chrissou29: SOURCE D’ÉNERGIE.Parfois on s’inspire de la vie pour construire la nôtre et à d’autres moments on s’inspire de nos inspirations pour vivre, l’un dans l’autre la source d’énergie est la vie. Chris Savignan Auteure.Extrait de La Voie De L'Ultime Espoir T1 Étrange Découverte. copyright. La vie est source d’inspiration et les horreurs, même très affligeantes le sont tout autant, tellement la majorité la prend pour un jeu qui se fait de plus en plus destructeur. On peut faire quelque chose de beau, à partir de nos souffrances, injustices et difficultés, mais pas sans prendre conscience des limites de l’épouvantable, pour laquelle la société devrait apporter de réelles solutions humaines. Certains en arrivent même à filmer leur mort, dans la souffrance totale, c’est-à-dire à tout point de vue, ou à en sourire joyeusement, ou à se fixer des rendez-vous pour se donner la mort. Comme d’autres prennent plaisir à créer des souffrances, des injustices et des difficultés aux autres et à eux-mêmes, parfois, sans en être conscient, ou trop souvent en ayant un excellent état de lucidité, à partir de ce qu’ils vivent ou de ce qui leur arrive ou hérite de plus beaux, c’est-à-dire, la santé, la prospérité, l’ambition, la position sociale, la belle-famille dite exemplaire (pourtant, celle-ci n’existe pas, car la perfection n’est pas de ce monde) la passion, la sérénité, l’amitié et l’amour à l’infini… par le fruit de leurs labeurs ou de l’argent gagné facilement, de leur instruction ou de leur médiocrité ou maladresse, chez les riches comme chez les pauvres, même si la misère détient le record mondial des taux des situations économiques de tous les pays, et tout cela pour finir, malgré tout, par passer le seuil de l’horreur, dans le luxe comme dans la pauvreté. Cette croissance des monstruosités est issue d’un capitalisme intégriste intégral, pour lequel il faut apprendre à distinguer, les bonnes raisons qui la justifient aux mauvaises et des abus sous toutes ses formes qui en découlent. Pourquoi ? Parce qu’il y a dans toutes formes de choses un juste milieu qu’on appelle équilibre et que le chaos ou le néant se situe dans leurs extrêmes. Observer, écouter, lire, réfléchir et expérimenter me semblent être la voie de l’ultime compréhension qui débouche sur nos nobles et respectueuses convictions. Le danger serait alors les manipulations, les illusions individuelles et collectives, ainsi que la tyrannie et la dictature assumées et déguisées. Fondons l’espoir qu’un jour les ambitions se rejoignent, pour ne créer que du beau et que l’horreur finisse par appartenir au passé, car l’horreur ouvre les portes de la vulnérabilité qui elle-même ouvre les voies de ce qui pourrait être un enfer définitif ou celles de bien d’autres horreurs, bien plus dégradantes pour le genre humain. Ce qui touchera encore et malheureusement, tous les milieux sociaux. Certaines personnes disent que la vulnérabilité constitue une force et il y a du vrai dans ce qu’elles disent, dont la limite reste les moyens de s’en sortir ou le bras généreux tendu, dans une société de décadence où l’inégalité et l’injustice sévissent, bien au-delà des différents relationnels humains, politiques et juridiques, voire même des lois que l’on crée pour y remédier, car elles s’orientent souvent vers une catégorie de classe sociale au détriment d’une autre qui parfois est entretenue dans son déni existentiel chaotique et inhumain. Dans une fiction positive, on s’arrange pour que le dénouement se termine bien. Mais dans le quotidien, chaque réalité est à surveiller de près. Au commencement de l’ère du monde vivant, si l’être humain avait daigné se considérer comme tels, avec une unique différence située dans sa morphologie, au lieu d’y instaurer un rapport de domination entre homme et femme, alors la violence n’existerait pas et peut-être même les dérives sexuelles immondes. Dominaris conscientia, dominaris corpus, dominaris mundi, dominaris caelum, dominari universae, dominantur, sed dominantur, semper dominantur° ( le maître de la conscience, le maître du corps, le maître du monde, le maître du ciel, le maître de l’univers, dominer, encore dominer, toujours dominer). Le premier gros conflit du monde a pris naissance à ce moment-là, il s’appelle le sexisme. C’est un crime contre l’humanité entière de l’avoir instauré et de le perpétuer. Le système patriarcal doit impérativement prendre fin. La morale, la sagesse, le respect, les valeurs