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A Vos Rêves

Présentation de l’avant propos de mon oeuvre : La Voie De L’ultime Espoir EN AVANT-PROPOSMon avant-propos présente le cadre géographique et climatologique, ainsi que le contexte économique et social, situant les conditions existentielles et l’époque anticipée, des aventures de La Voie De L’Ultime Espoir. Cette partie est facultative pour la compréhension de l’histoire, mais indispensable, pour les passionnés de romans d’anticipation climatique, par son aspect réaliste.Si certains événements de mon modèle imaginaire de catastrophes climatologiques étaient amenés à se produire, ce serait vraiment dû qu’au hasard, pour quelques-uns et pour d’autres, d’une théorie ou d’une logique scientifique, à la suite de mes recherches, dans des revues papiers et des pages relatives à la science sur le web. Il existe en fait plusieurs modèles de scénarios de catastrophes naturelles, car la science est en constante évolution en matière de découverte et de ce que l’on croit acquis, sans omettre l’immensité du facteur nommé inconnu ou inattendu. Mais tout le monde s’accorde à dire que la fin du monde n’est pas pour demain ni dans notre siècle. Si d’autres faits perturbent vos convictions écologiques ou toute autre doctrine, rappelez-vous qu’il s’agit essentiellement d’une science-fiction, dont la morale n’est pas sans des moin-dres, notamment la folie humaine, dont les conséquences sont, d’hier à aujourd’hui, incontestables et celles du futur, prévisibles et peuvent être encore bien plus désastreuses et nuisibles, que dans cette fiction en trois volumes qui marient réalisme, humanisme et imagination.L’imagination, comme les mots et leur définition, prend des caractéristiques multiples, voire infinies. Elle est une grande énigme pour certains spécialistes et philoso-phes. Newton a découvert la loi gravitationnelle universelle, uniquement en voyant la chute d’une pomme et Archimède a également trouvé ce principe, dans son bain. Même Einstein a dit :« L’imagination est plus importante que le savoir. »À bien y réfléchir, elle est née avant la science et ses grandes découvertes. Elle lui a même servi de tremplin, plus d’une fois. Dans la littérature et l’art pictural, l’imagination n’est plus un mystère non résolu. Pour Jean-Jacques ROUSSEAU, « Le monde de la réalité a ses limites, le monde de l’imagination est sans frontières ». Pour moi, l’imagination est un bien-être situé à la frontière du rêve et de la réalité. Les trois sont immanquablement liés, mais également influencés par son subconscient et acceptés ou refusés par sa conscience, si l’on en prend conscience. Mais quand le réalisme fusionne avec l’imagination, dans une fiction, les émotions se libèrent et les sensations comblent les plaisirs de lire. Libérez-les ! Libérez-vous ! Sans vous laisser prendre, inconsciemment ou consciemment, au piège des définitions multiples de quelques mots, bien au-delà des fautes d’inattention. Personne n’en est à l’abri, encore moins quiconque que la vie aura pris pour un bouc émissaire, un martyre ou un souffre-douleur, à des fins d’intérêts personnels ou collectifs, dès l’enfance et que les portes des secrets s’ouvrent à l’âge adulte, pour en comprendre les raisons de la descente vers ses abîmes, bien plus que l’ascension vers ses bonheurs. Sans omettre qu’au cours de son existence, il faut apprendre à faire la différence entre l’imagination, la fiction ou la science-fiction et le réel, comme pour le mensonge et la vérité.La réussite se mesure davantage aux difficultés, voire aux cauchemars existentiels réels et non maladifs que l’on a dû injustement subir pour y parvenir, qu’à sa position sociale. Tout simplement parce qu’une majorité de maladies se soigne, mais la méchanceté perverse, il semblerait que non, depuis des millénaires et la position sociale demeure une facilité, pour parvenir à ses fins, quoi que l’on en dise, pour le contredire et tant mieux pour eux. Envier le bonheur des autres, c’est passer à côté des potentielles portes qui s’ouvrent sur le sien.Je remercie tous ceux et celles qui m’ont soutenu, dans ma vie réelle et virtuelle, ainsi que ceux et celles qui me liront jusqu’au bout, avant de porter une critique ou un jugement sur mon œuvre ou sur moi, qu’elle soit constructive ou destructive, du moment où les arguments sont assez convaincants, après réflexion. Sachez cependant que certaines remarques et réflexions de la trame sont issues de ma volonté à vouloir respecter l’authenticité des personnages, avec leurs affinités et leurs différences, d’où le réalisme des aventures dans mon roman.Nul n’est à l’abri d’avoir des idées erronées, mais nul ne peut influencer quiconque à y croire. Seul le recul et seules la réflexion et des preuves tangibles peuvent modifier un raisonnement. Mais, le danger demeure tout de même au niveau des talents de tous ceux et celles qui