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chrissou29:Résumé de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIRTOME I ÉTRANGE DÉCOUVERTE Bonjour, je m’appelle Christine BOYER, je suis née le 23 janvier 2216. De ma naissance à mon adolescence, je menais une existence un peu compliquée, mais typiquement liée à mon époque. Celle-ci n’est pas la plus belle que notre planète ait connue. Le bouleversement climatique et les catastrophes naturelles ont redessiné tous les paysages et les infrastructures du monde entier. La pauvreté financière et intellectuelle sont devenues majoritairement la cause d’une véritable dégénérescence du genre humain. Elle semble s’être propagée comme un virus. Rares sont les hommes sains d’esprit, cultivés, intelligents et d’un niveau social moyen et élevé. Passée ma période juvénile, au cours de ma vie d’étudiante, une étrange découverte vient définitivement déstabiliser et remettre en question ma vision du monde et de moi même. Le rationnel et l’irrationnel s'y sont définitivement confondus. C’est tout simplement à la fois époustouflant et inquiétant d'assumer les secrets qui en découlent, au-delà des modestes joies et d’un subtil romantisme de cette nouvelle existence, dans laquelle la nature et les animaux sont de réels amis et repères. Serai-je contaminée par cette déchéance humaine ou est-ce une véritable et énigmatique découverte ? Si vous souhaitez savoir de qui ou de quoi il s’agit et de quoi il en relève, alors venez, suivez-moi dans mes aventures où les mystères vont vous emporter à travers de multiples espérances qui déboucheront sur la Voie de l'Ultime Espoir, en passant par plusieurs régions de France et par une richesse culturelle multi régionale et internationale, du premier au dernier tome. Vous serez séduit et séduite par de sympathiques et très émouvants héros de toutes espèces que vous accompagnerez à travers le plaisir de vos lectures.
chrissou29: Résumé de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR TOME I ÉTRANGE DÉCOUVERTE Bonjour, je m’appelle Christine BOYER, je suis née le 23 janvier 2216. De ma naissance à mon adolescence, je menais une existence un peu compliquée, mais typiquement liée à mon...
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A La Frontière Des Sentiments, Chris Savignan, Amélie Florino et Valentine Fiona Vénusa vous souhaitent un merveilleux réveillon en ce 31 décembre 2015, De magnifiques perspectives de vie en 2016, mais surtout une bonne santé, beaucoup de joie, d'amour et d'amitié. A Vos Amours ! Bisous et à l'année prochaine !
A La Frontière Des Sentiments, Chris Savignan, Amélie Florino et Valentine Fiona Vénusa vous souhaitent un merveilleux réveillon en ce 31 décembre 2015, De magnifiques perspectives de vie en 2016, mais surtout une bonne santé, beaucoup de joie, d'amour...
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EXTRAITS DE : La Voie De L’ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Chap. IXÉtrange Découverte.Après le départ de ma mère, chaque jour de ma vie, jeme motivais et j’avançais à tâtons, comme on effleure du bout de ses pieds, la traversée d’un terrain miné, afin d’éviter toute nouvelle rencontre insolite. Avec mes énigmes non élucidées de situations incohérentes et démesurées, j’essayais assidûment d’oublier tous les moments désagréables et déstabilisants de mon existence, en continuant à vivre et à résister, en trois mots, à me battre. Le bilan psychiatrique de l’éminent docteur GRONDIN ne démontra aucune anomalie mentale. Évidemment, je m’étais abstenue de lui parler de mes visions et de mon vécu, d’un ordre irrationnel du côté des cartésiens, mais extraordinaire, dans le camp des mystiques et des occultistes. Son diagnostic aurait été de l’ordre d’une schizophrénie paranoïde très prononcée, voire dangereuse pour l’ordre public et pour moi. Je risquais, sans aucun doute, un internement psychiatrique à long terme. Sachant que de grands spécialistes du monde entier avaient rédigé des œuvres et des essais, sur ces différents thèmes, je souhaitais vivement lever le voile sur ces mystères, indépendamment de toutes influences directes d’un tiers qui, d’autant plus, ne partagerait peut-être pas l’avis de ses confrères. Malheureusement, mes priorités d’étudiante et mon budget mirent fin à mon désir. Au sommet de mes dix-sept ans, je m’épanouissais librement, chaque jour, au seuil du monde des adultes. Mes transformations pubertaires se stabilisèrent. Je mesurais 1m72 pour 52 kg, avec des mensurations de mannequins. Je conservais ma coupe de cheveux d’adolescente, laquelle mettait en évidence les tons dégradés de mes mèches. Cette panoplie de couleurs allait du châtain foncé, au châtain clair et était assortie à l’iris de mes pupilles noisette claire, ainsi qu’à mes taches de rousseur. Tous ces attraits constituaient, irrémédiablement, des atouts de mon succès relationnel et affectif. Pour mettre un peu plus de beurre dans mes épinards, en novembre de ma première année de faculté de droit, je travaillais occasionnellement le samedi soir « Chez Antoine », un fast-food bio du centre-ville, pour le service du midi. Ce restaurant était l’un des plus côtés de la ville, pour ses repas et son ambiance à la fois intime et familiale. Les tenues féminines se composaient d’un petit tailleur vert canard à col orangé, d’une toque de la même teinte et semblable à celle d’une hôtesse de l’air, sur laquelle était tissée, en fil de soie verte, l’enseigne du propriétaire, d’une paire d’escarpins dotés de talons de 6 cm et de deux tabliers distincts, pour passer de la salle à la cuisine, dans nos roulements de service. Ceux des hommes se différenciaient surtout au niveau du pantalon et des chaussures. Mon salaire était convenable, principalement les soirs de fête où les pourboires s’avéraient généreux. Mais parfois, pour que mes dépenses extra universitaires correspondissent à mon budget, j’œuvrais dans le service à la personne, occasionnellement, auprès des enfants de tout âge, grâce à quelques matériels de puériculture, avec lesquels mes parents m’accueillirent à ma naissance. J’avais un nombre restreint de collègues, avec qui je sortais certains soirs, dans des endroits chics et à la mode. Pendant un an, je vivais pleinement ma jeunesse et j’étais très épanouie, à tel point que j’oubliais les hostilités que j’avais dû affronter ces dernières années. Je réussis, avec une mention satisfaisante, ma première année de faculté et j’amorçai la deuxième, avec autant de succès, après un splendide séjour à Madagascar, en fin d’année universitaire. Au mois d’avril 2234, en quittant le restaurant un samedi en fin d’après-midi, je me dirigeai à pied vers le centre-ville, au niveau de la rue du Maréchal Leclerc, pour rejoindre mes collègues, dans un café littéraire qui, le soir, se transformait en soirée karaoké. L’hiver s’achevait à peine qu’il fît déjà une chaleur torride. Je marchai sans précipitation, lorsque, au croisement de la rue de Juliette Dodue, j’entendis …………………………………, parmi les vacarmes infernaux de la ville. Ce……… m’interpellait et me touchait au plus profond de mon être. Il me semblait qu’il était tout proche, mais en scrutant dans mon environnement et vers tous mes horizons, je n’aperçus aucun ……….. susceptible de ……….. incessamment, avec ce son de ………. Une famille de touristes se rapprochait. Intriguée, je les questionnais à ce sujet :- « Excusez-moi de vous déranger…- Was haben Sie gesagt ? Demanda le père de famille. Ich verstehe nicht das Franszösische. (Qu’est-ce que vous avez dit ? Je ne comprends pas le français.- Ok, Ihr seid deutsch. Entschuldigen es Ihnen Herrn zu stören, aber hö-ren Sie dieses …….., das ……….° ? (Ok, vous êtes allemand. Excusez-moi de vous déranger, Monsieur, mais est-ce que vous entendez ……….. qui hurle ?)- Ein …………………..° ? Nicht, höre ich nichts°, répondit le père. Ingrid gibt es kein ……, das weint°. (………………………………………………. ? Non, je n’entends rien. Ingrid, il n’y a pas de bébé qui pleure.)- Nein, soutint sa femme. Und die Kinder Ihnen, hören Sie einige Sachen° ? (Non. Et vous les enfants, entendez-vous quelques choses ?)- Nicht Mama, hören wir nichts und sehen nichts°. (Non, maman, nous n’entendons rien et ne voyons rien.)- Tief betrübt, meine kleine Ramme, können wir nicht Ihnen helfen°, con-clut le père. (Désolés, ma petite dame, nous ne pouvons pas vous aider.)- Keine sorge, das ist nicht ernst und gut Aufenthalt auf der Insel°, auf Wiedersehen, gratifiai-je, les yeux allumés de bienveillance. (Rassurez-vous, ce n’est pas grave et bon séjour dans l’île, au plaisir de vous revoir.)- Danke, unendlich, Fräulein, auf Wiedersehen und wir werden Ihnen ger-ne beim nächsten Mal zu informieren°, salua la petite famille, le sourire aux lèvres. (Merci, infiniment, au revoir et nous serons heureux de vous renseigner une prochaine fois.) » « Pas de bol ! Pensai-je, en les regardant s’éloigner, avec le sourire. Qui se-ront les prochains. » Soudain, j’aperçus un passant qui revenait de la poste, si-tuée dans l’angle de la rue :- « Excusez-moi de vous déranger, Monsieur, mais est-ce que vous per-cevez l’appel d’un …… qui ……. ?- Je distingue particulièrement le ronflement des voitures, et qu’est-ce qu’il fait chaud ! Vous ne trouvez pas ! Dévia-t-il, d’un air enjoué. »Par moments, le son oscillait à différents niveaux, par conséquent, sa perception aurait pu être neutralisée ou amoindrie, si l’on n’avait pas apprêté une écoute particulièrement attentive. Ce qui, à mon avis, était totalement le cas de cet individu. Avec plus de conviction, j’insistai pour qu’il accommode davantage son audition, à ces ……………….. de………….- « Vous en êtes sûre ! Écoutez bien, là ! Maintenant ! Il hurle ! Il hurle ! M’exaltai-je, en réceptionnant distinctement le …….. Ne me dites pas que vous ne l’auditionnez pas. À moins d’être sourd, c’est impossible de ne pas l’entendre ! »Cet homme recula de deux pas et fronça les sourcils. Sans m’en rendre compte, je l’avais offusqué.- « Mais non, Mademoiselle, je vous l’ai dit, il n’y a que vos hurlements qui me heurtent les tympans, je ne vais pas mentir pour vous faire plaisir ! S’emporta-t-il, d’un ton agressif. Et puis, il n’y a aucun ……. à des kilomètres aux alentours, vous le voyez bien non ! Vous avez un problème pour m’agresser de la sorte, vous devriez consulter un médecin, vous avez sûrement été victime d’une insolation, à vous exposer sous une canicule aussi foudroyante et c’est malsain de respirer l’air pollué de la ville ! Rentrez chez vous ! C’est ce que vous pourriez faire de mieux, pour la sécurité d’autrui et la vôtre. »Il s’éloigna en remuant la tête d’indignation, comme s’il venait de croiser une déséquilibrée. Cette réflexion que je fis un jour à Shirley me revenait directement à l’oreille, une fois de plus. « Décidément, la mise en garde de maman est toujours d’actualité, reconnus-je, le visage rembruni de consternation. » La preuve qu’il ne fallait jamais critiquer les autres injustement, avec des propos que l’on n’aurait nullement souhaité entendre, se dressa incontestablement devant mon égo. Subitement, je remarquai les regards tragiques et critiques des badauds qui s’étaient certainement arrêtés à la vue de notre altercation et à l’écoute de notre conversation tonitruante. Je me sentis un peu confuse et mal à l’aise. « J’ai rêvé ou halluciné ? Songeai-je. Oh non, je ne suis pas en train de tomber, dans une sorte d’hallucination phonique. Il s’agit sûrement d’un canular ! Je finirai par connaître son auteur ! » Je repris mon chemin et brusquement, les ….. parvinrent une nouvelle fois à mon ouïe. Par contre, à présent, ils s’éloignaient au fur et à mesure que j’avançais. « Ce n’est pas possible ! À moins d’admettre que je souffre d’hallucination phonique et que je dois contacter à nouveau ce prodigieux psychiatre du CHU du Moufia, je n’irais nulle part, tant que je n’aurais pas trouvé des explications à ces pleurs insistantes, pensai-je, avec conviction. » Je fis demi-tour et j’attendis là où le ….. du ……. semblait plus élevé. Au moment où les voitures et les passants de la rue se dispersèrent, je questionnai à nouveau une dame qui sortait du magasin, devant lequel je me tenais. Sa réponse se révélait négative. À la minute où ma patience s’était amenuisée et mon irritabilité avait atteint son sommet, la fatigue se fit ressentir et l’espoir de résoudre ce mystère s’éteignit, comme un feu consumé de bois de tamarin, dans l’âtre d’une demeure ancestrale montagnarde créole. Je finis par conclure que j’étais la seule à entendre ce …….. et qu’il faudrait me résoudre à reconsidérer mon état psychique, si je n’aboutissais à aucune preuve d’une plaisanterie d’un tiers. Je m’apprêtais à abandonner définitivement ma recherche, lorsque juste à la fermeture des boutiques, mon attention porta sur une boîte carrée d’environ huit centimètres d’arêtes. Elle se trouvait par terre, contre le mur du commerce, devant lequel j’étais postée, depuis des heures. Je me penchai pour la ramasser et me relevai, d’un air intrigué. Prise d’excitation et de peur, je soulevai l’opercule, avec délicatesse et prudence. - « OMD ! M’exclamai-je, les yeux ouverts à la fois d’émerveillement et de frayeur, qu’est-ce que c’est que cette chose ? »Une étrange luminescence verte irradiante s’était simultanément extirpée de cette boîte. Paniquée par sa contenance, je la refermai délicatement, le visage marqué d’effroi. M’assurant que personne ne m’avait entendu et vu, je me tapis dans un coin de mur, pour admirer prudemment ce que je venais de dégoter. Quand j’ouvris à nouveau le carton, la lumière avait diminué en intensité. J’y aperçus une petite sphère qui affichait une ouverture, d’où provenait l’intense clarté verdoyante. Poussée par ma curiosité, je la sortis. Instantanément, la lumière disparut sous mes pupilles dilatées de stupéfaction. Un tout petit …. rondouillet, cristallin et d’un vert tendre d’une pelouse fraîchement tondue gigotait et hurlait, dans ce tout petit lit d’infortune. J’étais à la fois profondément fascinée et apeurée. Cette chose d’apparence ………, mais d’une transparence telle que l’on voyait ses minuscules…………………………………….., éveilla ma curiosité. Avec précaution, je remuai doucement la sphère de verre, pour l’observer sous tous ses angles. Sa physiologie interne m’apparut semblable ………. Il m’était impossible de contrôler son appartenance sexuelle, sans devoir le poser, dans une de mes paumes de mains et par crainte de lui blesser ou de transpercer son anatomie dépourvue de ……., sa petitesse me freina. Malgré ma grande culture générale, notamment en matière d’évolution du genre ……, je ne pus classer cette espèce, dans une catégorie d’……… « Et s’il s’agissait d’une mutation inconnue de ………, conséquente au bouleversement climatique et à la pollution ! Après tout, le monde cache encore plein de mystères. » Un peu paniquée, je la remis dans sa boîte que je refermai illico, pour la mettre à l’abri de la vigilance des derniers passants qui finissaient leur journée de travail. À mon insu, un petit garçon de type métissé, Africain/Hindou, en compagnie de son chien, nous observait, minutieusement, les prunelles pétillant d’émerveillement, à quelques mètres de ma droite. À ma gauche, à une distance plus éloignée, un homme épiait aussi et discrètement mes gestes d’un air neutre, mais sans hostilité appa-rente et sans m’en apercevoir aussi. Je pris mon GSM*, afin d’envoyer un SMS à Swann et lui relater ma découverte. Or, le message ne lui parvint pas. Il sem-blait avoir changé de mobile ou de carte Sim. Guidée par mon instinct, je réa-lisai qu’il était temps de rentrer chez moi. Je rebroussai le chemin, à pas de géants, en direction de ma voiture. Elle était garée sur une place de parking à côté de la poste. Véhiculée par une programmation de conduite automatique, je gagnai mon appartement situé, sans tenir compte des embouteillages, à vingt minutes de route du centre-ville, l’attention fixée constamment sur cette chose. À peine arrivée, je surpassai mes craintes et la sortis délicatement de son logis, en glissant mon index sous son ventre et mon pouce sur son dos. La luminosité verdoyante du départ semblait avoir définitivement disparu. À mon grand étonnement, je sentis sous mes doigts, la souplesse et la résistance d….., pourtant inexistante. « Bien, je ne l’ai pas transpercée, c’est déjà une bonne chose, examinai-je, d’un ton solitaire. Voyons ce que nous cache l’autre face, ajoutai-je, en la retournant avec précaution. » De prime abord, elle semblait posséder des ……….s. La micro dimension de cette partie de son anatomie souleva mes doutes et sollicita ma patience d’obtenir une réponse précise, à une échéance ultérieure. Elle pleurait à chaudes larmes. Ses éclats de voix étaient insoutenables, au point d’en réveiller tout un quartier. Pourtant, personne ne s’en plaignait. Par un foudroyant coup de foudre, une fusion s’opéra entre cette chose et moi. Et par un simple échange de regards, elle cessa ses pleurs. Étonnamment, je ressentis sur l’instant, sa volonté de communiquer et telle une petite pensée qui souffle à sa propre conscience, cette chose me revendiqua de l’alimenter. �cP��Y�O�
EXTRAITS DE : La Voie De L’ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Chap. IX Étrange Découverte. Après le départ de ma mère, chaque jour de ma vie, jeme motivais et j’avançais à tâtons, comme on effleure du bout de ses pieds, la traversée d’un terrain...
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chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION.L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan Auteure. Copyright.Sous le regard et les quelques félicitations de mes fans, nous traversâmes la grande salle, jusqu’à sa table, située dans l’avant-dernière rangée du fond. Avec élégance, j’inclinai de la tête à chacun d’entre eux, de gauche à droite, en signe de remerciement. Soudain, un bel Italien me retint par le bras et nous stoppa brusquement :- « Ottimo spettacolo e canzoni molto belle, mio complimenti e grazie.Tu sei bella come una Madonna°, confia-t-il, d’un ton charmant et les yeux pétillants d’adulation, e la tua voce è… la tua voce è… divina, sublima °… (Grand spectacle et des chansons très belles, mes compliments et remerciements. Tu es belle comme une madone et ta voix est… ta voix est… divine, sublime…)- Merci, allouai-je, en me dégageant discrètement de son emprise.- Qu’est-ce qu’il a dit ? Me renseignai-je d’un air troublé, auprès de mon prince de cette soirée.- Ce que je pense, sincèrement et timidement, au plus profond de mon être et que je vous avouerai dans un moment, si vous daignez m’accorder une pointe de patience.- Bien, je vous suis tranquillement, accédai-je, le visage illuminé de béatitude. »Loïc reprit la direction de sa table. Puis, à la hauteur de celle-ci, il m’invita, avec élégance et courtoisie, à m’asseoir, tel un gentleman d’une dynastie princière bien éduquée, avant de prendre sa place. Dans la seconde qui suivit, il commanda deux coupes de champagne et une rose rouge au serveur qui passait, avec son plateau garni.« Dites-moi, puis-je me permettre une entorse à la discrétion de votre vie privée ? Questionna-t-il, en me dévorant du regard, pour m’offrir ce symbole floral de l’amour.- Vous pouvez toujours tenter, agréai-je, en accrochant la tige, dépourvue de ses épines, avec délicatesse. Toutefois, je ne m’engagerai pas à vous répondre et merci pour cette rose, elle est splendide !- Humm !!! La beauté, la féminité, la subtilité, le talent, le savoir, vous possédez véritablement toutes les qualités, pour une excellente et esquisse soirée, révéla-t-il, d’une intonation subjuguée. C’est quoi votre recette pour cumuler autant d’élégances ?- Un brin de pureté, un soupçon de liberté, une pointe d’amour, un extrait d’empathie et quelques zestes de folie douce et vous obtenez l’élégance du cœur d’où provient l’élégance de l’âme et de l’être, répondis-je, d’une tendre voix.- Waouh ! Je ne puis résister à votre envoûtement, je suis à vos pieds, belle inconnue, dévoila mon prétendant. À ce propos, votre pré-nom de scène, est-il un pseudonyme ou votre véritable identité ?- Voilà donc ce qui vous intrigue, observai-je, d’un accent délectable, je ne vois aucune marque d’indiscrétion, à vous dévoiler qu’il s’agit bien de ma véritable identité.- Christine… ! S’extasia-t-il, d’un air et d’une inflexion énamourés, c’est un charmant prénom, porté par une ravissante jeune femme, déclara-t-il, d’un ton séduit. Sachez que j’ai profondément apprécié vos chansons, votre humour dérisoire et votre magnifique timbre de voix.- Merci, vos compliments me vont droit au cœur, avouai-je, les joues cramoisies d’intimidation, mais ils me toucheront davantage et plus profondément, si vous consentez à me tutoyer.- Sans une once d’hésitation ma belle, il en va de même pour toi. Buvons à présent à notre rencontre ! Finalisa-t-il, d’un air comblé, en levant son verre. Que l’avenir nous ouvre les portes de notre destinée, de la simplicité et du bonheur. - Je n’en espérais pas moins, concédai-je, le visage illuminé de joie, en lui portant un toast, avec ma coupe. »Nous bûmes une gorgée de champagne et reposâmes nos verres. Un pesant mutisme laissa place au brouhaha de la foule. Son audace des premières heures se transforma en une pesante timidité. Il me fixait de-puis un moment, sans me parler ou me proposer une danse. Cette situa-tion m’incommodait un peu, mais je profitai de l’instant présent, pour apprécier également la beauté et le charme de cet homme. Les couleurs vertes et beiges de son accoutrement moderne rehaussaient le marron clair de ses iris qui laissaient entrevoir, dans ses arrondis, des reflets verts, disposés en forme de rayons, convergeant vers ses pupilles. Ses cheveux étaient d’un châtain clair, avec des mèches blondies, sous les effets combinés du soleil et de la salinité de la mer. Sa coiffure dessinait du front une longue frange, d’un dégradé à quatre niveaux, sur la droite de sa face et deux à gauche. De la nuque vers les oreilles, elle esquissait une coupe raccourcie. Chaque fois que ses regards se détournaient du mien, au profit des autres spectacles de la soirée, j’en étais toujours en-voûtée. Ce moment me semblait durer une éternité. Soudain, au-delà de tout espoir, son désir coïncida avec mes attentes.- « M’accorderais-tu cette danse ? Sollicita-t-il, en me tendant délicatement une main.- Volontiers ! Déclarai-je, d’une voix déterminée. »Avec la grâce et l’élégance d’une princesse, je lui accordai ma main, puis me levai de mon siège. Nous nous dirigeâmes vers la piste. Ensuite, il me serra délicatement contre lui et cadença sur le rythme langoureux du slow de l’orchestre harmonique. Sa carrure qui cachait largement la mienne et sa hauteur qui me dépassait d’une tête me procurèrent une sensation de confort et un sentiment de sécurité. Pendant notre danse, il m’apprit ses goûts musicaux et m’interrogea sur ma carrière. Il croyait que j’étais interprète. Sa galanterie naturelle m’émouvait exceptionnelle-ment. Au bout du troisième slow, il me pressait tendrement contre lui et m’effleurait la joue, avec finesse et volupté. Il me plaisait beaucoup et la réciprocité reflétait dans son attitude et ses propos.- « Depuis combien de temps exerces-tu ce métier d’artiste ?- Oh, ce n’est pas mon métier, je te l’avoue, je chante pour mon plaisir, rectifiai-je, d’un ton surpris. Je suis serveuse dans un restaurant rapide bio.- Eh bien, j’en suis totalement confus, avec autant de maîtrise dans la voix, j’aurais juré que tu étais une professionnelle de carrière, avoua-t-il, les sourcils plissés d’étonnement. Sans détruire l’image du métier de la restauration, tu devrais sérieusement envisager la voie de la chanson. Elle est faite pour toi et je suis convaincu que tu n’auras aucune difficulté, pour trouver ta place chez les célébrités actuelles et dans le cœur de tes admirateurs inconditionnels actuels et futurs.- Tu as certainement raison, mes amis m’ont encouragée également vers ce choix, je vais finir par me laisser tenter, concédai-je, d’une in-flexion teintée d’enjouement. Mais est-ce que tu peux me dire à présent, ce que cet Italien m’a déclaré tout à l’heure ?- Que me répondrais-tu, si je t’acclamais ma soif de te revoir ? Visa-t-il, d’une intonation passionnée.- Tout simplement que j’en meurs d’envie aussi, consentis-je, d’un ton suave, les prunelles chatoyantes de sincérité et le cœur définitivement conquis. Voilà, je pense avoir répondu à ta question, par contre, tu n’as pas éclairci la mienne.- Cet homme a dérobé ma pensée, lorsque je suis passé à côté de lui, m’annonça-t-il, et je n’ai pas cessé de te le confirmer, durant ces merveilleux moments à tes côtés. Je me répéterai autant de fois qu’il le faudra, mais cette fois à haute voix, tu es belle comme une madone et ta voix est divine et sublime. Voilà ce qu’il m’a dérobé au bout de la langue. Néanmoins, la différence c’est que tu es avec moi, ce qui n’est pas anodin. Tu me fais, à moi, le privilège exquis d’accepter ma suggestion, d’affiner notre relation. Tu fais de moi, l’homme le plus heureux et chanceux au monde. Tu es tout simplement extraordinaire, dans toute l’acception du terme et totalement surprenante, dans toute la magnificence des différentes définitions, de ce fabuleux qualificatif. »Au-delà d’en être séduite, ces humbles flatteries m’avaient inévitablement ensorcelée. D’un commun accord, nous fixâmes des jours et des horaires de rencontres amoureuses. Chaque rendez-vous ressemblait à un conte des mille et une nuits. Il m’apprit qu’il travaillait dans la police. Il était précisément un médecin judiciaire prodige et renommé, d’un institut médical légal qui travaillait en étroite collaboration avec les hôpitaux, les cliniques, les brigades de Gendarmerie et les commissariats et préfectures de police. Prévenant et sincère, il me déclara ses sentiments le huitième soir, sur le seuil d’entrée de la résidence des officiers judiciaires, en médecine légale. « Tu sais ma douce, m’avait-il dit, l’alchimie qui s’opère entre nous me rend fou, je ne peux plus contenir mes émotions, je t’aime ! Tu as entendu, je t’aime ! »Ce moment intime me bouleversa à un point que je ne sus quoi lui répondre –
chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. long extrait de la voie de l’ultime espoir. De...
