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chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMIS Les animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut en rien les protocoles d’approche, dont la prudence avec les bêtes sauvages et domestiques. Dans la chaîne alimentaire de certains animaux sauvages, nous y sommes. Chris Savignan Auteure Ce principe est rappelé dans mes œuvres dont voici un extrait du tome 1 de La Voie De L’ultime Espoir : Étrange Découverte. De Savignan Chris Auteure. Copyright. Contexte historique XXXIIIe siècle Chap. XXIX Manou La Mystérieuse. Une fois à bord, nous voguâmes vers le grand large, le cap en direction du paquebot de croisière. Le chalutier Palace était un de ces bateaux mythes qui fleurent bon le teck. Entièrement rénové, un doux parfum boisé exotique s’était substitué à son odeur saumurée qui était un signe distinctif des années de pêches vigoureuses. Ses flancs épais à vertèbres de tamarin étaient recouverts d’une peinture bleue outre-mer et offraient une robustesse sécurisante à l’ensemble du vaisseau. Avec une vitesse de 10 nœuds, il avançait avec diligence et affrontait, majestueusement, les lames de fond, en s’élevant gracieusement, telle une mouette qui s’élève vers les cieux, avant de rebondir, lestement, sur les flots moutonneux de la grande bleue. Au milieu du pont se dressaient deux roufs à claire voie rectangulaire qui abritaient la salle des commandes pour l’un et une cabine de couchage pour l’autre. Au-dessus des roufs se dressait un mât qui supportait quatre magnifiques drapeaux, flottant à l’unisson, celui de l’Europe, de la France, de la Réunion et de la Bretagne. Dans l’antre de la timonerie, je discutais avec le capitaine PALACE, pour fuir mes pensées destructrices, liées à ma séparation, à l’heure où Katel, non pas Sami, se promenait sur le pont faiblement éclairé. Cet homme d’une soixantaine d’années et d’une forte corpulence centrée sur le ventre portait des rides, d’une existence rude et marquée par des souvenirs de guerre sanglante. Derrière son apparence rustre se cachait un être sensible et expressif, dont les manies, les iris bleu cendré, la barbe et la moustache blanche de sagesse trahissaient. Sous son caban bleu nuit, il était vêtu d’un chandail uni marron et d’un pantalon de marin noir. Sa casquette d’officier de Marine dissimulait, en partie, sa chevelure grisonnante et soyeuse qui retombait sur sa nuque, brûlée par le soleil. - « Dites-moi, mon Capitaine, pourriez-vous m’estimer le temps que mettra le GLOBE TROTTEUR pour arriver à Brest ? Me renseignai-je, d’un ton convivial. - À l’allure d’un paquebot de croisière qui prend le temps de vivre, en fonction de son programme de destinations, annonça-t-il, avec nonchalance. - Pourriez-vous être un peu plus précis ? Voulus-je, d’une intonation affable. - Pour être un peu plus précis, il faut compter aux minimums trois mois, chiffra-t-il, d’une voix caverneuse. - Trois mois ! M’exclamai-je, d’un air sidéré, tout en doutant de son estimation. Mais qu’allons-nous pouvoir bien faire durant trois mois ? - Voyez-vous donc, ce n’est rien du tout, trois mois, ma p’tite dame, rien, comparer aux temps qu’ont mis les ingénieurs de l’espace, pour achever leur dernière station orbitale climatologique qui sauvera la planète. Si j’ai bien compris, c’est votre vie et celle de votre fils qui sont en jeu aujourd’hui, alors, s’il vous plaît, sauvegardez-la, en profitant du confort du voyage. Savourez l’intégralité de ce qui se présente, dans votre vie et sur votre chemin, dites-vous que ce sont des vacances, conseilla-t-il, d’un ton dynamique. Vous êtes jeune, vous êtes jolie, profitez de ces atouts, pour vous distraire ! Cela vous aidera à tourner une page sur le passé. - Vous avez certainement raison, Monsieur le Capitaine, je vais utiliser mes atouts existentiels et physiques, et cesser d’appréhender l’avenir. » Les paroles de ce vieil homme me rappelèrent ceux de Manou. C’était à croire que, malgré la distance, elle agissait toujours, sur tout ce qui m’entourait, pour guider mes pensées et orienter mes choix. De la position où se trouvait Katel, le clair de lune nous permettait d’observer tous ses gestes, à travers l’immense claire-voie de direction. Il faisait doux et il s’attardait sur le pont, pour observer la mer, une couette sur ses épaules. Soudain, il la jeta à tribord et remua des babines, en levant son bras droit vers le ciel. Puis, il se mit à gigoter dans tous les sens, comme si qu’il s’amusait avec quelqu’un. Le capitaine s’en aperçut. Sa majestueuse moustache et son imposante barbe s’étirèrent de part et d’autre de ses oreilles prédominantes, cachant ainsi le large sourire qui errait sur ses lèvres. - « Ce sont des idées qui se recoupent, un comédien peut avoir une âme de poète et un poète un esprit d’acteur, précisa René PALACE. C’est ce que l’on appelle avoir la fibre d’artiste. Après, chacun adhère à l’école qui correspond le plus à sa personnalité. - Là, vous montez intégralement dans mon estime, Monsieur le Capitaine. Aussi, je vous avoue que cela vaut une place dans mon cœur, observai-je, le regard rutilant de satisfaction. - Bien ! À présent, je vais pouvoir m’octroyer une petite sieste méritée d’un quart d’heure, dévia-t-il, d’un air embarrassé. La mer est calme, le radar de contrôle n’indique aucun obstacle, vers une surface de dix kilomètres de circonférence, donc, le bateau s’en sortira en pilotage automatique. - Alors, bonne sieste, Monsieur le Capitaine ! - Merci, ma p’tite dame, je vous laisse, vous êtes la seule maîtresse à bord, pendant mon assoupissement, prôna fièrement le capitaine PALACE, en s’éloignant. Moussaillon ! Ouvrez l’œil et surtout, avertissez-moi de tout imprévu ! - Ordonna-t-il, d’un ton théâtral. - À vos ordres mon capitaine, mimai-je, tel un vrai matelot. » Il alla se reposer et moi, je rejoignis mon bambin sur le pont. Une immonde puanteur infecte me rappela celle de Justin, dans mon duplex. Avant de répudier toute justification de mon p’tit loup, cette odeur éveilla également mon souvenir des conseils de Manou, sur la confiance à accorder aux propos de mon fils. - « Que fais-tu seul sur ce pont mon cœur ? Demandai-je, en pressentant sa réponse. - J’expliquais à Justin les mystères de nos constellations et à cet instant précis, je lui situais l’emplacement de “la Grande Ourseˮ et de “la Petite Ourseˮ, indiqua-t-il, l’attention braquée vers le ciel. - Justin ! J’étais certaine qu’il s’agissait de lui, si je l’avais parié, je l’aurais gagné, avouai-je, d’un ton jovial. Et il ne veut toujours pas se montrer ! - Ce n’est plus qu’une question de temps et de prudence, qu’il me charge de te dire, annonça-t-il, d’une gaieté communicative, sur les rives de sa bou-che. - Il te charge ! Comment ça, il te charge ! Tombai-je de la lune. Serait-il encore ici ? - Oui, mam, il se tient juste à côté de toi, à ta droite, précisa Katel, d’un air et d’un ton malicieux. » Je lançai un regard sur ma droite, mais je ne perçus rien. Je continuai mon inspection, en faisant un tour sur moi-même. - « Où est-il ? Je ne ressens la présence de personnes ! Remarquai-je, dans l’élan de ma pirouette. - Il t’est impossible de le percevoir ni de le voir sans son accord, rappela mon chérubin, d’une voix enjouée. Et je ne crois pas que ce soit l’endroit et le moment où il se manifestera. - Eh bien tant pis ! Lorsqu’il sera décidé, il me fera signe, je compte sur lui, conclus-je, sans grande conviction, d’une quelconque présence. » Soudain, une trombe d’eau s’abattit sur nos têtes. - « Oh ! M’écriai-je, d’un air surpris et en me rapprochant du bord du chalutier. » Une baleine à bosse avait surgi à la surface de l’océan, à notre insu, et par un magistral mouvement de sa nageoire caudale, avait soulevé des mètres cubes d’eau, lesquels inondèrent le bâbord du chalutier où nous nous tenions. Puis, elle accosta celui-ci et nous fixa de ses pupilles rondes et mystérieuses. Trempée de la tête aux pieds et frigorifiée par la fraîche température de l’eau, j’essuyai mes yeux, afin d’observer ce mammifère. - « Oh la vilaine ! Maugréai-je, d’un ton surpris et les prunelles ouvertes de stupéfaction. - Elle n’est pas vilaine, mam, elle nous salut à sa façon, rectifia aussitôt mon fiston, sa vigilance pointée sur le mammifère. C’est notre belle amie, Écume de l’Espérance, me dit Justin, elle est venue nous présenter ses révérences. - Écume de l’Espérance ! Dis-moi, mon cœur, de quoi ou de qui parles-tu ? Questionnai-je, la conscience déconcentrée, par l’incommodité de mes vêtements mouillés. - De la baleine, mam, c’est son magnifique prénom, informa-t-il, c’est elle qui a permis à Ti’zan, de se rendre en Bretagne. - Bien ! Je vais m’asseoir à côté de toi et tu vas m’éclaircir toute cette histoire. » Mon chérubin me fit une petite place près de lui et me conta les aventures de Ti’zan, Grandiab* et la jubarte. Je fus émerveillée par son récit, mais également par ses talents de conteur. Écume de l’Espérance poussait de petits grognements, d’un son à multiple variation, comme pour confirmer les propos de celui-ci. - « C’est un conte extraordinaire et fabuleux ! M’émerveillai-je, le visage empreint d’éblouissement. Il me tarde vraiment de rencontrer celui qui te l’a raconté, observai-je, en me levant. Et c’est vraiment regrettant pour la nature que les animaux sauvages aient ce comportement aussi familiarisé. Ils se mettent en danger, de trop faire confiance à l’homme. - Elle le sait, mam, elle a appris à reconnaître les Barbares, depuis l’histoire des massacres de leur banc et de la cruauté, contre tous les autres animaux. Et le comble de l’être humain, à l’exception d’une minorité, a été et sera regrettablement, de toujours braver les interdits et de défier tout protocole et chartre d’approche et de sécurité, de tout animal sauvage. L’argent, la faim et la méchanceté gratuite justifient les moyens, depuis des siècles. Je crains même que les luttes acharnées contre ces comportements criminels ne puissent toujours avoir de bonnes raisons d’exister et d’agir, surtout à notre époque, vu que l’on a laissé l’évolution du genre humain se détériorer davantage et les corrompus avoir gain de cause. Mais les péripéties de Ti’zan sont des histoires qui se sont réellement déroulées, tu sais. D’ailleurs deux des acteurs principaux sont là, insista-t-il, en fixant Justin qui lui faisait non, par un mouvement de la tête. Malheureusement, je crains que celui-ci ne soit toujours pas près, pour se dévoiler à quelqu’un d’autre que moi. - Qu’à cela ne tienne ! Fidèle à ce que je t’ai dit, tout à l’heure, je prendrais mon mal en patience ! Justin décidera de lui-même, lorsqu’il souhaitera tranquillement pointer son bout de nez ! Amuse-toi bien mon chaton, mais ne tarde pas à te couvrir et pense à t’assoupir, avant le lever du soleil ! Néanmoins, sache que la douceur comme la violence n’a pas eu gain de cause, dans la lutte contre la violence, envers les animaux, pas plus que dans celle envers les humains. Cependant, l’abandon n’en a jamais eu non plus, et cela, il faut le perpétuer et résister, coûte que coûte, à toute épreuve décourageante, jusqu’à la victoire de l’amour de notre biodiversité, dans notre écosystème. Les petits triomphes dispersés, durant les deux siècles derniers, sont nos étincelles d’espoir. - Oui, mam ! Consentit-il, d’un ton empreint de sagesse. » Sur ces mots, je gagnai la cabine pour me changer et me reposer. À peine eus-je le dos tourné que Socrate débarqua du fin fond de l’obscurité. RHcm9{BQOMJ
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chrissou29: C'est l’histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit qu'elle est différente des autres sans savoir pourquoi et comment. Mais une étrange découverte va transformer sa vie en péripéties et énigmes à soulever, afin de lever les mystères autour d'elle et ceux de cette étrange découverte. Ce qui la conduit à fonder pleins d'espoir dont un seul est ultime, d'où le titre, la voie de l'ultime espoir….découvrez le, dès à présent en version Intégrale ou Abrégée. La version Intégrale inclus mes anecdotes et commentaires en début et fin de livre, ceux ci offrent aux lecteurs en quête de découvrir et qui ne peuvent pas ou ne désirent pas faire une étude littéraire de l'oeuvre, ce qui m'a inspirée, les difficultés que j'ai éprouvé, mais surtout une courte introspection et rétrospection de mon oeuvre et de moi même lesquelles m'ont mises face à une expérience que beaucoup de personnes redoutent : nos secrets enfouis dans notre subconscient et l'absence du hasard, dans notre vie, ni dans le fait d'écrire ce genre d'histoire. http://www.lulu.com/spotlight/MARGOZE
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C'est l’histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit qu'elle est différente des autres sans savoir pourquoi et comment. Mais une étrange découverte va transformer sa vie en péripéties et énigmes à soulever, afin de lever les mystères autour d'elle et ceux de cette étrange découverte. Ce qui la conduit à fonder pleins d'espoir dont un seul est ultime, d'où le titre, la voie de l'ultime espoir….découvrez le, bientôt en version Intégrale ou Abrégée. La version Intégrale inclus mes anecdotes et commentaires en début et fin de livre, ceux ci offrent aux lecteurs en quête de découvrir et qui ne peuvent pas ou ne désirent pas faire une étude littéraire de l'oeuvre, ce qui m'a inspirée, les difficultés que j'ai éprouvé, mais surtout une courte introspection et rétrospection de mon oeuvre et de moi même lesquelles m'ont mises face à une expérience que beaucoup de personnes redoutent : nos secrets enfouis dans notre subconscient et l'absence du hasard, dans notre vie, ni dans le fait d'écrire ce genre d'histoire.http://www.lulu.com/spotlight/MARGOZE
C'est l’histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit qu'elle est différente des autres sans savoir pourquoi et comment. Mais une étrange découverte va transformer sa vie en péripéties et énigmes à soulever, afin de lever les mystères autour d'elle et ceux...
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La semaine prochaine, sur lulu.comLa Voie De L'ultime Espoir tome 1 Étrange DécouverteC'est’ l’histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit qu'elle est différente des autres sans savoir pourquoi et comment, et une étrange découverte va transformer sa vie en péripéties et énigmes à soulever, afin de lever les mystères autour d'elle de cette étrange découverte, ce qui la conduit à fonder pleins d'espoir dont un seul est ultime, d'où le titre, la voie de l'ultime espoir….découvrez le, bientôt en version Intégrale ou Abrégée. La version Intégrale inclus mes anecdotes et commentaires en début et fin de livre, ceux ci offrent aux lecteurs en quête de découvrir que de faire une étude littéraire de l'oeuvre, ce qui m'a inspirée, les difficultés que j'ai éprouvé, mais surtout une courte introspection et rétrospection de mon oeuvre et de moi même lesquelles m'ont mises face à une expérience que beaucoup de personnes redoutent : nos secrets et l'absence du hasard dans notre vie, ni dans le fait d'écrire ce genre d'histoire.
La semaine prochaine, sur lulu.com La Voie De L'ultime Espoir tome 1 Étrange Découverte C'est’ l’histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit qu'elle est différente des autres sans savoir pourquoi et comment, et une étrange découverte va transformer sa vie...