parviennent à orienter notre vision de la vie, à la façon dont elles ou ils la conçoivent, sans même, parfois que l’on ait le temps d’y réfléchir et d’en voir la portée des conséquences. A-t-on le choix ? Même dans le droit chemin, les marchands d’illusions, toujours bien intentionnés, avec leurs mirages, pullulent. La prudence en devient sa meilleure amie. À mon avis, c’est le temps qui détermine un fait ou une relation et toute évolution, mais aussi leur étude profonde lorsque l’on est qualifié, doué et humaniste. Ne dit-on pas que la sagesse vient avec l’âge ou les expériences ? Néanmoins, dans le terme destruction, il y a plusieurs nuances, c’est la raison pour laquelle certaines critiques sont néfastes et d’autres, avantageuses, pour quiconque saurait percevoir les aspects positifs du négatif. Les erreurs de jugement et même en général s’excusent plus facilement, lorsqu’elles sont inconscientes et lorsque l’impact n’est pas trop dévastateur. Ne tenter aucune réparation, sans connaître le fin fond de la situation ni avoir réfléchi à sa solution et aux conséquences qui en découlent et encore moins, sans en informer la personne concernée ni avoir pris connaissance de sa volonté.Quant à ceux qui en sont conscients, nul n’ignore que vos intentions sont calculées et destructrices, dont la réflexion va jusqu’aux anticipations des réactions de votre victime. Je vous invite, cordialement et humainement, à passer votre route. Dans le cas contraire, ne vous plaignez pas avec moi, des conséquences que la vie vous inflige et ne m’en tenez encore moins pour responsable. Vous perdez votre temps et risqueriez de commettre l’irréparable et de vous enfermer dans le cercle infernal de votre propre destruction, pour peu de gain ou de satisfaction personnelle, voire rien. Pour alors, si vous le découvrez, retenez-en une leçon, dont la première tient au fait que vous ne pouvez que vous en prendre à vous-même, à vos choix de départ, afin de clore tout récidivisme. Vous ferez, à l’instar de Louis Armstrong lorsqu’il a posé un pied sur la lune, une victoire pour vous, une victoire pour votre victime irresponsable de vos actes et des conséquences qui en découlent et surtout, une victoire pour l’humanité, en trois mots, une extraordinaire avancée globale. Nous sommes des êtres humains avant d’être des hommes et des femmes, quelle que soit son appartenance sexuelle. Nul n’ignore que détruire les autres, c’est se détruire soi-même, bien au-delà des différences de notions du bien de chacun et du mal qui serait perçu comme quelque chose de bien, parce que cela fait du bien. La vie tend de plus en plus à être un Frisbee qu’un boomerang, dans laquelle le partenaire de jeu se la joue incognito, à l’instar d’un pervers qui accumule d’autres pathologies psychiatriques, en plus de sa mégalomanie excessive ou pas et ses idées de sexiste, de raciste, d’antisémite et de fasciste. La prudence n’y est pas un leurre, mais une réalité. L’adversité même si l’on ne la recherche pas, il y aura toujours quelqu’un, parfois plus, qui nous la servira sur un plateau, au nom de ce qu’elle peut apporter dans sa construction personnelle et sa maturité, sauf que certains profitent pour en servir à saturation, non pas pour construire, mais détruire. Vivre caché n’en a jamais été un abri pour quiconque, si ce n’est que pour celui qui se rend aveugle inconsciemment ou volontairement, au fur et à mesure qu’il en découvre dans les réalités de sa fausse conviction. Comme ceux qui se mentent tous les jours sur leur véritable vie déséquilibrée et en perdition, au nom des apparences à sauvegarder, parce que c’est ce qui fait la ou leur force. Il n’y a rien de plus frais, vrai et fort que d’être soi-même. Comme on dit, la force est de pouvoir faire face à soi-même, s’aimer soi-même et sourire à soi-même, avant de vivre entouré ou en public.Au-delà de toutes intentions, ma responsabilité s’arrête à la frontière des imaginations débordantes et des interprétations erronées ou malsaines d’autrui, à partir de mes écrits ou de cette merveilleuse histoire. C’est tellement facile de nuire à un artiste et de le réduire à néant que ça devient une pratique convoitée et universelle. Mon énergie qui m’abandonne de temps en temps, à cause de la maladie, est consacrée à m’aimer suffisamment, pour pouvoir aimer ceux qui m’aiment, qui m’apporte ou m’inspire le bonheur ou la joie de vivre et d’être, ce que je suis.Je remercie également d’avance, mes futurs et fidèles lecteurs et lectrices, pour qui je dédicace, la dernière chanson qui clôture le tome II que je vous invite à découvrir, par la suite. De l’avant-propos ou du premier chapitre, Bonnes lectures, Attachez vos ceintures et bon voyage vers et dans le XXIIIe siècle !De Chris SAVIGNANAuteure engagée littéraire et non politique.Métissée, black, white, beurette, Jaune, rouge, blanche et noire D’une honorable classe Et fière de l’être.

