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A Vos Rêves

Extraits page d’accueil de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR                                                 ANECDOTEEn hommage à mon père, Ancien combattant39/45 et Indochine, à mes grands-parents maternels, notamment à mon grand-père, à mon frère et à ma nièce. Et en honneur à mes enfants que j’aime, mais aussi, s’ils sont toujours de ce monde, à mes professeurs d’arts plastiques et de technologie au collège, à mon professeur de Philosophie au lycée et à tous les artistes qui m’ont sublimés de l’enfance à aujourd’hui.Cette histoire nous entraîne dans les coulisses anticipées des cataclysmes climatiques, dont les effets ont déjà abominablement détruit une grande partie du monde, au XXIIIe siècle, mais elle n’aborde pas les polémiques, sur l’énergie atomique. En fait, elle ne relate pas particulièrement et directement les catastrophes des centrales, ni des lieux stratégiques militaires et les conséquences pour lesquelles les éléments radioactifs réciproques en seraient uniquement liés, dans le sens où les autres éléments dévastateurs, tels que l’eau, la Terre, l’espace et l’homme peuvent en être les facteurs déclencheurs principaux également, voire bien plus cruels, monstrueux et immondes, en matière d’anéantissement. Par contre, cette fiction peut éveiller les consciences sur l’avenir de notre planète et peut amener à y réfléchir calmement, sans heurts ni aucune prétention à l’appui, car il est question de la liberté d’opinion de chacun, surtout de la liberté d’expression et du respect de ce droit fondamental républicain de la démocratie. La liberté qui est aussi le fondement du respect dans toute société et communauté se traduit par la citation de John Stuart Mill : « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » et par l’Article 4 de la Déclaration des droits de l’homme « La Liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Ne sachant pas ce qui pourrait vous nuire, si ce roman perturbe vos convictions spirituelles ou non spirituelles ou vos idéologies personnelles ou collectives, faites part de bonté, en l’offrant à celui ou celle qui n’y voit aucun inconvénient ou danger, s’il se retrouve accidentellement entre vos mains, ou revendez-le. Mais rien ni quiconque n’ont le droit de remettre en cause son existence, au nom du coût de sa réalisation, par endettement, au nom de ma résilience, de l’amour et de la patience lesquels j’y ai investis, au nom de mon épilepsie et ma fibromyalgie, et au nom de ma liberté presque retrouvée et bien méritée. (voir brève autobiographie page 479 et mots aux lecteurs page 505)Au-delà, il s’agit d’une fiction en partie réaliste qui mélange les genres, mais à dominance scientifique, connue aussi sous le nom de « croisée des genres » avec des personnalités propres à la fiction, même si elle est rédigée inconsciemment sous l’influence indirecte de la mienne et de ce qui se passe dans l’air du temps, notamment pour la partie judiciaire de la trame. Mon œuvre rentre dans la catégorie loisir littéraire, mais peut susciter des intérêts, pour la réflexion personnelle autour de la vie, de la nature et de notre écosystème, et soulève des questions philosophiques, pour ceux qui veulent s’y pencher. Mais à aucun moment, il ne prétend apporter une réponse à un problème, ni conditionner à l’adhésion d’un avis ou d’un mouvement établi ou envisagé, ni être une leçon de vie, car chacun en a une et doit en tirer ses propres leçons, sans pour autant omettre que les expériences des autres peuvent être des références et matières à réflexion, durant leur parcours personnel. À chaque âge correspond un niveau de lecture qu’avancent certaines théories qui oublient de préciser que tout dépend de la maturité ou précocité intellectuelle, culturelle et du niveau d’instruction de chaque adolescent. Deux personnes qui liront le même livre, avec des différences culturelles, intellectuelles et de niveaux d’instruction n’auront ni la même approche ni la même compréhension et perception. Le pire est de sombrer dans l’interprétation abusive et erronée, pour l’auteur, certes, mais davantage pour celui qui en est la source. D’où l’importance de connaître la vie d’un auteur, entièrement ou en partie. Toute ressemblance avec la vie d’autrui n’est que le fruit du hasard ou des interprétations ou des transpositions d’un tiers, pour qui il serait préférable de renoncer à poursuivre la lecture, afin de préserver sa sensibilité psychologique ou psychiatrique, d’un ordre émotionnel intense.Que le bonheur, la paix intérieure, la joie de vivre et l’envie de sourire et de rayonner soient des vôtres, même si des cataclysmes existentiels ont détruit et ravagent encore votre univers personnel. Sinon, construisez ce qui se crée, recherchez ce qui se trouve, imitez ce qui s’admire, mais surtout n’y renoncer jamais. Même dans l’obscurité nos yeux s’adaptent pour y percevoir et voir un minimum et la moindre lueur de sortie. Même dans l’impasse, il nous reste l’espoir et le rêve, pour atteindre le bien-être d’une pleine vie. Dans la lumière comme dans le noir, le rêve n’est ni taxé ni interdit. Que du bonheur, de pouvoir encore rêver, en toutes circonstances. C’est un des meilleurs élixirs de vie. Alors…À vos rêves