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chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMISLes animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut en rien les protocoles d’approche, dont la prudence avec les bêtes sauvages et domestiques. Dans la chaîne alimentaire de certains animaux sauvages, nous y sommes. Chris Savignan AuteureCe principe est rappelé dans mes œuvres dont voici un extrait du tome 1 de La Voie De L’ultime Espoir : Étrange Découverte. De Savignan Chris Auteure. Copyright. Contexte historique XXXIIIe siècleChapitre XXIXManou La Mystérieuse.….Soudain, une trombe d’eau s’abattit sur nos têtes. « Oh ! M’écriai-je, d’un air surpris et en me rapprochant du bord du chalutier. »Une baleine à bosse avait surgi à la surface de l’océan, à notre insu, et par un magistral mouvement de sa nageoire caudale, avait soulevé des mètres cubes d’eau, lesquels inondèrent le bâbord du chalutier où nous nous tenions. Puis, elle accosta celui-ci et nous fixa de ses pupilles rondes et mystérieuses. Trempée de la tête aux pieds et frigorifiée par la fraîche température de l’eau, j’essuyai mes yeux, afin d’observer ce mammifère. - « Oh la vilaine ! Maugréai-je, d’un ton surpris et les prunelles ouvertes de stupéfaction.- Elle n’est pas vilaine, mam, elle nous salut à sa façon, rectifia aussitôt mon fiston la vigilance pointée sur le mammifère. C’est Écume de l’Espérance me dit Justin, elle est venue nous présenter ses révérences.- Écume de l’Espérance ! Dis-moi mon cœur, de quoi ou de qui parles-tu ? Questionnai-je, la conscience déconcentrée, par l’incommodité de mes vêtements mouillés.- De la baleine, mam, c’est son magnifique prénom, informa-t-il, c’est elle qui a permis à Ti’zan, de se rendre en Bretagne.- Bien ! Je vais m’asseoir à côté de toi et tu vas m’éclaircir toute cette histoire. » Mon chérubin me fit une petite place près de lui et me conta les aventures de Ti’zan, Grandiab* et la jubarte. Je fus émerveillée par son récit, mais également par ses talents de conteur. Écume de l’Espérance poussait de petits grognements, d’un son à multiple variation, comme pour confirmer les propos de celui-ci. - « C’est un conte extraordinaire et fabuleux ! M’émerveillai-je, le visage empreint d’éblouissement. Il me tarde vraiment de rencontrer celui qui te l’a raconté, observai-je, en me levant. Et c’est vraiment regrettant pour la nature que les animaux sauvages aient ce comportement, aussi familiarisé. Ils se mettent en danger, de trop faire confiance à l’homme.- Elle le sait, mam, elle a appris à reconnaître les Barbares depuis l’histoire des massacres de leur banc et de la cruauté, contre les animaux et le comble de l’être humain, parmi une minorité exceptionnelle, a été et sera regrettablement, de toujours braver les interdits et défier tout protocole et chartre d’approche et de sécurité, de tout animal sauvage. L’argent, la faim et la méchanceté gratuite justifient les moyens, depuis des siècles. Je crains même que les luttes acharnées contre ces comportements criminels ne puissent toujours avoir de bonnes raisons d’exister et d’agir, à notre époque encore plus, vu que l’on a laissé l’évolution du genre humain se détériorer davantage et les corrompus avoir gain de cause. Mais les péripéties de Ti’zan sont des histoires qui se sont réellement déroulées, d’ailleurs deux des acteurs principaux sont là, insista-t-il, en fixant Justin qui lui faisait non, par un mouvement de la tête. Malheureusement, je crains que celui-ci ne soit toujours pas près, pour se dévoiler à quelqu’un d’autre que moi. - Qu’à cela ne tienne ! Fidèle à ce que je t’ai dit tout à l’heure, je prendrais mon mal en patience ! Justin décidera de lui-même, lorsqu’il souhaitera tranquillement pointer son bout de nez ! Amuse-toi bien mon chaton, mais ne tarde pas à te couvrir et pense à t’assoupir, avant le lever du soleil ! Néanmoins, sache que la douceur comme la violence n’a pas eu gain de cause, dans la lutte contre la violence, envers les animaux, pas plus que dans celle envers les humains. Cependant, l’abandon n’en a jamais eu non plus, et cela, il faut le perpétuer et résister, coûte que coûte, à toute épreuve décourageante, jusqu’à la victoire de l’amour de notre biodiversité, dans notre écosystème. Les petits triomphes dispersés durant les deux siècles derniers sont nos étincelles d’espoir.- Oui, mam ! Consentit-il, d’un ton empreint de sagesse. » Sur ces mots, je gagnai la cabine pour me changer et me reposer. À peine eus-je le dos tourné que Socrate débarqua du fin fond de l’obscurité. - « Bonsoir, mes amis ! Que faites-vous dehors à cette heure de la nuit ? Parada-t-il, d’un air hautain. - Mon pygardi ! S’exalta mon fils, le visage illuminé de réjouissance. - Oui, c’est bien lui, confirma Socrate, d’un ton aristocrate.- Je te présente Écume de l’Espérance, déclara mon chérubin, en se tournant vers la baleine.- Bonjour belle dame, si de vous mon ami s’évertue à faire la réclame, c’est que vous enchanterez certainement mon âme, rima Socrate, d’un ton similaire. - Dis-moi mon bel aigle blanc, la fraîcheur du temps ne te freine plus autant ! Rappela mon gamin.- Mon envol, je l’ai pris, pour te rassurer, mon petit Sami ! J’ai senti ta tristesse à des kilomètres d’ici. Tes anciens amis et tes plantes te manquent, sans négligence et tu refoules cette souffrance, dans le silence de ta conscience.- Ah non, je ne suis plus le petit Sami Socrate, je me prénomme Katel maintenant, informa-t-il, d’une inflexion solennelle. - Katel ! S’étonna le pygargue, un œil en berne à cette nouvelle. Dieu du ciel ! - Allons-y pour Katel, reprit-il, après tout cela rime toujours avec fidèle et rebelle. C’est ce qui caractérise mon unique ami, qu’il s’appelle Katel ou Sami, ce n’est pas ce qui m’ennuie. - Merci, mon noble pygardi, gratifia celui-ci. Et c’est vrai, mon petit monde me manque déjà. Bella, Petrouchka, Myaco et Poncho peuvent, à n’importe quel moment, chercher à me revoir et ils trouveront une maison vide. Mon adorable et splendide tigre du Bengale blanc qui s’appelle Brillant, je venais tout juste de le rencontrer qu’aussitôt, on a dû se quitter et dans mon jardin d’Éden, je n’y serais peut-être plus jamais. C’est vraiment très dur de s’y faire et de renoncer à ma vie d’avant.- Pour les plantes de ton paradis, ne te fais plus de soucis. Là où tu établiras ton destin, je te rapporterai des boutures et des graines de ton jardin, que tu as laissées dans l’île ce matin, avec beaucoup de chagrin, promit Socrate. En revanche, pour tes amis, je suis contrit malheureusement, de n’avoir sous les dents, que les rumeurs que l’on rapporte sur Brillant. Un zoologiste égyptien l’aurait adopté et emmené vers ce pays lointain. Pour Myaco et Poncho, j’en perds mes mots, mais sans façon, je ne suis pas responsable des apparitions, de la chèvre et du cochon…. – à Balena © captblack76 - Fotolia.com.
chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMIS Les animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut en rien les protocoles d’approche, dont la prudence avec les bêtes sauvages et domestiques. Dans la chaîne alimentaire de certains animaux sauvages, nous...
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chrissou29:La compassion et l’empathie diffèrent, le saviez-vous ? COMPASSION Exemple typique de compassion, de belles paroles et intentions mais de l’apitoiement en parallèle, donc… cette attitude vient d’une philosophie qui affirme qu’il faut avoir touché le fond pour pouvoir remonter ou rebondir et être plus fort, mais bien souvent on y reste et devient infirme quelque part, soi physiquement, soi psychologiquement, soi les deux, d’une manière comme d’une autre, lorsque le psychique se renforce et tient bon, le physique lâche, organe après organe rapidement ou tout lâche subitement. Comme une épave de bateau, le corps tombe en lambeau, jusqu’à ce que la peau qui ne reste sur les eaux-vous s’en détache. Comment me diriez ? En coupant les vives, les nourritures du corps et de l’âme, après avoir diviser, isoler, détruit dans un monde où tous les coups sont permis, à des finalités stratégiques financières ou/et de pouvoir. Comme l’on dit “être ou ne pas être ” bon ou mauvais. Moi je dis Pourris or not Pourris quand l’enjeu destructeur va aussi loin. Pauvre amour, tu es seul Les cœurs clos te rejettent Et ces têtes de mules Te charrient et t’embêtent Je te vois dans ton désert Errant comme un vieux voyageur Suivi de tes désespoirs amers En quête d’une oasis de bonheur Bois de ta gourde pour rêver Bois ton vin, brise ton carême Loin, devant toi un astre va se lever Il te guidera vers un éden sublime Il y aura tant de cœurs ouverts Tant d’âmes qui désirent te chanter Ils veulent sortir de leur hiver Et des solitudes qui les hantaient EMPATHIE Exemple typique d’empathie en seconde voix de la chanson, avec un effet de masse, Lève toi, des paroles qui soulèvent titrent vers le haut, profondes, significatives, imagées pour la compréhension et l’adhésion et non l’influence et la manipulation, dont on n’a recours quand rien ne fonctionne, du moment qu’elles soient positives, de bonnes intentions. ( Lève-toi extraits) Extraits de La Voie de l’ultime espoir tome 2 Coulisses des mondes mystérieux. Copyright. Connotation musical du roman.LÈVE-TOIJ’ n’y crois plus, la vie m’a laisser tomber Dans la rue, le gouffre, l’enfer, la pitié Dans l’oubli d’pouvoir un jour exister D’avoir une belle destinée Et vivre en toute liberté (n’en reste pas là faut y croire, plus d’une fois) (que dans la vie il l’y a de l’espoir, faut y croire)(que rien n’arrive par le hasard d’un couloir , D’une gare, d’un miroir) bis (interpréter parallèlement aux deux couplets)J’n’entends plus, ceux qui s’acharnent pour m’aiderJ’ne vois plus, les lumières pour me guiderA sortir de cette impasse, ce sentier, Tortueux et bien mal famésD’où l’on n’en revient jamais.Lève toi et puis bat toi (J’n’y crois plus)Si tu te perds dans cette voieT’as pas le choix, écoute-moi (J’n’en peux plus)Et tu entendras cette voixQui te dira, que pour une fois (J’n’entends plus)Faut garder confiance en toiConserve toujours ta foi et tu seras dans tes droits (regardez-moi !)J’n’en plus, d’être si mal dans ma peau J’suis à bout, de ce mal qui m’fait défaut J’aimerais, pouvoir soigner cette blessure Qui me mène la vie dure Qui rend mon âme si impure (regarde-moi, j’suis près de toi, ne tombe pas.(tes maux feront partie d’l’histoire, d’un ancien regard)(que tu portais sur le hasard d’un Espoir, de voir, le bout du couloir) bis(interpréter parallèlement aux deux couplets)Que c’est dur, de supporter cette vieDe devoir, subir cette maladieY aurait-il, un être qui aujourd’huiM’apporterai un répitOù l’espoir d’une accalmiele seul hic : ” Quand on veut bien nous en accorder ” signifie tout simplement que lorsque l’on déploie ses forces et son énergie seul, lorsque l’on est seul, et parfois même en groupe, on est confronté à l’opposition, l’adversité de ceux et celles qui feront toujours obstacles pour deux raisons, leur réussite personnelle ou celle d’autrui qu’ils ou elles connaissent ou par influence consciente ou inconsciente. Et bien souvent, comme deux forces opposées qui se confrontent s’annihilent, le résultat escompté suit la même destinée. Quant à savoir s’il faut renoncer d’essayer, cela ne regarde que soi après réflexion. Retenez une chose, lorsque l’on survit on ne peut pas adhérer à l’empathie gratuité, certains le font un petit peu, d’autres pas du tout et d’autres dans leur ambition de réussir à l’unanimité, joue à faire croire que vous êtes riches, alors que ce n’est pas le cas, leur second ou premier plan est de vous pousser à tout donner….
chrissou29: La compassion et l’empathie diffèrent, le saviez-vous ? COMPASSION Exemple typique de compassion, de belles paroles et intentions mais de l’apitoiement en parallèle, donc… cette attitude vient d’une philosophie qui affirme qu’il faut avoir...
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LA VOIE DE L'ULTIME ESPOIR TI : Étrange Découverte CHAPITRE I : Un voile de suspicion Sous une chaleur...
LA VOIE DE L'ULTIME ESPOIR TI : Étrange Découverte CHAPITRE I : Un voile de suspicion Sous une chaleur accablante d'un samedi du mois d'août 2238, affichant 42° Celsius à l'ombre, je rentrai d'un après-midi de lèche-vitrine, pour dénicher des vêtements...
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C'est l’histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit qu'elle est différente des autres sans savoir pourquoi et comment. Mais une étrange découverte va transformer sa vie en péripéties et énigmes à soulever, afin de lever les mystères autour d'elle et ceux de cette étrange découverte. Ce qui la conduit à fonder pleins d'espoir dont un seul est ultime, d'où le titre, la voie de l'ultime espoir….découvrez le, dès à présent en version Intégrale ou Abrégée. La version Intégrale inclus mes anecdotes et commentaires en début et fin de livre, ceux ci offrent aux lecteurs en quête de découvrir et qui ne peuvent pas ou ne désirent pas faire une étude littéraire de l'oeuvre, ce qui m'a inspirée, les difficultés que j'ai éprouvé, mais surtout une courte introspection et rétrospection de mon oeuvre et de moi même lesquelles m'ont mises face à une expérience que beaucoup de personnes redoutent : nos secrets enfouis dans notre subconscient et l'absence du hasard, dans notre vie, ni dans le fait d'écrire ce genre d'histoire.PS : Le coût de production d'un livre est en fonction du choix de sa couverture et du nombre de pages et de ses éventuelles illustrations en photos couleurs ou noir et blanc ( comme dans les recueils). Regardez le différence entre la version intégrale et abrégée éditées. 508 pages pour l'un 452 pour l'autre. Format A5, taille de police 11, (690 pages si taille de police 12 contre le 508 pages en 11). Entre 17 et 25 euros de CP. Pris de ventes 26 et 32 euros.Sachant que je suis en auto édition donc de faibles portées, mes prix sont justifiés. http://www.lulu.com/shop/chris-savignan/la-voie…lulu est une librairie en ligne internationale. Étapes de commandes :1. s'inscrire2. choisir sa boutique ou bookstore de commande en fonction de son pays3. rechercher le titre du livre via le moteur de recherche du site4. commandez, paiement carte sécurisé ou paypal.5. recevez en 4 ou 5 jours ouvrés et surtout agréables lectures à vous.
C'est l’histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit qu'elle est différente des autres sans savoir pourquoi et comment. Mais une étrange découverte va transformer sa vie en péripéties et énigmes à soulever, afin de lever les mystères autour d'elle et ceux...
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LÈVE-TOIQuand la vie vous ramène au raz des pâquerettes, levez-vous et recommencez autant de fois que votre détermination sera votre priorité. Chris Savignan Auteure.Extraits de La Voie de l’ultime espoir tome 2 Coulisses des mondes mystérieux. Copyright.Connotation musical du roman. (inspirée par ma fibromyalgieLÈVE-TOIJ’ n’y crois plus, la vie m’a laisser tomberDans la rue, le gouffre, l’enfer, la pitiéDans l’oubli d’pouvoir un jour existerD’avoir une belle destinéeEt vivre en toute liberté(n’en reste pas là faut y croire, plus d’une fois)(que dans la vie il l’y a de l’espoir, faut y croire)(que rien n’arrive par le hasard d’un couloir ,D’une gare, d’un miroir) bis(interpréter parallèlement aux deux couplets)J’n’entends plus, ceux qui s’acharnent pour m’aiderJ’ne vois plus, les lumières pour me guiderA sortir de cette impasse, ce sentier,Tortueux et bien mal famésD’où l’on n’en revient jamais.Lève toi et puis bat toi (J’n’y crois plus)Si tu te perds dans cette voieT’as pas le choix, écoute-moi (J’n’en peux plus)Et tu entendras cette voixQui te dira, que pour une fois (J’n’entends plus)Faut garder confiance en toiConserve toujours ta foi et tu seras dans tes droits (regardez-moi !)J’n’en plus, d’être si mal dans ma peauJ’suis à bout, de ce mal qui m’fait défautJ’aimerais, pouvoir soigner cette blessureQui me mène la vie dureQui rend mon âme si impure(regarde-moi, j’suis près de toi, ne tombe pas.(tes maux feront partie d’l’histoire, d’un ancien regard)(que tu portais sur le hasard d’un Espoir,de voir, le bout du couloir) bis(interpréter parallèlement aux deux couplets)Que c’est dur, de supporter cette vieDe devoir, subir cette maladieY aurait-il, un être qui aujourd’huiM’apporterai un répitOù l’espoir d’une accalmie.
LÈVE-TOI Quand la vie vous ramène au raz des pâquerettes, levez-vous et recommencez autant de fois que votre détermination sera votre priorité. Chris Savignan Auteure. Extraits de La Voie de l’ultime espoir tome 2 Coulisses des mondes mystérieux. Copyright....