24 Mars 2015, 15:27pm

Publié par chrissou29

Présentation de l’avant propos de mon oeuvre : La Voie De L’ultime Espoir EN
AVANT-PROPOSMon avant-propos présente le cadre géographique et
climatologique, ainsi que le contexte économique et social, situant les
conditions existentielles et l’époque anticipée, des aventures de La Voie De
L’Ultime Espoir. Cette partie est facultative pour la compréhension de
l’histoire, mais indispensable, pour les passionnés de romans d’anticipation
climatique, par son aspect réaliste.Si certains événements de mon modèle imaginaire de
catastrophes climatologiques étaient amenés à se produire, ce serait vraiment dû
qu’au hasard, pour quelques-uns et pour d’autres, d’une théorie ou d’une
logique scientifique, à la suite de mes recherches, dans des revues papiers et
des pages relatives à la science sur le web. Il existe en fait plusieurs
modèles de scénarios de catastrophes naturelles, car la science est en
constante évolution en matière de découverte et de ce que l’on croit acquis,
sans omettre l’immensité du facteur nommé inconnu ou inattendu. Mais tout le
monde s’accorde à dire que la fin du monde n’est pas pour demain ni dans notre
siècle. Si d’autres faits perturbent vos convictions écologiques ou toute autre
doctrine, rappelez-vous qu’il s’agit essentiellement d’une science-fiction,
dont la morale n’est pas sans des moin-dres, notamment la folie humaine, dont
les conséquences sont, d’hier à aujourd’hui, incontestables et celles du futur,
prévisibles et peuvent être encore bien plus désastreuses et nuisibles, que
dans cette fiction en trois volumes qui marient réalisme, humanisme et
imagination.L’imagination, comme les mots et leur définition,
prend des caractéristiques multiples, voire infinies. Elle est une grande
énigme pour certains spécialistes et philoso-phes. Newton a découvert la loi
gravitationnelle universelle, uniquement en voyant la chute d’une pomme et
Archimède a également trouvé ce principe, dans son bain. Même Einstein a dit :« L’imagination est plus importante que le
savoir. »À bien y réfléchir, elle est née avant la science et
ses grandes découvertes. Elle lui a même servi de tremplin, plus d’une fois.
Dans la littérature et l’art pictural, l’imagination n’est plus un mystère non résolu.
Pour Jean-Jacques ROUSSEAU, « Le monde de la réalité a ses limites, le
monde de l’imagination est sans frontières ». Pour moi, l’imagination est
un bien-être situé à la frontière du rêve et de la réalité. Les trois sont
immanquablement liés, mais également influencés par son subconscient et
acceptés ou refusés par sa conscience, si l’on en prend conscience. Mais quand
le réalisme fusionne avec l’imagination, dans une fiction, les émotions se
libèrent et les sensations comblent les plaisirs de lire. Libérez-les ! Libérez-vous ! Sans vous
laisser prendre, inconsciemment ou consciemment, au piège des définitions
multiples de quelques mots, bien au-delà des fautes d’inattention. Personne
n’en est à l’abri, encore moins quiconque que la vie aura pris pour un bouc
émissaire, un martyre ou un souffre-douleur, à des fins d’intérêts personnels
ou collectifs, dès l’enfance et que les portes des secrets s’ouvrent à l’âge
adulte, pour en comprendre les raisons de la descente vers ses abîmes, bien
plus que l’ascension vers ses bonheurs. Sans omettre qu’au cours de son
existence, il faut apprendre à faire la différence entre l’imagination, la
fiction ou la science-fiction et le réel, comme pour le mensonge et la vérité.La réussite se mesure davantage aux difficultés, voire
aux cauchemars existentiels réels et non maladifs que l’on a dû injustement
subir pour y parvenir, qu’à sa position sociale. Tout simplement parce qu’une
majorité de maladies se soigne, mais la méchanceté perverse, il semblerait que
non, depuis des millénaires et la position sociale demeure une facilité, pour
parvenir à ses fins, quoi que l’on en dise, pour le contredire et tant mieux
pour eux. Envier le bonheur des autres, c’est passer à côté des potentielles
portes qui s’ouvrent sur le sien.Je remercie tous ceux et celles qui m’ont soutenu,
dans ma vie réelle et virtuelle, ainsi que ceux et celles qui me liront
jusqu’au bout, avant de porter une critique ou un jugement sur mon œuvre ou sur
moi, qu’elle soit constructive ou destructive, du moment où les arguments sont
assez convaincants, après réflexion. Sachez cependant que certaines remarques
et réflexions de la trame sont issues de ma volonté à vouloir respecter
l’authenticité des personnages, avec leurs affinités et leurs différences, d’où
le réalisme des aventures dans mon roman.Nul n’est à l’abri d’avoir des idées erronées, mais
nul ne peut influencer quiconque à y croire. Seul le recul et seules la
réflexion et des preuves tangibles peuvent modifier un raisonnement. Mais, le
danger demeure tout de même au niveau des talents de tous ceux et celles qui
