Terrorisme : une analyse si déficiente
Un terroriste n'est pas nécessairement un malade mental. Parfois il l'est, parfois il ne l'est pas. Tenter de distinguer entre les deux à partir de la violence n'éclaire pas grand-chose. Menahem Begin, qui devait devenir premier ministre de son pays, a recouru à la violence dans sa jeunesse lorsqu'il a posé une bombe dans l'hôtel King David à Jérusalem pour renverser l'ordre des choses coloniales et créer des conditions propices à la fondation de l'Etat d'Israël.
Aujourd'hui, l'impression qu'on retire de la plupart des débats sur les terroristes est que ceux-ci sont des fous. Certains, oui, mais certainement pas tous et cela, on le comprend lorsqu'on a un minimum de connaissances au moins sur les deux périodes que je viens d'évoquer. Je n'en ai évoqué que deux. Il y en a des centaines.
Jan Marejko, 29 octobre 2014
/http%3A%2F%2Fwww.lesobservateurs.ch%2Fwp-content%2Fuploads%2F2014%2F10%2FLingots-dor-suisses-76x76.jpg)
Terrorisme : une analyse si déficiente
www.lesobservateurs.ch
La pauvreté des débats sur le terrorisme est stupéfiante. Poser des bombes, tuer, égorger, relèverait de la maladie mentale, ou de l'endoctrinement, ou d'une perte du sens de la vie. Balivernes ! Lors de la Révolution française qu'on donne comme le fondement de notre civilisation, on a non seuleme…
/image%2F0398436%2F20140429%2Fob_00c4bc_me-2.jpg)