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chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de l’imaginaire et du fantastique pour combler l’insatisfaction d’un désir réel. Mais quand la poésie se fait romanesque, c’est pour apaiser les cœurs meurtris D’ Amélie FLORINO Extraits poétiques et romanesques d’un passage de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR tome 1 ÉTRANGE DÉCOUVERTE. Copyright Chapitre XVI Socrate Et La Poésie. À la quinzaine du mois de septembre 2236, une dizaine de jours après la confidence de Manou, à propos du sommeil de Sami, je repris le contrôle de la situation de crise, dans laquelle je m’étais personnellement engouffrée. Je visionnais la vie sous d’autres angles, en réalisant que les non-dits pouvaient non seulement représenter un fléau, dans toutes les relations humaines, mais également une souffrance nommée aussi remords ou regret, surtout lorsqu’on est contraint de rompre avec un être cher, à la fois conseiller et ami. Nous progressions vers une période, dans laquelle la tendance mondiale des pensées et des attitudes s’enivrait d’une atmosphère philosophique et poétique. L’impact de la réduction des températures de notre climat, sur les populations, semblait être la cause de cette nouvelle joie d’exister, de positiver et de vivre avec passion, chaque seconde de notre destinée. La majorité des gens, toujours valides et sociabilisés révélèrent leur âme d’artiste, afin de dynamiser le reste du monde, et de croître leur niveau intellectuel et culturel. Et moi, je repris mes compositions musicales, agrémentées de vers à rimes pauvres, riches, avec parfois, quelques notes inégales et banales. Avec sagacité, mon p’tit loup accusa le coup d’une insatisfaction de réaliser son rêve de jardin d’Éden qui dévia vers un souhait d’une chambre, à l’intérieur de laquelle les plantes feraient office de décors. Il alimenta ses désirs conscients, en étudiant la faune, la flore et leur mystère. Il se passionna également, pour les plantes disparues, depuis les années 2000 et pour la mythologie, notamment sur les animaux mythiques. Sa chambre était spacieuse. Avec son accord, j’apportai une touche de nouveauté à son décor, du sol au mur, en passant par le mobilier. Le papier peint d’un jaune poussin donnait de la luminosité et de la splendeur à la pièce, quelles que fussent les conditions climatiques. Elle se composait d’un grand lit, d’une commode et d’un placard, en bois de tamarin d’occasion. Des cadres vert anis, astucieusement accrochés au mur, exposaient des images d’animaux et de forêts enchanteresses qui décoraient la pièce, avec des couleurs assorties aux rideaux et à sa chaise de bureau. Une mini-cascade artificielle, dénichée dans une vente aux enchères, créait un son mélodieux de l’eau et procurait une paix intérieure divine. Indépendamment de la situation actuelle, j’avais choisi cette décoration zen, avant son arrivée, et l’agrémentai à présent, de haut-parleurs, pour diffuser des sons de la nature, de bougies à led, dans des bocaux remplis de cailloux colorés, de quelques objets qui réfléchissent la lumière, en la tamisant, une moquette pelouse et de grandes affiches de faune et de flore. Ces grands changements lui créèrent une ambiance propice au sommeil et compensèrent le bruit produit par le sol en plan-chers, à chacun de nos déplacements, dans cette pièce. Un soir du même mois, il s’allongea sur son lit, pour s’endormir. Il fixa le plafond tapissé, récemment, d’étoiles phosphorescentes, d’un air rêveur et se laissa à nouveau emporter, sous le doux son des bruits d’une forêt tropicale, par ses songes d’espace vert, comblant tous les recoins de sa chambre. Soudain, un tambourinage de vitre résonna lourdement dans la pièce. Alerte, il se leva d’un pied et se dirigea vers sa fenêtre. Son visage s’illumina d’une pureté angélique, sous l’emprise d’un enchantement. Il afficha un ravissement en croissant de lune, sur les rives de sa bouche et posa ses mains contre la vitre. Un grand et magnifique aigle pygargue albinos, avec des plumes blanches de soie scintillante et des yeux d’un bleu azur, tapait contre le verre, avec noblesse et fierté, avant de lui crier dans un langage humain et d’une voix majestueuse : « Ouvre vite, petit humain ! Je ne pourrais pas revenir demain ! Avec cet alizé qui souffle dehors, je ne serai évité le sort d’y trouver la mort. » Aussitôt, mon fils coulissa le vantail de sa fenêtre et tendit son bras à l’élégant et bel oiseau blanc qui déploya ses ailes de deux mètres d’envergure, avant d’y poser sa patte. « Qui es-tu ? S’enquit celui-ci, les yeux ouverts et miroitants d’éblouissement, de ce splendide volatile qui le fixait de ses iris cristal-lins. Socrate, mon garçon ! S’annonça l’oiseau, en scrutant Sami du pied à la tête, pendant que celui-ci s’émerveillait d’entendre un oiseau qui parlait. Et bien pour un combattant, tu n’es pas bien grand ! S’ébahit-il, d’une intonation digne d’un poète. Chut ! Baisse d’un ton ! Murmura mon p’tit loup, en posant son pouce sur ses lèvres. Je n’ai que quatre ans, je ne peux pas être grand ! » Le rapace rabaissa sa fierté, sans pour autant éviter d’exposer ses sonorités poétiques et romanesques. Mon bambin referma délicatement sa fenêtre et alla s’asseoir sur son lit. « Navré pour la nuisance vocale qui résonne dans ce local et involontairement induite, par mon inconduite, s’excusa Socrate, en marmonnant. Finalement, tu es plutôt géant, pour un petit homme de quatre ans et tu me sembles doté d’une intelligence, supérieure à tout garçonnet de ta lignée. Je viens de la part de Justin, Justin le malin, tu le connais bien ce cher lutin, avec qui tu partages des instants divins. Justin ! Tu connais Justin ! S’émerveilla mon p’tit loup, d’un ton admiratif. Oui, Justin, c’est ton copain, mais c’est aussi le mien. Il vint un beau matin, me demander de combler le chagrin, d’un petit homme qui changera notre destin. Dis-moi Socrate, tu parles toujours avec autant de rimes ? Interrogea mon gamin, prêt à éclater de rire. Oh non ! Mon petit Sami, les amis de mes amis sont mes amis, je les aborde tous ainsi, mais sous peu que tu me trouves un peu chiant, nos relations n’évolueront qu’avec des inconvénients ! Insista-t-il, d’un ton empreint d’inquiétude et d’un œil suspicieux, sur la cause de l’hilarité de mon fils. Tu te trompes mon cher ami, je suis humblement ravi d’avoir de la compagnie, dans ma vie, certifia celui-ci, en imitant son intonation et son attitude. Je peux t’adresser la parole, d’homme à homme, même si je n’en suis pas un en somme, selon tous les protocoles de vos nobles idoles. Quoique certains suivent bien plus le chemin et l’instinct, de certaines races primitives et féroces de félins, que celui d’un humain, dans la voie choisie de leur monumental destin, dénonça-t-il, avec certitude et d’un ton répugné. Mais vois-tu, depuis que j’ai perdu ma fonction, je n’ai pas cessé de tourner en rond. Et quand il pleut, je m’ennuie un peu. Pour ne pas y passer ma vie, j’ai décidé de me consacrer à la poésie et à la mélodie. » Le pygargue pesait un poids trop important, pour que Sami pût continuer à le tenir aussi longtemps. Son bras se fatiguant, il se leva et le dé-posa sur le petit divan, accosté à son bureau, en lui demandant : « Tu sembles bien connaître les humains, c’est vrai que beaucoup d’entre eux n’ont pas l’éthique d’entre être un, ils n’ont aucune valeur morale, aucun respect, aucune dignité et bien d’autres vices. En plus, ils l’affichent clairement ou s’en cachent derrière de bonnes apparences. D’ailleurs, certains ont pour vocations ou métiers de pourrir l’existence de ceux et celles qui en ont une belle, même supérieure à la moyenne, comme celles qui vivent u seuil de la pauvreté et même en dessous. À l’opposé, ceux et celles qui ont été victimes d’actes atroces et immondes, parfois sous de bons aspects d’intérêts généraux de sécurité ou de croyances spirituelles, deviennent des martyrs ou des souffres douleurs de la société et ne s’en remettent jamais, au nom des bonnes raisons scientifiques et existentielles qu’on envisage ou qui découlent d’un enchaînement de conséquences positives pour la postérité. Tout en sachant que finalement, ils ouvrent aussi parallèlement, les portes de leur propre vie à ces prédateurs de toutes espèces vivantes, et celles des autres, dans l’espoir de pouvoir les coincés, pour ceux qui sont du métier et quant aux autres, dans la croyance d’y avoir contribué, tant qu’ils n’ont pas le malheur d’en être victime. Malheureusement beaucoup de monstres en échappent et même ceux qui se font appréhender le sont aux prix de nombreuses proies qu’ils auront violentées, même tuées, trop souvent, pour finalement, satisfaire les idéaux d’une minorité qui refuse d’évoluer dans la pratique de leur fonction de sécurité et surveillance. Je comprends, parfaitement à quoi tu fais allusion, mon garçon, car là d’où je viens, j’en ai vu défilé des cas qui ne tournent pas rond, affirma l’oiseau. D’abominables et immondes criminels, surtout sexuels envers qui les humains dressent un autel, au détriment des victimes qui demeurent dans une souffrance éternelle, à des finalités stratégiques universelles d’en arrêter d’autres en liberté subtile ou conditionnelle, lors-qu’ils n’ont pas été appréhendés ou lorsqu’ils risquent la récidive sous leur surveillance artificielle. Ce n’est pas très sain comme pratique, la solidarité citoyenne qui porte sur l’assistance de toute personne en danger serait moins critique et plus pragmatique. Mais faut-il encore que l’homme daigne à se côtoyer et s’aimer, plutôt qu’à se diviser et se détester. Cependant, on dit que les gens qui ont reçu chaos du monde et du temps, comme présent de ses congénères et ses enfants, que ce sont des bons attrapeurs de frisbee dans leur talent, même parmi ceux qui leur causent des dommages et des accidents. Sauf que les bons attrapeurs sont aussi de parfaits lanceurs à l’envoyeur, s’il leur reste suffisamment de vitalité sans rancœur. Il existe aussi des défenseurs dans ces petits jeux de frisbee de l’horreur. Ceux qui sèment le malheur seront toujours terrassés par leur propre terreur. Exact ! C’est ce dont je faisais allusion. Il y aura toujours une justice pour ceux qui subissent à tort des abus et des supplices, tant que leur force individuelle ou collective investigatrice, leur estime et amour d’eux-mêmes avec une âme actrice demeurent leur énergie motrice. Mais, par la même occasion, que faisais-tu mon bel aigle blanc, avant d’exercer tes talents d’artistes ambulants ? » Socrate, se sentant propulsé chez les grands, prit un air de vaillant, pour l’informer immédiatement, du métier qu’il avait auparavant. Avec une pointe de compliment et de remerciement, pour le statut de bel aigle blanc, il reprit en rimant : « Merci tendre et honorable enfant, ce que tu exploites à l’instant, c’est également du talent, formulé brillamment et prononcé intelligemment. J’étais le gardien d’une belle porte en or fin qui menait vers un destin, réservé à des êtres purs et sains, de la tête aux pieds sans oublier les mains. Comme toi sacré gamin ! Glorifia-t-il, d’un ton puritain. Une belle porte en or ! Où se trouve-t-elle ? Inspecta mon p’tit loup, les prunelles illuminées d’ambition de la géolocaliser. Je crains de devoir te décevoir, par mon refus de te dévoiler le grimoire de mon histoire, mais ne perds pas espoir, annonça tristement Socrate. C’est un secret qui m’est impossible à révéler, mais on n’sait jamais, tu l’apprendras peut-être au détour d’un sentier, par l’intermédiaire d’une fée habilitée, pour ce genre de faits. Pas de soucis mon bel ami, même dans la déception, il y a du bon, des bonnes sensations et de belles émotions, comme celles de s’être délivré d’un fardeau trop lourd pour ses petites épaules, déclara Sami, d’un ton sagace et d’un air convaincu. Que s’est-il passé entre temps ? Aaah ! Soupira l’aigle, en remuant sa face de désolation. Aujourd’hui, comparable à Justin, ma tête est mise à prix, dans une sanglante guerre qui remonte à naguère et je suis poursuivi avec haine, par un animal sacré de l’Égypte Ancienne, Homère, cet horrible scorpion à doubles queues et pattes à mâchoire, lequel afflige des misères, avec ces deux et longs aiguillons au bout de ces vésicules à venin mortel, même à ceux qui ne le méritent guère. Mais vois-tu mon garçon, malgré tous ses dons et son incroyable vitesse, ça m’étonnerait qu’il puisse me rattraper ! Il lui faudrait plus d’une dextérité pour me piéger, affirma-t-il, en affichant sa fierté. Il coure tel un putois vers sa proie, et moi, je le survole juste au-dessus de ses exploits et le nargue sans effroi, grâce à la vélocité de mes battements d’ailes, tendues, majestueuses et semblables à l’envergure d’une oie en dentelle qui s’envole pour fuir un prédateur redouté, par ses demoiselles et ces Messieurs en duvet, une vitesse à en mourir de froid et acquise lors de mes multiples exploits. Alors, j’espère que tes ailes sauveront Justin le jour où Homère s’attaquerait à lui, au détour d’un chemin, formula mon bambin, les pu-pilles obscurcies de frayeurs. À ta place, je ne m’inquiéterais pas pour Justin. Il est tellement malin que sans ailes, il aura plus d’une ficelle dans sa cervelle, pour esquiver les attaques opiniâtres, de ces deux énormes aiguillons noirâtres, rassura Socrate. Et puis, je ne suis pas venu pour Justin. C’est pour toi gamin que j’ai confronté mes ailes à ce ciel, devenu pour moi un territoire inhabituel et sensationnel, mais dans lequel, des risques potentiels de duels peuvent provoquer la fin de ma vie éternelle et artificielle, énuméra-t-il, d’un ton théâtral. Il semblerait que tu rêves de verdures, à cause d’une existence monotone et dure, observa-t-il, d’une voix plus sérieuse et attentionnée. Exaucer ton désir de jardin ne fait pas partie de mes fins. Aussi mérité que puisse s’avérer ton besoin, mes possibilités ne vont pas aussi loin, reconnut l’oiseau, en passant du divan à la chaise de bureau. » Sami était toujours accosté au sofa et le contemplait dans ses prestations physiques. Socrate scruta brièvement les dossiers d’horticulture de son ami. Ensuite, les projecteurs visuels braqués vers les mirettes luisantes de fascination de ce dernier, il annonça d’une intonation à nouveau grandiloquente : « Par contre, je te propose des compensations qui te plairont et qui apporteront à ta chambre resplendissante de lumière, le vert que tu espères, depuis naguère. Dès demain, pour combler ton chagrin et ta mélancolie secrète, tu trouveras dans un recoin de ta fenêtre, lorsque le soleil se décidera à naître, une petite enveloppe champêtre, dans laquelle tu sauras certainement reconnaître, les graines et les boutures destinées à paraître dans leur toilette, grâce à tes sublimes doigts de maître. Toutes ces plantes sont portées disparues, par tous les botanistes connus. Tu détiendras pour alors, l’un des plus précieux trésors, de ce monde multicolore et même au-delà des galaxies que tu ignores encore. Qu’en penses-tu splendide oisillon ? C’est merveilleux ! S’extasia mon bambin. Je ne pourrais pas espérer mieux ! C’est merveilleux ! Je ne pourrais pas espérer mieux ! Reprit le pygargue, en imitant l’intonation de Sami, empreinte d’une pointe d’ironie. Ainsi, tu demanderas à ta ma mère, des pots et de la terre, pour tes petites mains d’experts, conseilla-t-il, avec bienveillance. Mets-y de l’importance à ta semence et en peu de temps, tu observeras tes plants, poussés d’un rythme fascinant. Il paraît également que tu désires à tes moments sages, des rencontres avec des animaux domestiques et des bêtes sauvages. Oui, tu es bien renseigné, attesta mon fils, d’une voix teintée de satisfaction et d’excitation. Emh ! Un peu de calme mon jeune ami, remarqua Socrate, d’un ton aristocrate. Aménager des animaux d’une ferme et d’un zoo dans un espace aussi réduit et haut n’est pas de tout repos ! L’impossibilité de te satisfaire, découle, il est clair, des mêmes arguments, que ceux du jardin souhaité auparavant. Nulle Arche de Noé ne tiendrait dans un espace aussi limité, annonça-t-il d’une intonation analogue, avant d’adopter un rythme plus naturel et empreint de passion. Mais trouver une substitution à la hauteur de tes ambitions reste à ma disposition. Donc, je t’offre une solution ! Si tu le désires à compter de maintenant, tu recevras selon tes envies du moment, la visite de toutes les petites bêtes assez discrètes, notamment des insectes, futés et honnêtes. Ces petites bestioles t’adresseront la parole, dans la langue à laquelle tu t’y colles, mais avec un accent plutôt drôle. Elles te feront des leçons, que peu d’humains t’avoueront, de les connaître sans discussion qui tourne à la dérision, à partir de leur expérience du monde que nous connaissons et de l’espérance qu’elles en retiendron… on… on… ! » Socrate était véritablement agité. Il discutait en se déplaçant à l’aveuglette et pas à pas le long du dossier de la chaise, à un rythme périlleux et à un nombre incessant d’aller et de retour. À l’instant où il formula sa dernière syllabe, il chuta dans le vide, sur le son de celle-ci et à la limite d’un atterrissage brutal sur le sol. Mais d’un battement d’ailes, il se rattrapa de justesse. Puis, il se posa sur le bureau et soupira aisément, avant de faire une pirouette sur lui-même. « Aaaaah ! Je l’ai manquée de belle cette chute mortelle, fit-il, en continuant ses périls gestuels. Tu as vu ça de tes prunelles ? Évite par contre d’agir comme tel, car moi, mon cher ami fidèle, même si je tombais de la Tour Eiffel, je m’en relèverai sans assistance artificielle, je suis de toute façon immortel. » À la fin de son petit numéro d’acrobatie, Sami qui le fixait toujours d’un regard admiratif le félicita et lui adressa ses salutations. « Merci, mon cher ami, d’atterrir dans ma chambre, avec tes dons de génies, mais l’obscurité pointe son nez, la nuit ne tardera pas à s’imposer. Si je ne vais pas me coucher à l’heure, à mon réveil, je serai de mauvaises humeurs et si je reste dans mon lit, ma mère se fera du souci, de me voir toujours endormi. Je te comprends bel enfant, assura l’aigle, en adoptant un ton similaire et une attitude semblable qu’à son arrivée. Je te livre volontiers entre les bras de Morphée qui saura te bercer et je suis enchanté de t’avoir rencontré. Mais il faut accepter que je doive m’en aller, avant la nuit tombée. » Fier comme un roi, mon chérubin imita le beau Socrate qui se tenait aussi droit qu’une planche de bois, dans ses gestes et son émoi, ainsi que dans sa sobre voix, aussi soyeuse qu’un écrin de soie. « Tout l’honneur était pour moi, mon bel aigle blanc toujours de bonne foi et aussi noble qu’un souverain digne de confiance et humain. Bonne nuit oiseau de l’amour et bon retour, ajouta-t-il, en reprenant sa véritable tonalité. Bonne nuit Sami, mon bel ange qui sourit, même lorsqu’il est en-dormi dans son lit, convint Socrate, d’un ton majestueux, je prierai à notre belle Morphée, homme ou femme selon chaque volonté, de t’offrir un tendre baiser, celui qu’elle accorde à tout bébé qui aura mérité de se faire dorloter, par la jolie poupée qu’elle représente à jamais, bien au-delà des contes de fées. Bisous mon pygardi ! Hum !!! Mon pygardi ! Je suis ton pygardi ! J’ai donc gagné ton cœur d’ami, observa l’oiseau, les pupilles dilatées de joie. » Sur ses rimes enchantées, Socrate s’en alla d’une seule envolée, à travers la fenêtre ouverte, dans la foulée, par Sami qui amorçait les présages d’une bonne nuitée. À peine couché, ce dernier s’assoupit d’un seul trait, certes fatigué, mais surtout satisfait de sa journée. Le lendemain de cette aventure magnifique, il se préserva de me parler de cette rencontre fantastique, pour son avenir serein et ludique. Il jugea qu’avec ses multiples comptes rendus des apparitions de Justin, j’étais largement saturée de mondes enchantés et inhumains. Dès qu’il se rendit à sa fenêtre, il y trouva, effectivement, enroulées dans un ruban champêtre, la totalité des boutures de plantes et les graines promises par cette majestueuse et honnête bête. Au petit déjeuner, il me sollicita pour l’achat de son matériel de jardinage et de la terre compostée.
chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de l’imaginaire et du fantastique pour combler l’insatisfaction d’un désir réel. Mais quand la poésie se fait romanesque, c’est pour apaiser les cœurs meurtris...
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LA VALEUR DE L’INNOCENCECelui qui touche à l’innocence et la pureté d’un enfant ferait mieux de briser un miroir, car le sortilège ne dure que sept ans. L’enfer qui s’ouvrira sous ses pieds au moment où il s’y attendra le moins aura le poids de l’éternité et d’une tourmente inimaginable et ingérable. La valeur de l’innocence n’a pas de prix. Sa seule issue est la liberté, quelque soit son vécu et sa destinée. Chris Savignan Auteure
LA VALEUR DE L’INNOCENCECelui qui touche à l’innocence et la pureté d’un enfant ferait mieux de briser un miroir, car le sortilège ne dure que sept ans. L’enfer qui s’ouvrira sous ses pieds au moment où il s’y attendra le moins aura le poids de l’éternité...