parviennent à orienter notre vision de la vie, à la façon dont elles ou ils la
conçoivent, sans même, parfois que l’on ait le temps d’y réfléchir et d’en voir
la portée des conséquences. A-t-on le choix ? Même dans le droit chemin,
les marchands d’illusions, toujours bien intentionnés, avec leurs mirages,
pullulent. La prudence en devient sa meilleure amie. À mon avis, c’est le temps
qui détermine un fait ou une relation et toute évolution, mais aussi leur étude
profonde lorsque l’on est qualifié, doué et humaniste. Ne dit-on pas que la
sagesse vient avec l’âge ou les expériences ? Néanmoins, dans le terme
destruction, il y a plusieurs nuances, c’est la raison pour laquelle certaines
critiques sont néfastes et d’autres, avantageuses, pour quiconque saurait
percevoir les aspects positifs du négatif. Les erreurs de jugement et même en
général s’excusent plus facilement, lorsqu’elles sont inconscientes et lorsque
l’impact n’est pas trop dévastateur. Ne tenter aucune réparation, sans
connaître le fin fond de la situation ni avoir
réfléchi à sa solution et aux conséquences qui en découlent et encore moins,
sans en informer la personne concernée ni avoir pris connaissance de sa
volonté.Quant à ceux qui en sont conscients, nul n’ignore que
vos intentions sont calculées et destructrices, dont la réflexion va jusqu’aux
anticipations des réactions de votre victime. Je vous invite, cordialement et
humainement, à passer votre route. Dans le cas contraire, ne vous plaignez pas
avec moi, des conséquences que la vie vous inflige et ne m’en tenez encore
moins pour responsable. Vous perdez votre temps et risqueriez de commettre
l’irréparable et de vous enfermer dans le cercle infernal de votre propre
destruction, pour peu de gain ou de satisfaction personnelle, voire rien. Pour
alors, si vous le découvrez, retenez-en une leçon, dont la première tient au
fait que vous ne pouvez que vous en prendre à vous-même, à vos choix de départ,
afin de clore tout récidivisme. Vous ferez, à l’instar de Louis Armstrong
lorsqu’il a posé un pied sur la lune, une victoire pour vous, une victoire pour
votre victime irresponsable de vos actes et des conséquences qui en découlent
et surtout, une victoire pour l’humanité, en trois mots, une extraordinaire
avancée globale. Nous sommes des êtres humains avant d’être des hommes et des
femmes, quelle que soit son appartenance sexuelle. Nul n’ignore que détruire
les autres, c’est se détruire soi-même, bien au-delà des différences de notions
du bien de chacun et du mal qui serait perçu comme quelque chose de bien, parce
que cela fait du bien. La vie tend de plus en plus à être un Frisbee qu’un
boomerang, dans laquelle le partenaire de jeu se la joue incognito, à l’instar
d’un pervers qui accumule d’autres pathologies psychiatriques, en plus de sa
mégalomanie excessive ou pas et ses idées de sexiste, de raciste, d’antisémite
et de fasciste. La prudence n’y est pas un leurre, mais une réalité.
L’adversité même si l’on ne la recherche pas, il y aura toujours quelqu’un,
parfois plus, qui nous la servira sur un plateau, au nom de ce qu’elle peut apporter
dans sa construction personnelle et sa maturité, sauf que certains profitent
pour en servir à saturation, non pas pour construire, mais détruire. Vivre
caché n’en a jamais été un abri pour quiconque, si ce n’est que pour celui qui
se rend aveugle inconsciemment ou volontairement, au fur et à mesure qu’il en
découvre dans les réalités de sa fausse conviction. Comme ceux qui se mentent
tous les jours sur leur véritable vie déséquilibrée et en perdition, au nom des
apparences à sauvegarder, parce que c’est ce qui fait la ou leur force. Il n’y
a rien de plus frais, vrai et fort que d’être soi-même. Comme on dit, la force
est de pouvoir faire face à soi-même, s’aimer soi-même et sourire à soi-même,
avant de vivre entouré ou en public.Au-delà de toutes intentions, ma responsabilité
s’arrête à la frontière des imaginations débordantes et des interprétations
erronées ou malsaines d’autrui, à partir de mes écrits ou de cette merveilleuse
histoire. C’est tellement facile de nuire à un artiste et de le réduire à néant
que ça devient une pratique convoitée et universelle. Mon énergie qui
m’abandonne de temps en temps, à cause de la maladie, est consacrée à m’aimer
suffisamment, pour pouvoir aimer ceux qui m’aiment, qui m’apporte ou m’inspire
le bonheur ou la joie de vivre et d’être, ce que je suis.Je remercie également d’avance, mes futurs et fidèles
lecteurs et lectrices, pour qui je dédicace, la dernière chanson qui clôture le
tome II que je vous invite à découvrir, par la suite. De l’avant-propos ou du premier chapitre, Bonnes lectures, Attachez vos ceintures et bon voyage vers et dans le
XXIIIe siècle !De Chris SAVIGNANAuteure engagée littéraire et non politique.Métissée,
black, white, beurette, Jaune, rouge,
blanche et noire D’une honorable
classe Et fière de
l’être.

