux difficultés, voire aux cauchemars existentiels réels et non maladifs qu’on a dû injustement subir pour y parvenir, qu’à sa position sociale, parce que la maladie se soigne, la méchanceté perverse, il semblerait que non, depuis des millénaires et la position sociale demeure une facilité, pour parvenir à ses fins, quoi qu'on en dise, pour le contredire et tant mieux pour eux. Envier le bonheur des autres, c'est passer à côté des potentielles portes qui s'ouvrent sur le sien.
Je remercie tous ceux et celles qui m’ont soutenu, dans ma vie réelle et virtuelle, ainsi que ceux et celles qui me liront jusqu’au bout, avant de porter une critique ou un jugement sur mon œuvre ou sur moi, qu’elle soit constructive ou destructive, du moment où les arguments sont assez convaincants. Sachez cependant que certaines remarques et réflexions de la trame sont issues de ma volonté à vouloir respecter l’authenticité des personnages, avec leurs affinités et leurs différences, d’où le réalisme des aventures dans mon roman.
Nul n’est à l’abri d’avoir des idées erronées, mais nul ne peut influencer qui-conque à y croire. Seuls le recul, la réflexion et des preuves peuvent modifier un raisonnement. Mais, le danger demeure tout de même au niveau des talents de tous ceux et celles qui parviennent à orienter notre vision de la vie, à la façon dont elles ou ils le conçoivent. Par conséquent, c’est le temps qui détermine toute évolution. Ne dit-on pas que la sagesse vient avec l’âge ou les expériences ? Néanmoins, dans le terme destruction, il y a plusieurs nuances, c’est la raison pour laquelle certaines critiques sont néfastes et d’autres, avantageuses, pour quiconque qui saurait percevoir les aspects positifs du négatif. Les erreurs de jugement et même en général s’excusent plus facilement, lors-qu’elles sont inconscientes et lorsque l’impact n’est pas trop dévastateur. Ne tenter aucune réparation, sans connaître le fin fond de la situation ni avoir réfléchi à sa solution et aux conséquences qui en découlent et encore moins, sans en informer la personne concernée ni avoir pris connaissance de sa volonté.
Quant à ceux qui en sont conscients, nul n’ignore que vos intentions sont calculées et destructrices, dont la réflexion va jusqu'aux anticipations des réactions de votre victime. Je vous invite, cordialement et humainement, à passer votre route. Dans le cas contraire, ne vous plaignez pas avec moi, des conséquences que la vie vous inflige et ne m’en tenez encore moins pour responsable. Vous perdez votre temps et risqueriez de commettre l’irréparable et de vous enfermer dans un cercle infernal de votre propre destruction, pour peu de gain ou de satisfaction personnelle, voire rien. Pour alors, si vous le découvrez, retenez-en une leçon, dont la première tient au fait que vous ne pouvez que vous en prendre à vous-même, à vos choix de départ, afin de clore tout récidivisme. Vous ferez, en hommage à Louis Armstrong, une victoire pour vous, une victoire pour votre victime irresponsable de vos actes et des conséquences qui en découlent et surtout, une victoire pour l’humanité, en trois mots, une extraordinaire avancée globale de celle-ci. Nous sommes des êtres humains avant d'être des hommes et des femmes, quel que soit son appartenance sexuelle. Nul n’ignore que détruire les autres, c’est se détruire soi-même, bien au-delà des différences de notions du bien de chacun et du mal qui serait perçu comme du bien, parce que ça fait du bien. La vie tend de plus en plus à être un frisbee qu'un boomerang, dans laquelle le partenaire de jeu se la joue incognito, à l'instar d'un pervers qui accumule d'autres pathologies psychiatriques, en plus de sa mégalomanie excessive ou pas et ses idées de raciste, d’antisémite et de fasciste. La prudence n'y est pas un leurre, mais une réalité.
Je remercie également d’avance mes futurs et fidèles lecteurs et lectrices, pour qui je dédicace, la dernière chanson qui clôture le tome II que je vous invite à découvrir.
De l’avant-propos ou du premier chapitre,
Bonnes lectures !
Chris SAVIGNAN
métissée, black, blanc, beur, jaune, rouge, blanc, noir et fière de l'être.
En hommage à mon père, Ancien combattant 39/45 et Indochine.
Auteure engagée littéraire et non politique.
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