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chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION.L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère.long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan Auteure. Copyright.Sous le regard et les quelques félicitations de mes fans, nous traversâmes la grande salle, jusqu’à sa table, située dans l’avant-dernière rangée du fond. Avec élégance, j’inclinai de la tête à chacun d’entre eux, de gauche à droite, en signe de remerciement. Soudain, un bel Italien me retint par le bras et nous stoppa brusquement :- « Ottimo spettacolo e canzoni molto belle, mio complimenti e grazie.Tu sei bella come una Madonna°, confia-t-il, d’un ton charmant et les yeux pétillants d’adulation, e la tua voce è… la tua voce è… divina, sublima °… (Grand spectacle et des chansons très belles, mes compliments et remerciements. Tu es belle comme une madone et ta voix est… ta voix est… divine, sublime…)- Merci, allouai-je, en me dégageant discrètement de son emprise.- Qu’est-ce qu’il a dit ? Me renseignai-je d’un air troublé, auprès de mon prince de cette soirée.- Ce que je pense, sincèrement et timidement, au plus profond de mon être et que je vous avouerai dans un moment, si vous daignez m’accorder une pointe de patience.- Bien, je vous suis tranquillement, accédai-je, le visage illuminé de béatitude. »Loïc reprit la direction de sa table. Puis, à la hauteur de celle-ci, il m’invita, avec élégance et courtoisie, à m’asseoir, tel un gentleman d’une dynastie princière bien éduquée, avant de prendre sa place. Dans la seconde qui suivit, il commanda deux coupes de champagne et une rose rouge au serveur qui passait, avec son plateau garni.« Dites-moi, puis-je me permettre une entorse à la discrétion de votre vie privée ? Questionna-t-il, en me dévorant du regard, pour m’offrir ce symbole floral de l’amour.- Vous pouvez toujours tenter, agréai-je, en accrochant la tige, dépourvue de ses épines, avec délicatesse. Toutefois, je ne m’engagerai pas à vous répondre et merci pour cette rose, elle est splendide !- Humm !!! La beauté, la féminité, la subtilité, le talent, le savoir, vous possédez véritablement toutes les qualités, pour une excellente et esquisse soirée, révéla-t-il, d’une intonation subjuguée. C’est quoi votre recette pour cumuler autant d’élégances ?- Un brin de pureté, un soupçon de liberté, une pointe d’amour, un extrait d’empathie et quelques zestes de folie douce et vous obtenez l’élégance du cœur d’où provient l’élégance de l’âme et de l’être, répondis-je, d’une tendre voix.- Waouh ! Je ne puis résister à votre envoûtement, je suis à vos pieds, belle inconnue, dévoila mon prétendant. À ce propos, votre pré-nom de scène, est-il un pseudonyme ou votre véritable identité ?- Voilà donc ce qui vous intrigue, observai-je, d’un accent délectable, je ne vois aucune marque d’indiscrétion, à vous dévoiler qu’il s’agit bien de ma véritable identité.- Christine… ! S’extasia-t-il, d’un air et d’une inflexion énamourés, c’est un charmant prénom, porté par une ravissante jeune femme, déclara-t-il, d’un ton séduit. Sachez que j’ai profondément apprécié vos chansons, votre humour dérisoire et votre magnifique timbre de voix.- Merci, vos compliments me vont droit au cœur, avouai-je, les joues cramoisies d’intimidation, mais ils me toucheront davantage et plus profondément, si vous consentez à me tutoyer.- Sans une once d’hésitation ma belle, il en va de même pour toi. Buvons à présent à notre rencontre ! Finalisa-t-il, d’un air comblé, en levant son verre. Que l’avenir nous ouvre les portes de notre destinée, de la simplicité et du bonheur.- Je n’en espérais pas moins, concédai-je, le visage illuminé de joie, en lui portant un toast, avec ma coupe. »Nous bûmes une gorgée de champagne et reposâmes nos verres. Un pesant mutisme laissa place au brouhaha de la foule. Son audace des premières heures se transforma en une pesante timidité. Il me fixait de-puis un moment, sans me parler ou me proposer une danse. Cette situa-tion m’incommodait un peu, mais je profitai de l’instant présent, pour apprécier également la beauté et le charme de cet homme. Les couleurs vertes et beiges de son accoutrement moderne rehaussaient le marron clair de ses iris qui laissaient entrevoir, dans ses arrondis, des reflets verts, disposés en forme de rayons, convergeant vers ses pupilles. Ses cheveux étaient d’un châtain clair, avec des mèches blondies, sous les effets combinés du soleil et de la salinité de la mer. Sa coiffure dessinait du front une longue frange, d’un dégradé à quatre niveaux, sur la droite de sa face et deux à gauche. De la nuque vers les oreilles, elle esquissait une coupe raccourcie. Chaque fois que ses regards se détournaient du mien, au profit des autres spectacles de la soirée, j’en étais toujours en-voûtée. Ce moment me semblait durer une éternité. Soudain, au-delà de tout espoir, son désir coïncida avec mes attentes.- « M’accorderais-tu cette danse ? Sollicita-t-il, en me tendant délicatement une main.- Volontiers ! Déclarai-je, d’une voix déterminée. »Avec la grâce et l’élégance d’une princesse, je lui accordai ma main, puis me levai de mon siège. Nous nous dirigeâmes vers la piste. Ensuite, il me serra délicatement contre lui et cadença sur le rythme langoureux du slow de l’orchestre harmonique. Sa carrure qui cachait largement la mienne et sa hauteur qui me dépassait d’une tête me procurèrent une sensation de confort et un sentiment de sécurité. Pendant notre danse, il m’apprit ses goûts musicaux et m’interrogea sur ma carrière. Il croyait que j’étais interprète. Sa galanterie naturelle m’émouvait exceptionnelle-ment. Au bout du troisième slow, il me pressait tendrement contre lui et m’effleurait la joue, avec finesse et volupté. Il me plaisait beaucoup et la réciprocité reflétait dans son attitude et ses propos.- « Depuis combien de temps exerces-tu ce métier d’artiste ?- Oh, ce n’est pas mon métier, je te l’avoue, je chante pour mon plaisir, rectifiai-je, d’un ton surpris. Je suis serveuse dans un restaurant rapide bio.- Eh bien, j’en suis totalement confus, avec autant de maîtrise dans la voix, j’aurais juré que tu étais une professionnelle de carrière, avoua-t-il, les sourcils plissés d’étonnement. Sans détruire l’image du métier de la restauration, tu devrais sérieusement envisager la voie de la chanson. Elle est faite pour toi et je suis convaincu que tu n’auras aucune difficulté, pour trouver ta place chez les célébrités actuelles et dans le cœur de tes admirateurs inconditionnels actuels et futurs.- Tu as certainement raison, mes amis m’ont encouragée également vers ce choix, je vais finir par me laisser tenter, concédai-je, d’une in-flexion teintée d’enjouement. Mais est-ce que tu peux me dire à présent, ce que cet Italien m’a déclaré tout à l’heure ?- Que me répondrais-tu, si je t’acclamais ma soif de te revoir ? Visa-t-il, d’une intonation passionnée.- Tout simplement que j’en meurs d’envie aussi, consentis-je, d’un ton suave, les prunelles chatoyantes de sincérité et le cœur définitivement conquis. Voilà, je pense avoir répondu à ta question, par contre, tu n’as pas éclairci la mienne.- Cet homme a dérobé ma pensée, lorsque je suis passé à côté de lui, m’annonça-t-il, et je n’ai pas cessé de te le confirmer, durant ces merveilleux moments à tes côtés. Je me répéterai autant de fois qu’il le faudra, mais cette fois à haute voix, tu es belle comme une madone et ta voix est divine et sublime. Voilà ce qu’il m’a dérobé au bout de la langue. Néanmoins, la différence c’est que tu es avec moi, ce qui n’est pas anodin. Tu me fais, à moi, le privilège exquis d’accepter ma suggestion, d’affiner notre relation. Tu fais de moi, l’homme le plus heureux et chanceux au monde. Tu es tout simplement extraordinaire, dans toute l’acception du terme et totalement surprenante, dans toute la magnificence des différentes définitions, de ce fabuleux qualificatif. »Au-delà d’en être séduite, ces humbles flatteries m’avaient inévitablement ensorcelée. D’un commun accord, nous fixâmes des jours et des horaires de rencontres amoureuses. Chaque rendez-vous ressemblait à un conte des mille et une nuits. Il m’apprit qu’il travaillait dans la police. Il était précisément un médecin judiciaire prodige et renommé, d’un institut médical légal qui travaillait en étroite collaboration avec les hôpitaux, les cliniques, les brigades de Gendarmerie et les commissariats et préfectures de police. Prévenant et sincère, il me déclara ses sentiments le huitième soir, sur le seuil d’entrée de la résidence des officiers judiciaires, en médecine légale. « Tu sais ma douce, m’avait-il dit, l’alchimie qui s’opère entre nous me rend fou, je ne peux plus contenir mes émotions, je t’aime ! Tu as entendu, je t’aime ! »Ce moment intime me bouleversa à un point que je ne sus quoi lui répondre
chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. long extrait de la voie de l’ultime espoir. De...
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chrissou29: FAIRE PREUVE D’AMOUR et D’EMPATHIEIl est dit dans un des plus anciens livres spirituels du monde, la bible, qu’il faut aimer son prochain comme tu voudrais être aimer. Cette philosophie se retrouve à travers toutes les saintes écritures de toutes les religions du monde, même chez les non croyants. Secourir une personne en danger est l’une de ses belles preuves d’amour. Avec les beaux jours, soyons généreux du cœur et attentifs envers les uns et les autres. Chris Savignan Auteure.Extraits de la voie de l’ultime espoir tome 2, les coulisses des mondes mystérieux. Copyright.Après mon autorisation de sortie, mon fils s’était rendu dans le jardin, en passant par la porte-fenêtre de la grande salle. Des marches de l’escalier menant vers une terrasse en plein air, il entrevit le chat, à une vingtaine de mètres de lui, dans le sous-bois de la demeure. Il le coursa et reconnut son ami Poncho qui filait à travers les arbres. Soudain, le matou stoppa sa course aux racines d’un gros chêne. Katel le rattrapa et le prit dans ses bras. À peine eut-il le temps de bavarder qu’une épaisse fumée blanche descendit du feuillage du chêne et les enveloppa dans un total aveuglement. Apeuré, mon petit serra le skogatt qui miaulait d’effroi, contre son torse, afin de le rassurer. En une fraction de seconde, ce nuage se dissipa. Dans la clarté du ciel apparut un splendide griffon ailé et hybridé d’un corps chevalin blanc, chevauché par une majestueuse créature revêtue de voilure blanche qui s’envolait sous le souffle du vent. Il se posa près de lui et poussa un hennissement amical. Les yeux ouverts d’émerveillement sous ses lunettes solaires, mon gamin fixa la belle dame. Un diadème orné de diamants dont le scintillement éclairait le bleu azur de ses iris recouvrait son front. Soudain, l’animal piétina la pelouse, en hennissant d’un son plus agressif. Mon bambin recula d’un pas, les prunelles allumées de frayeur, devant la bête et la bouche béante de fascination.- « Servanti civem querna corona datur° (une couronne de chêne est attribuée à celui qui sauve un concitoyen) déclara cette femme d’une voix angélique. Approche-toi mon enfant, n’est pas peur de mon fidèle compagnon, il s’appelle Pixtilos, il est gentil et aussi docile que ton chat. Et sache que tu peux enlever tes lunettes en notre présence. Nous savons qu’elles ne te sont d’aucune utilité. »Mon p’tit loup déposa Poncho qui semblait apaisé, enleva ses verres et se rapprocha de l’animal. Puis d’un geste hésitant au départ, il le caressa avec douceur.- « Bonjour Pixtilos, salua-t-il d’une intonation rassurée et tendre, je m’appelle Katell.- Ave° (bonjour) Katell, répondit le griffon en se calmant au gré des caresses de celui-ci, Laetus dete cognoscere° (heureux de te connaître)- Dans quelle langue m’adresse-t-il la parole ? Se renseigna mon garçon auprès de sa maîtresse. Je n’ai pas compris ce qu’il vient de me dire, ni ce que vous avez déclaré en arrivant.- Mon griffon est un latiniste et il t’a déclaré son enchantement de te rencontrer, moi je me prénomme Alésia, je suis une Chartraine rescapée de l’effondrement de ma maison, grâce au courage de deux bons vaillants maçons qui furent médaillés de leur bravoure par le maire Asselin de notre belle et gracieuse ville, à une époque très lointaine. Depuis, je suis la messagère et porteuse de la devise chartraine que je t’ai annoncée à mon arrivée. Elle se traduit par ses mots gratifiants et nobles « une couronne de chêne est attribuée à celui qui sauve un concitoyen. - Est-ce moi que vous êtes venues sauver ? Interrogea mon chérubin d’une inflexion sagace. - Non mon enfant, le libérateur pour aujourd’hui, c’est toi, attesta-t-elle d’un ton évocateur de sa grandeur. Je sais qui tu es. Tu es celui pour qui des hectares et hectares de chênes ne suffiraient pas, pour tisser une couronne à la hauteur de tes actes de bravoure passés et futurs, mais dans l’immédiat, une seule te sera offerte, si tu sors ta mère de ses ennuis.- Des ennuis ! Paniqua-t-il en regardant en direction de la maison.- Ce n’est pas bien grave mon petit, mais la situation peut dégénérer si tu n’interviens pas, rassura-t-elle le regard pétillant de sincérité. Par contre, ce qui se passera dans un avenir proche ne serait être résolu par ta présence seule. Et moi, je ne peux pas empêcher les destins tragiques qui s’ouvrent sur des horizons plus bénéfiques et sereins, de se produire. - Que dois-je faire ? Questionna-t-il d’un ton désorienté.- Rien de plus que de t’introduire dans la maison, par la porte extérieure et entrouverte de la cuisine. - Et c’est tout ! S’étonna-t-il le front plissé de stupéfaction.- Et c’est tout, affirma Alésia, deus estomat te°, que Dieu soit avec toi, salua-t-elle en penchant son buste et sa tête avec grâce, pour adresser sa révérence à Katel.- Nous partons maîtresse ? Demanda le griffon d’une inflexion caverneuse.- Dès que tu seras prêt Pixtilos, éclaira Alésia les lèvres ébauchant sa jovialité.- Valve°, fortissimus omnum militum° (au revoir, le plus vaillant des soldats), salua Pixtilos en déployant ses ailes, beatus qui prodest quibus potest° (heureux (bénit soit) celui qui vient se rendre utile à ceux qu’il peut aider), rappela-t-il d’un ton sincère, macte° (courage !) ! - Au revoir jeune enfant, je garderai ton doux visage dans la Voie Lactée de mes pensées, confia Alexia d’une tendre voix.- Au revoir Pixtilos, au revoir Alésia et merci pour votre bienfaisance, gratifia mon fils en remettant ses lunettes. Vous reverrai-je un jour ?- Gratias tibi° (merci à toi) ! Le destin décidera de notre prochaine rencontre ! S’écria Pixtilos en s’élevant vers le ciel. »Dans une brume épaisse et blanche, Alésia et son griffon se dissipèrent. À leur emplacement se trouvait une médaille de bronze sur la-quelle étaient gravées une couronne de chêne et l’inscription « ob cives servatos° (pour le libérateur de concitoyens) ». Poncho se faufilait entre les jambes de Katel en un va-et-vient incessant. Ce dernier s’empara de la médaille et la glissa dans sa poche. À peine eut-il le temps de se relever que Poncho disparut également à travers le bois. Asseulé, il se dirigeait vers la maison lorsqu’il entendit notre altercation. Son intrusion inattendue me sauva d’une agression certaine de Marc. Pour clore son récit, il extirpa la médaille de sa poche et me la tendit.- « Vérifie par toi-même si tu as du mal à me croire, avec cette preuve, tu n’auras plus aucun doute, instilla-t-il d’une inflexion teintée de sincérité. »Je pris la pièce qui semblait être du bronze, et la tint fermement entre mon pouce et mon index pour l’observer dans tous les sens. D’un œil minutieux, je discernai une autre inscription finement gravée sur l’autre face. « A… Al… Alé… Alésia, décryptai-je avec difficulté. Natus… ad… amandum° (né… pour… aimer). » Un frisson glacial d’étonnement empreint de frayeur parcourut tout mon être. « Il n’a pas pu inventer tout ce scénario, pensai-je. Il n’a jamais appris le latin. Et puis, qu’est- ce qui pourrait m’arriver encore de pire, dans le futur ou prochainement aujourd’hui ? J’espère qu’il ne fait pas allusion à mes cauchemars personnifiés. » Mon gamin était également plongé dans ses pensées. « Cette prédiction d’Alésia ressemble étrangement à celle de Justin, serait-elle imminente ? Songea-t-il. » Soudain, les éclats de rire des invités nous ravivèrent.- « Rentrons, incitai-je, d’une voix teintée de complicité.Sans hésitation, c’est le meilleur moment de la journée, accepta Katel, avec jovialité.- Alors, allons-y mon ange, décidai-je, d’un ton rasséréné. Avant que Marc ne s’aperçoive de notre absence, nous serons sous la chaleur de notre couette pour une bonne sieste. »
chrissou29: FAIRE PREUVE D’AMOUR et D’EMPATHIE Il est dit dans un des plus anciens livres spirituels du monde, la bible, qu’il faut aimer son prochain comme tu voudrais être aimer. Cette philosophie se retrouve à travers toutes les saintes écritures de...
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chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION.L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère.long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan Auteure. Copyright.Sous le regard et les quelques félicitations de mes fans, nous traversâmes la grande salle, jusqu’à sa table, située dans l’avant-dernière rangée du fond. Avec élégance, j’inclinai de la tête à chacun d’entre eux, de gauche à droite, en signe de remerciement. Soudain, un bel Italien me retint par le bras et nous stoppa brusquement :- « Ottimo spettacolo e canzoni molto belle, mio complimenti e grazie.Tu sei bella come una Madonna°, confia-t-il, d’un ton charmant et les yeux pétillants d’adulation, e la tua voce è… la tua voce è… divina, sublima °… (Grand spectacle et des chansons très belles, mes compliments et remerciements. Tu es belle comme une madone et ta voix est… ta voix est… divine, sublime…)- Merci, allouai-je, en me dégageant discrètement de son emprise.- Qu’est-ce qu’il a dit ? Me renseignai-je d’un air troublé, auprès de mon prince de cette soirée.- Ce que je pense, sincèrement et timidement, au plus profond de mon être et que je vous avouerai dans un moment, si vous daignez m’accorder une pointe de patience.- Bien, je vous suis tranquillement, accédai-je, le visage illuminé de béatitude. »Loïc reprit la direction de sa table. Puis, à la hauteur de celle-ci, il m’invita, avec élégance et courtoisie, à m’asseoir, tel un gentleman d’une dynastie princière bien éduquée, avant de prendre sa place. Dans la seconde qui suivit, il commanda deux coupes de champagne et une rose rouge au serveur qui passait, avec son plateau garni.« Dites-moi, puis-je me permettre une entorse à la discrétion de votre vie privée ? Questionna-t-il, en me dévorant du regard, pour m’offrir ce symbole floral de l’amour.- Vous pouvez toujours tenter, agréai-je, en accrochant la tige, dépourvue de ses épines, avec délicatesse. Toutefois, je ne m’engagerai pas à vous répondre et merci pour cette rose, elle est splendide !- Humm !!! La beauté, la féminité, la subtilité, le talent, le savoir, vous possédez véritablement toutes les qualités, pour une excellente et esquisse soirée, révéla-t-il, d’une intonation subjuguée. C’est quoi votre recette pour cumuler autant d’élégances ?- Un brin de pureté, un soupçon de liberté, une pointe d’amour, un extrait d’empathie et quelques zestes de folie douce et vous obtenez l’élégance du cœur d’où provient l’élégance de l’âme et de l’être, répondis-je, d’une tendre voix.- Waouh ! Je ne puis résister à votre envoûtement, je suis à vos pieds, belle inconnue, dévoila mon prétendant. À ce propos, votre pré-nom de scène, est-il un pseudonyme ou votre véritable identité ?- Voilà donc ce qui vous intrigue, observai-je, d’un accent délectable, je ne vois aucune marque d’indiscrétion, à vous dévoiler qu’il s’agit bien de ma véritable identité.- Christine… ! S’extasia-t-il, d’un air et d’une inflexion énamourés, c’est un charmant prénom, porté par une ravissante jeune femme, déclara-t-il, d’un ton séduit. Sachez que j’ai profondément apprécié vos chansons, votre humour dérisoire et votre magnifique timbre de voix.- Merci, vos compliments me vont droit au cœur, avouai-je, les joues cramoisies d’intimidation, mais ils me toucheront davantage et plus profondément, si vous consentez à me tutoyer.- Sans une once d’hésitation ma belle, il en va de même pour toi. Buvons à présent à notre rencontre ! Finalisa-t-il, d’un air comblé, en levant son verre. Que l’avenir nous ouvre les portes de notre destinée, de la simplicité et du bonheur.- Je n’en espérais pas moins, concédai-je, le visage illuminé de joie, en lui portant un toast, avec ma coupe. »Nous bûmes une gorgée de champagne et reposâmes nos verres. Un pesant mutisme laissa place au brouhaha de la foule. Son audace des premières heures se transforma en une pesante timidité. Il me fixait de-puis un moment, sans me parler ou me proposer une danse. Cette situa-tion m’incommodait un peu, mais je profitai de l’instant présent, pour apprécier également la beauté et le charme de cet homme. Les couleurs vertes et beiges de son accoutrement moderne rehaussaient le marron clair de ses iris qui laissaient entrevoir, dans ses arrondis, des reflets verts, disposés en forme de rayons, convergeant vers ses pupilles. Ses cheveux étaient d’un châtain clair, avec des mèches blondies, sous les effets combinés du soleil et de la salinité de la mer. Sa coiffure dessinait du front une longue frange, d’un dégradé à quatre niveaux, sur la droite de sa face et deux à gauche. De la nuque vers les oreilles, elle esquissait une coupe raccourcie. Chaque fois que ses regards se détournaient du mien, au profit des autres spectacles de la soirée, j’en étais toujours en-voûtée. Ce moment me semblait durer une éternité. Soudain, au-delà de tout espoir, son désir coïncida avec mes attentes.- « M’accorderais-tu cette danse ? Sollicita-t-il, en me tendant délicatement une main.- Volontiers ! Déclarai-je, d’une voix déterminée. »Avec la grâce et l’élégance d’une princesse, je lui accordai ma main, puis me levai de mon siège. Nous nous dirigeâmes vers la piste. Ensuite, il me serra délicatement contre lui et cadença sur le rythme langoureux du slow de l’orchestre harmonique. Sa carrure qui cachait largement la mienne et sa hauteur qui me dépassait d’une tête me procurèrent une sensation de confort et un sentiment de sécurité. Pendant notre danse, il m’apprit ses goûts musicaux et m’interrogea sur ma carrière. Il croyait que j’étais interprète. Sa galanterie naturelle m’émouvait exceptionnelle-ment. Au bout du troisième slow, il me pressait tendrement contre lui et m’effleurait la joue, avec finesse et volupté. Il me plaisait beaucoup et la réciprocité reflétait dans son attitude et ses propos.- « Depuis combien de temps exerces-tu ce métier d’artiste ?- Oh, ce n’est pas mon métier, je te l’avoue, je chante pour mon plaisir, rectifiai-je, d’un ton surpris. Je suis serveuse dans un restaurant rapide bio.- Eh bien, j’en suis totalement confus, avec autant de maîtrise dans la voix, j’aurais juré que tu étais une professionnelle de carrière, avoua-t-il, les sourcils plissés d’étonnement. Sans détruire l’image du métier de la restauration, tu devrais sérieusement envisager la voie de la chanson. Elle est faite pour toi et je suis convaincu que tu n’auras aucune difficulté, pour trouver ta place chez les célébrités actuelles et dans le cœur de tes admirateurs inconditionnels actuels et futurs.- Tu as certainement raison, mes amis m’ont encouragée également vers ce choix, je vais finir par me laisser tenter, concédai-je, d’une in-flexion teintée d’enjouement. Mais est-ce que tu peux me dire à présent, ce que cet Italien m’a déclaré tout à l’heure ?- Que me répondrais-tu, si je t’acclamais ma soif de te revoir ? Visa-t-il, d’une intonation passionnée.- Tout simplement que j’en meurs d’envie aussi, consentis-je, d’un ton suave, les prunelles chatoyantes de sincérité et le cœur définitivement conquis. Voilà, je pense avoir répondu à ta question, par contre, tu n’as pas éclairci la mienne.- Cet homme a dérobé ma pensée, lorsque je suis passé à côté de lui, m’annonça-t-il, et je n’ai pas cessé de te le confirmer, durant ces merveilleux moments à tes côtés. Je me répéterai autant de fois qu’il le faudra, mais cette fois à haute voix, tu es belle comme une madone et ta voix est divine et sublime. Voilà ce qu’il m’a dérobé au bout de la langue. Néanmoins, la différence c’est que tu es avec moi, ce qui n’est pas anodin. Tu me fais, à moi, le privilège exquis d’accepter ma suggestion, d’affiner notre relation. Tu fais de moi, l’homme le plus heureux et chanceux au monde. Tu es tout simplement extraordinaire, dans toute l’acception du terme et totalement surprenante, dans toute la magnificence des différentes définitions, de ce fabuleux qualificatif. »Au-delà d’en être séduite, ces humbles flatteries m’avaient inévitablement ensorcelée. D’un commun accord, nous fixâmes des jours et des horaires de rencontres amoureuses. Chaque rendez-vous ressemblait à un conte des mille et une nuits. Il m’apprit qu’il travaillait dans la police. Il était précisément un médecin judiciaire prodige et renommé, d’un institut médical légal qui travaillait en étroite collaboration avec les hôpitaux, les cliniques, les brigades de Gendarmerie et les commissariats et préfectures de police. Prévenant et sincère, il me déclara ses sentiments le huitième soir, sur le seuil d’entrée de la résidence des officiers judiciaires, en médecine légale. « Tu sais ma douce, m’avait-il dit, l’alchimie qui s’opère entre nous me rend fou, je ne peux plus contenir mes émotions, je t’aime ! Tu as entendu, je t’aime ! »Ce moment intime me bouleversa à un point que je ne sus quoi lui répondre
chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. long extrait de la voie de l’ultime espoir. De...