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chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. Long extrait de la voie de l’ultime espoir. De Chris Savignan Auteure. Copyright France. Chap. XX Dans Les Bras De Vénus. Environ trois mois s’étaient écoulés à l’effigie de notre fidèle solidarité bienfaitrice, épaulée par notre douce Manou, dans les arcanes de nos multiples aventures de Maouez-Noz* en furie, d’animaux et de plantes fantastiques, ainsi que de nos quêtes au bien-être. Ma force pour affronter le monde croissait avec mes multiples expériences, cependant, au plus profond de mon être, j’espérai une vie plus calme et sereine. En novembre 2236, je pris le temps de confier nos péripéties à notre doyenne qui m’écoutait le regard ébloui. Sa conclusion m’apparut très enrichissante. - « Tu devrais tenir un journal, conseilla-t-elle, d’un ton épaté, pour ton petit plus tard, cela aura de l’importance et pour madame LAURET, je vais arranger les choses, Sami pourra venir chez moi, sans problèmes. - Je vais y réfléchir sérieusement, adhérai-je, d’une voix convaincue. Je reconnais la valeur vitale d’un mémoire, dans son existence. Sauf si nous parvenons à déceler tout de suite le mystère de son origine. Mais pour cela, je ne sais pas comment je vais m’y prendre, d’autant plus que je me suis déjà investie, dans la rédaction de nouvelles, de poèmes et vers musicaux. Mais bon, je conçois que la priorité soit le bien-être et la sécurité de mon p’tit loup. Et toi, de quelles façons comptes-tu expliquer à notre concierge, la croissance de ton p’tit loupiot ? - Au sujet du journal, je t’avoue mon impuissance à y contribuer, reconnut notre mamoune, d’un air embarrassé. Mais pour la curiosité de notre grande copine en commun, j’en fais mon affaire, ne t’en préoccupe pas, concentre-toi sur ta nouvelle activité. - Ce n’est pas bien grave, rassurai-je, d’une voix teintée d’attention, pour le moment, j’opterai pour ta suggestion, d’ailleurs, je vais à ce pas, m’y mettre avec passion. À plus tard, Manou, saluai-je, en la laissant à ses occupations. - À plus tard, ma douce, synchronisa celle-ci, d’une tendre et chaleureuse inflexion. » Je suivais ses conseils et consacrais une bonne partie de mon temps, à rédiger une autobiographie. De ce fait, mes sorties s’estompèrent progressivement et ceux de Sami se multiplièrent entre les deux appartements. Le mois de décembre pointa l’aîné de ses jours. Une fois de plus, grâce aux bonnes vieilles idées de notre bonne vieille fée, je repris contact avec mes anciens camarades de facultés et pus enfin, retrouver le mode de vie approprié à ma génération, en adoptant leur rythme effréné de sorties. Les fêtes de fin d’année m’apportèrent une entière satisfaction également. Je passai le réveillon de Noël, avec mes amis, le festin du dimanche, avec ma sorcière bien-aimée et mon p’tit loup, et le soir de la Saint-Sylvestre de l’année 2236, chez des ex-amies de ma mère, lesquelles demandaient de nos nouvelles et qui souhaitaient que j’animasse leur soirée, par des interprétations de certaines de mes chansons. C’étaient des gens plutôt très aisés. L’île comptabilisait une vingtaine de familles, dont la fortune non estimée n’était pas divulguée, pour préserver leur sécurité. Ces mondains prévirent une salle sonorisée et invitèrent un grand orchestre philharmonique de Paris, avec lequel une rencontre des musiciens s’opéra une semaine avant l’évènement, pour leur fournir les partitions de mes chansons et s’adonner à des répétitions. Je comptabilisais déjà sept titres, « vivre en paix, black blanc beur, au petit bonheur, une actrice de classe, jouer avec le feu, le looping de l’année, rêver, le dérangement arrangeant, ne laissons pas ». Ils apprécièrent autant les variétés que les complaintes. En cette occasion, une splendide robe de soie noire à paillettes m’avait été offerte, par un des plus grands couturiers de Saint-Denis. Ma coiffure relevée qui dénudait mon cou et le décolletée qu’offraient gracieusement mes vêtements relevaient les magnifiques colliers en diamant noir, lesquels j’avais empruntés aux coffrets à bijoux de ma mère, issus d’une fortune familiale du XXe siècle, sans omettre deux somptueux pendentifs, sculptés également, dans ce précieux minéral et une belle bague parée de son joyau volumineux et pur. Gantée jusqu’au coude et surélevée par de splendides talons de 10 cm de hauteur, j’adoptai une allure et un regard de félin. Ma sensualité et ma démarche de mannequin attiraient les attentions, de la gent masculine qui succombait à la tentation, lorsque leurs yeux se posaient sur mon regard de biche, dessiné par une professionnelle du maquillage de stars. Au cours de cette réception, je rencontrai un homme d’une vingtaine d’années, prénommé Loïc, Loïc FIORI. Je le dévisageais durant des heures et j’étais convaincue qu’il en faisait autant, surtout chaque fois que j’étais sur la scène, en première partie du spectacle. Je profitai de ma position sur l’estrade, pour l’observer longuement, pendant mes interprétations, sans en être perturbée, du moins, en apparence. Devant sa belle et sensuelle carrure, je déduisis que son allure élégante, charmante et sportive provenait de son goût de l’esthétique, du vestimentaire et semblablement de ses heures de sport intensif. À la fin de ma dernière chanson, il se leva et démarra un applaudissement, suivi, dans la foulée, des autres spectateurs. Pour combler ma conviction et mon attente, il vint ensuite me rejoindre et me tendit sa main, pour descendre les marches du podium. - « Accepteriez-vous de vous joindre à ma table splendide créature de mes rêves ? Désira-t-il, d’une voix prévenante. - Avec joie, accordai-je, le visage éclairé, par une radieuse esquisse de mes lèvres. » Sous le regard et les quelques félicitations de mes fans, nous traversâmes la grande salle, jusqu’à sa table, située dans l’avant-dernière rangée du fond. Avec élégance, j’inclinai de la tête à chacun d’entre eux, de gauche à droite, en signe de remerciement. Soudain, un bel Italien me retint par le bras et nous stoppa brusquement : - « Ottimo spettacolo e canzoni molto belle, mio complimenti e grazie. Tu sei bella come una Madonna°, (Grand spectacle et des chansons très belles, mes compliments et remerciements. Tu es belle comme une madone) confia-t-il, d’un ton charmant et les yeux pétillants d’adulation. E la tua voce è… la tua voce è… divina, sublima°… (Et ta voix est… ta voix est… divine, sublime…) - Merci, allouai-je, en me dégageant discrètement de son emprise. - Qu’est-ce qu’il a dit ? Me renseignai-je, d’un air troublé, auprès de mon prince de cette soirée. - Ce que je pense, sincèrement et timidement, au plus profond de mon être et que je vous avouerai dans un moment, si vous daignez m’accorder une pointe de patience. - Bien, je vous suis tranquillement, accédai-je, le visage illuminé de béatitude. » - Loïc reprit la direction de sa table. Puis, à la hauteur de celle-ci, il m’invita, avec élégance et courtoisie, à m’asseoir, tel un gentleman d’une dynastie princière bien éduquée, avant de prendre sa place. Dans la seconde qui suivit, il commanda deux coupes de champagne et une rose rouge au serveur qui passait, avec son plateau garni. - « Dites-moi, puis-je me permettre une entorse à la discrétion de votre vie privée ? Questionna-t-il, en me dévorant du regard, pour m’offrir ce symbole floral de l’amour. - Vous pouvez toujours tenter, agréai-je, en accrochant la tige, dépourvue de ses épines, avec délicatesse. Toutefois, je ne m’engagerai pas à vous répondre et merci pour cette rose, elle est splendide ! - Humm !!! La beauté, la féminité, la subtilité, le talent, le savoir, vous possédez véritablement toutes les qualités, pour une excellente et esquisse soirée, révéla-t-il, d’une intonation subjuguée. Quelle est votre recette pour cumuler autant d’élégances ? - Un brin de pureté, un soupçon de liberté, une pointe d’amour, un extrait d’empathie et quelques zestes de folie douce et vous obtenez l’élégance du cœur d’où provient l’élégance de l’âme et de l’être, répondis-je, d’une tendre voix. - Waouh ! Je ne puis résister à votre envoûtement, je suis à vos pieds, belle inconnue, dévoila mon prétendant. À ce propos, votre prénom de scène, est-il un pseudonyme ou votre véritable identité ? - Voilà donc ce qui vous intrigue, observai-je, d’un accent délectable, je ne vois aucune marque d’indiscrétion, à vous dévoiler qu’il s’agit bien de ma véritable identité. - Christine… ! S’extasia-t-il, d’un air et d’une inflexion énamourés et enchantés, c’est un très charmant prénom, porté par une ravissante jeune femme, déclara-t-il, d’un ton séduit. Sachez que j’ai profondément apprécié vos chansons, votre humour dérisoire et votre magnifique timbre de voix. - Merci, vos compliments me vont droit au cœur, avouai-je, les joues cramoisies d’intimidation, mais ils me toucheront davantage et plus profondément, si vous consentez à me tutoyer. - Sans une once d’hésitation ma belle, il en va de même pour toi. Buvons à présent à notre rencontre ! Finalisa-t-il, d’un air comblé, en levant humblement son verre. Que l’avenir nous ouvre les portes de notre destinée, de la simplicité et du bonheur. - Je n’en espérais pas moins, concédai-je, le visage illuminé de joie, en lui portant un toast, avec ma coupe. » Nous bûmes une gorgée de champagne et reposâmes nos verres. Un pesant mutisme laissa place au brouhaha de la foule. Son audace des premières heures se transforma en une pesante timidité. Il me fixait depuis un moment, sans me parler ou me proposer une danse. Cette situation m’incommodait un peu, mais je profitai de l’instant présent, pour apprécier également la beauté et le charme de cet homme. Les couleurs vertes et beiges de son accoutrement moderne rehaussaient le marron clair de ses iris qui laissaient entrevoir, dans ses arrondis, des reflets verts, disposés en forme de rayons, convergeant vers ses pupilles. Ses cheveux étaient d’un châtain clair, avec des mèches blondies, sous les effets combinés du soleil et de la salinité de la mer. Sa coiffure dessinait du front une longue frange, d’un dégradé à quatre niveaux, sur la droite de sa face et deux à gauche. De la nuque vers les oreilles, elle esquissait une coupe raccourcie. Chaque fois que ses regards ciblés se détournaient du mien, au profit des autres spectacles de la soirée, j’en étais toujours envoûtée. Ce moment me semblait durer une éternité. Soudain, au-delà de tout espoir, son désir coïncida avec mes attentes. - « M’accorderais-tu cette danse ? Sollicita-t-il, en me tendant délicatement une main. - Volontiers ! Déclarai-je, d’une voix déterminée. » Avec la grâce et l’élégance d’une princesse, je lui tendis la mienne, en y pointant mes longs doigts, afin de me lever de mon siège. Nous nous dirigea mes vers la piste. Ensuite, il me serra délicatement contre lui et cadença sur le rythme langoureux du slow de l’orchestre harmonique. Sa carrure qui cachait largement la mienne et sa hauteur qui me dépassait d’une tête me procurèrent une sensation de confort et un sentiment de sécurité. Pendant notre danse, il m’apprit ses goûts musicaux et m’interrogea sur ma carrière. Il croyait que j’étais interprète. Sa galanterie naturelle m’émouvait exceptionnellement. Au bout du troisième slow, il me pressait tendrement contre lui et m’effleurait la joue, avec finesse et volupté. Il me plaisait beaucoup et la réciprocité reflétait dans son attitude et ses propos. - « Depuis combien de temps exerces-tu ce métier d’artiste ? - Oh, ce n’est pas mon métier, je te l’avoue, je chante pour mon plaisir, rectifiai-je, d’un ton surpris. Je suis serveuse dans un restaurant rapide bio. - Eh bien, j’en suis totalement confus, avec autant de maîtrises dans la voix, j’aurais juré que tu étais une professionnelle de carrière, avoua-t-il, les sourcils plissés d’étonnement. Sans détruire l’image du métier de la restauration, tu devrais sérieusement envisager la voie de la chanson. Elle est faite pour toi et je suis convaincu que tu n’auras aucune difficulté, pour trouver ta place chez les célébrités actuelles et dans le cœur de tes admirateurs inconditionnels actuels et futurs. - Tu as certainement raison, mes amis m’ont encouragée également vers ce choix, je vais finir par me laisser tenter, concédai-je, d’une inflexion teintée d’enjouement. Mais est-ce que tu peux me dire à présent, ce que cet Italien m’a déclaré tout à l’heure ? - Que me répondrais-tu, si je t’acclamais ma soif de te revoir ? Visa-t-il, d’une intonation passionnée. - Tout simplement que j’en meurs d’envie aussi, consentis-je, d’un ton suave, les prunelles chatoyantes de sincérité et le cœur définitivement conquis. Voilà, je pense avoir répondu à ta question, par contre, tu n’as pas éclairci la mienne. - Comme un voleur, cet homme a dérobé ma pensée, lorsque je suis passé à côté de lui, m’annonça-t-il, et je n’ai pas cessé de te le confirmer, durant ces merveilleux moments à tes côtés. Je me répéterai autant de fois qu’il le faudra, mais cette fois à haute voix, tu es belle comme une madone et ta voix est divine et sublime. Voilà ce qu’il m’a dérobé au bout de la langue. Néanmoins, la différence, c’est que tu es avec moi, ce qui n’est pas anodin. Tu me fais, à moi, le privilège exquis d’accepter ma suggestion, d’affiner notre relation. Tu fais de moi, l’homme le plus heureux et chanceux au monde. Tu es tout simplement extraordinaire, dans toute l’acception du terme et totalement surprenante, dans toute la magnificence des différentes définitions, de ce fabuleux qualificatif. » Au-delà d’en être séduite, ces humbles flatteries m’avaient inévitablement ensorcelée. D’un commun accord, nous fixâmes des jours et des horaires de rencontres amoureuses. Chaque rendez-vous ressemblait à un conte des mille et une nuits. Il m’apprit qu’il travaillait dans la police. Il était précisément un médecin judiciaire prodige et renommé, d’un institut médico-légal qui travaillait en étroite collaboration avec tous les hôpitaux, les cliniques, les commissariats et préfectures de police, et les brigades de Gendarmerie. Prévenant et sincère, il mʼavait déclaré ses sentiments le huitième soir, sur le seuil d’entrée de la résidence des officiers judiciaires, en médecine légale. « Tu sais ma douce colombe, m’avait-il dit, l’alchimie qui s’opère entre nous me rend fou, je ne peux plus contenir mes émotions, je t’aime ! Tu as entendu, je t’aime comme un oiseau libre dans son envol, comme le bourgeon des arbres fleurissant au printemps, je t’aime infiniment ! » Ce moment intime me bouleversa à un point que je ne sus quoi lui répondre. La rapidité de notre engagement me déstabilisait, sans pour autant éteindre la flamme qui attisait notre amour… h�
chrissou29: L’ART DE LA SÉDUCTION. L’homme est un incorrigible séducteur dans sa quête à la femme de sa vie. Qui oserait le leur reprocher ? L’amour est un bonheur incontournable, s’il est réel et sincère. Long extrait de la voie de l’ultime espoir. De...