24 Mars 2015, 15:21pm

Publié par chrissou29

Extraits page d’accueil de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR                                                 ANECDOTEEn hommage à mon père, Ancien combattant39/45 et Indochine, à mes grands-parents maternels, notamment à mon grand-père,
à mon frère et à ma nièce. Et en honneur à mes enfants que j’aime, mais
aussi, s’ils sont toujours de ce monde, à mes professeurs d’arts plastiques et
de technologie au collège, à mon professeur de Philosophie au lycée et à tous
les artistes qui m’ont sublimés de l’enfance à aujourd’hui.Cette
histoire nous entraîne dans les coulisses anticipées des cataclysmes
climatiques, dont les effets ont déjà abominablement détruit une grande partie
du monde, au XXIIIe siècle, mais elle n’aborde pas les polémiques, sur l’énergie
atomique. En fait, elle ne relate pas particulièrement et directement les catastrophes
des centrales, ni des lieux stratégiques militaires et les conséquences pour
lesquelles les éléments radioactifs réciproques en seraient uniquement liés,
dans le sens où les autres éléments dévastateurs, tels que l’eau, la Terre,
l’espace et l’homme peuvent en être les facteurs déclencheurs principaux
également, voire bien plus cruels, monstrueux et immondes, en matière
d’anéantissement. Par contre, cette fiction peut éveiller les consciences sur
l’avenir de notre planète et peut amener à y réfléchir calmement, sans heurts
ni aucune prétention à l’appui, car il est question de la liberté d’opinion de
chacun, surtout de la liberté d’expression et du respect de ce droit
fondamental républicain de la démocratie. La liberté qui est aussi le fondement
du respect dans toute société et communauté se traduit par la citation de John
Stuart Mill : « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des
autres » et par l’Article 4 de la Déclaration des droits de l’homme « La
Liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Ne
sachant pas ce qui pourrait vous nuire, si ce roman perturbe vos convictions
spirituelles ou non spirituelles ou vos idéologies personnelles ou collectives,
faites part de bonté, en l’offrant à celui ou celle qui n’y voit aucun
inconvénient ou danger, s’il se retrouve accidentellement entre vos mains, ou
revendez-le. Mais rien ni quiconque n’ont le droit de remettre en cause son
existence, au nom du coût de sa réalisation, par endettement, au nom de ma
résilience, de l’amour et de la patience lesquels j’y ai investis, au nom de
mon épilepsie et ma fibromyalgie, et au nom de ma liberté presque retrouvée et
bien méritée. (voir brève autobiographie page 479 et mots aux lecteurs
page 505)Au-delà,
il s’agit d’une fiction en partie réaliste qui mélange les genres, mais à
dominance scientifique, connue aussi sous le nom de « croisée des genres »
avec des personnalités propres à la fiction, même si elle est rédigée
inconsciemment sous l’influence indirecte de la mienne et de ce qui se passe