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SOURCE D’ÉNERGIE.Parfois on s’inspire de la vie pour construire la nôtre et à d’autres moments on s’inspire de nos inspirations pour vivre, l’un dans l’autre la source d’énergie est la vie. Chris Savignan Auteure.Extrait de La Voie De L'Ultime Espoir T1 Étrange Découverte. copyright.La vie est source d’inspiration et les horreurs, même très affligeantes le sont tout autant, tellement la majorité la prend pour un jeu qui se fait de plus en plus destructeur. On peut faire quelque chose de beau, à partir de nos souffrances, injustices et difficultés, mais pas sans prendre conscience des limites de l’épouvantable, pour laquelle la société devrait apporter de réelles solutions humaines. Certains en arrivent même à filmer leur mort, dans la souffrance totale, c’est-à-dire à tout point de vue, ou à en sourire joyeusement, ou à se fixer des rendez-vous pour se donner la mort. Comme d’autres prennent plaisir à créer des souffrances, des injustices et des difficultés aux autres et à eux-mêmes, parfois, sans en être conscient, ou trop souvent en ayant un excellent état de lucidité, à partir de ce qu’ils vivent ou de ce qui leur arrive ou hérite de plus beaux, c’est à dire, la santé, la prospérité, l’ambition, la position sociale, la belle-famille dite exemplaire (pourtant, celle-ci n’existe pas, car la perfection n’est pas de ce monde) la passion, la sérénité, l’amitié et l’amour à l’infini… par le fruit de leurs labeurs ou de l’argent gagné facilement, de leur instruction ou de leur médiocrité ou maladresse, chez les riches comme chez les pauvres, même si la misère détient le record mondial des taux des situations économiques de tous les pays, et tout cela pour finir, malgré tout, par passer le seuil de l’horreur, dans le luxe comme dans la pauvreté. Cette croissance des monstruosités est issue d’un capitalisme intégriste intégral, pour laquelle il faut apprendre à distinguer, les bonnes raisons qui la justifient aux mauvaises et des abus sous toutes ces formes qui en découlent. Pourquoi ? Parce qu’il y a dans toutes formes de choses un juste milieu qu’on appelle équilibre et que le chaos ou le néant se situe dans leurs extrêmes. Observer, écouter, lire, réfléchir et expérimenter me semblent être la voie de l’ultime compréhension qui débouche sur nos nobles et respectueuses convictions. Le danger serait alors les manipulations, les illusions individuelles et collectives, ainsi que la tyrannie et la dictature assumées et déguisées. Fondons l’espoir qu’un jour les ambitions se rejoignent, afin de ne créer que du beau et que l’horreur finisse par appartenir au passé, car l’horreur ouvre les portes de la vulnérabilité qui elle-même ouvre les voies de ce qui pourrait être un enfer définitif ou celles de bien d’autres horreurs, bien plus dégradantes pour le genre humain. Ce qui touchera encore et malheureusement tous les milieux sociaux. Certaines personnes disent que la vulnérabilité constitue une force et il y a du vrai dans ce qu’elles disent, dont la limite reste les moyens de s’en sortir ou le bras généreux tendu, dans une société de décadence où l’inégalité et l’injustice sévissent, bien au-delà des différents relationnels humains, politiques et juridiques, voire même des lois qu’on crée pour y remédier, car elles s’orientent souvent vers une catégorie de classe sociale au détriment d’une autre qui parfois est entretenue dans son déni existentiel chaotique et inhumain. Dans une fiction positive, on s’arrange pour que le dénouement se termine bien. Mais dans le quotidien, chaque réalité est à surveiller de près. Au commencement de l’ère du monde vivant, si l’être humain avait daigné se considérer comme tels, avec une unique différence située dans sa morphologie, au lieu d’y instaurer un rapport de domination entre homme et femme, alors la violence n’existerait pas et peut-être même les dérives sexuelles immondes. Dominaris conscientia, dominaris corpus, dominaris mundi, dominaris caelum, dominari universae, dominantur, sed dominantur, semper domi-nantur° ( le maître de la conscience, le maître du corps, le maître du monde, le maître du ciel, le maître de l’univers, dominer, encore dominer, toujours dominer). Le premier gros conflit du monde a pris naissance à ce moment-là, il s’appelle le sexisme. C’est un crime contre l’humanité entière de l’avoir instauré et de le perpétuer. Le système patriarcal doit impérativement prendre fin. La morale, la sagesse, le respect, les valeurs humaines fondamentales peuvent exister sans cette immonde conception sectaire du monde, à travers son culte, d’où le sexisme est né, et dont l’arme favorite est le viol et toutes autres pratiques inhumaines de sou-mission, lesquelles sont reprises dans les guerres et conflits mondiaux, mais aussi dans les concurrences déloyales des courses à la réussite personnelle ou les règlements de comptes individuels, pour lesquels les rai-sons sont de plus en plus futiles et immatures. En attendant que le changement s’opère véritablement, profondément, durablement et non par la magie des illusions, encouragée par de rares exceptions, je fonde l’espoir que ce premier tome vous ait plu et qu’il vous ait ouvert ou amplifié votre ouverture d’esprit, sur d’autres cultures et sur le devenir de l’humanité. Un devenir qui ne peut exclure, la solidarité, la prudence, nos différences culturelles et d’appartenances sexuelles dans la limite de ses dérives, et les décisions écologistes réfléchies ou non réfléchies lors de dangers imminents, voire testées à petite échelle, en dehors des situations d’urgence pour lesquelles l’action demeure notre ultime espoir et la voie choisie, notre ultime secours.Les rêves peuvent ouvrir les portes de l’imagination.L’imagination est un bien-être situé à la frontière du rêve.Quand le réalisme fusionne avec l’imagination, les émotions se libèrent et les sensations comblent les plaisirs d’écrire et de lire, par ambition et libération. Mais quand la réalité rattrape l’imaginaire, l’intuition se révèle nécessaire, pour anticiper certains drames ou certaines conjonctures dramatiques de notre ère, pour lesquels des solutions adéquates existent depuis naguère. Et pour avoir de l’intuition, il faut être en paix avec soi-même et le monde, être à l’écoute de son âme, de sa conscience jusqu’à atteindre son subconscient, de son cœur, de son corps, de sa nature, de la nature, des autres vivants, de notre écosystème, de l’espace et de l’univers, sans se laisser prendre aux pièges des dérives sectaires.Bonne chance, bon courage !Mes amitiés et à vos rêves,Sans y croiser messieurs CauchemarsD’origine existentielle et/ou médicale,S’il s’avère possible !Chris SAVIGNAN
SOURCE D’ÉNERGIE. Parfois on s’inspire de la vie pour construire la nôtre et à d’autres moments on s’inspire de nos inspirations pour vivre, l’un dans l’autre la source d’énergie est la vie. Chris Savignan Auteure. Extrait de La Voie De L 'Ultime Espoir...
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FAIRE PREUVE D’AMOUR et D’EMPATHIEIl est dit dans un des plus anciens livres spirituels du monde, la bible, qu’il faut aimer son prochain comme tu voudrais être aimer. Cette philosophie se retrouve à travers toutes les saintes écritures de toutes les religions du monde, même chez les non croyants. Secourir une personne en danger est l’une de ses belles preuves d’amour. Avec les beaux jours, soyons généreux du cœur et attentifs envers les uns et les autres. Chris Savignan Auteure.Extraits de la voie de l’ultime espoir tome 2, les coulisses des mondes mystérieux. Copyright.Après mon autorisation de sortie, mon fils s’était rendu dans le jardin, en passant par la porte-fenêtre de la grande salle. Des marches de l’escalier menant vers une terrasse en plein air, il entrevit le chat, à une vingtaine de mètres de lui, dans le sous-bois de la demeure. Il le coursa et reconnut son ami Poncho qui filait à travers les arbres. Soudain, le matou stoppa sa course aux racines d’un gros chêne. Katel le rattrapa et le prit dans ses bras. À peine eut-il le temps de bavarder qu’une épaisse fumée blanche descendit du feuillage du chêne et les enveloppa dans un total aveuglement. Apeuré, mon petit serra le skogatt qui miaulait d’effroi, contre son torse, afin de le rassurer. En une fraction de seconde, ce nuage se dissipa. Dans la clarté du ciel apparut un splendide griffon ailé et hybridé d’un corps chevalin blanc, chevauché par une majestueuse créature revêtue de voilure blanche qui s’envolait sous le souffle du vent. Il se posa près de lui et poussa un hennissement amical. Les yeux ouverts d’émerveillement sous ses lunettes solaires, mon gamin fixa la belle dame. Un diadème orné de diamants dont le scintillement éclairait le bleu azur de ses iris recouvrait son front. Soudain, l’animal piétina la pelouse, en hennissant d’un son plus agressif. Mon bambin recula d’un pas, les prunelles allumées de frayeur, devant la bête et la bouche béante de fascination.- « Servanti civem querna corona datur° (une couronne de chêne est attribuée à celui qui sauve un concitoyen) déclara cette femme d’une voix angélique. Approche-toi mon enfant, n’est pas peur de mon fidèle compagnon, il s’appelle Pixtilos, il est gentil et aussi docile que ton chat. Et sache que tu peux enlever tes lunettes en notre présence. Nous savons qu’elles ne te sont d’aucune utilité. »Mon p’tit loup déposa Poncho qui semblait apaisé, enleva ses verres et se rapprocha de l’animal. Puis d’un geste hésitant au départ, il le caressa avec douceur.- « Bonjour Pixtilos, salua-t-il d’une intonation rassurée et tendre, je m’appelle Katell.- Ave° (bonjour) Katell, répondit le griffon en se calmant au gré des caresses de celui-ci, Laetus dete cognoscere° (heureux de te connaître)- Dans quelle langue m’adresse-t-il la parole ? Se renseigna mon garçon auprès de sa maîtresse. Je n’ai pas compris ce qu’il vient de me dire, ni ce que vous avez déclaré en arrivant.- Mon griffon est un latiniste et il t’a déclaré son enchantement de te rencontrer, moi je me prénomme Alésia, je suis une Chartraine rescapée de l’effondrement de ma maison, grâce au courage de deux bons vaillants maçons qui furent médaillés de leur bravoure par le maire Asselin de notre belle et gracieuse ville, à une époque très lointaine. Depuis, je suis la messagère et porteuse de la devise chartraine que je t’ai annoncée à mon arrivée. Elle se traduit par ses mots gratifiants et nobles « une couronne de chêne est attribuée à celui qui sauve un concitoyen. - Est-ce moi que vous êtes venues sauver ? Interrogea mon chérubin d’une inflexion sagace. - Non mon enfant, le libérateur pour aujourd’hui, c’est toi, attesta-t-elle d’un ton évocateur de sa grandeur. Je sais qui tu es. Tu es celui pour qui des hectares et hectares de chênes ne suffiraient pas, pour tisser une couronne à la hauteur de tes actes de bravoure passés et futurs, mais dans l’immédiat, une seule te sera offerte, si tu sors ta mère de ses ennuis.- Des ennuis ! Paniqua-t-il en regardant en direction de la maison.- Ce n’est pas bien grave mon petit, mais la situation peut dégénérer si tu n’interviens pas, rassura-t-elle le regard pétillant de sincérité. Par contre, ce qui se passera dans un avenir proche ne serait être résolu par ta présence seule. Et moi, je ne peux pas empêcher les destins tragiques qui s’ouvrent sur des horizons plus bénéfiques et sereins, de se produire. - Que dois-je faire ? Questionna-t-il d’un ton désorienté.- Rien de plus que de t’introduire dans la maison, par la porte extérieure et entrouverte de la cuisine. - Et c’est tout ! S’étonna-t-il le front plissé de stupéfaction.- Et c’est tout, affirma Alésia, deus estomat te°, que Dieu soit avec toi, salua-t-elle en penchant son buste et sa tête avec grâce, pour adresser sa révérence à Katel.- Nous partons maîtresse ? Demanda le griffon d’une inflexion caverneuse.- Dès que tu seras prêt Pixtilos, éclaira Alésia les lèvres ébauchant sa jovialité.- Valve°, fortissimus omnum militum° (au revoir, le plus vaillant des soldats), salua Pixtilos en déployant ses ailes, beatus qui prodest quibus potest° (heureux (bénit soit) celui qui vient se rendre utile à ceux qu’il peut aider), rappela-t-il d’un ton sincère, macte° (courage !) ! - Au revoir jeune enfant, je garderai ton doux visage dans la Voie Lactée de mes pensées, confia Alexia d’une tendre voix.- Au revoir Pixtilos, au revoir Alésia et merci pour votre bienfaisance, gratifia mon fils en remettant ses lunettes. Vous reverrai-je un jour ?- Gratias tibi° (merci à toi) ! Le destin décidera de notre prochaine rencontre ! S’écria Pixtilos en s’élevant vers le ciel. »Dans une brume épaisse et blanche, Alésia et son griffon se dissipèrent. À leur emplacement se trouvait une médaille de bronze sur la-quelle étaient gravées une couronne de chêne et l’inscription « ob cives servatos° (pour le libérateur de concitoyens) ». Poncho se faufilait entre les jambes de Katel en un va-et-vient incessant. Ce dernier s’empara de la médaille et la glissa dans sa poche. À peine eut-il le temps de se relever que Poncho disparut également à travers le bois. Asseulé, il se dirigeait vers la maison lorsqu’il entendit notre altercation. Son intrusion inattendue me sauva d’une agression certaine de Marc. Pour clore son récit, il extirpa la médaille de sa poche et me la tendit.- « Vérifie par toi-même si tu as du mal à me croire, avec cette preuve, tu n’auras plus aucun doute, instilla-t-il d’une inflexion teintée de sincérité. »Je pris la pièce qui semblait être du bronze, et la tint fermement entre mon pouce et mon index pour l’observer dans tous les sens. D’un œil minutieux, je discernai une autre inscription finement gravée sur l’autre face. « A… Al… Alé… Alésia, décryptai-je avec difficulté. Natus… ad… amandum° (né… pour… aimer). » Un frisson glacial d’étonnement empreint de frayeur parcourut tout mon être. « Il n’a pas pu inventer tout ce scénario, pensai-je. Il n’a jamais appris le latin. Et puis, qu’est- ce qui pourrait m’arriver encore de pire, dans le futur ou prochainement aujourd’hui ? J’espère qu’il ne fait pas allusion à mes cauchemars personnifiés. » Mon gamin était également plongé dans ses pensées. « Cette prédiction d’Alésia ressemble étrangement à celle de Justin, serait-elle imminente ? Songea-t-il. » Soudain, les éclats de rire des invités nous ravivèrent.- « Rentrons, incitai-je, d’une voix teintée de complicité.Sans hésitation, c’est le meilleur moment de la journée, accepta Katel, avec jovialité.- Alors, allons-y mon ange, décidai-je, d’un ton rasséréné. Avant que Marc ne s’aperçoive de notre absence, nous serons sous la chaleur de notre couette pour une bonne sieste. »
FAIRE PREUVE D’AMOUR et D’EMPATHIE Il est dit dans un des plus anciens livres spirituels du monde, la bible, qu’il faut aimer son prochain comme tu voudrais être aimer. Cette philosophie se retrouve à travers toutes les saintes écritures de toutes les...
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L’ART DE LA SÉDUCTION.L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan Auteure. Copyright.Sous le regard et les quelques félicitations de mes fans, nous traversâmes la grande salle, jusqu’à sa table, située dans l’avant-dernière rangée du fond. Avec élégance, j’inclinai de la tête à chacun d’entre eux, de gauche à droite, en signe de remerciement. Soudain, un bel Italien me retint par le bras et nous stoppa brusquement :- « Ottimo spettacolo e canzoni molto belle, mio complimenti e grazie.Tu sei bella come una Madonna°, confia-t-il, d’un ton charmant et les yeux pétillants d’adulation, e la tua voce è… la tua voce è… divina, sublima °… (Grand spectacle et des chansons très belles, mes compliments et remerciements. Tu es belle comme une madone et ta voix est… ta voix est… divine, sublime…)- Merci, allouai-je, en me dégageant discrètement de son emprise.- Qu’est-ce qu’il a dit ? Me renseignai-je d’un air troublé, auprès de mon prince de cette soirée.- Ce que je pense, sincèrement et timidement, au plus profond de mon être et que je vous avouerai dans un moment, si vous daignez m’accorder une pointe de patience.- Bien, je vous suis tranquillement, accédai-je, le visage illuminé de béatitude. »Loïc reprit la direction de sa table. Puis, à la hauteur de celle-ci, il m’invita, avec élégance et courtoisie, à m’asseoir, tel un gentleman d’une dynastie princière bien éduquée, avant de prendre sa place. Dans la seconde qui suivit, il commanda deux coupes de champagne et une rose rouge au serveur qui passait, avec son plateau garni.« Dites-moi, puis-je me permettre une entorse à la discrétion de votre vie privée ? Questionna-t-il, en me dévorant du regard, pour m’offrir ce symbole floral de l’amour.- Vous pouvez toujours tenter, agréai-je, en accrochant la tige, dépourvue de ses épines, avec délicatesse. Toutefois, je ne m’engagerai pas à vous répondre et merci pour cette rose, elle est splendide !- Humm !!! La beauté, la féminité, la subtilité, le talent, le savoir, vous possédez véritablement toutes les qualités, pour une excellente et esquisse soirée, révéla-t-il, d’une intonation subjuguée. C’est quoi votre recette pour cumuler autant d’élégances ?- Un brin de pureté, un soupçon de liberté, une pointe d’amour, un extrait d’empathie et quelques zestes de folie douce et vous obtenez l’élégance du cœur d’où provient l’élégance de l’âme et de l’être, répondis-je, d’une tendre voix.- Waouh ! Je ne puis résister à votre envoûtement, je suis à vos pieds, belle inconnue, dévoila mon prétendant. À ce propos, votre pré-nom de scène, est-il un pseudonyme ou votre véritable identité ?- Voilà donc ce qui vous intrigue, observai-je, d’un accent délectable, je ne vois aucune marque d’indiscrétion, à vous dévoiler qu’il s’agit bien de ma véritable identité.- Christine… ! S’extasia-t-il, d’un air et d’une inflexion énamourés, c’est un charmant prénom, porté par une ravissante jeune femme, déclara-t-il, d’un ton séduit. Sachez que j’ai profondément apprécié vos chansons, votre humour dérisoire et votre magnifique timbre de voix.- Merci, vos compliments me vont droit au cœur, avouai-je, les joues cramoisies d’intimidation, mais ils me toucheront davantage et plus profondément, si vous consentez à me tutoyer.- Sans une once d’hésitation ma belle, il en va de même pour toi. Buvons à présent à notre rencontre ! Finalisa-t-il, d’un air comblé, en levant son verre. Que l’avenir nous ouvre les portes de notre destinée, de la simplicité et du bonheur. - Je n’en espérais pas moins, concédai-je, le visage illuminé de joie, en lui portant un toast, avec ma coupe. »Nous bûmes une gorgée de champagne et reposâmes nos verres. Un pesant mutisme laissa place au brouhaha de la foule. Son audace des premières heures se transforma en une pesante timidité. Il me fixait de-puis un moment, sans me parler ou me proposer une danse. Cette situa-tion m’incommodait un peu, mais je profitai de l’instant présent, pour apprécier également la beauté et le charme de cet homme. Les couleurs vertes et beiges de son accoutrement moderne rehaussaient le marron clair de ses iris qui laissaient entrevoir, dans ses arrondis, des reflets verts, disposés en forme de rayons, convergeant vers ses pupilles. Ses cheveux étaient d’un châtain clair, avec des mèches blondies, sous les effets combinés du soleil et de la salinité de la mer. Sa coiffure dessinait du front une longue frange, d’un dégradé à quatre niveaux, sur la droite de sa face et deux à gauche. De la nuque vers les oreilles, elle esquissait une coupe raccourcie. Chaque fois que ses regards se détournaient du mien, au profit des autres spectacles de la soirée, j’en étais toujours en-voûtée. Ce moment me semblait durer une éternité. Soudain, au-delà de tout espoir, son désir coïncida avec mes attentes.- « M’accorderais-tu cette danse ? Sollicita-t-il, en me tendant délicatement une main.- Volontiers ! Déclarai-je, d’une voix déterminée. »Avec la grâce et l’élégance d’une princesse, je lui accordai ma main, puis me levai de mon siège. Nous nous dirigeâmes vers la piste. Ensuite, il me serra délicatement contre lui et cadença sur le rythme langoureux du slow de l’orchestre harmonique. Sa carrure qui cachait largement la mienne et sa hauteur qui me dépassait d’une tête me procurèrent une sensation de confort et un sentiment de sécurité. Pendant notre danse, il m’apprit ses goûts musicaux et m’interrogea sur ma carrière. Il croyait que j’étais interprète. Sa galanterie naturelle m’émouvait exceptionnelle-ment. Au bout du troisième slow, il me pressait tendrement contre lui et m’effleurait la joue, avec finesse et volupté. Il me plaisait beaucoup et la réciprocité reflétait dans son attitude et ses propos.- « Depuis combien de temps exerces-tu ce métier d’artiste ?- Oh, ce n’est pas mon métier, je te l’avoue, je chante pour mon plaisir, rectifiai-je, d’un ton surpris. Je suis serveuse dans un restaurant rapide bio.- Eh bien, j’en suis totalement confus, avec autant de maîtrise dans la voix, j’aurais juré que tu étais une professionnelle de carrière, avoua-t-il, les sourcils plissés d’étonnement. Sans détruire l’image du métier de la restauration, tu devrais sérieusement envisager la voie de la chanson. Elle est faite pour toi et je suis convaincu que tu n’auras aucune difficulté, pour trouver ta place chez les célébrités actuelles et dans le cœur de tes admirateurs inconditionnels actuels et futurs.- Tu as certainement raison, mes amis m’ont encouragée également vers ce choix, je vais finir par me laisser tenter, concédai-je, d’une in-flexion teintée d’enjouement. Mais est-ce que tu peux me dire à présent, ce que cet Italien m’a déclaré tout à l’heure ?- Que me répondrais-tu, si je t’acclamais ma soif de te revoir ? Visa-t-il, d’une intonation passionnée.- Tout simplement que j’en meurs d’envie aussi, consentis-je, d’un ton suave, les prunelles chatoyantes de sincérité et le cœur définitivement conquis. Voilà, je pense avoir répondu à ta question, par contre, tu n’as pas éclairci la mienne.- Cet homme a dérobé ma pensée, lorsque je suis passé à côté de lui, m’annonça-t-il, et je n’ai pas cessé de te le confirmer, durant ces merveilleux moments à tes côtés. Je me répéterai autant de fois qu’il le faudra, mais cette fois à haute voix, tu es belle comme une madone et ta voix est divine et sublime. Voilà ce qu’il m’a dérobé au bout de la langue. Néanmoins, la différence c’est que tu es avec moi, ce qui n’est pas anodin. Tu me fais, à moi, le privilège exquis d’accepter ma suggestion, d’affiner notre relation. Tu fais de moi, l’homme le plus heureux et chanceux au monde. Tu es tout simplement extraordinaire, dans toute l’acception du terme et totalement surprenante, dans toute la magnificence des différentes définitions, de ce fabuleux qualificatif. »Au-delà d’en être séduite, ces humbles flatteries m’avaient inévitablement ensorcelée. D’un commun accord, nous fixâmes des jours et des horaires de rencontres amoureuses. Chaque rendez-vous ressemblait à un conte des mille et une nuits. Il m’apprit qu’il travaillait dans la police. Il était précisément un médecin judiciaire prodige et renommé, d’un institut médical légal qui travaillait en étroite collaboration avec les hôpitaux, les cliniques, les brigades de Gendarmerie et les commissariats et préfectures de police. Prévenant et sincère, il me déclara ses sentiments le huitième soir, sur le seuil d’entrée de la résidence des officiers judiciaires, en médecine légale. « Tu sais ma douce, m’avait-il dit, l’alchimie qui s’opère entre nous me rend fou, je ne peux plus contenir mes émotions, je t’aime ! Tu as entendu, je t’aime ! »Ce moment intime me bouleversa à un point que je ne sus quoi lui répondre –
L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan...