Présentation de l’avant propos de mon oeuvre : La Voie De L’ultime Espoir 

EN AVANT-PROPOS

Mon avant-propos présente le cadre géographique et climatologique, ainsi que le contexte économique et social, situant les conditions existentielles et l’époque anticipée, des aventures de La Voie De L’Ultime Espoir. Cette partie est facultative pour la compréhension de l’histoire, mais indispensable, pour les passionnés de romans d’anticipation climatique, par son aspect réaliste.

Si certains événements de mon modèle imaginaire de catastrophes climatologiques étaient amenés à se produire, ce serait vraiment dû qu’au hasard, pour quelques-uns et pour d’autres, d’une théorie ou d’une logique scientifique, à la suite de mes recherches, dans des revues papiers et des pages relatives à la science sur le web. Il existe en fait plusieurs modèles de scénarios de catastrophes naturelles, car la science est en constante évolution en matière de découverte et de ce que l’on croit acquis, sans omettre l’immensité du facteur nommé inconnu ou inattendu. Mais tout le monde s’accorde à dire que la fin du monde n’est pas pour demain ni dans notre siècle. Si d’autres faits perturbent vos convictions écologiques ou toute autre doctrine, rappelez-vous qu’il s’agit essentiellement d’une science-fiction, dont la morale n’est pas sans des moin-dres, notamment la folie humaine, dont les conséquences sont, d’hier à aujourd’hui, incontestables et celles du futur, prévisibles et peuvent être encore bien plus désastreuses et nuisibles, que dans cette fiction en trois volumes qui marient réalisme, humanisme et imagination.