humaines fondamentales peuvent exister sans cette immonde conception sectaire du monde, à travers son culte, d’où le sexisme est né, et dont l’arme favorite est le viol et toutes autres pratiques inhumaines de soumission, lesquelles sont reprises dans les guerres et conflits mondiaux, mais aussi dans les concurrences déloyales des courses à la réussite personnelle ou les règlements de comptes individuels, pour lesquels les raisons sont de plus en plus futiles et immatures. En attendant que le changement s’opère véritablement, profondément, durablement et non par la magie des illusions, encouragée par de rares exceptions, je fonde l’espoir que ce premier tome vous ait plu et qu’il vous ait ouvert ou amplifié votre ouverture d’esprit, sur d’autres cultures et sur le devenir de l’humanité. Un devenir qui ne peut exclure, la solidarité, la prudence, nos différences culturelles et d’appartenances sexuelles dans la limite de ses dérives, et les décisions écologistes réfléchies ou non réfléchies lors de dangers imminents, voire testées à petite échelle, en dehors des situations d’urgence pour lesquelles l’action demeure notre ultime espoir et la voie choisie, notre ultime secours. Les rêves peuvent ouvrir les portes de l’imagination. L’imagination est un bien-être situé à la frontière du rêve. Quand le réalisme fusionne avec l’imagination, les émotions se libèrent et les sensations comblent les plaisirs d’écrire et de lire, par ambition et libération. Mais quand la réalité rattrape l’imaginaire, l’intuition se révèle nécessaire, pour anticiper certains drames ou certaines conjonctures dramatiques de notre ère, contre lesquels des solutions adéquates existent depuis naguère. Et pour avoir de l’intuition, il faut être en paix avec soi-même et le monde, être à l’écoute de son âme, de sa conscience jusqu’à atteindre son subconscient, de son cœur, de son corps, de sa nature, de la nature, des autres vivants, de notre écosystème, de l’espace et de l’univers, sans se laisser prendre aux pièges des dérives sectaires. Bonne chance, bon courage ! Mes amitiés et à vos rêves, Sans y croiser messieurs Cauchemars D’origine existentielle et/ou médicale, S’il s’avère possible ! Chris SAVIGNAN
SOURCE D’ÉNERGIE.
Parfois on s’inspire de la vie pour construire la nôtre et à d’autres moments on s’inspire de nos inspirations pour vivre, l’un dans l’autre la source d’énergie est la vie. Chris Savignan Auteure.
Extrait de La Voie De L'Ultime Espoir T1 Étrange Découverte. copyright.La vie est source d’inspiration et les horreurs, même très affligeantes le sont tout autant, tellement la majorité la prend pour un jeu qui se fait de plus en plus destructeur. On peut faire quelque chose de beau, à partir de nos souffrances, injustices et difficultés, mais pas sans prendre conscience des limites de l’épouvantable, pour laquelle la société devrait apporter de réelles solutions humaines. Certains en arrivent même à filmer leur mort, dans la souffrance totale, c’est-à-dire à tout point de vue, ou à en sourire joyeusement, ou à se fixer des rendez-vous pour se donner la mort. Comme d’autres prennent plaisir à créer des souffrances, des injustices et des difficultés aux autres et à eux-mêmes, parfois, sans en être conscient, ou trop souvent en ayant un excellent état de lucidité, à partir de ce qu’ils vivent ou de ce qui leur arrive ou hérite de plus beaux, c’est-à-dire, la santé, la prospérité, l’ambition, la position sociale, la belle-famille dite exemplaire (pourtant, celle-ci n’existe pas, car la perfection n’est pas de ce monde) la passion, la sérénité, l’amitié et l’amour à l’infini… par le fruit de leurs labeurs ou de l’argent gagné facilement, de leur instruction ou de leur médiocrité ou maladresse, chez les riches comme chez les pauvres, même si la misère détient le record mondial des taux des situations économiques de tous les pays, et tout cela pour finir, malgré tout, par passer le seuil de l’horreur, dans le luxe comme dans la pauvreté. Cette croissance des monstruosités est issue d’un capitalisme intégriste intégral, pour lequel il faut apprendre à distinguer, les bonnes raisons qui la justifient aux mauvaises et des abus sous toutes ses formes qui en découlent. Pourquoi ? Parce qu’il y a dans toutes formes de choses un juste milieu qu’on appelle équilibre et que le chaos ou le néant se situe dans leurs extrêmes. Observer, écouter, lire, réfléchir et expérimenter me semblent être la voie de l’ultime