dans l’air du temps, notamment pour la
partie judiciaire de la trame. Mon œuvre rentre dans la catégorie loisir
littéraire, mais peut susciter des intérêts, pour la réflexion personnelle
autour de la vie, de la nature et de notre écosystème, et soulève des questions
philosophiques, pour ceux qui veulent s’y pencher. Mais à aucun moment, il ne
prétend apporter une réponse à un problème, ni conditionner à l’adhésion d’un
avis ou d’un mouvement établi ou envisagé, ni être une leçon de vie, car chacun
en a une et doit en tirer ses propres leçons, sans pour autant omettre que les
expériences des autres peuvent être des références et matières à réflexion,
durant leur parcours personnel. À chaque âge correspond un niveau de lecture
qu’avancent certaines théories qui oublient de préciser que tout dépend de la
maturité ou précocité intellectuelle, culturelle et du niveau d’instruction de
chaque adolescent. Deux personnes qui liront le même livre, avec des
différences culturelles, intellectuelles et de niveaux d’instruction n’auront
ni la même approche ni la même compréhension et perception. Le pire est de sombrer
dans l’interprétation abusive et erronée, pour l’auteur, certes, mais davantage
pour celui qui en est la source. D’où l’importance de connaître la vie d’un
auteur, entièrement ou en partie. Toute ressemblance avec la vie d’autrui n’est
que le fruit du hasard ou des interprétations ou des transpositions d’un tiers,
pour qui il serait préférable de renoncer à poursuivre la lecture, afin de
préserver sa sensibilité psychologique ou psychiatrique, d’un ordre émotionnel
intense.Que
le bonheur, la paix intérieure, la joie de vivre et l’envie de sourire et de
rayonner soient des vôtres, même si des cataclysmes existentiels ont détruit et
ravagent encore votre univers personnel. Sinon, construisez ce qui se crée,
recherchez ce qui se trouve, imitez ce qui s’admire, mais surtout n’y renoncer
jamais. Même dans l’obscurité nos yeux s’adaptent pour y percevoir et voir un
minimum et la moindre lueur de sortie. Même dans l’impasse, il nous reste
l’espoir et le rêve, pour atteindre le bien-être d’une pleine vie. Dans la
lumière comme dans le noir, le rêve n’est ni taxé ni interdit. Que
du bonheur, de pouvoir encore rêver, en toutes circonstances. C’est un des
meilleurs élixirs de vie. Alors…À vos rêves

Extraits page d’accueil de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR

                                                 ANECDOTE

En hommage à mon père, Ancien combattant39/45 et Indochine, à mes grands-parents maternels, notamment à mon grand-père, à mon frère et à ma nièce.

Et en honneur à mes enfants que j’aime, mais aussi, s’ils sont toujours de ce monde, à mes professeurs d’arts plastiques et de technologie au collège, à mon professeur de Philosophie au lycée et à tous les artistes qui m’ont sublimés de l’enfance à aujourd’hui.