L’imagination, comme les mots et leur définition, prend des caractéristiques multiples, voire infinies. Elle est une grande énigme pour certains spécialistes et philoso-phes. Newton a découvert la loi gravitationnelle universelle, uniquement en voyant la chute d’une pomme et Archimède a également trouvé ce principe, dans son bain. Même Einstein a dit :

« L’imagination est plus importante que le savoir. »

À bien y réfléchir, elle est née avant la science et ses grandes découvertes. Elle lui a même servi de tremplin, plus d’une fois. Dans la littérature et l’art pictural, l’imagination n’est plus un mystère non résolu. Pour Jean-Jacques ROUSSEAU, « Le monde de la réalité a ses limites, le monde de l’imagination est sans frontières ». Pour moi, l’imagination est un bien-être situé à la frontière du rêve et de la réalité. Les trois sont immanquablement liés, mais également influencés par son subconscient et acceptés ou refusés par sa conscience, si l’on en prend conscience. Mais quand le réalisme fusionne avec l’imagination, dans une fiction, les émotions se libèrent et les sensations comblent les plaisirs de lire.

Libérez-les ! Libérez-vous ! Sans vous laisser prendre, inconsciemment ou consciemment, au piège des définitions multiples de quelques mots, bien au-delà des fautes d’inattention. Personne n’en est à l’abri, encore moins quiconque que la vie aura pris pour un bouc émissaire, un martyre ou un souffre-douleur, à des fins d’intérêts personnels ou collectifs, dès l’enfance et que les portes des secrets s’ouvrent à l’âge adulte, pour en comprendre les raisons de la descente vers ses abîmes, bien plus que l’ascension vers ses bonheurs. Sans omettre qu’au cours de son existence, il faut apprendre à faire la différence entre l’imagination, la fiction ou la science-fiction et le réel, comme pour le mensonge et la vérité.

La réussite se mesure davantage aux difficultés, voire aux cauchemars existentiels réels et non maladifs que l’on a dû injustement subir pour y parvenir, qu’à sa position sociale. Tout simplement parce qu’une majorité de maladies se soigne, mais la méchanceté perverse, il semblerait que non, depuis des millénaires et la position sociale demeure une facilité, pour parvenir à ses fins, quoi que l’on en dise, pour le contredire et tant mieux pour eux. Envier le bonheur des autres, c’est passer à côté des potentielles portes qui s’ouvrent sur le sien.

Je remercie tous ceux et celles qui m’ont soutenu, dans ma vie réelle et virtuelle, ainsi que ceux et celles qui me liront jusqu’au bout, avant de porter une critique ou un jugement sur mon œuvre ou sur moi, qu’elle soit constructive ou destructive, du moment où les arguments sont assez convaincants, après réflexion. Sachez cependant que certaines remarques et réflexions de la trame sont issues de ma volonté à vouloir respecter l’authenticité des personnages, avec leurs affinités et leurs différences, d’où le réalisme des aventures dans mon roman.

Nul n’est à l’abri d’avoir des idées erronées, mais nul ne peut influencer quiconque à y croire. Seul le recul et seules la réflexion et des preuves tangibles peuvent modifier un raisonnement. Mais, le danger demeure tout de même au niveau des talents de tous ceux et celles qui parviennent à orienter notre vision de la vie, à la façon dont elles ou ils la conçoivent, sans même, parfois que l’on ait le temps d’y réfléchir et d’en voir la portée des conséquences. A-t-on le choix ? Même dans le droit chemin, les marchands d’illusions, toujours bien intentionnés, avec leurs mirages, pullulent. La prudence en devient sa meilleure amie. À mon avis, c’est le temps qui détermine un fait ou une relation et toute évolution, mais aussi leur étude profonde lorsque l’on est qualifié, doué et humaniste. Ne dit-on pas que la sagesse vient avec l’âge ou les expériences ? Néanmoins, dans le terme destruction, il y a plusieurs nuances, c’est la raison pour laquelle certaines critiques sont néfastes et d’autres, avantageuses, pour quiconque saurait percevoir les aspects positifs du négatif. Les erreurs de jugement et même en général s’excusent plus facilement, lorsqu’elles sont inconscientes et lorsque l’impact n’est pas trop dévastateur. Ne tenter aucune réparation, sans connaître le fin fond de la situation ni avoir réfléchi à sa solution et aux conséquences qui en découlent et encore moins, sans en informer la personne concernée ni avoir pris connaissance de sa volonté.