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chrissou29: Copyright France. Extrait de La Voie De L’Ultime Espoir. Tome 1 Étrange Découverte Chap. XXVIII Intimité Bouleversante. Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de Sami. Nous en fûmes ébahies, surtout Loïc qui le découvrait. Un impressionnant tigre blanc du Bengale s’était échappé de sa cage. Il feulait de rage et menaçait de s’en prendre aux visiteurs. Pressentant une traque imminente, ses pupilles s’allumaient de méfiance et son regard scrutait la moindre ouverture qui le permettrait de s’enfuir, à travers les feuillus qui semblaient frémir de frayeur. Ses rauquements raisonnaient dans tous les recoins du jardin et attiraient inévitablement la foule. Sous les regards paniqués des promeneurs, les gardiens et le vétérinaire du parc, munis de fusils médicaux, prirent position pour lui injecter d’un tir, une dose de somnifères, afin de faciliter sa capture. Tout à coup, ému par la scène, Sami s’alarma d’un ton subtil, en se précipitant en direction de l’animal. - « Ne tirez pas ! Ne tirez pas ! Laissez-moi le ramener ! - Tu es fou, mon garçon ! S’affola l’un des gardiens. Ne t’en approche surtout pas ! C’est une bête sauvage en rage ! » Sans tenir compte de la mise en garde, mon gamin parvint d’une allure franche et convaincue, jusqu’au fauve. Sans retenue, les badauds poussaient des cris de frayeur. Certains se cachaient les yeux et d’autres chuchotaient des critiques, dont quelques-unes n’étaient pas agréables à entendre. - « Mais Madame, il ne faut pas le laisser faire, il agit par aveuglement et imprudence, m’adressa une petite vieille qui s’était aperçue de notre lien de parenté. » Une autre qui se tenait à deux rangées derrière s’époumona de remarques dénigrantes, pour exorciser sa peur, derrière ses convictions personnelles. - « Qui est la mère de cet enfant ? Elle mériterait d’être enfermée pour non-assistance à personne en danger ! Qu’elle se montre au moins cette mère indigne. Je déposerai une plainte à la protection de l’enfance, dans les services de l’Aide Sociale à l’Enfance. Ce petit doit être placé en famille d’accueil, au moins, elle saura le protéger. C’est une honte ! Qu’elle soit maudite ! » Mon petit prodige n’entendait aucune de ces réflexions. En fait, il avait communiqué avec ce félin à distance, bien avant que l’on s’en aperçût, tous en respectant les chartres ou protocoles d’approche de cet animal sauvage. Mais un lien pacifique, hors du commun, lequel je vous invite à ne pas imiter, s’était créé entre eux. Il s’assit près de son nouvel ami et encercla de ses bras la douce fourrure satinée du coup de l’animal. Simultanément, le tigre lui lécha le visage. À l’instar d’anciens camarades qui se retrouvaient quotidiennement, ils discutèrent pendant cinq minutes, sous les applaudissements d’une partie de la foule qui s’était accrue. Dépassés par la tournure et l’ampleur de l’évènement, la majorité des visiteurs étaient en état de stupéfaction immobilisant, et certains individus, en admiration de ces témoignages d’affection réciproque, entre l’animal et mon chérubin. Même les gardiens n’en revenaient pas, de la dextérité de cet enfant qu’ils voyaient pour la première fois. Uniquement le vétérinaire et moi en sourîmes individuellement, sans la lueur d’une quelconque connivence. D’ailleurs, ce dernier s’approcha de mon p’tit loup, avec précaution, pour l’interroger. - « Comment t’appelles-tu mon garçon ? - Sami, Monsieur, se présenta-t-il, les pupilles dilatées de plénitude. - Eh bien Sami, moi je me prénomme Bertrand, je souhaiterais ton aide, pour lui passer une muselière et pour lui attacher une chaîne au cou. Il est doux comme un gros chat, avec peu de personnes qu’il connaît et non à un inconnu, à part toi. Cependant, il reste un carnivore avant tout et il faut rassurer tout ce petit monde. Il faut les mettre hors d’atteinte d’une réaction imprévisible ou inattendue de l’animal. Qu’en penses-tu ? Sonda le vétérinaire, d’un ton tendre et convaincu. - Certainement pas ! Refusa mon fiston, d’une voix catégorique et ferme. Avec cette souffrance abominable, c’est sûr qu’il peut avoir des réactions imprévisibles et s’en prendre à n’importe quel humain, qu’il substituerait à son propre bourreau. Mais croyez-moi, si vous voulez qu’il rentre dans sa cage sans heurts, il faudrait que l’un d’entre vous s’excuse et reconnaisse ses torts, de l’avoir violemment frappé la semaine dernière. Examinez l’état de l’intérieur de sa cuisse gauche arrière ! Dénonça-t-il, en soulevant délicatement le membre blessé de l’animal. » Interloqué par la franche spontanéité de mon enfant, Bertrand prit l’initiative de vérifier ses dires. Il ausculta le félin qui, calmé par l’attention et la douceur de son jeune ami, se laissa manipuler, malgré sa douleur aiguë. Subitement, le véto se retourna vers les gardiens et d’un ton colérique, il exigea des explications, sur la provenance des blessures de son protégé. - « Que celui qui a battu cette bête se dénonce sur-le-champ ! Il n’y a pas l’ombre d’un doute, sur la provenance de cette fracture ouverte et pas soignée. Même en se cognant dans sa cage, il n’aurait pas pu se mutiler à ce point. » Face à la situation et à l’étonnement de Loïc, je n’hésitai pas à intervenir. Tout en sachant que mon bambin parlait aux animaux, mais sans en être réellement persuadée, jusqu’à présent, par manque de preuves tangibles, je feignis de ne pas comprendre ce qui se passait, pour relativiser l’évènement et n’éveiller aucun soupçon. - « Qu’est-ce qui te pousse à avancer une telle accusation, mon enfant ? Lui chuchotai-je, à quelques pas du vétérinaire et de son papoune, lesquels s’étaient lancés dans une discussion, dont j’ignorai la portée. - C’est lui qui me l’a dit, divulgua Sami, de vive voix. D’ailleurs, je sais lequel d’entre eux il s’agit, par contre, j’estime qu’il est préférable et plus mature de le laisser reconnaître ses responsabilités et de les assumer. » Simultanément, l’image de mon fils babillant avec les margouillats, dans son berceau, traversa ma pensée. Je réalisai que mes impressions au sujet de ses communications transversales, avec ces petites bêtes, n’étaient peut-être pas des illusions. « Et si par malheur quelqu’un d’autre que Loïc et Bertrand avait entendu les propos de Sami, que devrais-je faire ? Examinai-je, sous l’emprise de la panique. » Un homme sur les quatre gardiens présents se dirigea vers le vétérinaire et interrompit mes rêveries. Il se livra en prétendant avoir agi en légitime défense, contre une attaque du tigre. Dans la foulée, Sami plaida, avec sagacité, en faveur de son ami. - « Vous faire du mal n’a jamais été dans son intention, déclara-t-il, avant de lever la patte droite avant du fauve qui baissa ses paupières, pour contenir sa lancination, il voulait vous montrer l’épine qui se trouvait entre son orteil. Et pour alourdir sa souffrance, c’est sur celle-là que le premier coup a été violemment infligé. Allez-y, je vous en prie, constatez-le par vous-même, si vous ne me croyez pas ! » Mon gamin qui caressait toujours le poil soyeux du torse de l’animal, pour maintenir son calme et prévoir sa réaction, fixa les iris bleus de celui-ci comme pour obtenir son accord. Le tigre poussa un doux rugissement d’approbation. Sur le moment, Sami entendit le langage de son ami, sous la forme humaine. En bon sauveteur, il nous interpréta, immédiatement, ce cri qui pour nous n’était autre que celui d’un félidé. Confus par les paroles et la diplomatie de mon fils, cet homme se pencha, simultanément aux fléchissements de Loïc, du vétérinaire et du mien, au-dessus de la patte du tigre et se rendit compte de la présence d’un énorme aiguillon, bien enfoncé, entre les orteils de l’animal. Aussitôt, Bertrand prit l’initiative de la lui ôter délicatement, avec une pince médicale de sa mallette de secours, après l’avoir localement anesthésiée. Puis, il le soigna et pansa ses blessures superficielles, mais le laissa conscient, pour pratiquer son transfert en soin intensif. Par substitution, celui-ci concéda aimablement à Sami, la possibilité d’accompagner le tigre, jusqu’à la civière portée par deux des gardiens et l’invita à l’escorter, vers son cabinet d’urgence médicale. Pendant ce temps, les autres membres du personnel dispersaient la foule, sous l’ordre de la direction du Jardin public, laquelle était tenue d’éviter de grands rassemblements de Citadins, pour tenir compte des mesures de sécurité du Plan Vigipirate, toujours actif dans l’île. À la fin des soins, les deux amis s’adressèrent de tendres adieux, tandis que le vétérinaire vint nous remercier de notre patience et de notre aide indirecte. - « Je suppose que vous êtes les parents de ce jeune prodige, déduisit-il, d’une attention admirative, je tenais à vous en féliciter. Il a un sens extraordinaire de l’observation et un professionnalisme remarquable de la psychologie animale, pour un aussi jeune enfant, mais alors vous, j’admire votre déférence indéniable à son égard. A-t-il côtoyé les animaux depuis sa tendre enfance, pour avoir un don d’apprivoisement aussi efficace et inégalable ? - Oui ! Oui ! Confirmai-je, sous les yeux figés et étonnés de mon homme de cœur, il a passé son enfance au Kenya, ajoutai-je, tout en conservant mon attention, à mon interlocuteur. - Qu’est-ce que tu… - Chut !!! murmurai-je, discrètement, à mon Roméo, en lui pinçant les doigts, pendant que Bertrand préparait son matériel de soins. - Passez quand vous le souhaitez, la porte de mon cabinet de soins vous sera toujours ouverte, j’ai remis à votre fiston un badge personnel du meilleur dresseur, annonça-t-il, sans apercevoir notre subterfuge. - Soit, Monsieur, nous y penserons à l’occasion, c’est vraiment très sympathique de votre part, remerciai-je, en lui adressant une poignée de main, pour annoncer notre éventuel départ. - Je m’appelle Bertrand, précisément Bertrand François MAHÉ DE LA BOURDONNAIS. Mais je vous en prie, appelez-moi Bertrand, et vous, vous êtes ? - Christine et Loïc, présentai-je, d’une voix prévenante et vigilante. Dites-moi, MAHÉ DE LA BOURDONNAIS, n’est-ce pas l’un des premiers colonisateurs de l’île, fondateur de notre belle capitale et de nos dispositifs militaires, sous le règne de Louis XV, le bien-aimé ? M’enquis-je, les mirettes ouvertes d’extase. - Oui, je suis l’un de ses arrière, arrière, mais vraiment arrière-petits-fils, m’indiqua-t-il, d’une voix teintée de fierté. Néanmoins, sachez que le véritable premier fondateur de ce splendide et fabuleux coin paradisiaque n’est autre qu’Étienne REGNAULT. Mon ancêtre l’a ensuite proclamé chef-lieu de l’île et administré le développement de ce territoire, par des ordonnances royales. Cinq siècles de générations, à porter le même nom et les mêmes prénoms de père en fils aînés, nous permettent de perpétuer la classe et les souvenirs de l’un des premiers administrateurs de l’île, par contre, il est vrai que chacun d’entre nous a choisi des domaines de prédilection professionnels bien différents, que celui de notre aïeul. - C’est chaleureux, observa mon homme, d’un ton ébahi. Et vos enfants le prennent-ils aussi bien que vous ? - C’est notre dynastie, fidèle et solidaire à la noblesse de notre grande lignée, confirma Bertrand, d’une inflexion bourgeoise. Malheureusement, je n’ai pas de descendances, du moins, pas encore et à supposer que j’aie un fils un jour, j’espère qu’il aura autant de beauté et d’intelligence que le vôtre. - Oh, j’en suis profondément émue, merci Bertrand pour cet éloge, mais voyez-vous, nous devons vous laisser à vos obligations professionnelles, tu viens Sami, Manou nous attend, lançai-je, d’un ton mélodieux, afin de dissimuler mon empressement au vétérinaire. - J’arrive, mam ! Assura-t-il, en s’éternisant à caresser les poils doux et soyeux du tigre et à lui chuchoter des choses, dont lui seul détenait le contenu. Allez, mon gros, je vais devoir m’en aller, mais tout se passera bien maintenant pour toi. - Merci, mon ami, je me sens beaucoup mieux, la douleur s’est comme on dirait volatilisée, et hop ! Plus de souffrance. Je ne t’oublierai jamais, assura l’animal, je t’appellerai… Vaillant. - Moi aussi, Brillant, je te fais une place dans mon cœur, promit mon bambin. Tu es le beau, le grand roi du Bengale et celui de mes meilleurs souvenirs. - Non, petit humain, c’est toi le roi du Bengale, rectifia le fauve. Tu as sauvé ce beau et grand Brillant, tu es par conséquent le roi du Bengale. Ce titre te revient de droit et si quelqu’un ose le contester, je le lui confirmerai ou le lui imposerai, sans hésiter. Grrrrh !!! Rugit celui-ci, d’un son autoritaire. - Tes compliments me touchent prodigieusement et ta reconnaissance est digne d’un sage. Je t’emporte dans mon cœur et dans mes pensées les plus profondes, déclara Sami, les yeux noyés sous le flot de ses larmes de bonheur, de cette merveilleuse rencontre. Au revoir, Brillant ! - Au revoir, Vaillant, répondit le tigre blanc du Bengale. » Sur l’insistance suppliante, toutefois discrète, de mon regard, à l’instant où mon homme détournait l’attention du vétérinaire, par ses remerciements et ses salutations. Sami finit par obéir et nous rejoignit, sous les feulements amicaux du tigre. Nous adressâmes une sincère poignée de main à Bertrand et quittâmes ce lieu magnifique et palpitant qui me permit d’oublier, pendant plus d’une heure, la séparation inéluctable qui nous attendait. ��������
chrissou29: Copyright France. Extrait de La Voie De L’Ultime Espoir. Tome 1 Étrange Découverte Chap. XXVIII Intimité Bouleversante. Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des...
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MOTS AUX LECTEURS DE : LA VOIE DE L'ULTIME ESPOIR EN VOIE D’ÉDITION, EXTRAITS DE LA FIN DU TOME 1 ...
MOTS AUX LECTEURS DE : LA VOIE DE L'ULTIME ESPOIR EN VOIE D’ÉDITION, EXTRAITS DE LA FIN DU TOME 1 Étrange Découverte Copyright France 2016 À tous mes lecteurs et lectrices, notamment à ceux qui, tout comme mes propres habitudes, dans ma jeunesse, n’ont...
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chrissou29: UN RÊVE, MON RÊVEIl ne faut jamais abandonner un rêve parce que le temps est passé ou passe trop vite, car quoique l’on fasse le temps s’écoule vers l’immensité des temps qui se perdent.Il ne faut jamais abandonner un rêve parce qu’il risque de déranger ou de ne pas plaire à certaines personnes, car quoique l’on fasse, on ne peut pas plaire à tout le monde juste à quelques-unsIl ne faut jamais abandonner à un rêve sous la contrainte ou la menace d’autrui, car quelques soient les obstacles qui se dressent devant la seuls qui vous bloquent sont votre renoncement et votre abandon. Alors, A Vos Rêves !La Voie de l’ultime espoir :Tome I Étrange Découverte. Edition le 5 décembre 2014Tome II Coulisse des mondes mystérieuxTome III L’élixir de vieAvec Ti Mimi, Myaco, Socrate, Brillant… et bien d’autres animaux en personnage secondaire à l’affiche et à découvrir. portrait d’un jack russell terrier au poil rêche © CALLALLOO CANDCY - Fotolia.com.
chrissou29: UN RÊVE, MON RÊVEIl ne faut jamais abandonner un rêve parce que le temps est passé ou passe trop vite, car quoique l’on fasse le temps s’écoule vers l’immensité des temps qui se perdent.Il ne faut jamais abandonner un rêve parce qu’il risque...
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Copyright France. Extrait de La Voie De L’Ultime Espoir. Tome 1 Étrange DécouverteChap. XXVIIIIntimité Bouleversante. Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de Sami. Nous en fûmes ébahies, surtout Loïc qui le découvrait. Un impressionnant tigre blanc du Bengale s’était échappé de sa cage. Il feulait de rage et menaçait de s’en prendre aux visiteurs. Pressentant une traque imminente, ses pupilles s’allumaient de méfiance et son regard scrutait la moindre ouverture qui le permettrait de s’enfuir, à travers les feuillus qui semblaient frémir de frayeur. Ses rauquements raisonnaient dans tous les recoins du jardin et attiraient inévitablement la foule. Sous les regards paniqués des promeneurs, les gardiens et le vétérinaire du parc, munis de fusils médicaux, prirent position pour lui injecter d’un tir, une dose de somnifères, afin de faciliter sa capture. Tout à coup, ému par la scène, Sami s’alarma d’un ton subtil, en se précipitant en direction de l’animal.- « Ne tirez pas ! Ne tirez pas ! Laissez-moi le ramener !- Tu es fou, mon garçon ! S’affola l’un des gardiens. Ne t’en approche surtout pas ! C’est une bête sauvage en rage ! »Sans tenir compte de la mise en garde, mon gamin parvint d’une allure franche et convaincue, jusqu’au fauve. Sans retenue, les badauds poussaient des cris de frayeur. Certains se cachaient les yeux et d’autres chuchotaient des critiques, dont quelques-unes n’étaient pas agréables à entendre.- « Mais Madame, il ne faut pas le laisser faire, il agit par aveuglement et imprudence, m’adressa une petite vieille qui s’était aperçue de notre lien de parenté. »Une autre qui se tenait à deux rangées derrière s’époumona de remarques dénigrantes, pour exorciser sa peur, derrière ses convictions personnelles.- « Qui est la mère de cet enfant ? Elle mériterait d’être enfermée pour non-assistance à personne en danger ! Qu’elle se montre au moins cette mère indigne. Je déposerai une plainte à la protection de l’enfance, dans les services de l’Aide Sociale à l’Enfance. Ce petit doit être placé en famille d’accueil, au moins, elle saura le protéger. C’est une honte ! Qu’elle soit maudite ! »Mon petit prodige n’entendait aucune de ces réflexions. En fait, il avait communiqué avec ce félin à distance, bien avant que l’on s’en aperçût, tous en respectant les chartres ou protocoles d’approche de cet animal sauvage. Mais un lien pacifique, hors du commun, lequel je vous invite à ne pas imiter, s’était créé entre eux. Il s’assit près de son nouvel ami et encercla de ses bras la douce fourrure satinée du coup de l’animal. Simultanément, le tigre lui lécha le visage. À l’instar d’anciens camarades qui se retrouvaient quotidiennement, ils discutèrent pendant cinq minutes, sous les applaudissements d’une partie de la foule qui s’était accrue. Dépassés par la tournure et l’ampleur de l’évènement, la majorité des visiteurs étaient en état de stupéfaction immobilisant, et certains individus, en admiration de ces témoignages d’affection réciproque, entre l’animal et mon chérubin. Même les gardiens n’en revenaient pas, de la dextérité de cet enfant qu’ils voyaient pour la première fois. Uniquement le vétérinaire et moi en sourîmes individuellement, sans la lueur d’une quelconque connivence. D’ailleurs, ce dernier s’approcha de mon p’tit loup, avec précaution, pour l’interroger.- « Comment t’appelles-tu mon garçon ?- Sami, Monsieur, se présenta-t-il, les pupilles dilatées de plénitude.- Eh bien Sami, moi je me prénomme Bertrand, je souhaiterais ton aide, pour lui passer une muselière et pour lui attacher une chaîne au cou. Il est doux comme un gros chat, avec peu de personnes qu’il connaît et non à un inconnu, à part toi. Cependant, il reste un carnivore avant tout et il faut rassurer tout ce petit monde. Il faut les mettre hors d’atteinte d’une réaction imprévisible ou inattendue de l’animal. Qu’en penses-tu ? Sonda le vétérinaire, d’un ton tendre et convaincu.- Certainement pas ! Refusa mon fiston, d’une voix catégorique et ferme. Avec cette souffrance abominable, c’est sûr qu’il peut avoir des réactions imprévisibles et s’en prendre à n’importe quel humain, qu’il substituerait à son propre bourreau. Mais croyez-moi, si vous voulez qu’il rentre dans sa cage sans heurts, il faudrait que l’un d’entre vous s’excuse et reconnaisse ses torts, de l’avoir violemment frappé la semaine dernière. Examinez l’état de l’intérieur de sa cuisse gauche arrière ! Dénonça-t-il, en soulevant délicatement le membre blessé de l’animal. »Interloqué par la franche spontanéité de mon enfant, Bertrand prit l’initiative de vérifier ses dires. Il ausculta le félin qui, calmé par l’attention et la douceur de son jeune ami, se laissa manipuler, malgré sa douleur aiguë. Subitement, le véto se retourna vers les gardiens et d’un ton colérique, il exigea des explications, sur la provenance des blessures de son protégé.- « Que celui qui a battu cette bête se dénonce sur-le-champ ! Il n’y a pas l’ombre d’un doute, sur la provenance de cette fracture ouverte et pas soignée. Même en se cognant dans sa cage, il n’aurait pas pu se mutiler à ce point. »Face à la situation et à l’étonnement de Loïc, je n’hésitai pas à intervenir. Tout en sachant que mon bambin parlait aux animaux, mais sans en être réellement persuadée, jusqu’à présent, par manque de preuves tangibles, je feignis de ne pas comprendre ce qui se passait, pour relativiser l’évènement et n’éveiller aucun soupçon.