Cette histoire nous entraîne dans les coulisses anticipées des cataclysmes climatiques, dont les effets ont déjà abominablement détruit une grande partie du monde, au XXIIIe siècle, mais elle n’aborde pas les polémiques, sur l’énergie atomique. En fait, elle ne relate pas particulièrement et directement les catastrophes des centrales, ni des lieux stratégiques militaires et les conséquences pour lesquelles les éléments radioactifs réciproques en seraient uniquement liés, dans le sens où les autres éléments dévastateurs, tels que l’eau, la Terre, l’espace et l’homme peuvent en être les facteurs déclencheurs principaux également, voire bien plus cruels, monstrueux et immondes, en matière d’anéantissement. Par contre, cette fiction peut éveiller les consciences sur l’avenir de notre planète et peut amener à y réfléchir calmement, sans heurts ni aucune prétention à l’appui, car il est question de la liberté d’opinion de chacun, surtout de la liberté d’expression et du respect de ce droit fondamental républicain de la démocratie. La liberté qui est aussi le fondement du respect dans toute société et communauté se traduit par la citation de John Stuart Mill : « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » et par l’Article 4 de la Déclaration des droits de l’homme « La Liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Ne sachant pas ce qui pourrait vous nuire, si ce roman perturbe vos convictions spirituelles ou non spirituelles ou vos idéologies personnelles ou collectives, faites part de bonté, en l’offrant à celui ou celle qui n’y voit aucun inconvénient ou danger, s’il se retrouve accidentellement entre vos mains, ou revendez-le. Mais rien ni quiconque n’ont le droit de remettre en cause son existence, au nom du coût de sa réalisation, par endettement, au nom de ma résilience, de l’amour et de la patience lesquels j’y ai investis, au nom de mon épilepsie et ma fibromyalgie, et au nom de ma liberté presque retrouvée et bien méritée. (voir brève autobiographie page 479 et mots aux lecteurs page 505)

Au-delà, il s’agit d’une fiction en partie réaliste qui mélange les genres, mais à dominance scientifique, connue aussi sous le nom de « croisée des genres » avec des personnalités propres à la fiction, même si elle est rédigée inconsciemment sous l’influence indirecte de la mienne et de ce qui se passe dans l’air du temps, notamment pour la partie judiciaire de la trame. Mon œuvre rentre dans la catégorie loisir littéraire, mais peut susciter des intérêts, pour la réflexion personnelle autour de la vie, de la nature et de notre écosystème, et soulève des questions philosophiques, pour ceux qui veulent s’y pencher. Mais à aucun moment, il ne prétend apporter une réponse à un problème, ni conditionner à l’adhésion d’un avis ou d’un mouvement établi ou envisagé, ni être une leçon de vie, car chacun en a une et doit en tirer ses propres leçons, sans pour autant omettre que les expériences des autres peuvent être des références et matières à réflexion, durant leur parcours personnel. À chaque âge correspond un niveau de lecture qu’avancent certaines théories qui oublient de préciser que tout dépend de la maturité ou précocité intellectuelle, culturelle et du niveau d’instruction de chaque adolescent. Deux personnes qui liront le même livre, avec des différences culturelles, intellectuelles et de niveaux d’instruction n’auront ni la même approche ni la même compréhension et perception. Le pire est de sombrer dans l’interprétation abusive et erronée, pour l’auteur, certes, mais davantage pour celui qui en est la source. D’où l’importance de connaître la vie d’un auteur, entièrement ou en partie. Toute ressemblance avec la vie d’autrui n’est que le fruit du hasard ou des interprétations ou des transpositions d’un tiers, pour qui il serait préférable de renoncer à poursuivre la lecture, afin de préserver sa sensibilité psychologique ou psychiatrique, d’un ordre émotionnel intense.

Que le bonheur, la paix intérieure, la joie de vivre et l’envie de sourire et de rayonner soient des vôtres, même si des cataclysmes existentiels ont détruit et ravagent encore votre univers personnel. Sinon, construisez ce qui se crée, recherchez ce qui se trouve, imitez ce qui s’admire, mais surtout n’y renoncer jamais. Même dans l’obscurité nos yeux s’adaptent pour y percevoir et voir un minimum et la moindre lueur de sortie. Même dans l’impasse, il nous reste l’espoir et le rêve, pour atteindre le bien-être d’une pleine vie. Dans la lumière comme dans le noir, le rêve n’est ni taxé ni interdit.

 Que du bonheur, de pouvoir encore rêver, en toutes circonstances. C’est un des meilleurs élixirs de vie. Alors…

À vos rêves

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