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LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance aveugle débouche souvent sur des surprises de tailles. La pire est la mort. Extraits de La Voie De l’ultime Espoir 1 Étrange Découverte. Copyright. À la sortie de cette cavité obscure, un sentiment d’être près de la cascade me rassura, mais un dernier passage à flanc du rempart me ramena sur mes gardes. « Oh non, ça n’se terminera jamais ! M’écriai-je, dans la solitude de ce gouffre qui me renvoya l’écho de ma voix, teintée de désespoir. Je devais traverser une nouvelle passerelle, le long de laquelle un gros tuyau rouillé de canalisation s’achemine et dont les mains courantes constituent un véritable danger. Envahie par l’idée du vertige, une dangereuse paralysie émotionnelle m’empêcha d’avancer. Puisant dans les dernières ressources cognitives de mon cortex cérébral, je constatai avec désarroi l’obligation de ramper. L’abandon ne faisait pas partie de mes convictions, après quelques exercices de respiration, je m’y lançai. La falaise s’avéra une fois de plus mon seul appui de sécurité. Chaque craquement réveillait ma frayeur d’un effondrement de l’édifice qui reposait, pourtant, sur une infime partie saillante des remparts. Une sueur abondante perlait sur mon front, ruisselait en direction de mon tee-shirt déjà mouillé, par la transpiration de mon corps, puis s’évaporait et se dispersait à l’image d’une brume en perdition, au-dessus d’un étang. Lentement, je parvins à passer cet obstacle, mais de l’autre côté, je ne fus pas au bout de mes peines. Certes, je me rapprochai de la cascade, malencontreusement, la traversée d’un petit mur, sans barrières de sécurité, menant vers l’autre versant du rempart s’avère toutefois nécessaire, pour y accéder et il demeure délicat, lorsqu’on souffre d’étourdissements. Ce petit pont naturel est submergé par le ruissellement du bassin principal, de la cascade. Recouvert de mousses, il présente le danger d’une chute mortelle à droite, sur des rochers situés en contre bas du deuxième bassin, dont l’accès est inaccessible. Fournissant des efforts surhumains, je bravai mon tournis, par une extrême précision, dans chacun de mes mouvements, à la vitesse d’une tortue atteinte de cécité. Passée cette difficulté qui m’avait semblé durer une éternité, le reste du parcours n’était plus qu’une étendue de rochers que je franchis aisément. Le site se pré-sentait sous un aspect mystérieux. Soudain, à un mètre d’un splendide reflet de lune, j’aperçus une ombre à la surface du bassin. Je m’approchai de ses abords et vis Nolwenn flotter en son milieu. J’eus l’étrange impression qu’elle m’attendait. Subitement, son corps se liquéfia et se confondit dans la limpidité de l’eau. Pétrifiée par ce phénomène, je m’immobilisai sous l’effet incontrôlable de mes émotions. « C’est impossible ! J’hallucine ou est-ce un cauchemar éveillé ? » Mon cœur palpitait d’effroi. Cette palpitation me procura des sueurs froides et des frissons, parcourant chaque centimètre carré de mon corps. Sans aucune hésitation, je m’esquivai à revenir sur mes pas, pour détaler de cet endroit. Lorsque je repassai sur le mur glissant, je trébuchai accidentellement du bon côté de celui-ci, mais atterrit dans l’eau froide et glaciale du Chaudron, dit aussi Chaudron du Diable, dans certaines histoires légendaires de l’île. Tout à coup, une force s’empoigna de mes pieds et m’attira dans ses profondeurs. L’eau ténébreuse m’empêchait de distinguer mon prédateur et de voir le lieu où il m’entraînait. Au bout d’une traction de cinq mètres, je sentis un relâchement de la pression, sur ma cheville. Soudain, le fond s’illumina. Au-delà de toute attente, Nolwenn apparut avec le même sourire journalier. Elle s’approcha de moi et me fixa dans les yeux. Soudain, elle se défigura dans son apparence d’origine, une jeune femme horrible et monstrueuse. Son visage ovale et émacié dessinait un menton et un nez pointus et prédominants. Ses yeux cernés et globuleux ne formaient qu’un seul corps vitré noir, sans iris, ni pupilles, ni sclérotiques. Ses sourcils épais et aussi roux que ses cheveux, ainsi que ses cils extrêmement dégarnis lui alléguaient son air horrifique. Elle me présenta sa langue pointue et agitée d’agressives trémulations, comme la danse d’un boa prêt à envenimer sa proie. Après, celle-ci se mit à me sourire, en mettant en évidences ses dents noires, en forme d’aiguille. Paniquée, je tentai de m’enfuir, mais ce monstre m’empoigna à nouveau. Passées dix secondes, le dioxygène de mon poumon s’était épuisé à un stade proche de l’asphyxie. Instinctivement, je cherchai à remonter en surface. Malheureusement, la puissance maléfique de cette monstruosité me retenait encore, dans le fond toujours éclairé. Je luttai agressivement contre cette chose, avec le peu de souffle qu’il me restait, jusqu’à mon découragement total. À peu de secondes où ma dernière bulle de dioxyde de carbone éclatait à la surface, je plongeai dans la nébulosité de l’inconscience. Au-delà de toute attente, cet être malingre me libéra, sans état d’âme. L’inertie de mon corps me ramena vers la terre ferme. Le lendemain, la fraîcheur du matin me réveilla, sur la rive caillouteuse du bassin. L’eau bleu opale se jouait du rayonnement solaire et donnait à ce lieu, une ambiance teintée d’arcanes. Malgré le soleil qui s’était levé, avec son puissant rayonnement de chaleur, dès son apparition, mes vêtements mouillés me procurèrent une sensation frigorifiant, d’un hiver polaire. Ma cheville portait des hématomes douloureux. Courageuse-ment, je le surpassai et rebroussai le chemin. « Qui est donc cette femme ? Songeai-je, le long du sentier. Ai-je rêvé ou l’ai-je réellement affrontée ? » J’avançais lentement, mais cette fois, j’évitai la passerelle interdite et emprunta la voie, en contre bas, où les goyaviers et les jambrosades* formaient un feuillage ombragé. Une branche morte de ces arbustes me servit de béquille, pour assurer le reste du parcours qui me paraissait beaucoup plus long, qu’à mon premier passage, en boitant d’une jambe. « Pourvu qu’elle ne soit pas derrière moi, pensais-je, de temps à autre, en y scrutant méticuleusement l’horizon. » Puis, je repartais toujours avec ce sentiment de ne pas pouvoir y parvenir. Heureusement, mes pieds ne me lâchaient pas une seconde. Ils avaient pris le contrôle de ma conscience et m’amenaient vers ce qui me semblait l’unique voie de secours. Soudain, mes pupilles flamboyèrent de joie. « La route, enfin ! » La dureté du bitume, sous mes pieds atrophiés par la pénibilité de la marche, me procura un soulagement, suivi d’un immense plaisir d’être saine et sauve. Mon instinct de survie m’avait guidé à l’emplacement de ma voiture qui n’était plus là.
LA CONFIANCE AVEUGLE Avoir une confiance aveugle débouche souvent sur des surprises de tailles. La pire est la mort. Extraits de La Voie De l’ultime Espoir 1 Étrange Découverte. Copyright. À la sortie de cette cavité obscure, un sentiment d’être près...
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chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de l’imaginaire et du fantastique pour combler l’insatisfaction d’un désir réel. Mais quand la poésie se fait romanesque, c’est pour apaiser les cœurs meurtris D’ Amélie FLORINO Extraits poétiques et romanesques d’un passage de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR tome 1 ÉTRANGE DÉCOUVERTE. Copyright Chapitre XVI Socrate Et La Poésie. À la quinzaine du mois de septembre 2236, une dizaine de jours après la confidence de Manou, à propos du sommeil de Sami, je repris le contrôle de la situation de crise, dans laquelle je m’étais personnellement engouffrée. Je visionnais la vie sous d’autres angles, en réalisant que les non-dits pouvaient non seulement représenter un fléau, dans toutes les relations humaines, mais également une souffrance nommée aussi remords ou regret, surtout lorsqu’on est contraint de rompre avec un être cher, à la fois conseiller et ami. Nous progressions vers une période, dans laquelle la tendance mondiale des pensées et des attitudes s’enivrait d’une atmosphère philosophique et poétique. L’impact de la réduction des températures de notre climat, sur les populations, semblait être la cause de cette nouvelle joie d’exister, de positiver et de vivre avec passion, chaque seconde de notre destinée. La majorité des gens, toujours valides et sociabilisés révélèrent leur âme d’artiste, afin de dynamiser le reste du monde, et de croître leur niveau intellectuel et culturel. Et moi, je repris mes compositions musicales, agrémentées de vers à rimes pauvres, riches, avec parfois, quelques notes inégales et banales. Avec sagacité, mon p’tit loup accusa le coup d’une insatisfaction de réaliser son rêve de jardin d’Éden qui dévia vers un souhait d’une chambre, à l’intérieur de laquelle les plantes feraient office de décors. Il alimenta ses désirs conscients, en étudiant la faune, la flore et leur mystère. Il se passionna également, pour les plantes disparues, depuis les années 2000 et pour la mythologie, notamment sur les animaux mythiques. Sa chambre était spacieuse. Avec son accord, j’apportai une touche de nouveauté à son décor, du sol au mur, en passant par le mobilier. Le papier peint d’un jaune poussin donnait de la luminosité et de la splendeur à la pièce, quelles que fussent les conditions climatiques. Elle se composait d’un grand lit, d’une commode et d’un placard, en bois de tamarin d’occasion. Des cadres vert anis, astucieusement accrochés au mur, exposaient des images d’animaux et de forêts enchanteresses qui décoraient la pièce, avec des couleurs assorties aux rideaux et à sa chaise de bureau. Une mini-cascade artificielle, dénichée dans une vente aux enchères, créait un son mélodieux de l’eau et procurait une paix intérieure divine. Indépendamment de la situation actuelle, j’avais choisi cette décoration zen, avant son arrivée, et l’agrémentai à présent, de haut-parleurs, pour diffuser des sons de la nature, de bougies à led, dans des bocaux remplis de cailloux colorés, de quelques objets qui réfléchissent la lumière, en la tamisant, une moquette pelouse et de grandes affiches de faune et de flore. Ces grands changements lui créèrent une ambiance propice au sommeil et compensèrent le bruit produit par le sol en plan-chers, à chacun de nos déplacements, dans cette pièce. Un soir du même mois, il s’allongea sur son lit, pour s’endormir. Il fixa le plafond tapissé, récemment, d’étoiles phosphorescentes, d’un air rêveur et se laissa à nouveau emporter, sous le doux son des bruits d’une forêt tropicale, par ses songes d’espace vert, comblant tous les recoins de sa chambre. Soudain, un tambourinage de vitre résonna lourdement dans la pièce. Alerte, il se leva d’un pied et se dirigea vers sa fenêtre. Son visage s’illumina d’une pureté angélique, sous l’emprise d’un enchantement. Il afficha un ravissement en croissant de lune, sur les rives de sa bouche et posa ses mains contre la vitre. Un grand et magnifique aigle pygargue albinos, avec des plumes blanches de soie scintillante et des yeux d’un bleu azur, tapait contre le verre, avec noblesse et fierté, avant de lui crier dans un langage humain et d’une voix majestueuse : « Ouvre vite, petit humain ! Je ne pourrais pas revenir demain ! Avec cet alizé qui souffle dehors, je ne serai évité le sort d’y trouver la mort. » Aussitôt, mon fils coulissa le vantail de sa fenêtre et tendit son bras à l’élégant et bel oiseau blanc qui déploya ses ailes de deux mètres d’envergure, avant d’y poser sa patte. « Qui es-tu ? S’enquit celui-ci, les yeux ouverts et miroitants d’éblouissement, de ce splendide volatile qui le fixait de ses iris cristal-lins. Socrate, mon garçon ! S’annonça l’oiseau, en scrutant Sami du pied à la tête, pendant que celui-ci s’émerveillait d’entendre un oiseau qui parlait. Et bien pour un combattant, tu n’es pas bien grand ! S’ébahit-il, d’une intonation digne d’un poète. Chut ! Baisse d’un ton ! Murmura mon p’tit loup, en posant son pouce sur ses lèvres. Je n’ai que quatre ans, je ne peux pas être grand ! » Le rapace rabaissa sa fierté, sans pour autant éviter d’exposer ses sonorités poétiques et romanesques. Mon bambin referma délicatement sa fenêtre et alla s’asseoir sur son lit. « Navré pour la nuisance vocale qui résonne dans ce local et involontairement induite, par mon inconduite, s’excusa Socrate, en marmonnant. Finalement, tu es plutôt géant, pour un petit homme de quatre ans et tu me sembles doté d’une intelligence, supérieure à tout garçonnet de ta lignée. Je viens de la part de Justin, Justin le malin, tu le connais bien ce cher lutin, avec qui tu partages des instants divins. Justin ! Tu connais Justin ! S’émerveilla mon p’tit loup, d’un ton admiratif. Oui, Justin, c’est ton copain, mais c’est aussi le mien. Il vint un beau matin, me demander de combler le chagrin, d’un petit homme qui changera notre destin. Dis-moi Socrate, tu parles toujours avec autant de rimes ? Interrogea mon gamin, prêt à éclater de rire. Oh non ! Mon petit Sami, les amis de mes amis sont mes amis, je les aborde tous ainsi, mais sous peu que tu me trouves un peu chiant, nos relations n’évolueront qu’avec des inconvénients ! Insista-t-il, d’un ton empreint d’inquiétude et d’un œil suspicieux, sur la cause de l’hilarité de mon fils. Tu te trompes mon cher ami, je suis humblement ravi d’avoir de la compagnie, dans ma vie, certifia celui-ci, en imitant son intonation et son attitude. Je peux t’adresser la parole, d’homme à homme, même si je n’en suis pas un en somme, selon tous les protocoles de vos nobles idoles. Quoique certains suivent bien plus le chemin et l’instinct, de certaines races primitives et féroces de félins, que celui d’un humain, dans la voie choisie de leur monumental destin, dénonça-t-il, avec certitude et d’un ton répugné. Mais vois-tu, depuis que j’ai perdu ma fonction, je n’ai pas cessé de tourner en rond. Et quand il pleut, je m’ennuie un peu. Pour ne pas y passer ma vie, j’ai décidé de me consacrer à la poésie et à la mélodie. » Le pygargue pesait un poids trop important, pour que Sami pût continuer à le tenir aussi longtemps. Son bras se fatiguant, il se leva et le dé-posa sur le petit divan, accosté à son bureau, en lui demandant : « Tu sembles bien connaître les humains, c’est vrai que beaucoup d’entre eux n’ont pas l’éthique d’entre être un, ils n’ont aucune valeur morale, aucun respect, aucune dignité et bien d’autres vices. En plus, ils l’affichent clairement ou s’en cachent derrière de bonnes apparences. D’ailleurs, certains ont pour vocations ou métiers de pourrir l’existence de ceux et celles qui en ont une belle, même supérieure à la moyenne, comme celles qui vivent u seuil de la pauvreté et même en dessous. À l’opposé, ceux et celles qui ont été victimes d’actes atroces et immondes, parfois sous de bons aspects d’intérêts généraux de sécurité ou de croyances spirituelles, deviennent des martyrs ou des souffres douleurs de la société et ne s’en remettent jamais, au nom des bonnes raisons scientifiques et existentielles qu’on envisage ou qui découlent d’un enchaînement de conséquences positives pour la postérité. Tout en sachant que finalement, ils ouvrent aussi parallèlement, les portes de leur propre vie à ces prédateurs de toutes espèces vivantes, et celles des autres, dans l’espoir de pouvoir les coincés, pour ceux qui sont du métier et quant aux autres, dans la croyance d’y avoir contribué, tant qu’ils n’ont pas le malheur d’en être victime. Malheureusement beaucoup de monstres en échappent et même ceux qui se font appréhender le sont aux prix de nombreuses proies qu’ils auront violentées, même tuées, trop souvent, pour finalement, satisfaire les idéaux d’une minorité qui refuse d’évoluer dans la pratique de leur fonction de sécurité et surveillance. Je comprends, parfaitement à quoi tu fais allusion, mon garçon, car là d’où je viens, j’en ai vu défilé des cas qui ne tournent pas rond, affirma l’oiseau. D’abominables et immondes criminels, surtout sexuels envers qui les humains dressent un autel, au détriment des victimes qui demeurent dans une souffrance éternelle, à des finalités stratégiques universelles d’en arrêter d’autres en liberté subtile ou conditionnelle, lors-qu’ils n’ont pas été appréhendés ou lorsqu’ils risquent la récidive sous leur surveillance artificielle. Ce n’est pas très sain comme pratique, la solidarité citoyenne qui porte sur l’assistance de toute personne en danger serait moins critique et plus pragmatique. Mais faut-il encore que l’homme daigne à se côtoyer et s’aimer, plutôt qu’à se diviser et se détester. Cependant, on dit que les gens qui ont reçu chaos du monde et du temps, comme présent de ses congénères et ses enfants, que ce sont des bons attrapeurs de frisbee dans leur talent, même parmi ceux qui leur causent des dommages et des accidents. Sauf que les bons attrapeurs sont aussi de parfaits lanceurs à l’envoyeur, s’il leur reste suffisamment de vitalité sans rancœur. Il existe aussi des défenseurs dans ces petits jeux de frisbee de l’horreur. Ceux qui sèment le malheur seront toujours terrassés par leur propre terreur. Exact ! C’est ce dont je faisais allusion. Il y aura toujours une justice pour ceux qui subissent à tort des abus et des supplices, tant que leur force individuelle ou collective investigatrice, leur estime et amour d’eux-mêmes avec une âme actrice demeurent leur énergie motrice. Mais, par la même occasion, que faisais-tu mon bel aigle blanc, avant d’exercer tes talents d’artistes ambulants ? » Socrate, se sentant propulsé chez les grands, prit un air de vaillant, pour l’informer immédiatement, du métier qu’il avait auparavant. Avec une pointe de compliment et de remerciement, pour le statut de bel aigle blanc, il reprit en rimant : « Merci tendre et honorable enfant, ce que tu exploites à l’instant, c’est également du talent, formulé brillamment et prononcé intelligemment. J’étais le gardien d’une belle porte en or fin qui menait vers un destin, réservé à des êtres purs et sains, de la tête aux pieds sans oublier les mains. Comme toi sacré gamin ! Glorifia-t-il, d’un ton puritain. Une belle porte en or ! Où se trouve-t-elle ? Inspecta mon p’tit loup, les prunelles illuminées d’ambition de la géolocaliser. Je crains de devoir te décevoir, par mon refus de te dévoiler le grimoire de mon histoire, mais ne perds pas espoir, annonça tristement Socrate. C’est un secret qui m’est impossible à révéler, mais on n’sait jamais, tu l’apprendras peut-être au détour d’un sentier, par l’intermédiaire d’une fée habilitée, pour ce genre de faits. Pas de soucis mon bel ami, même dans la déception, il y a du bon, des bonnes sensations et de belles émotions, comme celles de s’être délivré d’un fardeau trop lourd pour ses petites épaules, déclara Sami, d’un ton sagace et d’un air convaincu. Que s’est-il passé entre temps ? Aaah ! Soupira l’aigle, en remuant sa face de désolation. Aujourd’hui, comparable à Justin, ma tête est mise à prix, dans une sanglante guerre qui remonte à naguère et je suis poursuivi avec haine, par un animal sacré de l’Égypte Ancienne, Homère, cet horrible scorpion à doubles queues et pattes à mâchoire, lequel afflige des misères, avec ces deux et longs aiguillons au bout de ces vésicules à venin mortel, même à ceux qui ne le méritent guère. Mais vois-tu mon garçon, malgré tous ses dons et son incroyable vitesse, ça m’étonnerait qu’il puisse me rattraper ! Il lui faudrait plus d’une dextérité pour me piéger, affirma-t-il, en affichant sa fierté. Il coure tel un putois vers sa proie, et moi, je le survole juste au-dessus de ses exploits et le nargue sans effroi, grâce à la vélocité de mes battements d’ailes, tendues, majestueuses et semblables à l’envergure d’une oie en dentelle qui s’envole pour fuir un prédateur redouté, par ses demoiselles et ces Messieurs en duvet, une vitesse à en mourir de froid et acquise lors de mes multiples exploits. Alors, j’espère que tes ailes sauveront Justin le jour où Homère s’attaquerait à lui, au détour d’un chemin, formula mon bambin, les pu-pilles obscurcies de frayeurs. À ta place, je ne m’inquiéterais pas pour Justin. Il est tellement malin que sans ailes, il aura plus d’une ficelle dans sa cervelle, pour esquiver les attaques opiniâtres, de ces deux énormes aiguillons noirâtres, rassura Socrate. Et puis, je ne suis pas venu pour Justin. C’est pour toi gamin que j’ai confronté mes ailes à ce ciel, devenu pour moi un territoire inhabituel et sensationnel, mais dans lequel, des risques potentiels de duels peuvent provoquer la fin de ma vie éternelle et artificielle, énuméra-t-il, d’un ton théâtral. Il semblerait que tu rêves de verdures, à cause d’une existence monotone et dure, observa-t-il, d’une voix plus sérieuse et attentionnée. Exaucer ton désir de jardin ne fait pas partie de mes fins. Aussi mérité que puisse s’avérer ton besoin, mes possibilités ne vont pas aussi loin, reconnut l’oiseau, en passant du divan à la chaise de bureau. » Sami était toujours accosté au sofa et le contemplait dans ses prestations physiques. Socrate scruta brièvement les dossiers d’horticulture de son ami. Ensuite, les projecteurs visuels braqués vers les mirettes luisantes de fascination de ce dernier, il annonça d’une intonation à nouveau grandiloquente : « Par contre, je te propose des compensations qui te plairont et qui apporteront à ta chambre resplendissante de lumière, le vert que tu espères, depuis naguère. Dès demain, pour combler ton chagrin et ta mélancolie secrète, tu trouveras dans un recoin de ta fenêtre, lorsque le soleil se décidera à naître, une petite enveloppe champêtre, dans laquelle tu sauras certainement reconnaître, les graines et les boutures destinées à paraître dans leur toilette, grâce à tes sublimes doigts de maître. Toutes ces plantes sont portées disparues, par tous les botanistes connus. Tu détiendras pour alors, l’un des plus précieux trésors, de ce monde multicolore et même au-delà des galaxies que tu ignores encore. Qu’en penses-tu splendide oisillon ? C’est merveilleux ! S’extasia mon bambin. Je ne pourrais pas espérer mieux ! C’est merveilleux ! Je ne pourrais pas espérer mieux ! Reprit le pygargue, en imitant l’intonation de Sami, empreinte d’une pointe d’ironie. Ainsi, tu demanderas à ta ma mère, des pots et de la terre, pour tes petites mains d’experts, conseilla-t-il, avec bienveillance. Mets-y de l’importance à ta semence et en peu de temps, tu observeras tes plants, poussés d’un rythme fascinant. Il paraît également que tu désires à tes moments sages, des rencontres avec des animaux domestiques et des bêtes sauvages. Oui, tu es bien renseigné, attesta mon fils, d’une voix teintée de satisfaction et d’excitation. Emh ! Un peu de calme mon jeune ami, remarqua Socrate, d’un ton aristocrate. Aménager des animaux d’une ferme et d’un zoo dans un espace aussi réduit et haut n’est pas de tout repos ! L’impossibilité de te satisfaire, découle, il est clair, des mêmes arguments, que ceux du jardin souhaité auparavant. Nulle Arche de Noé ne tiendrait dans un espace aussi limité, annonça-t-il d’une intonation analogue, avant d’adopter un rythme plus naturel et empreint de passion. Mais trouver une substitution à la hauteur de tes ambitions reste à ma disposition. Donc, je t’offre une solution ! Si tu le désires à compter de maintenant, tu recevras selon tes envies du moment, la visite de toutes les petites bêtes assez discrètes, notamment des insectes, futés et honnêtes. Ces petites bestioles t’adresseront la parole, dans la langue à laquelle tu t’y colles, mais avec un accent plutôt drôle. Elles te feront des leçons, que peu d’humains t’avoueront, de les connaître sans discussion qui tourne à la dérision, à partir de leur expérience du monde que nous connaissons et de l’espérance qu’elles en retiendron… on… on… ! » Socrate était véritablement agité. Il discutait en se déplaçant à l’aveuglette et pas à pas le long du dossier de la chaise, à un rythme périlleux et à un nombre incessant d’aller et de retour. À l’instant où il formula sa dernière syllabe, il chuta dans le vide, sur le son de celle-ci et à la limite d’un atterrissage brutal sur le sol. Mais d’un battement d’ailes, il se rattrapa de justesse. Puis, il se posa sur le bureau et soupira aisément, avant de faire une pirouette sur lui-même. « Aaaaah ! Je l’ai manquée de belle cette chute mortelle, fit-il, en continuant ses périls gestuels. Tu as vu ça de tes prunelles ? Évite par contre d’agir comme tel, car moi, mon cher ami fidèle, même si je tombais de la Tour Eiffel, je m’en relèverai sans assistance artificielle, je suis de toute façon immortel. » À la fin de son petit numéro d’acrobatie, Sami qui le fixait toujours d’un regard admiratif le félicita et lui adressa ses salutations. « Merci, mon cher ami, d’atterrir dans ma chambre, avec tes dons de génies, mais l’obscurité pointe son nez, la nuit ne tardera pas à s’imposer. Si je ne vais pas me coucher à l’heure, à mon réveil, je serai de mauvaises humeurs et si je reste dans mon lit, ma mère se fera du souci, de me voir toujours endormi. Je te comprends bel enfant, assura l’aigle, en adoptant un ton similaire et une attitude semblable qu’à son arrivée. Je te livre volontiers entre les bras de Morphée qui saura te bercer et je suis enchanté de t’avoir rencontré. Mais il faut accepter que je doive m’en aller, avant la nuit tombée. » Fier comme un roi, mon chérubin imita le beau Socrate qui se tenait aussi droit qu’une planche de bois, dans ses gestes et son émoi, ainsi que dans sa sobre voix, aussi soyeuse qu’un écrin de soie. « Tout l’honneur était pour moi, mon bel aigle blanc toujours de bonne foi et aussi noble qu’un souverain digne de confiance et humain. Bonne nuit oiseau de l’amour et bon retour, ajouta-t-il, en reprenant sa véritable tonalité. Bonne nuit Sami, mon bel ange qui sourit, même lorsqu’il est en-dormi dans son lit, convint Socrate, d’un ton majestueux, je prierai à notre belle Morphée, homme ou femme selon chaque volonté, de t’offrir un tendre baiser, celui qu’elle accorde à tout bébé qui aura mérité de se faire dorloter, par la jolie poupée qu’elle représente à jamais, bien au-delà des contes de fées. Bisous mon pygardi ! Hum !!! Mon pygardi ! Je suis ton pygardi ! J’ai donc gagné ton cœur d’ami, observa l’oiseau, les pupilles dilatées de joie. » Sur ses rimes enchantées, Socrate s’en alla d’une seule envolée, à travers la fenêtre ouverte, dans la foulée, par Sami qui amorçait les présages d’une bonne nuitée. À peine couché, ce dernier s’assoupit d’un seul trait, certes fatigué, mais surtout satisfait de sa journée. Le lendemain de cette aventure magnifique, il se préserva de me parler de cette rencontre fantastique, pour son avenir serein et ludique. Il jugea qu’avec ses multiples comptes rendus des apparitions de Justin, j’étais largement saturée de mondes enchantés et inhumains. Dès qu’il se rendit à sa fenêtre, il y trouva, effectivement, enroulées dans un ruban champêtre, la totalité des boutures de plantes et les graines promises par cette majestueuse et honnête bête. Au petit déjeuner, il me sollicita pour l’achat de son matériel de jardinage et de la terre compostée.
chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de l’imaginaire et du fantastique pour combler l’insatisfaction d’un désir réel. Mais quand la poésie se fait romanesque, c’est pour apaiser les cœurs meurtris...
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RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de l’imaginaire et du fantastique pour combler l’insatisfaction d’un désir réel. Mais quand la poésie se fait romanesque, c’est pour apaiser les cœurs meurtris D’ Amélie FLORINO Extraits poétiques et romanesques d’un passage de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR tome 1 ÉTRANGE DÉCOUVERTE. Copyright Chapitre XVI Socrate Et La Poésie. À la quinzaine du mois de septembre 2236, une dizaine de jours après la confidence de Manou, à propos du sommeil de Sami, je repris le contrôle de la situation de crise, dans laquelle je m’étais personnellement engouffrée. Je visionnais la vie sous d’autres angles, en réalisant que les non-dits pouvaient non seulement représenter un fléau, dans toutes les relations humaines, mais également une souffrance nommée aussi remords ou regret, surtout lorsqu’on est contraint de rompre avec un être cher, à la fois conseiller et ami. Nous progressions vers une période, dans laquelle la tendance mondiale des pensées et des attitudes s’enivrait d’une atmosphère philosophique et poétique. L’impact de la réduction des températures de notre climat, sur les populations, semblait être la cause de cette nouvelle joie d’exister, de positiver et de vivre avec passion, chaque seconde de notre destinée. La majorité des gens, toujours valides et sociabilisés révélèrent leur âme d’artiste, afin de dynamiser le reste du monde, et de croître leur niveau intellectuel et culturel. Et moi, je repris mes compositions musicales, agrémentées de vers à rimes pauvres, riches, avec parfois, quelques notes inégales et banales. Avec sagacité, mon p’tit loup accusa le coup d’une insatisfaction de réaliser son rêve de jardin d’Éden qui dévia vers un souhait d’une chambre, à l’intérieur de laquelle les plantes feraient office de décors. Il alimenta ses désirs conscients, en étudiant la faune, la flore et leur mystère. Il se passionna également, pour les plantes disparues, depuis les années 2000 et pour la mythologie, notamment sur les animaux mythiques. Sa chambre était spacieuse. Avec son accord, j’apportai une touche de nouveauté à son décor, du sol au mur, en passant par le mobilier. Le papier peint d’un jaune poussin donnait de la luminosité et de la splendeur à la pièce, quelles que fussent les conditions climatiques. Elle se composait d’un grand lit, d’une commode et d’un placard, en bois de tamarin d’occasion. Des cadres vert anis, astucieusement accrochés au mur, exposaient des images d’animaux et de forêts enchanteresses qui décoraient la pièce, avec des couleurs assorties aux rideaux et à sa chaise de bureau. Une mini-cascade artificielle, dénichée dans une vente aux enchères, créait un son mélodieux de l’eau et procurait une paix intérieure divine. Indépendamment de la situation actuelle, j’avais choisi cette décoration zen, avant son arrivée, et l’agrémentai à présent, de haut-parleurs, pour diffuser des sons de la nature, de bougies à led, dans des bocaux remplis de cailloux colorés, de quelques objets qui réfléchissent la lumière, en la tamisant, une moquette pelouse et de grandes affiches de faune et de flore. Ces grands changements lui créèrent une ambiance propice au sommeil et compensèrent le bruit produit par le sol en plan-chers, à chacun de nos déplacements, dans cette pièce. Un soir du même mois, il s’allongea sur son lit, pour s’endormir. Il fixa le plafond tapissé, récemment, d’étoiles phosphorescentes, d’un air rêveur et se laissa à nouveau emporter, sous le doux son des bruits d’une forêt tropicale, par ses songes d’espace vert, comblant tous les recoins de sa chambre. Soudain, un tambourinage de vitre résonna lourdement dans la pièce. Alerte, il se leva d’un pied et se dirigea vers sa fenêtre. Son visage s’illumina d’une pureté angélique, sous l’emprise d’un enchantement. Il afficha un ravissement en croissant de lune, sur les rives de sa bouche et posa ses mains contre la vitre. Un grand et magnifique aigle pygargue albinos, avec des plumes blanches de soie scintillante et des yeux d’un bleu azur, tapait contre le verre, avec noblesse et fierté, avant de lui crier dans un langage humain et d’une voix majestueuse : « Ouvre vite, petit humain ! Je ne pourrais pas revenir demain ! Avec cet alizé qui souffle dehors, je ne serai évité le sort d’y trouver la mort. » Aussitôt, mon fils coulissa le vantail de sa fenêtre et tendit son bras à l’élégant et bel oiseau blanc qui déploya ses ailes de deux mètres d’envergure, avant d’y poser sa patte. « Qui es-tu ? S’enquit celui-ci, les yeux ouverts et miroitants d’éblouissement, de ce splendide volatile qui le fixait de ses iris cristal-lins. Socrate, mon garçon ! S’annonça l’oiseau, en scrutant Sami du pied à la tête, pendant que celui-ci s’émerveillait d’entendre un oiseau qui parlait. Et bien pour un combattant, tu n’es pas bien grand ! S’ébahit-il, d’une intonation digne d’un poète. Chut ! Baisse d’un ton ! Murmura mon p’tit loup, en posant son pouce sur ses lèvres. Je n’ai que quatre ans, je ne peux pas être grand ! » Le rapace rabaissa sa fierté, sans pour autant éviter d’exposer ses sonorités poétiques et romanesques. Mon bambin referma délicatement sa fenêtre et alla s’asseoir sur son lit. « Navré pour la nuisance vocale qui résonne dans ce local et involontairement induite, par mon inconduite, s’excusa Socrate, en marmonnant. Finalement, tu es plutôt géant, pour un petit homme de quatre ans et tu me sembles doté d’une intelligence, supérieure à tout garçonnet de ta lignée. Je viens de la part de Justin, Justin le malin, tu le connais bien ce cher lutin, avec qui tu partages des instants divins. Justin ! Tu connais Justin ! S’émerveilla mon p’tit loup, d’un ton admiratif. Oui, Justin, c’est ton copain, mais c’est aussi le mien. Il vint un beau matin, me demander de combler le chagrin, d’un petit homme qui changera notre destin. Dis-moi Socrate, tu parles toujours avec autant de rimes ? Interrogea mon gamin, prêt à éclater de rire. Oh non ! Mon petit Sami, les amis de mes amis sont mes amis, je les aborde tous ainsi, mais sous peu que tu me trouves un peu chiant, nos relations n’évolueront qu’avec des inconvénients ! Insista-t-il, d’un ton empreint d’inquiétude et d’un œil suspicieux, sur la cause de l’hilarité de mon fils. Tu te trompes mon cher ami, je suis humblement ravi d’avoir de la compagnie, dans ma vie, certifia celui-ci, en imitant son intonation et son attitude. Je peux t’adresser la parole, d’homme à homme, même si je n’en suis pas un en somme, selon tous les protocoles de vos nobles idoles. Quoique certains suivent bien plus le chemin et l’instinct, de certaines races primitives et féroces de félins, que celui d’un humain, dans la voie choisie de leur monumental destin, dénonça-t-il, avec certitude et d’un ton répugné. Mais vois-tu, depuis que j’ai perdu ma fonction, je n’ai pas cessé de tourner en rond. Et quand il pleut, je m’ennuie un peu. Pour ne pas y passer ma vie, j’ai décidé de me consacrer à la poésie et à la mélodie. » Le pygargue pesait un poids trop important, pour que Sami pût continuer à le tenir aussi longtemps. Son bras se fatiguant, il se leva et le dé-posa sur le petit divan, accosté à son bureau, en lui demandant : « Tu sembles bien connaître les humains, c’est vrai que beaucoup d’entre eux n’ont pas l’éthique d’entre être un, ils n’ont aucune valeur morale, aucun respect, aucune dignité et bien d’autres vices. En plus, ils l’affichent clairement ou s’en cachent derrière de bonnes apparences. D’ailleurs, certains ont pour vocations ou métiers de pourrir l’existence de ceux et celles qui en ont une belle, même supérieure à la moyenne, comme celles qui vivent u seuil de la pauvreté et même en dessous. À l’opposé, ceux et celles qui ont été victimes d’actes atroces et immondes, parfois sous de bons aspects d’intérêts généraux de sécurité ou de croyances spirituelles, deviennent des martyrs ou des souffres douleurs de la société et ne s’en remettent jamais, au nom des bonnes raisons scientifiques et existentielles qu’on envisage ou qui découlent d’un enchaînement de conséquences positives pour la postérité. Tout en sachant que finalement, ils ouvrent aussi parallèlement, les portes de leur propre vie à ces prédateurs de toutes espèces vivantes, et celles des autres, dans l’espoir de pouvoir les coincés, pour ceux qui sont du métier et quant aux autres, dans la croyance d’y avoir contribué, tant qu’ils n’ont pas le malheur d’en être victime. Malheureusement beaucoup de monstres en échappent et même ceux qui se font appréhender le sont aux prix de nombreuses proies qu’ils auront violentées, même tuées, trop souvent, pour finalement, satisfaire les idéaux d’une minorité qui refuse d’évoluer dans la pratique de leur fonction de sécurité et surveillance. Je comprends, parfaitement à quoi tu fais allusion, mon garçon, car là d’où je viens, j’en ai vu défilé des cas qui ne tournent pas rond, affirma l’oiseau. D’abominables et immondes criminels, surtout sexuels envers qui les humains dressent un autel, au détriment des victimes qui demeurent dans une souffrance éternelle, à des finalités stratégiques universelles d’en arrêter d’autres en liberté subtile ou conditionnelle, lors-qu’ils n’ont pas été appréhendés ou lorsqu’ils risquent la récidive sous leur surveillance artificielle. Ce n’est pas très sain comme pratique, la solidarité citoyenne qui porte sur l’assistance de toute personne en danger serait moins critique et plus pragmatique. Mais faut-il encore que l’homme daigne à se côtoyer et s’aimer, plutôt qu’à se diviser et se détester. Cependant, on dit que les gens qui ont reçu chaos du monde et du temps, comme présent de ses congénères et ses enfants, que ce sont des bons attrapeurs de frisbee dans leur talent, même parmi ceux qui leur causent des dommages et des accidents. Sauf que les bons attrapeurs sont aussi de parfaits lanceurs à l’envoyeur, s’il leur reste suffisamment de vitalité sans rancœur. Il existe aussi des défenseurs dans ces petits jeux de frisbee de l’horreur. Ceux qui sèment le malheur seront toujours terrassés par leur propre terreur. Exact ! C’est ce dont je faisais allusion. Il y aura toujours une justice pour ceux qui subissent à tort des abus et des supplices, tant que leur force individuelle ou collective investigatrice, leur estime et amour d’eux-mêmes avec une âme actrice demeurent leur énergie motrice. Mais, par la même occasion, que faisais-tu mon bel aigle blanc, avant d’exercer tes talents d’artistes ambulants ? » Socrate, se sentant propulsé chez les grands, prit un air de vaillant, pour l’informer immédiatement, du métier qu’il avait auparavant. Avec une pointe de compliment et de remerciement, pour le statut de bel aigle blanc, il reprit en rimant : « Merci tendre et honorable enfant, ce que tu exploites à l’instant, c’est également du talent, formulé brillamment et prononcé intelligemment. J’étais le gardien d’une belle porte en or fin qui menait vers un destin, réservé à des êtres purs et sains, de la tête aux pieds sans oublier les mains. Comme toi sacré gamin ! Glorifia-t-il, d’un ton puritain. Une belle porte en or ! Où se trouve-t-elle ? Inspecta mon p’tit loup, les prunelles illuminées d’ambition de la géolocaliser. Je crains de devoir te décevoir, par mon refus de te dévoiler le grimoire de mon histoire, mais ne perds pas espoir, annonça tristement Socrate. C’est un secret qui m’est impossible à révéler, mais on n’sait jamais, tu l’apprendras peut-être au détour d’un sentier, par l’intermédiaire d’une fée habilitée, pour ce genre de faits. Pas de soucis mon bel ami, même dans la déception, il y a du bon, des bonnes sensations et de belles émotions, comme celles de s’être délivré d’un fardeau trop lourd pour ses petites épaules, déclara Sami, d’un ton sagace et d’un air convaincu. Que s’est-il passé entre temps ? Aaah ! Soupira l’aigle, en remuant sa face de désolation. Aujourd’hui, comparable à Justin, ma tête est mise à prix, dans une sanglante guerre qui remonte à naguère et je suis poursuivi avec haine, par un animal sacré de l’Égypte Ancienne, Homère, cet horrible scorpion à doubles queues et pattes à mâchoire, lequel afflige des misères, avec ces deux et longs aiguillons au bout de ces vésicules à venin mortel, même à ceux qui ne le méritent guère. Mais vois-tu mon garçon, malgré tous ses dons et son incroyable vitesse, ça m’étonnerait qu’il puisse me rattraper ! Il lui faudrait plus d’une dextérité pour me piéger, affirma-t-il, en affichant sa fierté. Il coure tel un putois vers sa proie, et moi, je le survole juste au-dessus de ses exploits et le nargue sans effroi, grâce à la vélocité de mes battements d’ailes, tendues, majestueuses et semblables à l’envergure d’une oie en dentelle qui s’envole pour fuir un prédateur redouté, par ses demoiselles et ces Messieurs en duvet, une vitesse à en mourir de froid et acquise lors de mes multiples exploits. Alors, j’espère que tes ailes sauveront Justin le jour où Homère s’attaquerait à lui, au détour d’un chemin, formula mon bambin, les pu-pilles obscurcies de frayeurs. À ta place, je ne m’inquiéterais pas pour Justin. Il est tellement malin que sans ailes, il aura plus d’une ficelle dans sa cervelle, pour esquiver les attaques opiniâtres, de ces deux énormes aiguillons noirâtres, rassura Socrate. Et puis, je ne suis pas venu pour Justin. C’est pour toi gamin que j’ai confronté mes ailes à ce ciel, devenu pour moi un territoire inhabituel et sensationnel, mais dans lequel, des risques potentiels de duels peuvent provoquer la fin de ma vie éternelle et artificielle, énuméra-t-il, d’un ton théâtral. Il semblerait que tu rêves de verdures, à cause d’une existence monotone et dure, observa-t-il, d’une voix plus sérieuse et attentionnée. Exaucer ton désir de jardin ne fait pas partie de mes fins. Aussi mérité que puisse s’avérer ton besoin, mes possibilités ne vont pas aussi loin, reconnut l’oiseau, en passant du divan à la chaise de bureau. » Sami était toujours accosté au sofa et le contemplait dans ses prestations physiques. Socrate scruta brièvement les dossiers d’horticulture de son ami. Ensuite, les projecteurs visuels braqués vers les mirettes luisantes de fascination de ce dernier, il annonça d’une intonation à nouveau grandiloquente : « Par contre, je te propose des compensations qui te plairont et qui apporteront à ta chambre resplendissante de lumière, le vert que tu espères, depuis naguère. Dès demain, pour combler ton chagrin et ta mélancolie secrète, tu trouveras dans un recoin de ta fenêtre, lorsque le soleil se décidera à naître, une petite enveloppe champêtre, dans laquelle tu sauras certainement reconnaître, les graines et les boutures destinées à paraître dans leur toilette, grâce à tes sublimes doigts de maître. Toutes ces plantes sont portées disparues, par tous les botanistes connus. Tu détiendras pour alors, l’un des plus précieux trésors, de ce monde multicolore et même au-delà des galaxies que tu ignores encore. Qu’en penses-tu splendide oisillon ? C’est merveilleux ! S’extasia mon bambin. Je ne pourrais pas espérer mieux ! C’est merveilleux ! Je ne pourrais pas espérer mieux ! Reprit le pygargue, en imitant l’intonation de Sami, empreinte d’une pointe d’ironie. Ainsi, tu demanderas à ta ma mère, des pots et de la terre, pour tes petites mains d’experts, conseilla-t-il, avec bienveillance. Mets-y de l’importance à ta semence et en peu de temps, tu observeras tes plants, poussés d’un rythme fascinant. Il paraît également que tu désires à tes moments sages, des rencontres avec des animaux domestiques et des bêtes sauvages. Oui, tu es bien renseigné, attesta mon fils, d’une voix teintée de satisfaction et d’excitation. Emh ! Un peu de calme mon jeune ami, remarqua Socrate, d’un ton aristocrate. Aménager des animaux d’une ferme et d’un zoo dans un espace aussi réduit et haut n’est pas de tout repos ! L’impossibilité de te satisfaire, découle, il est clair, des mêmes arguments, que ceux du jardin souhaité auparavant. Nulle Arche de Noé ne tiendrait dans un espace aussi limité, annonça-t-il d’une intonation analogue, avant d’adopter un rythme plus naturel et empreint de passion. Mais trouver une substitution à la hauteur de tes ambitions reste à ma disposition. Donc, je t’offre une solution ! Si tu le désires à compter de maintenant, tu recevras selon tes envies du moment, la visite de toutes les petites bêtes assez discrètes, notamment des insectes, futés et honnêtes. Ces petites bestioles t’adresseront la parole, dans la langue à laquelle tu t’y colles, mais avec un accent plutôt drôle. Elles te feront des leçons, que peu d’humains t’avoueront, de les connaître sans discussion qui tourne à la dérision, à partir de leur expérience du monde que nous connaissons et de l’espérance qu’elles en retiendron… on… on… ! » Socrate était véritablement agité. Il discutait en se déplaçant à l’aveuglette et pas à pas le long du dossier de la chaise, à un rythme périlleux et à un nombre incessant d’aller et de retour. À l’instant où il formula sa dernière syllabe, il chuta dans le vide, sur le son de celle-ci et à la limite d’un atterrissage brutal sur le sol. Mais d’un battement d’ailes, il se rattrapa de justesse. Puis, il se posa sur le bureau et soupira aisément, avant de faire une pirouette sur lui-même. « Aaaaah ! Je l’ai manquée de belle cette chute mortelle, fit-il, en continuant ses périls gestuels. Tu as vu ça de tes prunelles ? Évite par contre d’agir comme tel, car moi, mon cher ami fidèle, même si je tombais de la Tour Eiffel, je m’en relèverai sans assistance artificielle, je suis de toute façon immortel. » À la fin de son petit numéro d’acrobatie, Sami qui le fixait toujours d’un regard admiratif le félicita et lui adressa ses salutations. « Merci, mon cher ami, d’atterrir dans ma chambre, avec tes dons de génies, mais l’obscurité pointe son nez, la nuit ne tardera pas à s’imposer. Si je ne vais pas me coucher à l’heure, à mon réveil, je serai de mauvaises humeurs et si je reste dans mon lit, ma mère se fera du souci, de me voir toujours endormi. Je te comprends bel enfant, assura l’aigle, en adoptant un ton similaire et une attitude semblable qu’à son arrivée. Je te livre volontiers entre les bras de Morphée qui saura te bercer et je suis enchanté de t’avoir rencontré. Mais il faut accepter que je doive m’en aller, avant la nuit tombée. » Fier comme un roi, mon chérubin imita le beau Socrate qui se tenait aussi droit qu’une planche de bois, dans ses gestes et son émoi, ainsi que dans sa sobre voix, aussi soyeuse qu’un écrin de soie. « Tout l’honneur était pour moi, mon bel aigle blanc toujours de bonne foi et aussi noble qu’un souverain digne de confiance et humain. Bonne nuit oiseau de l’amour et bon retour, ajouta-t-il, en reprenant sa véritable tonalité. Bonne nuit Sami, mon bel ange qui sourit, même lorsqu’il est en-dormi dans son lit, convint Socrate, d’un ton majestueux, je prierai à notre belle Morphée, homme ou femme selon chaque volonté, de t’offrir un tendre baiser, celui qu’elle accorde à tout bébé qui aura mérité de se faire dorloter, par la jolie poupée qu’elle représente à jamais, bien au-delà des contes de fées. Bisous mon pygardi ! Hum !!! Mon pygardi ! Je suis ton pygardi ! J’ai donc gagné ton cœur d’ami, observa l’oiseau, les pupilles dilatées de joie. » Sur ses rimes enchantées, Socrate s’en alla d’une seule envolée, à travers la fenêtre ouverte, dans la foulée, par Sami qui amorçait les présages d’une bonne nuitée. À peine couché, ce dernier s’assoupit d’un seul trait, certes fatigué, mais surtout satisfait de sa journée. Le lendemain de cette aventure magnifique, il se préserva de me parler de cette rencontre fantastique, pour son avenir serein et ludique. Il jugea qu’avec ses multiples comptes rendus des apparitions de Justin, j’étais largement saturée de mondes enchantés et inhumains. Dès qu’il se rendit à sa fenêtre, il y trouva, effectivement, enroulées dans un ruban champêtre, la totalité des boutures de plantes et les graines promises par cette majestueuse et honnête bête. Au petit déjeuner, il me sollicita pour l’achat de son matériel de jardinage et de la terre compostée.
RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de l’imaginaire et du fantastique pour combler l’insatisfaction d’un désir réel. Mais quand la poésie se fait romanesque, c’est pour apaiser les cœurs meurtris D’ Amélie FLORINO...
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L’ART DE LA SÉDUCTION.L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère.long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan Auteure. Copyright.Sous le regard et les quelques félicitations de mes fans, nous traversâmes la grande salle, jusqu’à sa table, située dans l’avant-dernière rangée du fond. Avec élégance, j’inclinai de la tête à chacun d’entre eux, de gauche à droite, en signe de remerciement. Soudain, un bel Italien me retint par le bras et nous stoppa brusquement :- « Ottimo spettacolo e canzoni molto belle, mio complimenti e grazie.Tu sei bella come una Madonna°, confia-t-il, d’un ton charmant et les yeux pétillants d’adulation, e la tua voce è… la tua voce è… divina, sublima °… (Grand spectacle et des chansons très belles, mes compliments et remerciements. Tu es belle comme une madone et ta voix est… ta voix est… divine, sublime…)- Merci, allouai-je, en me dégageant discrètement de son emprise.- Qu’est-ce qu’il a dit ? Me renseignai-je d’un air troublé, auprès de mon prince de cette soirée.- Ce que je pense, sincèrement et timidement, au plus profond de mon être et que je vous avouerai dans un moment, si vous daignez m’accorder une pointe de patience.- Bien, je vous suis tranquillement, accédai-je, le visage illuminé de béatitude. »Loïc reprit la direction de sa table. Puis, à la hauteur de celle-ci, il m’invita, avec élégance et courtoisie, à m’asseoir, tel un gentleman d’une dynastie princière bien éduquée, avant de prendre sa place. Dans la seconde qui suivit, il commanda deux coupes de champagne et une rose rouge au serveur qui passait, avec son plateau garni.« Dites-moi, puis-je me permettre une entorse à la discrétion de votre vie privée ? Questionna-t-il, en me dévorant du regard, pour m’offrir ce symbole floral de l’amour.- Vous pouvez toujours tenter, agréai-je, en accrochant la tige, dépourvue de ses épines, avec délicatesse. Toutefois, je ne m’engagerai pas à vous répondre et merci pour cette rose, elle est splendide !- Humm !!! La beauté, la féminité, la subtilité, le talent, le savoir, vous possédez véritablement toutes les qualités, pour une excellente et esquisse soirée, révéla-t-il, d’une intonation subjuguée. C’est quoi votre recette pour cumuler autant d’élégances ?- Un brin de pureté, un soupçon de liberté, une pointe d’amour, un extrait d’empathie et quelques zestes de folie douce et vous obtenez l’élégance du cœur d’où provient l’élégance de l’âme et de l’être, répondis-je, d’une tendre voix.- Waouh ! Je ne puis résister à votre envoûtement, je suis à vos pieds, belle inconnue, dévoila mon prétendant. À ce propos, votre pré-nom de scène, est-il un pseudonyme ou votre véritable identité ?- Voilà donc ce qui vous intrigue, observai-je, d’un accent délectable, je ne vois aucune marque d’indiscrétion, à vous dévoiler qu’il s’agit bien de ma véritable identité.- Christine… ! S’extasia-t-il, d’un air et d’une inflexion énamourés, c’est un charmant prénom, porté par une ravissante jeune femme, déclara-t-il, d’un ton séduit. Sachez que j’ai profondément apprécié vos chansons, votre humour dérisoire et votre magnifique timbre de voix.- Merci, vos compliments me vont droit au cœur, avouai-je, les joues cramoisies d’intimidation, mais ils me toucheront davantage et plus profondément, si vous consentez à me tutoyer.- Sans une once d’hésitation ma belle, il en va de même pour toi. Buvons à présent à notre rencontre ! Finalisa-t-il, d’un air comblé, en levant son verre. Que l’avenir nous ouvre les portes de notre destinée, de la simplicité et du bonheur.- Je n’en espérais pas moins, concédai-je, le visage illuminé de joie, en lui portant un toast, avec ma coupe. »Nous bûmes une gorgée de champagne et reposâmes nos verres. Un pesant mutisme laissa place au brouhaha de la foule. Son audace des premières heures se transforma en une pesante timidité. Il me fixait de-puis un moment, sans me parler ou me proposer une danse. Cette situa-tion m’incommodait un peu, mais je profitai de l’instant présent, pour apprécier également la beauté et le charme de cet homme. Les couleurs vertes et beiges de son accoutrement moderne rehaussaient le marron clair de ses iris qui laissaient entrevoir, dans ses arrondis, des reflets verts, disposés en forme de rayons, convergeant vers ses pupilles. Ses cheveux étaient d’un châtain clair, avec des mèches blondies, sous les effets combinés du soleil et de la salinité de la mer. Sa coiffure dessinait du front une longue frange, d’un dégradé à quatre niveaux, sur la droite de sa face et deux à gauche. De la nuque vers les oreilles, elle esquissait une coupe raccourcie. Chaque fois que ses regards se détournaient du mien, au profit des autres spectacles de la soirée, j’en étais toujours en-voûtée. Ce moment me semblait durer une éternité. Soudain, au-delà de tout espoir, son désir coïncida avec mes attentes.- « M’accorderais-tu cette danse ? Sollicita-t-il, en me tendant délicatement une main.- Volontiers ! Déclarai-je, d’une voix déterminée. »Avec la grâce et l’élégance d’une princesse, je lui accordai ma main, puis me levai de mon siège. Nous nous dirigeâmes vers la piste. Ensuite, il me serra délicatement contre lui et cadença sur le rythme langoureux du slow de l’orchestre harmonique. Sa carrure qui cachait largement la mienne et sa hauteur qui me dépassait d’une tête me procurèrent une sensation de confort et un sentiment de sécurité. Pendant notre danse, il m’apprit ses goûts musicaux et m’interrogea sur ma carrière. Il croyait que j’étais interprète. Sa galanterie naturelle m’émouvait exceptionnelle-ment. Au bout du troisième slow, il me pressait tendrement contre lui et m’effleurait la joue, avec finesse et volupté. Il me plaisait beaucoup et la réciprocité reflétait dans son attitude et ses propos.- « Depuis combien de temps exerces-tu ce métier d’artiste ?- Oh, ce n’est pas mon métier, je te l’avoue, je chante pour mon plaisir, rectifiai-je, d’un ton surpris. Je suis serveuse dans un restaurant rapide bio.- Eh bien, j’en suis totalement confus, avec autant de maîtrise dans la voix, j’aurais juré que tu étais une professionnelle de carrière, avoua-t-il, les sourcils plissés d’étonnement. Sans détruire l’image du métier de la restauration, tu devrais sérieusement envisager la voie de la chanson. Elle est faite pour toi et je suis convaincu que tu n’auras aucune difficulté, pour trouver ta place chez les célébrités actuelles et dans le cœur de tes admirateurs inconditionnels actuels et futurs.- Tu as certainement raison, mes amis m’ont encouragée également vers ce choix, je vais finir par me laisser tenter, concédai-je, d’une in-flexion teintée d’enjouement. Mais est-ce que tu peux me dire à présent, ce que cet Italien m’a déclaré tout à l’heure ?- Que me répondrais-tu, si je t’acclamais ma soif de te revoir ? Visa-t-il, d’une intonation passionnée.- Tout simplement que j’en meurs d’envie aussi, consentis-je, d’un ton suave, les prunelles chatoyantes de sincérité et le cœur définitivement conquis. Voilà, je pense avoir répondu à ta question, par contre, tu n’as pas éclairci la mienne.- Cet homme a dérobé ma pensée, lorsque je suis passé à côté de lui, m’annonça-t-il, et je n’ai pas cessé de te le confirmer, durant ces merveilleux moments à tes côtés. Je me répéterai autant de fois qu’il le faudra, mais cette fois à haute voix, tu es belle comme une madone et ta voix est divine et sublime. Voilà ce qu’il m’a dérobé au bout de la langue. Néanmoins, la différence c’est que tu es avec moi, ce qui n’est pas anodin. Tu me fais, à moi, le privilège exquis d’accepter ma suggestion, d’affiner notre relation. Tu fais de moi, l’homme le plus heureux et chanceux au monde. Tu es tout simplement extraordinaire, dans toute l’acception du terme et totalement surprenante, dans toute la magnificence des différentes définitions, de ce fabuleux qualificatif. »Au-delà d’en être séduite, ces humbles flatteries m’avaient inévitablement ensorcelée. D’un commun accord, nous fixâmes des jours et des horaires de rencontres amoureuses. Chaque rendez-vous ressemblait à un conte des mille et une nuits. Il m’apprit qu’il travaillait dans la police. Il était précisément un médecin judiciaire prodige et renommé, d’un institut médical légal qui travaillait en étroite collaboration avec les hôpitaux, les cliniques, les brigades de Gendarmerie et les commissariats et préfectures de police. Prévenant et sincère, il me déclara ses sentiments le huitième soir, sur le seuil d’entrée de la résidence des officiers judiciaires, en médecine légale. « Tu sais ma douce, m’avait-il dit, l’alchimie qui s’opère entre nous me rend fou, je ne peux plus contenir mes émotions, je t’aime ! Tu as entendu, je t’aime ! »Ce moment intime me bouleversa à un point que je ne sus quoi lui répondre
L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan...
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chrissou29: FAIRE PREUVE D’AMOUR et D’EMPATHIEIl est dit dans un des plus anciens livres spirituels du monde, la bible, qu’il faut aimer son prochain comme tu voudrais être aimer. Cette philosophie se retrouve à travers toutes les saintes écritures de toutes les religions du monde, même chez les non croyants. Secourir une personne en danger est l’une de ses belles preuves d’amour. Avec les beaux jours, soyons généreux du cœur et attentifs envers les uns et les autres. Chris Savignan Auteure.Extraits de la voie de l’ultime espoir tome 2, les coulisses des mondes mystérieux. Copyright.Après mon autorisation de sortie, mon fils s’était rendu dans le jardin, en passant par la porte-fenêtre de la grande salle. Des marches de l’escalier menant vers une terrasse en plein air, il entrevit le chat, à une vingtaine de mètres de lui, dans le sous-bois de la demeure. Il le coursa et reconnut son ami Poncho qui filait à travers les arbres. Soudain, le matou stoppa sa course aux racines d’un gros chêne. Katel le rattrapa et le prit dans ses bras. À peine eut-il le temps de bavarder qu’une épaisse fumée blanche descendit du feuillage du chêne et les enveloppa dans un total aveuglement. Apeuré, mon petit serra le skogatt qui miaulait d’effroi, contre son torse, afin de le rassurer. En une fraction de seconde, ce nuage se dissipa. Dans la clarté du ciel apparut un splendide griffon ailé et hybridé d’un corps chevalin blanc, chevauché par une majestueuse créature revêtue de voilure blanche qui s’envolait sous le souffle du vent. Il se posa près de lui et poussa un hennissement amical. Les yeux ouverts d’émerveillement sous ses lunettes solaires, mon gamin fixa la belle dame. Un diadème orné de diamants dont le scintillement éclairait le bleu azur de ses iris recouvrait son front. Soudain, l’animal piétina la pelouse, en hennissant d’un son plus agressif. Mon bambin recula d’un pas, les prunelles allumées de frayeur, devant la bête et la bouche béante de fascination.- « Servanti civem querna corona datur° (une couronne de chêne est attribuée à celui qui sauve un concitoyen) déclara cette femme d’une voix angélique. Approche-toi mon enfant, n’est pas peur de mon fidèle compagnon, il s’appelle Pixtilos, il est gentil et aussi docile que ton chat. Et sache que tu peux enlever tes lunettes en notre présence. Nous savons qu’elles ne te sont d’aucune utilité. »Mon p’tit loup déposa Poncho qui semblait apaisé, enleva ses verres et se rapprocha de l’animal. Puis d’un geste hésitant au départ, il le caressa avec douceur.- « Bonjour Pixtilos, salua-t-il d’une intonation rassurée et tendre, je m’appelle Katell.- Ave° (bonjour) Katell, répondit le griffon en se calmant au gré des caresses de celui-ci, Laetus dete cognoscere° (heureux de te connaître)- Dans quelle langue m’adresse-t-il la parole ? Se renseigna mon garçon auprès de sa maîtresse. Je n’ai pas compris ce qu’il vient de me dire, ni ce que vous avez déclaré en arrivant.- Mon griffon est un latiniste et il t’a déclaré son enchantement de te rencontrer, moi je me prénomme Alésia, je suis une Chartraine rescapée de l’effondrement de ma maison, grâce au courage de deux bons vaillants maçons qui furent médaillés de leur bravoure par le maire Asselin de notre belle et gracieuse ville, à une époque très lointaine. Depuis, je suis la messagère et porteuse de la devise chartraine que je t’ai annoncée à mon arrivée. Elle se traduit par ses mots gratifiants et nobles « une couronne de chêne est attribuée à celui qui sauve un concitoyen. - Est-ce moi que vous êtes venues sauver ? Interrogea mon chérubin d’une inflexion sagace. - Non mon enfant, le libérateur pour aujourd’hui, c’est toi, attesta-t-elle d’un ton évocateur de sa grandeur. Je sais qui tu es. Tu es celui pour qui des hectares et hectares de chênes ne suffiraient pas, pour tisser une couronne à la hauteur de tes actes de bravoure passés et futurs, mais dans l’immédiat, une seule te sera offerte, si tu sors ta mère de ses ennuis.- Des ennuis ! Paniqua-t-il en regardant en direction de la maison.- Ce n’est pas bien grave mon petit, mais la situation peut dégénérer si tu n’interviens pas, rassura-t-elle le regard pétillant de sincérité. Par contre, ce qui se passera dans un avenir proche ne serait être résolu par ta présence seule. Et moi, je ne peux pas empêcher les destins tragiques qui s’ouvrent sur des horizons plus bénéfiques et sereins, de se produire. - Que dois-je faire ? Questionna-t-il d’un ton désorienté.- Rien de plus que de t’introduire dans la maison, par la porte extérieure et entrouverte de la cuisine. - Et c’est tout ! S’étonna-t-il le front plissé de stupéfaction.- Et c’est tout, affirma Alésia, deus estomat te°, que Dieu soit avec toi, salua-t-elle en penchant son buste et sa tête avec grâce, pour adresser sa révérence à Katel.- Nous partons maîtresse ? Demanda le griffon d’une inflexion caverneuse.- Dès que tu seras prêt Pixtilos, éclaira Alésia les lèvres ébauchant sa jovialité.- Valve°, fortissimus omnum militum° (au revoir, le plus vaillant des soldats), salua Pixtilos en déployant ses ailes, beatus qui prodest quibus potest° (heureux (bénit soit) celui qui vient se rendre utile à ceux qu’il peut aider), rappela-t-il d’un ton sincère, macte° (courage !) ! - Au revoir jeune enfant, je garderai ton doux visage dans la Voie Lactée de mes pensées, confia Alexia d’une tendre voix.- Au revoir Pixtilos, au revoir Alésia et merci pour votre bienfaisance, gratifia mon fils en remettant ses lunettes. Vous reverrai-je un jour ?- Gratias tibi° (merci à toi) ! Le destin décidera de notre prochaine rencontre ! S’écria Pixtilos en s’élevant vers le ciel. »Dans une brume épaisse et blanche, Alésia et son griffon se dissipèrent. À leur emplacement se trouvait une médaille de bronze sur la-quelle étaient gravées une couronne de chêne et l’inscription « ob cives servatos° (pour le libérateur de concitoyens) ». Poncho se faufilait entre les jambes de Katel en un va-et-vient incessant. Ce dernier s’empara de la médaille et la glissa dans sa poche. À peine eut-il le temps de se relever que Poncho disparut également à travers le bois. Asseulé, il se dirigeait vers la maison lorsqu’il entendit notre altercation. Son intrusion inattendue me sauva d’une agression certaine de Marc. Pour clore son récit, il extirpa la médaille de sa poche et me la tendit.- « Vérifie par toi-même si tu as du mal à me croire, avec cette preuve, tu n’auras plus aucun doute, instilla-t-il d’une inflexion teintée de sincérité. »Je pris la pièce qui semblait être du bronze, et la tint fermement entre mon pouce et mon index pour l’observer dans tous les sens. D’un œil minutieux, je discernai une autre inscription finement gravée sur l’autre face. « A… Al… Alé… Alésia, décryptai-je avec difficulté. Natus… ad… amandum° (né… pour… aimer). » Un frisson glacial d’étonnement empreint de frayeur parcourut tout mon être. « Il n’a pas pu inventer tout ce scénario, pensai-je. Il n’a jamais appris le latin. Et puis, qu’est- ce qui pourrait m’arriver encore de pire, dans le futur ou prochainement aujourd’hui ? J’espère qu’il ne fait pas allusion à mes cauchemars personnifiés. » Mon gamin était également plongé dans ses pensées. « Cette prédiction d’Alésia ressemble étrangement à celle de Justin, serait-elle imminente ? Songea-t-il. » Soudain, les éclats de rire des invités nous ravivèrent.- « Rentrons, incitai-je, d’une voix teintée de complicité.Sans hésitation, c’est le meilleur moment de la journée, accepta Katel, avec jovialité.- Alors, allons-y mon ange, décidai-je, d’un ton rasséréné. Avant que Marc ne s’aperçoive de notre absence, nous serons sous la chaleur de notre couette pour une bonne sieste. »
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