- « Qu’est-ce qui te pousse à avancer une telle accusation, mon enfant ? Lui chuchotai-je, à quelques pas du vétérinaire et de son papoune, lesquels s’étaient lancés dans une discussion, dont j’ignorai la portée.- C’est lui qui me l’a dit, divulgua Sami, de vive voix. D’ailleurs, je sais lequel d’entre eux il s’agit, par contre, j’estime qu’il est préférable et plus mature de le laisser reconnaître ses responsabilités et de les assumer. »Simultanément, l’image de mon fils babillant avec les margouillats, dans son berceau, traversa ma pensée. Je réalisai que mes impressions au sujet de ses communications transversales, avec ces petites bêtes, n’étaient peut-être pas des illusions. « Et si par malheur quelqu’un d’autre que Loïc et Bertrand avait entendu les propos de Sami, que devrais-je faire ? Examinai-je, sous l’emprise de la panique. » Un homme sur les quatre gardiens présents se dirigea vers le vétérinaire et interrompit mes rêveries. Il se livra en prétendant avoir agi en légitime défense, contre une attaque du tigre. Dans la foulée, Sami plaida, avec sagacité, en faveur de son ami.- « Vous faire du mal n’a jamais été dans son intention, déclara-t-il, avant de lever la patte droite avant du fauve qui baissa ses paupières, pour contenir sa lancination, il voulait vous montrer l’épine qui se trouvait entre son orteil. Et pour alourdir sa souffrance, c’est sur celle-là que le premier coup a été violemment infligé. Allez-y, je vous en prie, constatez-le par vous-même, si vous ne me croyez pas ! »Mon gamin qui caressait toujours le poil soyeux du torse de l’animal, pour maintenir son calme et prévoir sa réaction, fixa les iris bleus de celui-ci comme pour obtenir son accord. Le tigre poussa un doux rugissement d’approbation. Sur le moment, Sami entendit le langage de son ami, sous la forme humaine. En bon sauveteur, il nous interpréta, immédiatement, ce cri qui pour nous n’était autre que celui d’un félidé. Confus par les paroles et la diplomatie de mon fils, cet homme se pencha, simultanément aux fléchissements de Loïc, du vétérinaire et du mien, au-dessus de la patte du tigre et se rendit compte de la présence d’un énorme aiguillon, bien enfoncé, entre les orteils de l’animal. Aussitôt, Bertrand prit l’initiative de la lui ôter délicatement, avec une pince médicale de sa mallette de secours, après l’avoir localement anesthésiée. Puis, il le soigna et pansa ses blessures superficielles, mais le laissa conscient, pour pratiquer son transfert en soin intensif. Par substitution, celui-ci concéda aimablement à Sami, la possibilité d’accompagner le tigre, jusqu’à la civière portée par deux des gardiens et l’invita à l’escorter, vers son cabinet d’urgence médicale. Pendant ce temps, les autres membres du personnel dispersaient la foule, sous l’ordre de la direction du Jardin public, laquelle était tenue d’éviter de grands rassemblements de Citadins, pour tenir compte des mesures de sécurité du Plan Vigipirate, toujours actif dans l’île. À la fin des soins, les deux amis s’adressèrent de tendres adieux, tandis que le vétérinaire vint nous remercier de notre patience et de notre aide indirecte. - « Je suppose que vous êtes les parents de ce jeune prodige, déduisit-il, d’une attention admirative, je tenais à vous en féliciter. Il a un sens extraordinaire de l’observation et un professionnalisme remarquable de la psychologie animale, pour un aussi jeune enfant, mais alors vous, j’admire votre déférence indéniable à son égard. A-t-il côtoyé les animaux depuis sa tendre enfance, pour avoir un don d’apprivoisement aussi efficace et inégalable ?- Oui ! Oui ! Confirmai-je, sous les yeux figés et étonnés de mon homme de cœur, il a passé son enfance au Kenya, ajoutai-je, tout en conservant mon attention, à mon interlocuteur.- Qu’est-ce que tu…- Chut !!! murmurai-je, discrètement, à mon Roméo, en lui pinçant les doigts, pendant que Bertrand préparait son matériel de soins.- Passez quand vous le souhaitez, la porte de mon cabinet de soins vous sera toujours ouverte, j’ai remis à votre fiston un badge personnel du meilleur dresseur, annonça-t-il, sans apercevoir notre subterfuge.- Soit, Monsieur, nous y penserons à l’occasion, c’est vraiment très sympathique de votre part, remerciai-je, en lui adressant une poignée de main, pour annoncer notre éventuel départ.- Je m’appelle Bertrand, précisément Bertrand François MAHÉ DE LA BOURDONNAIS. Mais je vous en prie, appelez-moi Bertrand, et vous, vous êtes ?- Christine et Loïc, présentai-je, d’une voix prévenante et vigilante. Dites-moi, MAHÉ DE LA BOURDONNAIS, n’est-ce pas l’un des premiers colonisateurs de l’île, fondateur de notre belle capitale et de nos dispositifs militaires, sous le règne de Louis XV, le bien-aimé ? M’enquis-je, les mirettes ouvertes d’extase.- Oui, je suis l’un de ses arrière, arrière, mais vraiment arrière-petits-fils, m’indiqua-t-il, d’une voix teintée de fierté. Néanmoins, sachez que le véritable premier fondateur de ce splendide et fabuleux coin paradisiaque n’est autre qu’Étienne REGNAULT. Mon ancêtre l’a ensuite proclamé chef-lieu de l’île et administré le développement de ce territoire, par des ordonnances royales. Cinq siècles de générations, à porter le même nom et les mêmes prénoms de père en fils aînés, nous permettent de perpétuer la classe et les souvenirs de l’un des premiers administrateurs de l’île, par contre, il est vrai que chacun d’entre nous a choisi des domaines de prédilection professionnels bien différents, que celui de notre aïeul.- C’est chaleureux, observa mon homme, d’un ton ébahi. Et vos enfants le prennent-ils aussi bien que vous ?- C’est notre dynastie, fidèle et solidaire à la noblesse de notre grande lignée, confirma Bertrand, d’une inflexion bourgeoise. Malheureusement, je n’ai pas de descendances, du moins, pas encore et à supposer que j’aie un fils un jour, j’espère qu’il aura autant de beauté et d’intelligence que le vôtre.- Oh, j’en suis profondément émue, merci Bertrand pour cet éloge, mais voyez-vous, nous devons vous laisser à vos obligations professionnelles, tu viens Sami, Manou nous attend, lançai-je, d’un ton mélodieux, afin de dissimuler mon empressement au vétérinaire.- J’arrive, mam ! Assura-t-il, en s’éternisant à caresser les poils doux et soyeux du tigre et à lui chuchoter des choses, dont lui seul détenait le contenu. Allez, mon gros, je vais devoir m’en aller, mais tout se passera bien maintenant pour toi.- Merci, mon ami, je me sens beaucoup mieux, la douleur s’est comme on dirait volatilisée, et hop ! Plus de souffrance. Je ne t’oublierai jamais, assura l’animal, je t’appellerai… Vaillant.- Moi aussi, Brillant, je te fais une place dans mon cœur, promit mon bambin. Tu es le beau, le grand roi du Bengale et celui de mes meilleurs souvenirs.- Non, petit humain, c’est toi le roi du Bengale, rectifia le fauve. Tu as sauvé ce beau et grand Brillant, tu es par conséquent le roi du Bengale. Ce titre te revient de droit et si quelqu’un ose le contester, je le lui confirmerai ou le lui imposerai, sans hésiter. Grrrrh !!! Rugit celui-ci, d’un son autoritaire.- Tes compliments me touchent prodigieusement et ta reconnaissance est digne d’un sage. Je t’emporte dans mon cœur et dans mes pensées les plus profondes, déclara Sami, les yeux noyés sous le flot de ses larmes de bonheur, de cette merveilleuse rencontre. Au revoir, Brillant ! - Au revoir, Vaillant, répondit le tigre blanc du Bengale. »Sur l’insistance suppliante, toutefois discrète, de mon regard, à l’instant où mon homme détournait l’attention du vétérinaire, par ses remerciements et ses salutations. Sami finit par obéir et nous rejoignit, sous les feulements amicaux du tigre. Nous adressâmes une sincère poignée de main à Bertrand et quittâmes ce lieu magnifique et palpitant qui me permit d’oublier, pendant plus d’une heure, la séparation inéluctable qui nous attendait. ��������
Copyright France. Extrait de La Voie De L’Ultime Espoir. Tome 1 Étrange Découverte Chap. XXVIII Intimité Bouleversante. Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de...
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Afin de clore mon projet édition livre, je mets en vente le format PDF de mon tome 1 version intégrale, à partir de demain, mercredi 18 mars 2015. Pour tout renseignement sur l'achat, écrivez moi à cette adresse mail : vip974a@yahoo.fr.Merci de tout cœur pour votre intérêt. Cordialement Chris Savignan Auteure. La Voie De L'ultime Espoir tome 1 Étrange Découverte.https://www.facebook.com/CHRIS2301http://www.viadeo.com/profile/0021o5fqkyjvmbpw/https://www.facebook.com/UltimeEspoirLivres?ref=hlhttps://www.facebook.com/LaVoieDeLultimeEspoir?ref=hlhttp://cricridutalent.skyrock.com/Manatee sea cow cristal river florida© NICOLAS LARENTO - Fotolia.com
Afin de clore mon projet édition livre, je mets en vente le format PDF de mon tome 1 version intégrale, à partir de demain, mercredi 18 mars 2015. Pour tout renseignement sur l'achat, écrivez moi à cette adresse mail : vip974a@yahoo.fr. Merci de tout...
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chrissou29:Afin de clore mon projet édition livre, je mets en vente le format PDF de mon tome 1 version intégrale, à partir de demain, mercredi 18 novembre 2015. Pour tout renseignement sur l’achat, écrivez moi à cette adresse mail : vip974a@yahoo.fr.Merci de tout cœur pour votre intérêt. Cordialement Chris Savignan Auteure. La Voie De L’ultime Espoir tome 1 Étrange Découverte. https://www.facebook.com/CHRIS2301http://www.viadeo.com/profile/0021o5fqkyjvmbpw/https://www.facebook.com/UltimeEspoirLivres?ref=hlhttps://www.facebook.com/LaVoieDeLultimeEspoir?ref=hlhttp://cricridutalent.skyrock.com/Manatee sea cow cristal river florida© NICOLAS LARENTO - Fotolia.com
chrissou29: Afin de clore mon projet édition livre, je mets en vente le format PDF de mon tome 1 version intégrale, à partir de demain, mercredi 18 novembre 2015. Pour tout renseignement sur l’achat, écrivez moi à cette adresse mail : vip974a@yahoo.fr....
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D'AMOUR ET DE GRATITUDELorsque l'on est brisée émotionnellement et que l'on s'acharne à se relever face à l'adversité qui s'adonne à enfoncer quiconque de vulnérable, une simple pensée d'amour et de gratitude, aussi infime qu'elle soit, dirigée vers soi-même et ressentie dans son for intérieur est une magnifique prière quotidienne. La foi en soi n'est pas de l'égocentrisme mais un acte vital de confiance en soi. De Chris Savignan Auteure
D'AMOUR ET DE GRATITUDE Lorsque l'on est brisée émotionnellement et que l'on s'acharne à se relever face à l'adversité qui s'adonne à enfoncer quiconque de vulnérable, une simple pensée d'amour et de gratitude, aussi infime qu'elle soit, dirigée vers...
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Présentation de l’avant propos de mon oeuvre : La Voie De L’ultime Espoir EN AVANT-PROPOSMon avant-propos présente le cadre géographique et climatologique, ainsi que le contexte économique et social, situant les conditions existentielles et l’époque anticipée, des aventures de La Voie De L’Ultime Espoir. Cette partie est facultative pour la compréhension de l’histoire, mais indispensable, pour les passionnés de romans d’anticipation climatique, par son aspect réaliste.Si certains événements de mon modèle imaginaire de catastrophes climatologiques étaient amenés à se produire, ce serait vraiment dû qu’au hasard, pour quelques-uns et pour d’autres, d’une théorie ou d’une logique scientifique, à la suite de mes recherches, dans des revues papiers et des pages relatives à la science sur le web. Il existe en fait plusieurs modèles de scénarios de catastrophes naturelles, car la science est en constante évolution en matière de découverte et de ce que l’on croit acquis, sans omettre l’immensité du facteur nommé inconnu ou inattendu. Mais tout le monde s’accorde à dire que la fin du monde n’est pas pour demain ni dans notre siècle. Si d’autres faits perturbent vos convictions écologiques ou toute autre doctrine, rappelez-vous qu’il s’agit essentiellement d’une science-fiction, dont la morale n’est pas sans des moin-dres, notamment la folie humaine, dont les conséquences sont, d’hier à aujourd’hui, incontestables et celles du futur, prévisibles et peuvent être encore bien plus désastreuses et nuisibles, que dans cette fiction en trois volumes qui marient réalisme, humanisme et imagination.L’imagination, comme les mots et leur définition, prend des caractéristiques multiples, voire infinies. Elle est une grande énigme pour certains spécialistes et philoso-phes. Newton a découvert la loi gravitationnelle universelle, uniquement en voyant la chute d’une pomme et Archimède a également trouvé ce principe, dans son bain. Même Einstein a dit :« L’imagination est plus importante que le savoir. »À bien y réfléchir, elle est née avant la science et ses grandes découvertes. Elle lui a même servi de tremplin, plus d’une fois. Dans la littérature et l’art pictural, l’imagination n’est plus un mystère non résolu. Pour Jean-Jacques ROUSSEAU, « Le monde de la réalité a ses limites, le monde de l’imagination est sans frontières ». Pour moi, l’imagination est un bien-être situé à la frontière du rêve et de la réalité. Les trois sont immanquablement liés, mais également influencés par son subconscient et acceptés ou refusés par sa conscience, si l’on en prend conscience. Mais quand le réalisme fusionne avec l’imagination, dans une fiction, les émotions se libèrent et les sensations comblent les plaisirs de lire. Libérez-les ! Libérez-vous ! Sans vous laisser prendre, inconsciemment ou consciemment, au piège des définitions multiples de quelques mots, bien au-delà des fautes d’inattention. Personne n’en est à l’abri, encore moins quiconque que la vie aura pris pour un bouc émissaire, un martyre ou un souffre-douleur, à des fins d’intérêts personnels ou collectifs, dès l’enfance et que les portes des secrets s’ouvrent à l’âge adulte, pour en comprendre les raisons de la descente vers ses abîmes, bien plus que l’ascension vers ses bonheurs. Sans omettre qu’au cours de son existence, il faut apprendre à faire la différence entre l’imagination, la fiction ou la science-fiction et le réel, comme pour le mensonge et la vérité.La réussite se mesure davantage aux difficultés, voire aux cauchemars existentiels réels et non maladifs que l’on a dû injustement subir pour y parvenir, qu’à sa position sociale. Tout simplement parce qu’une majorité de maladies se soigne, mais la méchanceté perverse, il semblerait que non, depuis des millénaires et la position sociale demeure une facilité, pour parvenir à ses fins, quoi que l’on en dise, pour le contredire et tant mieux pour eux. Envier le bonheur des autres, c’est passer à côté des potentielles portes qui s’ouvrent sur le sien.Je remercie tous ceux et celles qui m’ont soutenu, dans ma vie réelle et virtuelle, ainsi que ceux et celles qui me liront jusqu’au bout, avant de porter une critique ou un jugement sur mon œuvre ou sur moi, qu’elle soit constructive ou destructive, du moment où les arguments sont assez convaincants, après réflexion. Sachez cependant que certaines remarques et réflexions de la trame sont issues de ma volonté à vouloir respecter l’authenticité des personnages, avec leurs affinités et leurs différences, d’où le réalisme des aventures dans mon roman.Nul n’est à l’abri d’avoir des idées erronées, mais nul ne peut influencer quiconque à y croire. Seul le recul et seules la réflexion et des preuves tangibles peuvent modifier un raisonnement. Mais, le danger demeure tout de même au niveau des talents de tous ceux et celles qui parviennent à orienter notre vision de la vie, à la façon dont elles ou ils la conçoivent, sans même, parfois que l’on ait le temps d’y réfléchir et d’en voir la portée des conséquences. A-t-on le choix ? Même dans le droit chemin, les marchands d’illusions, toujours bien intentionnés, avec leurs mirages, pullulent. La prudence en devient sa meilleure amie. À mon avis, c’est le temps qui détermine un fait ou une relation et toute évolution, mais aussi leur étude profonde lorsque l’on est qualifié, doué et humaniste. Ne dit-on pas que la sagesse vient avec l’âge ou les expériences ? Néanmoins, dans le terme destruction, il y a plusieurs nuances, c’est la raison pour laquelle certaines critiques sont néfastes et d’autres, avantageuses, pour quiconque saurait percevoir les aspects positifs du négatif. Les erreurs de jugement et même en général s’excusent plus facilement, lorsqu’elles sont inconscientes et lorsque l’impact n’est pas trop dévastateur. Ne tenter aucune réparation, sans connaître le fin fond de la situation ni avoir réfléchi à sa solution et aux conséquences qui en découlent et encore moins, sans en informer la personne concernée ni avoir pris connaissance de sa volonté.Quant à ceux qui en sont conscients, nul n’ignore que vos intentions sont calculées et destructrices, dont la réflexion va jusqu’aux anticipations des réactions de votre victime. Je vous invite, cordialement et humainement, à passer votre route. Dans le cas contraire, ne vous plaignez pas avec moi, des conséquences que la vie vous inflige et ne m’en tenez encore moins pour responsable. Vous perdez votre temps et risqueriez de commettre l’irréparable et de vous enfermer dans le cercle infernal de votre propre destruction, pour peu de gain ou de satisfaction personnelle, voire rien. Pour alors, si vous le découvrez, retenez-en une leçon, dont la première tient au fait que vous ne pouvez que vous en prendre à vous-même, à vos choix de départ, afin de clore tout récidivisme. Vous ferez, à l’instar de Louis Armstrong lorsqu’il a posé un pied sur la lune, une victoire pour vous, une victoire pour votre victime irresponsable de vos actes et des conséquences qui en découlent et surtout, une victoire pour l’humanité, en trois mots, une extraordinaire avancée globale. Nous sommes des êtres humains avant d’être des hommes et des femmes, quelle que soit son appartenance sexuelle. Nul n’ignore que détruire les autres, c’est se détruire soi-même, bien au-delà des différences de notions du bien de chacun et du mal qui serait perçu comme quelque chose de bien, parce que cela fait du bien. La vie tend de plus en plus à être un Frisbee qu’un boomerang, dans laquelle le partenaire de jeu se la joue incognito, à l’instar d’un pervers qui accumule d’autres pathologies psychiatriques, en plus de sa mégalomanie excessive ou pas et ses idées de sexiste, de raciste, d’antisémite et de fasciste. La prudence n’y est pas un leurre, mais une réalité. L’adversité même si l’on ne la recherche pas, il y aura toujours quelqu’un, parfois plus, qui nous la servira sur un plateau, au nom de ce qu’elle peut apporter dans sa construction personnelle et sa maturité, sauf que certains profitent pour en servir à saturation, non pas pour construire, mais détruire. Vivre caché n’en a jamais été un abri pour quiconque, si ce n’est que pour celui qui se rend aveugle inconsciemment ou volontairement, au fur et à mesure qu’il en découvre dans les réalités de sa fausse conviction. Comme ceux qui se mentent tous les jours sur leur véritable vie déséquilibrée et en perdition, au nom des apparences à sauvegarder, parce que c’est ce qui fait la ou leur force. Il n’y a rien de plus frais, vrai et fort que d’être soi-même. Comme on dit, la force est de pouvoir faire face à soi-même, s’aimer soi-même et sourire à soi-même, avant de vivre entouré ou en public.Au-delà de toutes intentions, ma responsabilité s’arrête à la frontière des imaginations débordantes et des interprétations erronées ou malsaines d’autrui, à partir de mes écrits ou de cette merveilleuse histoire. C’est tellement facile de nuire à un artiste et de le réduire à néant que ça devient une pratique convoitée et universelle. Mon énergie qui m’abandonne de temps en temps, à cause de la maladie, est consacrée à m’aimer suffisamment, pour pouvoir aimer ceux qui m’aiment, qui m’apporte ou m’inspire le bonheur ou la joie de vivre et d’être, ce que je suis.Je remercie également d’avance, mes futurs et fidèles lecteurs et lectrices, pour qui je dédicace, la dernière chanson qui clôture le tome II que je vous invite à découvrir, par la suite. De l’avant-propos ou du premier chapitre, Bonnes lectures, Attachez vos ceintures et bon voyage vers et dans le XXIIIe siècle !De Chris SAVIGNANAuteure engagée littéraire et non politique.Métissée, black, white, beurette, Jaune, rouge, blanche et noire D’une honorable classe Et fière de l’être.