compréhension qui débouche sur nos nobles et respectueuses convictions. Le danger serait alors les manipulations, les illusions individuelles et collectives, ainsi que la tyrannie et la dictature assumées et déguisées. Fondons l’espoir qu’un jour les ambitions se rejoignent, pour ne créer que du beau et que l’horreur finisse par appartenir au passé, car l’horreur ouvre les portes de la vulnérabilité qui elle-même ouvre les voies de ce qui pourrait être un enfer définitif ou celles de bien d’autres horreurs, bien plus dégradantes pour le genre humain. Ce qui touchera encore et malheureusement, tous les milieux sociaux. Certaines personnes disent que la vulnérabilité constitue une force et il y a du vrai dans ce qu’elles disent, dont la limite reste les moyens de s’en sortir ou le bras généreux tendu, dans une société de décadence où l’inégalité et l’injustice sévissent, bien au-delà des différents relationnels humains, politiques et juridiques, voire même des lois que l’on crée pour y remédier, car elles s’orientent souvent vers une catégorie de classe sociale au détriment d’une autre qui parfois est entretenue dans son déni existentiel chaotique et inhumain. Dans une fiction positive, on s’arrange pour que le dénouement se termine bien. Mais dans le quotidien, chaque réalité est à surveiller de près. Au commencement de l’ère du monde vivant, si l’être humain avait daigné se considérer comme tels, avec une unique différence située dans sa morphologie, au lieu d’y instaurer un rapport de domination entre homme et femme, alors la violence n’existerait pas et peut-être même les dérives sexuelles immondes. Dominaris conscientia, dominaris corpus, dominaris mundi, dominaris caelum, dominari universae, dominantur, sed dominantur, semper dominantur° ( le maître de la conscience, le maître du corps, le maître du monde, le maître du ciel, le maître de l’univers, dominer, encore dominer, toujours dominer). Le premier gros conflit du monde a pris naissance à ce moment-là, il s’appelle le sexisme. C’est un crime contre l’humanité entière de l’avoir instauré et de le perpétuer. Le système patriarcal doit impérativement prendre fin. La morale, la sagesse, le respect, les valeurs humaines fondamentales peuvent exister sans cette immonde conception sectaire du monde, à travers son culte, d’où le sexisme est né, et dont l’arme favorite est le viol et toutes autres pratiques inhumaines de soumission, lesquelles sont reprises dans les guerres et conflits mondiaux, mais aussi dans les concurrences déloyales des courses à la réussite personnelle ou les règlements de comptes individuels, pour lesquels les raisons sont de plus en plus futiles et immatures.
En attendant que le changement s’opère véritablement, profondément, durablement et non par la magie des illusions, encouragée par de rares exceptions, je fonde l’espoir que ce premier tome vous ait plu et qu’il vous ait ouvert ou amplifié votre ouverture d’esprit, sur d’autres cultures et sur le devenir de l’humanité. Un devenir qui ne peut exclure, la solidarité, la prudence, nos différences culturelles et d’appartenances sexuelles dans la limite de ses dérives, et les décisions écologistes réfléchies ou non réfléchies lors de dangers imminents, voire testées à petite échelle, en dehors des situations d’urgence pour lesquelles l’action demeure notre ultime espoir et la voie choisie, notre ultime secours.
Les rêves peuvent ouvrir les portes de l’imagination.
L’imagination est un bien-être situé à la frontière du rêve.
Quand le réalisme fusionne avec l’imagination, les émotions se libèrent et les sensations comblent les plaisirs d’écrire et de lire, par ambition et libération.
Mais quand la réalité rattrape l’imaginaire, l’intuition se révèle nécessaire, pour anticiper certains drames ou certaines conjonctures dramatiques de notre ère, contre lesquels des solutions adéquates existent depuis naguère. Et pour avoir de l’intuition, il faut être en paix avec soi-même et le monde, être à l’écoute de son âme, de sa conscience jusqu’à atteindre son subconscient, de son cœur, de son corps, de sa nature, de la nature, des autres vivants, de notre écosystème, de l’espace et de l’univers, sans se laisser prendre aux pièges des dérives sectaires.
Bonne chance, bon courage !
Mes amitiés et à vos rêves,
Sans y croiser messieurs Cauchemars
D’origine existentielle et/ou médicale,
S’il s’avère possible !
Chris SAVIGNAN
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