Quant à ceux qui en sont conscients, nul n’ignore que vos intentions sont calculées et destructrices, dont la réflexion va jusqu’aux anticipations des réactions de votre victime. Je vous invite, cordialement et humainement, à passer votre route. Dans le cas contraire, ne vous plaignez pas avec moi, des conséquences que la vie vous inflige et ne m’en tenez encore moins pour responsable. Vous perdez votre temps et risqueriez de commettre l’irréparable et de vous enfermer dans le cercle infernal de votre propre destruction, pour peu de gain ou de satisfaction personnelle, voire rien. Pour alors, si vous le découvrez, retenez-en une leçon, dont la première tient au fait que vous ne pouvez que vous en prendre à vous-même, à vos choix de départ, afin de clore tout récidivisme. Vous ferez, à l’instar de Louis Armstrong lorsqu’il a posé un pied sur la lune, une victoire pour vous, une victoire pour votre victime irresponsable de vos actes et des conséquences qui en découlent et surtout, une victoire pour l’humanité, en trois mots, une extraordinaire avancée globale. Nous sommes des êtres humains avant d’être des hommes et des femmes, quelle que soit son appartenance sexuelle. Nul n’ignore que détruire les autres, c’est se détruire soi-même, bien au-delà des différences de notions du bien de chacun et du mal qui serait perçu comme quelque chose de bien, parce que cela fait du bien. La vie tend de plus en plus à être un Frisbee qu’un boomerang, dans laquelle le partenaire de jeu se la joue incognito, à l’instar d’un pervers qui accumule d’autres pathologies psychiatriques, en plus de sa mégalomanie excessive ou pas et ses idées de sexiste, de raciste, d’antisémite et de fasciste. La prudence n’y est pas un leurre, mais une réalité. L’adversité même si l’on ne la recherche pas, il y aura toujours quelqu’un, parfois plus, qui nous la servira sur un plateau, au nom de ce qu’elle peut apporter dans sa construction personnelle et sa maturité, sauf que certains profitent pour en servir à saturation, non pas pour construire, mais détruire. Vivre caché n’en a jamais été un abri pour quiconque, si ce n’est que pour celui qui se rend aveugle inconsciemment ou volontairement, au fur et à mesure qu’il en découvre dans les réalités de sa fausse conviction. Comme ceux qui se mentent tous les jours sur leur véritable vie déséquilibrée et en perdition, au nom des apparences à sauvegarder, parce que c’est ce qui fait la ou leur force. Il n’y a rien de plus frais, vrai et fort que d’être soi-même. Comme on dit, la force est de pouvoir faire face à soi-même, s’aimer soi-même et sourire à soi-même, avant de vivre entouré ou en public.

Au-delà de toutes intentions, ma responsabilité s’arrête à la frontière des imaginations débordantes et des interprétations erronées ou malsaines d’autrui, à partir de mes écrits ou de cette merveilleuse histoire. C’est tellement facile de nuire à un artiste et de le réduire à néant que ça devient une pratique convoitée et universelle. Mon énergie qui m’abandonne de temps en temps, à cause de la maladie, est consacrée à m’aimer suffisamment, pour pouvoir aimer ceux qui m’aiment, qui m’apporte ou m’inspire le bonheur ou la joie de vivre et d’être, ce que je suis.

Je remercie également d’avance, mes futurs et fidèles lecteurs et lectrices, pour qui je dédicace, la dernière chanson qui clôture le tome II que je vous invite à découvrir, par la suite. 

De l’avant-propos ou du premier chapitre,

Bonnes lectures,

Attachez vos ceintures et bon voyage vers et dans le XXIIIe siècle !

De Chris SAVIGNAN

Auteure engagée littéraire et non politique.

Métissée, black, white, beurette,

Jaune, rouge, blanche et noire

D’une honorable classe

Et fière de l’être.

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