Présentation de l’avant propos de mon oeuvre : La Voie De L’ultime Espoir EN AVANT-PROPOS Mon avant-propos présente le cadre géographique et climatologique, ainsi que le contexte économique et social, situant les conditions existentielles et l’époque...
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chrissou29:Afin de clore mon projet édition livre, je mets en vente le format PDF de mon tome 1 version intégrale, à partir de demain, mercredi 18 novembre 2015. Pour tout renseignement sur l’achat, écrivez moi à cette adresse mail : vip974a@yahoo.fr.Merci de tout cœur pour votre intérêt. Cordialement Chris Savignan Auteure. La Voie De L’ultime Espoir tome 1 Étrange Découverte.https://www.facebook.com/CHRIS2301http://www.viadeo.com/profile/0021o5fqkyjvmbpw/https://www.facebook.com/UltimeEspoirLivres?ref=hlhttps://www.facebook.com/LaVoieDeLultimeEspoir?ref=hlhttp://cricridutalent.skyrock.com/Manatee sea cow cristal river florida© NICOLAS LARENTO - Fotolia.com
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chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMIS Les animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut en rien les protocoles d’approche, dont la prudence avec les bêtes sauvages et domestiques. Dans la chaîne alimentaire de certains animaux sauvages, nous y sommes. Chris Savignan Auteure Ce principe est rappelé dans mes œuvres dont voici un extrait du tome 1 de La Voie De L’ultime Espoir : Étrange Découverte. De Savignan Chris Auteure. Copyright. Contexte historique XXXIIIe siècle Chap. XXIX Manou La Mystérieuse. Une fois à bord, nous voguâmes vers le grand large, le cap en direction du paquebot de croisière. Le chalutier Palace était un de ces bateaux mythes qui fleurent bon le teck. Entièrement rénové, un doux parfum boisé exotique s’était substitué à son odeur saumurée qui était un signe distinctif des années de pêches vigoureuses. Ses flancs épais à vertèbres de tamarin étaient recouverts d’une peinture bleue outre-mer et offraient une robustesse sécurisante à l’ensemble du vaisseau. Avec une vitesse de 10 nœuds, il avançait avec diligence et affrontait, majestueusement, les lames de fond, en s’élevant gracieusement, telle une mouette qui s’élève vers les cieux, avant de rebondir, lestement, sur les flots moutonneux de la grande bleue. Au milieu du pont se dressaient deux roufs à claire voie rectangulaire qui abritaient la salle des commandes pour l’un et une cabine de couchage pour l’autre. Au-dessus des roufs se dressait un mât qui supportait quatre magnifiques drapeaux, flottant à l’unisson, celui de l’Europe, de la France, de la Réunion et de la Bretagne. Dans l’antre de la timonerie, je discutais avec le capitaine PALACE, pour fuir mes pensées destructrices, liées à ma séparation, à l’heure où Katel, non pas Sami, se promenait sur le pont faiblement éclairé. Cet homme d’une soixantaine d’années et d’une forte corpulence centrée sur le ventre portait des rides, d’une existence rude et marquée par des souvenirs de guerre sanglante. Derrière son apparence rustre se cachait un être sensible et expressif, dont les manies, les iris bleu cendré, la barbe et la moustache blanche de sagesse trahissaient. Sous son caban bleu nuit, il était vêtu d’un chandail uni marron et d’un pantalon de marin noir. Sa casquette d’officier de Marine dissimulait, en partie, sa chevelure grisonnante et soyeuse qui retombait sur sa nuque, brûlée par le soleil. - « Dites-moi, mon Capitaine, pourriez-vous m’estimer le temps que mettra le GLOBE TROTTEUR pour arriver à Brest ? Me renseignai-je, d’un ton convivial. - À l’allure d’un paquebot de croisière qui prend le temps de vivre, en fonction de son programme de destinations, annonça-t-il, avec nonchalance. - Pourriez-vous être un peu plus précis ? Voulus-je, d’une intonation affable. - Pour être un peu plus précis, il faut compter aux minimums trois mois, chiffra-t-il, d’une voix caverneuse. - Trois mois ! M’exclamai-je, d’un air sidéré, tout en doutant de son estimation. Mais qu’allons-nous pouvoir bien faire durant trois mois ? - Voyez-vous donc, ce n’est rien du tout, trois mois, ma p’tite dame, rien, comparer aux temps qu’ont mis les ingénieurs de l’espace, pour achever leur dernière station orbitale climatologique qui sauvera la planète. Si j’ai bien compris, c’est votre vie et celle de votre fils qui sont en jeu aujourd’hui, alors, s’il vous plaît, sauvegardez-la, en profitant du confort du voyage. Savourez l’intégralité de ce qui se présente, dans votre vie et sur votre chemin, dites-vous que ce sont des vacances, conseilla-t-il, d’un ton dynamique. Vous êtes jeune, vous êtes jolie, profitez de ces atouts, pour vous distraire ! Cela vous aidera à tourner une page sur le passé. - Vous avez certainement raison, Monsieur le Capitaine, je vais utiliser mes atouts existentiels et physiques, et cesser d’appréhender l’avenir. » Les paroles de ce vieil homme me rappelèrent ceux de Manou. C’était à croire que, malgré la distance, elle agissait toujours, sur tout ce qui m’entourait, pour guider mes pensées et orienter mes choix. De la position où se trouvait Katel, le clair de lune nous permettait d’observer tous ses gestes, à travers l’immense claire-voie de direction. Il faisait doux et il s’attardait sur le pont, pour observer la mer, une couette sur ses épaules. Soudain, il la jeta à tribord et remua des babines, en levant son bras droit vers le ciel. Puis, il se mit à gigoter dans tous les sens, comme si qu’il s’amusait avec quelqu’un. Le capitaine s’en aperçut. Sa majestueuse moustache et son imposante barbe s’étirèrent de part et d’autre de ses oreilles prédominantes, cachant ainsi le large sourire qui errait sur ses lèvres. - « Ce sont des idées qui se recoupent, un comédien peut avoir une âme de poète et un poète un esprit d’acteur, précisa René PALACE. C’est ce que l’on appelle avoir la fibre d’artiste. Après, chacun adhère à l’école qui correspond le plus à sa personnalité. - Là, vous montez intégralement dans mon estime, Monsieur le Capitaine. Aussi, je vous avoue que cela vaut une place dans mon cœur, observai-je, le regard rutilant de satisfaction. - Bien ! À présent, je vais pouvoir m’octroyer une petite sieste méritée d’un quart d’heure, dévia-t-il, d’un air embarrassé. La mer est calme, le radar de contrôle n’indique aucun obstacle, vers une surface de dix kilomètres de circonférence, donc, le bateau s’en sortira en pilotage automatique. - Alors, bonne sieste, Monsieur le Capitaine ! - Merci, ma p’tite dame, je vous laisse, vous êtes la seule maîtresse à bord, pendant mon assoupissement, prôna fièrement le capitaine PALACE, en s’éloignant. Moussaillon ! Ouvrez l’œil et surtout, avertissez-moi de tout imprévu ! - Ordonna-t-il, d’un ton théâtral. - À vos ordres mon capitaine, mimai-je, tel un vrai matelot. » Il alla se reposer et moi, je rejoignis mon bambin sur le pont. Une immonde puanteur infecte me rappela celle de Justin, dans mon duplex. Avant de répudier toute justification de mon p’tit loup, cette odeur éveilla également mon souvenir des conseils de Manou, sur la confiance à accorder aux propos de mon fils. - « Que fais-tu seul sur ce pont mon cœur ? Demandai-je, en pressentant sa réponse. - J’expliquais à Justin les mystères de nos constellations et à cet instant précis, je lui situais l’emplacement de “la Grande Ourseˮ et de “la Petite Ourseˮ, indiqua-t-il, l’attention braquée vers le ciel. - Justin ! J’étais certaine qu’il s’agissait de lui, si je l’avais parié, je l’aurais gagné, avouai-je, d’un ton jovial. Et il ne veut toujours pas se montrer ! - Ce n’est plus qu’une question de temps et de prudence, qu’il me charge de te dire, annonça-t-il, d’une gaieté communicative, sur les rives de sa bou-che. - Il te charge ! Comment ça, il te charge ! Tombai-je de la lune. Serait-il encore ici ? - Oui, mam, il se tient juste à côté de toi, à ta droite, précisa Katel, d’un air et d’un ton malicieux. » Je lançai un regard sur ma droite, mais je ne perçus rien. Je continuai mon inspection, en faisant un tour sur moi-même. - « Où est-il ? Je ne ressens la présence de personnes ! Remarquai-je, dans l’élan de ma pirouette. - Il t’est impossible de le percevoir ni de le voir sans son accord, rappela mon chérubin, d’une voix enjouée. Et je ne crois pas que ce soit l’endroit et le moment où il se manifestera. - Eh bien tant pis ! Lorsqu’il sera décidé, il me fera signe, je compte sur lui, conclus-je, sans grande conviction, d’une quelconque présence. » Soudain, une trombe d’eau s’abattit sur nos têtes. - « Oh ! M’écriai-je, d’un air surpris et en me rapprochant du bord du chalutier. » Une baleine à bosse avait surgi à la surface de l’océan, à notre insu, et par un magistral mouvement de sa nageoire caudale, avait soulevé des mètres cubes d’eau, lesquels inondèrent le bâbord du chalutier où nous nous tenions. Puis, elle accosta celui-ci et nous fixa de ses pupilles rondes et mystérieuses. Trempée de la tête aux pieds et frigorifiée par la fraîche température de l’eau, j’essuyai mes yeux, afin d’observer ce mammifère. - « Oh la vilaine ! Maugréai-je, d’un ton surpris et les prunelles ouvertes de stupéfaction. - Elle n’est pas vilaine, mam, elle nous salut à sa façon, rectifia aussitôt mon fiston, sa vigilance pointée sur le mammifère. C’est notre belle amie, Écume de l’Espérance, me dit Justin, elle est venue nous présenter ses révérences. - Écume de l’Espérance ! Dis-moi, mon cœur, de quoi ou de qui parles-tu ? Questionnai-je, la conscience déconcentrée, par l’incommodité de mes vêtements mouillés. - De la baleine, mam, c’est son magnifique prénom, informa-t-il, c’est elle qui a permis à Ti’zan, de se rendre en Bretagne. - Bien ! Je vais m’asseoir à côté de toi et tu vas m’éclaircir toute cette histoire. » Mon chérubin me fit une petite place près de lui et me conta les aventures de Ti’zan, Grandiab* et la jubarte. Je fus émerveillée par son récit, mais également par ses talents de conteur. Écume de l’Espérance poussait de petits grognements, d’un son à multiple variation, comme pour confirmer les propos de celui-ci. - « C’est un conte extraordinaire et fabuleux ! M’émerveillai-je, le visage empreint d’éblouissement. Il me tarde vraiment de rencontrer celui qui te l’a raconté, observai-je, en me levant. Et c’est vraiment regrettant pour la nature que les animaux sauvages aient ce comportement aussi familiarisé. Ils se mettent en danger, de trop faire confiance à l’homme. - Elle le sait, mam, elle a appris à reconnaître les Barbares, depuis l’histoire des massacres de leur banc et de la cruauté, contre tous les autres animaux. Et le comble de l’être humain, à l’exception d’une minorité, a été et sera regrettablement, de toujours braver les interdits et de défier tout protocole et chartre d’approche et de sécurité, de tout animal sauvage. L’argent, la faim et la méchanceté gratuite justifient les moyens, depuis des siècles. Je crains même que les luttes acharnées contre ces comportements criminels ne puissent toujours avoir de bonnes raisons d’exister et d’agir, surtout à notre époque, vu que l’on a laissé l’évolution du genre humain se détériorer davantage et les corrompus avoir gain de cause. Mais les péripéties de Ti’zan sont des histoires qui se sont réellement déroulées, tu sais. D’ailleurs deux des acteurs principaux sont là, insista-t-il, en fixant Justin qui lui faisait non, par un mouvement de la tête. Malheureusement, je crains que celui-ci ne soit toujours pas près, pour se dévoiler à quelqu’un d’autre que moi. - Qu’à cela ne tienne ! Fidèle à ce que je t’ai dit, tout à l’heure, je prendrais mon mal en patience ! Justin décidera de lui-même, lorsqu’il souhaitera tranquillement pointer son bout de nez ! Amuse-toi bien mon chaton, mais ne tarde pas à te couvrir et pense à t’assoupir, avant le lever du soleil ! Néanmoins, sache que la douceur comme la violence n’a pas eu gain de cause, dans la lutte contre la violence, envers les animaux, pas plus que dans celle envers les humains. Cependant, l’abandon n’en a jamais eu non plus, et cela, il faut le perpétuer et résister, coûte que coûte, à toute épreuve décourageante, jusqu’à la victoire de l’amour de notre biodiversité, dans notre écosystème. Les petits triomphes dispersés, durant les deux siècles derniers, sont nos étincelles d’espoir. - Oui, mam ! Consentit-il, d’un ton empreint de sagesse. » Sur ces mots, je gagnai la cabine pour me changer et me reposer. À peine eus-je le dos tourné que Socrate débarqua du fin fond de l’obscurité. RHcm9{BQOMJ
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chrissou29:EXTRAITS DE : La Voie De L’ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Chap. IXÉtrange Découverte.Après le départ de ma mère, chaque jour de ma vie, jeme motivais et j’avançais à tâtons, comme on effleure du bout de ses pieds, latraversée d’un terrain miné, afin d’éviter toute nouvelle rencontre insolite. Avec mes énigmes non élucidées de situations incohérentes et démesurées, j’essayais assidûment d’oublier tous les moments désagréables et déstabilisants de mon existence, en continuant à vivre et à résister, en trois mots, à me battre. Le bilan psychiatrique de l’éminent docteur GRONDIN ne démontra aucune anomalie mentale. Évidemment, je m’étais abstenue de lui parler de mes visions et de mon vécu, d’un ordre irrationnel du côté des cartésiens, mais extraordinaire, dans le camp des mystiques et des occultistes. Son diagnostic aurait été de l’ordre d’une schizophrénie paranoïde très prononcée, voire dangereuse pour l’ordre public et pour moi. Je risquais, sans aucun doute, un internement psychiatrique à long terme. Sachant que de grands spécialistes du monde entier avaient rédigé des œuvres et des essais, sur ces différents thèmes, je souhaitais vivement lever le voile sur ces mystères, indépendamment de toutes influences directes d’un tiers qui, d’autant plus, ne partagerait peut-être pas l’avis de ses confrères. Malheureusement, mes priorités d’étudiante et mon budget mirent fin à mon désir. Au sommet de mes dix-sept ans, je m’épanouissais librement, chaque jour, au seuil du monde des adultes. Mes transformations pubertaires se stabilisèrent. Je mesurais 1m72 pour 52 kg, avec des mensurations de mannequins. Je conservais ma coupe de cheveux d’adolescente, laquelle mettait en évidence les tons dégradés de mes mèches. Cette panoplie de couleurs allait du châtain foncé, au châtain clair et était assortie à l’iris de mes pupilles noisette claire, ainsi qu’à mes taches de rousseur. Tous ces attraits constituaient, irrémédiablement, des atouts de mon succès relationnel et affectif. Pour mettre un peu plus de beurre dans mes épinards, en novembre de ma première année de faculté de droit, je travaillais occasionnellement le samedi soir « Chez Antoine », un fast-food bio du centre-ville, pour le service du midi. Ce restaurant était l’un des plus côtés de la ville, pour ses repas et son ambiance à la fois intime et familiale. Les tenues féminines se composaient d’un petit tailleur vert canard à col orangé, d’une toque de la même teinte et semblable à celle d’une hôtesse de l’air, sur laquelle était tissée, en fil de soie verte, l’enseigne du propriétaire, d’une paire d’escarpins dotés de talons de 6 cm et de deux tabliers distincts, pour passer de la salle à la cuisine, dans nos roulements de service. Ceux des hommes se différenciaient surtout au niveau du pantalon et des chaussures. Mon salaire était convenable, principalement les soirs de fête où les pourboires s’avéraient généreux. Mais parfois, pour que mes dépenses extra universitaires correspondissent à mon budget, j’œuvrais dans le service à la personne, occasionnellement, auprès des enfants de tout âge, grâce à quelques matériels de puériculture, avec lesquels mes parents m’accueillirent à ma naissance. J’avais un nombre restreint de collègues, avec qui je sortais certains soirs, dans des endroits chics et à la mode. Pendant un an, je vivais pleinement ma jeunesse et j’étais très épanouie, à tel point que j’oubliais les hostilités que j’avais dû affronter ces dernières années. Je réussis, avec une mention satisfaisante, ma première année de faculté et j’amorçai la deuxième, avec autant de succès, après un splendide séjour à Madagascar, en fin d’année universitaire. Au mois d’avril 2234, en quittant le restaurant un samedi en fin d’après-midi, je me dirigeai à pied vers le centre-ville, au niveau de la rue du Maréchal Leclerc, pour rejoindre mes collègues, dans un café littéraire qui, le soir, se transformait en soirée karaoké. L’hiver s’achevait à peine qu’il fît déjà une chaleur torride. Je marchai sans précipitation, lorsque, au croisement de la rue de Juliette Dodue, j’entendis …………………………………, parmi les vacarmes infernaux de la ville. Ce……… m’interpellait et me touchait au plus profond de mon être. Il me semblait qu’il était tout proche, mais en scrutant dans mon environnement et vers tous mes horizons, je n’aperçus aucun ……….. susceptible de ……….. incessamment, avec ce son de ………. Une famille de touristes se rapprochait. Intriguée, je les questionnais à ce sujet :- « Excusez-moi de vous déranger…- Was haben Sie gesagt ? Demanda le père de famille. Ich verstehe nicht das Franszösische. (Qu’est-ce que vous avez dit ? Je ne comprends pas le français.- Ok, Ihr seid deutsch. Entschuldigen es Ihnen Herrn zu stören, aber hö-ren Sie dieses …….., das ……….° ? (Ok, vous êtes allemand. Excusez-moi de vous déranger, Monsieur, mais est-ce que vous entendez ……….. qui hurle ?)- Ein …………………..° ? Nicht, höre ich nichts°, répondit le père. Ingrid gibt es kein ……, das weint°. (………………………………………………. ? Non, je n’entends rien. Ingrid, il n’y a pas de bébé qui pleure.)- Nein, soutint sa femme. Und die Kinder Ihnen, hören Sie einige Sachen° ? (Non. Et vous les enfants, entendez-vous quelques choses ?)- Nicht Mama, hören wir nichts und sehen nichts°. (Non, maman, nous n’entendons rien et ne voyons rien.)- Tief betrübt, meine kleine Ramme, können wir nicht Ihnen helfen°, con-clut le père. (Désolés, ma petite dame, nous ne pouvons pas vous aider.)- Keine sorge, das ist nicht ernst und gut Aufenthalt auf der Insel°, auf Wiedersehen, gratifiai-je, les yeux allumés de bienveillance. (Rassurez-vous, ce n’est pas grave et bon séjour dans l’île, au plaisir de vous revoir.)- Danke, unendlich, Fräulein, auf Wiedersehen und wir werden Ihnen ger-ne beim nächsten Mal zu informieren°, salua la petite famille, le sourire aux lèvres. (Merci, infiniment, au revoir et nous serons heureux de vous renseigner une prochaine fois.) » « Pas de bol ! Pensai-je, en les regardant s’éloigner, avec le sourire. Qui se-ront les prochains. » Soudain, j’aperçus un passant qui revenait de la poste, si-tuée dans l’angle de la rue :- « Excusez-moi de vous déranger, Monsieur, mais est-ce que vous per-cevez l’appel d’un …… qui ……. ?- Je distingue particulièrement le ronflement des voitures, et qu’est-ce qu’il fait chaud ! Vous ne trouvez pas ! Dévia-t-il, d’un air enjoué. »Par moments, le son oscillait à différents niveaux, par conséquent, sa perception aurait pu être neutralisée ou amoindrie, si l’on n’avait pas apprêté une écoute particulièrement attentive. Ce qui, à mon avis, était totalement le cas de cet individu. Avec plus de conviction, j’insistai pour qu’il accommode davantage son audition, à ces ……………….. de………….- « Vous en êtes sûre ! Écoutez bien, là ! Maintenant ! Il hurle ! Il hurle ! M’exaltai-je, en réceptionnant distinctement le …….. Ne me dites pas que vous ne l’auditionnez pas. À moins d’être sourd, c’est impossible de ne pas l’entendre ! »Cet homme recula de deux pas et fronça les sourcils. Sans m’en rendre compte, je l’avais offusqué.- « Mais non, Mademoiselle, je vous l’ai dit, il n’y a que vos hurlements qui me heurtent les tympans, je ne vais pas mentir pour vous faire plaisir ! S’emporta-t-il, d’un ton agressif. Et puis, il n’y a aucun ……. à des kilomètres aux alentours, vous le voyez bien non ! Vous avez un problème pour m’agresser de la sorte, vous devriez consulter un médecin, vous avez sûrement été victime d’une insolation, à vous exposer sous une canicule aussi foudroyante et c’est malsain de respirer l’air pollué de la ville ! Rentrez chez vous ! C’est ce que vous pourriez faire de mieux, pour la sécurité d’autrui et la vôtre. »Il s’éloigna en remuant la tête d’indignation, comme s’il venait de croiser une déséquilibrée. Cette réflexion que je fis un jour à Shirley me revenait directement à l’oreille, une fois de plus. « Décidément, la mise en garde de maman est toujours d’actualité, reconnus-je, le visage rembruni de consternation. » La preuve qu’il ne fallait jamais critiquer les autres injustement, avec des propos que l’on n’aurait nullement souhaité entendre, se dressa incontestablement devant mon égo. Subitement, je remarquai les regards tragiques et critiques des badauds qui s’étaient certainement arrêtés à la vue de notre altercation et à l’écoute de notre conversation tonitruante. Je me sentis un peu confuse et mal à l’aise. « J’ai rêvé ou halluciné ? Songeai-je. Oh non, je ne suis pas en train de tomber, dans une sorte d’hallucination phonique. Il s’agit sûrement d’un canular ! Je finirai par connaître son auteur ! » Je repris mon chemin et brusquement, les ….. parvinrent une nouvelle fois à mon ouïe. Par contre, à présent, ils s’éloignaient au fur et à mesure que j’avançais. « Ce n’est pas possible ! À moins d’admettre que je souffre d’hallucination phonique et que je dois contacter à nouveau ce prodigieux psychiatre du CHU du Moufia, je n’irais nulle part, tant que je n’aurais pas trouvé des explications à ces pleurs insistantes, pensai-je, avec conviction. » Je fis demi-tour et j’attendis là où le ….. du ……. semblait plus élevé. Au moment où les voitures et les passants de la rue se dispersèrent, je questionnai à nouveau une dame qui sortait du magasin, devant lequel je me tenais. Sa réponse se révélait négative. À la minute où ma patience s’était amenuisée et mon irritabilité avait atteint son sommet, la fatigue se fit ressentir et l’espoir de résoudre ce mystère s’éteignit, comme un feu consumé de bois de tamarin, dans l’âtre d’une demeure ancestrale montagnarde créole. Je finis par conclure que j’étais la seule à entendre ce …….. et qu’il faudrait me résoudre à reconsidérer mon état psychique, si je n’aboutissais à aucune preuve d’une plaisanterie d’un tiers. Je m’apprêtais à abandonner définitivement ma recherche, lorsque juste à la fermeture des boutiques, mon attention porta sur une boîte carrée d’environ huit centimètres d’arêtes. Elle se trouvait par terre, contre le mur du commerce, devant lequel j’étais postée, depuis des heures. Je me penchai pour la ramasser et me relevai, d’un air intrigué. Prise d’excitation et de peur, je soulevai l’opercule, avec délicatesse et prudence. - « OMD ! M’exclamai-je, les yeux ouverts à la fois d’émerveillement et de frayeur, qu’est-ce que c’est que cette chose ? »Une étrange luminescence verte irradiante s’était simultanément extirpée de cette boîte. Paniquée par sa contenance, je la refermai délicatement, le visage marqué d’effroi. M’assurant que personne ne m’avait entendu et vu, je me tapis dans un coin de mur, pour admirer prudemment ce que je venais de dégoter. Quand j’ouvris à nouveau le carton, la lumière avait diminué en intensité. J’y aperçus une petite sphère qui affichait une ouverture, d’où provenait l’intense clarté verdoyante. Poussée par ma curiosité, je la sortis. Instantanément, la lumière disparut sous mes pupilles dilatées de stupéfaction. Un tout petit …. rondouillet, cristallin et d’un vert tendre d’une pelouse fraîchement tondue gigotait et hurlait, dans ce tout petit lit d’infortune. J’étais à la fois profondément fascinée et apeurée. Cette chose d’apparence ………, mais d’une transparence telle que l’on voyait ses minuscules…………………………………….., éveilla ma curiosité. Avec précaution, je remuai doucement la sphère de verre, pour l’observer sous tous ses angles. Sa physiologie interne m’apparut semblable ………. Il m’était impossible de contrôler son appartenance sexuelle, sans devoir le poser, dans une de mes paumes de mains et par crainte de lui blesser ou de transpercer son anatomie dépourvue de ……., sa petitesse me freina. Malgré ma grande culture générale, notamment en matière d’évolution du genre ……, je ne pus classer cette espèce, dans une catégorie d’……… « Et s’il s’agissait d’une mutation inconnue de ………, conséquente au bouleversement climatique et à la pollution ! Après tout, le monde cache encore plein de mystères. » Un peu paniquée, je la remis dans sa boîte que je refermai illico, pour la mettre à l’abri de la vigilance des derniers passants qui finissaient leur journée de travail. À mon insu, un petit garçon de type métissé, Africain/Hindou, en compagnie de son chien, nous observait, minutieusement, les prunelles pétillant d’émerveillement, à quelques mètres de ma droite. À ma gauche, à une distance plus éloignée, un homme épiait aussi et discrètement mes gestes d’un air neutre, mais sans hostilité appa-rente et sans m’en apercevoir aussi. Je pris mon GSM*, afin d’envoyer un SMS à Swann et lui relater ma découverte. Or, le message ne lui parvint pas. Il sem-blait avoir changé de mobile ou de carte Sim. Guidée par mon instinct, je réa-lisai qu’il était temps de rentrer chez moi. Je rebroussai le chemin, à pas de géants, en direction de ma voiture. Elle était garée sur une place de parking à côté de la poste. Véhiculée par une programmation de conduite automatique, je gagnai mon appartement situé, sans tenir compte des embouteillages, à vingt minutes de route du centre-ville, l’attention fixée constamment sur cette chose. À peine arrivée, je surpassai mes craintes et la sortis délicatement de son logis, en glissant mon index sous son ventre et mon pouce sur son dos. La luminosité verdoyante du départ semblait avoir définitivement disparu. À mon grand étonnement, je sentis sous mes doigts, la souplesse et la résistance d….., pourtant inexistante. « Bien, je ne l’ai pas transpercée, c’est déjà une bonne chose, examinai-je, d’un ton solitaire. Voyons ce que nous cache l’autre face, ajoutai-je, en la retournant avec précaution. » De prime abord, elle semblait posséder des ……….s. La micro dimension de cette partie de son anatomie souleva mes doutes et sollicita ma patience d’obtenir une réponse précise, à une échéance ultérieure. Elle pleurait à chaudes larmes. Ses éclats de voix étaient insoutenables, au point d’en réveiller tout un quartier. Pourtant, personne ne s’en plaignait. Par un foudroyant coup de foudre, une fusion s’opéra entre cette chose et moi. Et par un simple échange de regards, elle cessa ses pleurs. Étonnamment, je ressentis sur l’instant, sa volonté de communiquer et telle une petite pensée qui souffle à sa propre conscience, cette chose me revendiqua de l’alimenter. �cP��Y�O�
chrissou29: EXTRAITS DE : La Voie De L’ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Chap. IX Étrange Découverte. Après le départ de ma mère, chaque jour de ma vie, jeme motivais et j’avançais à tâtons, comme on effleure du bout de ses pieds, latraversée...
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chrissou29: LES ANIMAUX SONT NOS AMISLes animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut en rien les protocoles d’approche, dont la prudence avec les bêtes sauvages et domestiques. Dans la chaîne alimentaire de certains animaux sauvages, nous y sommes. Chris Savignan AuteureCe principe est rappelé dans mes œuvres dont voici un extrait du tome 1 de La Voie De L’ultime Espoir : Étrange Découverte. De Savignan Chris Auteure. Copyright. Contexte historique XXXIIIe siècleChapitre XXIXManou La Mystérieuse.….Soudain, une trombe d’eau s’abattit sur nos têtes. « Oh ! M’écriai-je, d’un air surpris et en me rapprochant du bord du chalutier. »Une baleine à bosse avait surgi à la surface de l’océan, à notre insu, et par un magistral mouvement de sa nageoire caudale, avait soulevé des mètres cubes d’eau, lesquels inondèrent le bâbord du chalutier où nous nous tenions. Puis, elle accosta celui-ci et nous fixa de ses pupilles rondes et mystérieuses. Trempée de la tête aux pieds et frigorifiée par la fraîche température de l’eau, j’essuyai mes yeux, afin d’observer ce mammifère. - « Oh la vilaine ! Maugréai-je, d’un ton surpris et les prunelles ouvertes de stupéfaction.- Elle n’est pas vilaine, mam, elle nous salut à sa façon, rectifia aussitôt mon fiston la vigilance pointée sur le mammifère. C’est Écume de l’Espérance me dit Justin, elle est venue nous présenter ses révérences.- Écume de l’Espérance ! Dis-moi mon cœur, de quoi ou de qui parles-tu ? Questionnai-je, la conscience déconcentrée, par l’incommodité de mes vêtements mouillés.- De la baleine, mam, c’est son magnifique prénom, informa-t-il, c’est elle qui a permis à Ti’zan, de se rendre en Bretagne.- Bien ! Je vais m’asseoir à côté de toi et tu vas m’éclaircir toute cette histoire. » Mon chérubin me fit une petite place près de lui et me conta les aventures de Ti’zan, Grandiab* et la jubarte. Je fus émerveillée par son récit, mais également par ses talents de conteur. Écume de l’Espérance poussait de petits grognements, d’un son à multiple variation, comme pour confirmer les propos de celui-ci. - « C’est un conte extraordinaire et fabuleux ! M’émerveillai-je, le visage empreint d’éblouissement. Il me tarde vraiment de rencontrer celui qui te l’a raconté, observai-je, en me levant. Et c’est vraiment regrettant pour la nature que les animaux sauvages aient ce comportement, aussi familiarisé. Ils se mettent en danger, de trop faire confiance à l’homme.- Elle le sait, mam, elle a appris à reconnaître les Barbares depuis l’histoire des massacres de leur banc et de la cruauté, contre les animaux et le comble de l’être humain, parmi une minorité exceptionnelle, a été et sera regrettablement, de toujours braver les interdits et défier tout protocole et chartre d’approche et de sécurité, de tout animal sauvage. L’argent, la faim et la méchanceté gratuite justifient les moyens, depuis des siècles. Je crains même que les luttes acharnées contre ces comportements criminels ne puissent toujours avoir de bonnes raisons d’exister et d’agir, à notre époque encore plus, vu que l’on a laissé l’évolution du genre humain se détériorer davantage et les corrompus avoir gain de cause. Mais les péripéties de Ti’zan sont des histoires qui se sont réellement déroulées, d’ailleurs deux des acteurs principaux sont là, insista-t-il, en fixant Justin qui lui faisait non, par un mouvement de la tête. Malheureusement, je crains que celui-ci ne soit toujours pas près, pour se dévoiler à quelqu’un d’autre que moi. - Qu’à cela ne tienne ! Fidèle à ce que je t’ai dit tout à l’heure, je prendrais mon mal en patience ! Justin décidera de lui-même, lorsqu’il souhaitera tranquillement pointer son bout de nez ! Amuse-toi bien mon chaton, mais ne tarde pas à te couvrir et pense à t’assoupir, avant le lever du soleil ! Néanmoins, sache que la douceur comme la violence n’a pas eu gain de cause, dans la lutte contre la violence, envers les animaux, pas plus que dans celle envers les humains. Cependant, l’abandon n’en a jamais eu non plus, et cela, il faut le perpétuer et résister, coûte que coûte, à toute épreuve décourageante, jusqu’à la victoire de l’amour de notre biodiversité, dans notre écosystème. Les petits triomphes dispersés durant les deux siècles derniers sont nos étincelles d’espoir.- Oui, mam ! Consentit-il, d’un ton empreint de sagesse. » Sur ces mots, je gagnai la cabine pour me changer et me reposer. À peine eus-je le dos tourné que Socrate débarqua du fin fond de l’obscurité. - « Bonsoir, mes amis ! Que faites-vous dehors à cette heure de la nuit ? Parada-t-il, d’un air hautain. - Mon pygardi ! S’exalta mon fils, le visage illuminé de réjouissance. - Oui, c’est bien lui, confirma Socrate, d’un ton aristocrate.- Je te présente Écume de l’Espérance, déclara mon chérubin, en se tournant vers la baleine.- Bonjour belle dame, si de vous mon ami s’évertue à faire la réclame, c’est que vous enchanterez certainement mon âme, rima Socrate, d’un ton similaire. - Dis-moi mon bel aigle blanc, la fraîcheur du temps ne te freine plus autant ! Rappela mon gamin.- Mon envol, je l’ai pris, pour te rassurer, mon petit Sami ! J’ai senti ta tristesse à des kilomètres d’ici. Tes anciens amis et tes plantes te manquent, sans négligence et tu refoules cette souffrance, dans le silence de ta conscience.- Ah non, je ne suis plus le petit Sami Socrate, je me prénomme Katel maintenant, informa-t-il, d’une inflexion solennelle. - Katel ! S’étonna le pygargue, un œil en berne à cette nouvelle. Dieu du ciel ! - Allons-y pour Katel, reprit-il, après tout cela rime toujours avec fidèle et rebelle. C’est ce qui caractérise mon unique ami, qu’il s’appelle Katel ou Sami, ce n’est pas ce qui m’ennuie. - Merci, mon noble pygardi, gratifia celui-ci. Et c’est vrai, mon petit monde me manque déjà. Bella, Petrouchka, Myaco et Poncho peuvent, à n’importe quel moment, chercher à me revoir et ils trouveront une maison vide. Mon adorable et splendide tigre du Bengale blanc qui s’appelle Brillant, je venais tout juste de le rencontrer qu’aussitôt, on a dû se quitter et dans mon jardin d’Éden, je n’y serais peut-être plus jamais. C’est vraiment très dur de s’y faire et de renoncer à ma vie d’avant.- Pour les plantes de ton paradis, ne te fais plus de soucis. Là où tu établiras ton destin, je te rapporterai des boutures et des graines de ton jardin, que tu as laissées dans l’île ce matin, avec beaucoup de chagrin, promit Socrate. En revanche, pour tes amis, je suis contrit malheureusement, de n’avoir sous les dents, que les rumeurs que l’on rapporte sur Brillant. Un zoologiste égyptien l’aurait adopté et emmené vers ce pays lointain. Pour Myaco et Poncho, j’en perds mes mots, mais sans façon, je ne suis pas responsable des apparitions, de la chèvre et du cochon…. – à White tigress, close-up portrait © Sergey Skleznev - Fotolia.com.
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Extraits page d’accueil de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR ANECDOTEEn hommage à mon père, Ancien combattant39/45 et Indochine, à mes grands-parents maternels, notamment à mon grand-père, à mon frère et à ma nièce. Et en honneur à mes enfants que j’aime, mais aussi, s’ils sont toujours de ce monde, à mes professeurs d’arts plastiques et de technologie au collège, à mon professeur de Philosophie au lycée et à tous les artistes qui m’ont sublimés de l’enfance à aujourd’hui.Cette histoire nous entraîne dans les coulisses anticipées des cataclysmes climatiques, dont les effets ont déjà abominablement détruit une grande partie du monde, au XXIIIe siècle, mais elle n’aborde pas les polémiques, sur l’énergie atomique. En fait, elle ne relate pas particulièrement et directement les catastrophes des centrales, ni des lieux stratégiques militaires et les conséquences pour lesquelles les éléments radioactifs réciproques en seraient uniquement liés, dans le sens où les autres éléments dévastateurs, tels que l’eau, la Terre, l’espace et l’homme peuvent en être les facteurs déclencheurs principaux également, voire bien plus cruels, monstrueux et immondes, en matière d’anéantissement. Par contre, cette fiction peut éveiller les consciences sur l’avenir de notre planète et peut amener à y réfléchir calmement, sans heurts ni aucune prétention à l’appui, car il est question de la liberté d’opinion de chacun, surtout de la liberté d’expression et du respect de ce droit fondamental républicain de la démocratie. La liberté qui est aussi le fondement du respect dans toute société et communauté se traduit par la citation de John Stuart Mill : « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » et par l’Article 4 de la Déclaration des droits de l’homme « La Liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Ne sachant pas ce qui pourrait vous nuire, si ce roman perturbe vos convictions spirituelles ou non spirituelles ou vos idéologies personnelles ou collectives, faites part de bonté, en l’offrant à celui ou celle qui n’y voit aucun inconvénient ou danger, s’il se retrouve accidentellement entre vos mains, ou revendez-le. Mais rien ni quiconque n’ont le droit de remettre en cause son existence, au nom du coût de sa réalisation, par endettement, au nom de ma résilience, de l’amour et de la patience lesquels j’y ai investis, au nom de mon épilepsie et ma fibromyalgie, et au nom de ma liberté presque retrouvée et bien méritée. (voir brève autobiographie page 479 et mots aux lecteurs page 505)Au-delà, il s’agit d’une fiction en partie réaliste qui mélange les genres, mais à dominance scientifique, connue aussi sous le nom de « croisée des genres » avec des personnalités propres à la fiction, même si elle est rédigée inconsciemment sous l’influence indirecte de la mienne et de ce qui se passe dans l’air du temps, notamment pour la partie judiciaire de la trame. Mon œuvre rentre dans la catégorie loisir littéraire, mais peut susciter des intérêts, pour la réflexion personnelle autour de la vie, de la nature et de notre écosystème, et soulève des questions philosophiques, pour ceux qui veulent s’y pencher. Mais à aucun moment, il ne prétend apporter une réponse à un problème, ni conditionner à l’adhésion d’un avis ou d’un mouvement établi ou envisagé, ni être une leçon de vie, car chacun en a une et doit en tirer ses propres leçons, sans pour autant omettre que les expériences des autres peuvent être des références et matières à réflexion, durant leur parcours personnel. À chaque âge correspond un niveau de lecture qu’avancent certaines théories qui oublient de préciser que tout dépend de la maturité ou précocité intellectuelle, culturelle et du niveau d’instruction de chaque adolescent. Deux personnes qui liront le même livre, avec des différences culturelles, intellectuelles et de niveaux d’instruction n’auront ni la même approche ni la même compréhension et perception. Le pire est de sombrer dans l’interprétation abusive et erronée, pour l’auteur, certes, mais davantage pour celui qui en est la source. D’où l’importance de connaître la vie d’un auteur, entièrement ou en partie. Toute ressemblance avec la vie d’autrui n’est que le fruit du hasard ou des interprétations ou des transpositions d’un tiers, pour qui il serait préférable de renoncer à poursuivre la lecture, afin de préserver sa sensibilité psychologique ou psychiatrique, d’un ordre émotionnel intense.Que le bonheur, la paix intérieure, la joie de vivre et l’envie de sourire et de rayonner soient des vôtres, même si des cataclysmes existentiels ont détruit et ravagent encore votre univers personnel. Sinon, construisez ce qui se crée, recherchez ce qui se trouve, imitez ce qui s’admire, mais surtout n’y renoncer jamais. Même dans l’obscurité nos yeux s’adaptent pour y percevoir et voir un minimum et la moindre lueur de sortie. Même dans l’impasse, il nous reste l’espoir et le rêve, pour atteindre le bien-être d’une pleine vie. Dans la lumière comme dans le noir, le rêve n’est ni taxé ni interdit. Que du bonheur, de pouvoir encore rêver, en toutes circonstances. C’est un des meilleurs élixirs de vie. Alors…À vos rêves
Extraits page d’accueil de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR ANECDOTE En hommage à mon père, Ancien combattant39/45 et Indochine, à mes grands-parents maternels, notamment à mon grand-père, à mon frère et à ma nièce. Et en honneur à mes enfants que j’aime, mais...
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LES ANIMAUX SONT NOS AMISLes animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut en rien les protocoles d’approche, dont la prudence avec les bêtes sauvages et domestiques. Dans la chaîne alimentaire de certains animaux sauvages, nous y sommes. Chris Savignan Auteure Ce principe est rappelé dans mes œuvres dont voici un extrait du tome 1 de La Voie De L’ultime Espoir : Étrange Découverte. De Savignan Chris Auteure. Copyright. Contexte historique XXXIIIe siècleChap. XXIXManou La Mystérieuse.Une fois à bord, nous voguâmes vers le grand large, le cap en direction du paquebot de croisière. Le chalutier Palace était un de ces bateaux mythes qui fleurent bon le teck. Entièrement rénové, un doux parfum boisé exotique s’était substitué à son odeur saumurée qui était un signe distinctif des années de pêches vigoureuses. Ses flancs épais à vertèbres de tamarin étaient recouverts d’une peinture bleue outre-mer et offraient une robustesse sécurisante à l’ensemble du vaisseau. Avec une vitesse de 10 nœuds, il avançait avec diligence et affrontait, majestueusement, les lames de fond, en s’élevant gracieusement, telle une mouette qui s’élève vers les cieux, avant de rebondir, lestement, sur les flots moutonneux de la grande bleue. Au milieu du pont se dressaient deux roufs à claire voie rectangulaire qui abritaient la salle des commandes pour l’un et une cabine de couchage pour l’autre. Au-dessus des roufs se dressait un mât qui supportait quatre magnifiques drapeaux, flottant à l’unisson, celui de l’Europe, de la France, de la Réunion et de la Bretagne. Dans l’antre de la timonerie, je discutais avec le capitaine PALACE, pour fuir mes pensées destructrices, liées à ma séparation, à l’heure où Katel, non pas Sami, se promenait sur le pont faiblement éclairé. Cet homme d’une soixantaine d’années et d’une forte corpulence centrée sur le ventre portait des rides, d’une existence rude et marquée par des souvenirs de guerre sanglante. Derrière son apparence rustre se cachait un être sensible et expressif, dont les manies, les iris bleu cendré, la barbe et la moustache blanche de sagesse trahissaient. Sous son caban bleu nuit, il était vêtu d’un chandail uni marron et d’un pantalon de marin noir. Sa casquette d’officier de Marine dissimulait, en partie, sa chevelure grisonnante et soyeuse qui retombait sur sa nuque, brûlée par le soleil.- « Dites-moi, mon Capitaine, pourriez-vous m’estimer le temps que mettra le GLOBE TROTTEUR pour arriver à Brest ? Me renseignai-je, d’un ton convivial.- À l’allure d’un paquebot de croisière qui prend le temps de vivre, en fonction de son programme de destinations, annonça-t-il, avec nonchalance. - Pourriez-vous être un peu plus précis ? Voulus-je, d’une intonation affable.- Pour être un peu plus précis, il faut compter aux minimums trois mois, chiffra-t-il, d’une voix caverneuse.- Trois mois ! M’exclamai-je, d’un air sidéré, tout en doutant de son estimation. Mais qu’allons-nous pouvoir bien faire durant trois mois ?- Voyez-vous donc, ce n’est rien du tout, trois mois, ma p’tite dame, rien, comparer aux temps qu’ont mis les ingénieurs de l’espace, pour achever leur dernière station orbitale climatologique qui sauvera la planète. Si j’ai bien compris, c’est votre vie et celle de votre fils qui sont en jeu aujourd’hui, alors, s’il vous plaît, sauvegardez-la, en profitant du confort du voyage. Savourez l’intégralité de ce qui se présente, dans votre vie et sur votre chemin, dites-vous que ce sont des vacances, conseilla-t-il, d’un ton dynamique. Vous êtes jeune, vous êtes jolie, profitez de ces atouts, pour vous distraire ! Cela vous aidera à tourner une page sur le passé.- Vous avez certainement raison, Monsieur le Capitaine, je vais utiliser mes atouts existentiels et physiques, et cesser d’appréhender l’avenir. »Les paroles de ce vieil homme me rappelèrent ceux de Manou. C’était à croire que, malgré la distance, elle agissait toujours, sur tout ce qui m’entourait, pour guider mes pensées et orienter mes choix. De la position où se trouvait Katel, le clair de lune nous permettait d’observer tous ses gestes, à travers l’immense claire-voie de direction. Il faisait doux et il s’attardait sur le pont, pour observer la mer, une couette sur ses épaules. Soudain, il la jeta à tribord et remua des babines, en levant son bras droit vers le ciel. Puis, il se mit à gigoter dans tous les sens, comme si qu’il s’amusait avec quelqu’un. Le capitaine s’en aperçut. Sa majestueuse moustache et son imposante barbe s’étirèrent de part et d’autre de ses oreilles prédominantes, cachant ainsi le large sourire qui errait sur ses lèvres.- « Ce sont des idées qui se recoupent, un comédien peut avoir une âme de poète et un poète un esprit d’acteur, précisa René PALACE. C’est ce que l’on appelle avoir la fibre d’artiste. Après, chacun adhère à l’école qui correspond le plus à sa personnalité.- Là, vous montez intégralement dans mon estime, Monsieur le Capitaine. Aussi, je vous avoue que cela vaut une place dans mon cœur, observai-je, le regard rutilant de satisfaction.- Bien ! À présent, je vais pouvoir m’octroyer une petite sieste méritée d’un quart d’heure, dévia-t-il, d’un air embarrassé. La mer est calme, le radar de contrôle n’indique aucun obstacle, vers une surface de dix kilomètres de circonférence, donc, le bateau s’en sortira en pilotage automatique. - Alors, bonne sieste, Monsieur le Capitaine !- Merci, ma p’tite dame, je vous laisse, vous êtes la seule maîtresse à bord, pendant mon assoupissement, prôna fièrement le capitaine PALACE, en s’éloignant. Moussaillon ! Ouvrez l’œil et surtout, avertissez-moi de tout imprévu ! - Ordonna-t-il, d’un ton théâtral.- À vos ordres mon capitaine, mimai-je, tel un vrai matelot. »Il alla se reposer et moi, je rejoignis mon bambin sur le pont. Une immonde puanteur infecte me rappela celle de Justin, dans mon duplex. Avant de répudier toute justification de mon p’tit loup, cette odeur éveilla également mon souvenir des conseils de Manou, sur la confiance à accorder aux propos de mon fils. - « Que fais-tu seul sur ce pont mon cœur ? Demandai-je, en pressentant sa réponse.- J’expliquais à Justin les mystères de nos constellations et à cet instant précis, je lui situais l’emplacement de “la Grande Ourseˮ et de “la Petite Ourseˮ, indiqua-t-il, l’attention braquée vers le ciel.- Justin ! J’étais certaine qu’il s’agissait de lui, si je l’avais parié, je l’aurais gagné, avouai-je, d’un ton jovial. Et il ne veut toujours pas se montrer !- Ce n’est plus qu’une question de temps et de prudence, qu’il me charge de te dire, annonça-t-il, d’une gaieté communicative, sur les rives de sa bou-che.- Il te charge ! Comment ça, il te charge ! Tombai-je de la lune. Serait-il encore ici ?- Oui, mam, il se tient juste à côté de toi, à ta droite, précisa Katel, d’un air et d’un ton malicieux. »Je lançai un regard sur ma droite, mais je ne perçus rien. Je continuai mon inspection, en faisant un tour sur moi-même.- « Où est-il ? Je ne ressens la présence de personnes ! Remarquai-je, dans l’élan de ma pirouette.- Il t’est impossible de le percevoir ni de le voir sans son accord, rappela mon chérubin, d’une voix enjouée. Et je ne crois pas que ce soit l’endroit et le moment où il se manifestera.- Eh bien tant pis ! Lorsqu’il sera décidé, il me fera signe, je compte sur lui, conclus-je, sans grande conviction, d’une quelconque présence. »Soudain, une trombe d’eau s’abattit sur nos têtes.- « Oh ! M’écriai-je, d’un air surpris et en me rapprochant du bord du chalutier. »Une baleine à bosse avait surgi à la surface de l’océan, à notre insu, et par un magistral mouvement de sa nageoire caudale, avait soulevé des mètres cubes d’eau, lesquels inondèrent le bâbord du chalutier où nous nous tenions. Puis, elle accosta celui-ci et nous fixa de ses pupilles rondes et mystérieuses. Trempée de la tête aux pieds et frigorifiée par la fraîche température de l’eau, j’essuyai mes yeux, afin d’observer ce mammifère.- « Oh la vilaine ! Maugréai-je, d’un ton surpris et les prunelles ouvertes de stupéfaction.- Elle n’est pas vilaine, mam, elle nous salut à sa façon, rectifia aussitôt mon fiston, sa vigilance pointée sur le mammifère. C’est notre belle amie, Écume de l’Espérance, me dit Justin, elle est venue nous présenter ses révérences.- Écume de l’Espérance ! Dis-moi, mon cœur, de quoi ou de qui parles-tu ? Questionnai-je, la conscience déconcentrée, par l’incommodité de mes vêtements mouillés.- De la baleine, mam, c’est son magnifique prénom, informa-t-il, c’est elle qui a permis à Ti’zan, de se rendre en Bretagne.- Bien ! Je vais m’asseoir à côté de toi et tu vas m’éclaircir toute cette histoire. »Mon chérubin me fit une petite place près de lui et me conta les aventures de Ti’zan, Grandiab* et la jubarte. Je fus émerveillée par son récit, mais également par ses talents de conteur. Écume de l’Espérance poussait de petits grognements, d’un son à multiple variation, comme pour confirmer les propos de celui-ci.- « C’est un conte extraordinaire et fabuleux ! M’émerveillai-je, le visage empreint d’éblouissement. Il me tarde vraiment de rencontrer celui qui te l’a raconté, observai-je, en me levant. Et c’est vraiment regrettant pour la nature que les animaux sauvages aient ce comportement aussi familiarisé. Ils se mettent en danger, de trop faire confiance à l’homme.- Elle le sait, mam, elle a appris à reconnaître les Barbares, depuis l’histoire des massacres de leur banc et de la cruauté, contre tous les autres animaux. Et le comble de l’être humain, à l’exception d’une minorité, a été et sera regrettablement, de toujours braver les interdits et de défier tout protocole et chartre d’approche et de sécurité, de tout animal sauvage. L’argent, la faim et la méchanceté gratuite justifient les moyens, depuis des siècles. Je crains même que les luttes acharnées contre ces comportements criminels ne puissent toujours avoir de bonnes raisons d’exister et d’agir, surtout à notre époque, vu que l’on a laissé l’évolution du genre humain se détériorer davantage et les corrompus avoir gain de cause. Mais les péripéties de Ti’zan sont des histoires qui se sont réellement déroulées, tu sais. D’ailleurs deux des acteurs principaux sont là, insista-t-il, en fixant Justin qui lui faisait non, par un mouvement de la tête. Malheureusement, je crains que celui-ci ne soit toujours pas près, pour se dévoiler à quelqu’un d’autre que moi. - Qu’à cela ne tienne ! Fidèle à ce que je t’ai dit, tout à l’heure, je prendrais mon mal en patience ! Justin décidera de lui-même, lorsqu’il souhaitera tranquillement pointer son bout de nez ! Amuse-toi bien mon chaton, mais ne tarde pas à te couvrir et pense à t’assoupir, avant le lever du soleil ! Néanmoins, sache que la douceur comme la violence n’a pas eu gain de cause, dans la lutte contre la violence, envers les animaux, pas plus que dans celle envers les humains. Cependant, l’abandon n’en a jamais eu non plus, et cela, il faut le perpétuer et résister, coûte que coûte, à toute épreuve décourageante, jusqu’à la victoire de l’amour de notre biodiversité, dans notre écosystème. Les petits triomphes dispersés, durant les deux siècles derniers, sont nos étincelles d’espoir.- Oui, mam ! Consentit-il, d’un ton empreint de sagesse. »Sur ces mots, je gagnai la cabine pour me changer et me reposer. À peine eus-je le dos tourné que Socrate débarqua du fin fond de l’obscurité. RHcm9{BQOMJ
LES ANIMAUX SONT NOS AMIS Les animaux sont nos amis, certes que oui, mais cela n’exclut en rien les protocoles d’approche, dont la prudence avec les bêtes sauvages et domestiques. Dans la chaîne alimentaire de certains animaux sauvages, nous y sommes....
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chrissou29:EXTRAITS DE : La Voie De L’ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Chap. IXÉtrange Découverte.Après le départ de ma mère, chaque jour de ma vie, jeme motivais et j’avançais à tâtons, comme on effleure du bout de ses pieds, la traversée d’un terrain miné, afin d’éviter toute nouvelle rencontre insolite. Avec mes énigmes non élucidées de situations incohérentes et démesurées, j’essayais assidûment d’oublier tous les moments désagréables et déstabilisants de mon existence, en continuant à vivre et à résister, en trois mots, à me battre. Le bilan psychiatrique de l’éminent docteur GRONDIN ne démontra aucune anomalie mentale. Évidemment, je m’étais abstenue de lui parler de mes visions et de mon vécu, d’un ordre irrationnel du côté des cartésiens, mais extraordinaire, dans le camp des mystiques et des occultistes. Son diagnostic aurait été de l’ordre d’une schizophrénie paranoïde très prononcée, voire dangereuse pour l’ordre public et pour moi. Je risquais, sans aucun doute, un internement psychiatrique à long terme. Sachant que de grands spécialistes du monde entier avaient rédigé des œuvres et des essais, sur ces différents thèmes, je souhaitais vivement lever le voile sur ces mystères, indépendamment de toutes influences directes d’un tiers qui, d’autant plus, ne partagerait peut-être pas l’avis de ses confrères. Malheureusement, mes priorités d’étudiante et mon budget mirent fin à mon désir. Au sommet de mes dix-sept ans, je m’épanouissais librement, chaque jour, au seuil du monde des adultes. Mes transformations pubertaires se stabilisèrent. Je mesurais 1m72 pour 52 kg, avec des mensurations de mannequins. Je conservais ma coupe de cheveux d’adolescente, laquelle mettait en évidence les tons dégradés de mes mèches. Cette panoplie de couleurs allait du châtain foncé, au châtain clair et était assortie à l’iris de mes pupilles noisette claire, ainsi qu’à mes taches de rousseur. Tous ces attraits constituaient, irrémédiablement, des atouts de mon succès relationnel et affectif. Pour mettre un peu plus de beurre dans mes épinards, en novembre de ma première année de faculté de droit, je travaillais occasionnellement le samedi soir « Chez Antoine », un fast-food bio du centre-ville, pour le service du midi. Ce restaurant était l’un des plus côtés de la ville, pour ses repas et son ambiance à la fois intime et familiale. Les tenues féminines se composaient d’un petit tailleur vert canard à col orangé, d’une toque de la même teinte et semblable à celle d’une hôtesse de l’air, sur laquelle était tissée, en fil de soie verte, l’enseigne du propriétaire, d’une paire d’escarpins dotés de talons de 6 cm et de deux tabliers distincts, pour passer de la salle à la cuisine, dans nos roulements de service. Ceux des hommes se différenciaient surtout au niveau du pantalon et des chaussures. Mon salaire était convenable, principalement les soirs de fête où les pourboires s’avéraient généreux. Mais parfois, pour que mes dépenses extra universitaires correspondissent à mon budget, j’œuvrais dans le service à la personne, occasionnellement, auprès des enfants de tout âge, grâce à quelques matériels de puériculture, avec lesquels mes parents m’accueillirent à ma naissance. J’avais un nombre restreint de collègues, avec qui je sortais certains soirs, dans des endroits chics et à la mode. Pendant un an, je vivais pleinement ma jeunesse et j’étais très épanouie, à tel point que j’oubliais les hostilités que j’avais dû affronter ces dernières années. Je réussis, avec une mention satisfaisante, ma première année de faculté et j’amorçai la deuxième, avec autant de succès, après un splendide séjour à Madagascar, en fin d’année universitaire. Au mois d’avril 2234, en quittant le restaurant un samedi en fin d’après-midi, je me dirigeai à pied vers le centre-ville, au niveau de la rue du Maréchal Leclerc, pour rejoindre mes collègues, dans un café littéraire qui, le soir, se transformait en soirée karaoké. L’hiver s’achevait à peine qu’il fît déjà une chaleur torride. Je marchai sans précipitation, lorsque, au croisement de la rue de Juliette Dodue, j’entendis …………………………………, parmi les vacarmes infernaux de la ville. Ce……… m’interpellait et me touchait au plus profond de mon être. Il me semblait qu’il était tout proche, mais en scrutant dans mon environnement et vers tous mes horizons, je n’aperçus aucun ……….. susceptible de ……….. incessamment, avec ce son de ………. Une famille de touristes se rapprochait. Intriguée, je les questionnais à ce sujet :- « Excusez-moi de vous déranger…- Was haben Sie gesagt ? Demanda le père de famille. Ich verstehe nicht das Franszösische. (Qu’est-ce que vous avez dit ? Je ne comprends pas le français.- Ok, Ihr seid deutsch. Entschuldigen es Ihnen Herrn zu stören, aber hö-ren Sie dieses …….., das ……….° ? (Ok, vous êtes allemand. Excusez-moi de vous déranger, Monsieur, mais est-ce que vous entendez ……….. qui hurle ?)- Ein …………………..° ? Nicht, höre ich nichts°, répondit le père. Ingrid gibt es kein ……, das weint°. (………………………………………………. ? Non, je n’entends rien. Ingrid, il n’y a pas de bébé qui pleure.)- Nein, soutint sa femme. Und die Kinder Ihnen, hören Sie einige Sachen° ? (Non. Et vous les enfants, entendez-vous quelques choses ?)- Nicht Mama, hören wir nichts und sehen nichts°. (Non, maman, nous n’entendons rien et ne voyons rien.)- Tief betrübt, meine kleine Ramme, können wir nicht Ihnen helfen°, con-clut le père. (Désolés, ma petite dame, nous ne pouvons pas vous aider.)- Keine sorge, das ist nicht ernst und gut Aufenthalt auf der Insel°, auf Wiedersehen, gratifiai-je, les yeux allumés de bienveillance. (Rassurez-vous, ce n’est pas grave et bon séjour dans l’île, au plaisir de vous revoir.)- Danke, unendlich, Fräulein, auf Wiedersehen und wir werden Ihnen ger-ne beim nächsten Mal zu informieren°, salua la petite famille, le sourire aux lèvres. (Merci, infiniment, au revoir et nous serons heureux de vous renseigner une prochaine fois.) » « Pas de bol ! Pensai-je, en les regardant s’éloigner, avec le sourire. Qui se-ront les prochains. » Soudain, j’aperçus un passant qui revenait de la poste, si-tuée dans l’angle de la rue :- « Excusez-moi de vous déranger, Monsieur, mais est-ce que vous per-cevez l’appel d’un …… qui ……. ?- Je distingue particulièrement le ronflement des voitures, et qu’est-ce qu’il fait chaud ! Vous ne trouvez pas ! Dévia-t-il, d’un air enjoué. »Par moments, le son oscillait à différents niveaux, par conséquent, sa perception aurait pu être neutralisée ou amoindrie, si l’on n’avait pas apprêté une écoute particulièrement attentive. Ce qui, à mon avis, était totalement le cas de cet individu. Avec plus de conviction, j’insistai pour qu’il accommode davantage son audition, à ces ……………….. de………….- « Vous en êtes sûre ! Écoutez bien, là ! Maintenant ! Il hurle ! Il hurle ! M’exaltai-je, en réceptionnant distinctement le …….. Ne me dites pas que vous ne l’auditionnez pas. À moins d’être sourd, c’est impossible de ne pas l’entendre ! »Cet homme recula de deux pas et fronça les sourcils. Sans m’en rendre compte, je l’avais offusqué.- « Mais non, Mademoiselle, je vous l’ai dit, il n’y a que vos hurlements qui me heurtent les tympans, je ne vais pas mentir pour vous faire plaisir ! S’emporta-t-il, d’un ton agressif. Et puis, il n’y a aucun ……. à des kilomètres aux alentours, vous le voyez bien non ! Vous avez un problème pour m’agresser de la sorte, vous devriez consulter un médecin, vous avez sûrement été victime d’une insolation, à vous exposer sous une canicule aussi foudroyante et c’est malsain de respirer l’air pollué de la ville ! Rentrez chez vous ! C’est ce que vous pourriez faire de mieux, pour la sécurité d’autrui et la vôtre. »Il s’éloigna en remuant la tête d’indignation, comme s’il venait de croiser une déséquilibrée. Cette réflexion que je fis un jour à Shirley me revenait directement à l’oreille, une fois de plus. « Décidément, la mise en garde de maman est toujours d’actualité, reconnus-je, le visage rembruni de consternation. » La preuve qu’il ne fallait jamais critiquer les autres injustement, avec des propos que l’on n’aurait nullement souhaité entendre, se dressa incontestablement devant mon égo. Subitement, je remarquai les regards tragiques et critiques des badauds qui s’étaient certainement arrêtés à la vue de notre altercation et à l’écoute de notre conversation tonitruante. Je me sentis un peu confuse et mal à l’aise. « J’ai rêvé ou halluciné ? Songeai-je. Oh non, je ne suis pas en train de tomber, dans une sorte d’hallucination phonique. Il s’agit sûrement d’un canular ! Je finirai par connaître son auteur ! » Je repris mon chemin et brusquement, les ….. parvinrent une nouvelle fois à mon ouïe. Par contre, à présent, ils s’éloignaient au fur et à mesure que j’avançais. « Ce n’est pas possible ! À moins d’admettre que je souffre d’hallucination phonique et que je dois contacter à nouveau ce prodigieux psychiatre du CHU du Moufia, je n’irais nulle part, tant que je n’aurais pas trouvé des explications à ces pleurs insistantes, pensai-je, avec conviction. » Je fis demi-tour et j’attendis là où le ….. du ……. semblait plus élevé. Au moment où les voitures et les passants de la rue se dispersèrent, je questionnai à nouveau une dame qui sortait du magasin, devant lequel je me tenais. Sa réponse se révélait négative. À la minute où ma patience s’était amenuisée et mon irritabilité avait atteint son sommet, la fatigue se fit ressentir et l’espoir de résoudre ce mystère s’éteignit, comme un feu consumé de bois de tamarin, dans l’âtre d’une demeure ancestrale montagnarde créole. Je finis par conclure que j’étais la seule à entendre ce …….. et qu’il faudrait me résoudre à reconsidérer mon état psychique, si je n’aboutissais à aucune preuve d’une plaisanterie d’un tiers. Je m’apprêtais à abandonner définitivement ma recherche, lorsque juste à la fermeture des boutiques, mon attention porta sur une boîte carrée d’environ huit centimètres d’arêtes. Elle se trouvait par terre, contre le mur du commerce, devant lequel j’étais postée, depuis des heures. Je me penchai pour la ramasser et me relevai, d’un air intrigué. Prise d’excitation et de peur, je soulevai l’opercule, avec délicatesse et prudence. - « OMD ! M’exclamai-je, les yeux ouverts à la fois d’émerveillement et de frayeur, qu’est-ce que c’est que cette chose ? »Une étrange luminescence verte irradiante s’était simultanément extirpée de cette boîte. Paniquée par sa contenance, je la refermai délicatement, le visage marqué d’effroi. M’assurant que personne ne m’avait entendu et vu, je me tapis dans un coin de mur, pour admirer prudemment ce que je venais de dégoter. Quand j’ouvris à nouveau le carton, la lumière avait diminué en intensité. J’y aperçus une petite sphère qui affichait une ouverture, d’où provenait l’intense clarté verdoyante. Poussée par ma curiosité, je la sortis. Instantanément, la lumière disparut sous mes pupilles dilatées de stupéfaction. Un tout petit …. rondouillet, cristallin et d’un vert tendre d’une pelouse fraîchement tondue gigotait et hurlait, dans ce tout petit lit d’infortune. J’étais à la fois profondément fascinée et apeurée. Cette chose d’apparence ………, mais d’une transparence telle que l’on voyait ses minuscules…………………………………….., éveilla ma curiosité. Avec précaution, je remuai doucement la sphère de verre, pour l’observer sous tous ses angles. Sa physiologie interne m’apparut semblable ………. Il m’était impossible de contrôler son appartenance sexuelle, sans devoir le poser, dans une de mes paumes de mains et par crainte de lui blesser ou de transpercer son anatomie dépourvue de ……., sa petitesse me freina. Malgré ma grande culture générale, notamment en matière d’évolution du genre ……, je ne pus classer cette espèce, dans une catégorie d’……… « Et s’il s’agissait d’une mutation inconnue de ………, conséquente au bouleversement climatique et à la pollution ! Après tout, le monde cache encore plein de mystères. » Un peu paniquée, je la remis dans sa boîte que je refermai illico, pour la mettre à l’abri de la vigilance des derniers passants qui finissaient leur journée de travail. À mon insu, un petit garçon de type métissé, Africain/Hindou, en compagnie de son chien, nous observait, minutieusement, les prunelles pétillant d’émerveillement, à quelques mètres de ma droite. À ma gauche, à une distance plus éloignée, un homme épiait aussi et discrètement mes gestes d’un air neutre, mais sans hostilité appa-rente et sans m’en apercevoir aussi. Je pris mon GSM*, afin d’envoyer un SMS à Swann et lui relater ma découverte. Or, le message ne lui parvint pas. Il sem-blait avoir changé de mobile ou de carte Sim. Guidée par mon instinct, je réa-lisai qu’il était temps de rentrer chez moi. Je rebroussai le chemin, à pas de géants, en direction de ma voiture. Elle était garée sur une place de parking à côté de la poste. Véhiculée par une programmation de conduite automatique, je gagnai mon appartement situé, sans tenir compte des embouteillages, à vingt minutes de route du centre-ville, l’attention fixée constamment sur cette chose. À peine arrivée, je surpassai mes craintes et la sortis délicatement de son logis, en glissant mon index sous son ventre et mon pouce sur son dos. La luminosité verdoyante du départ semblait avoir définitivement disparu. À mon grand étonnement, je sentis sous mes doigts, la souplesse et la résistance d….., pourtant inexistante. « Bien, je ne l’ai pas transpercée, c’est déjà une bonne chose, examinai-je, d’un ton solitaire. Voyons ce que nous cache l’autre face, ajoutai-je, en la retournant avec précaution. » De prime abord, elle semblait posséder des ……….s. La micro dimension de cette partie de son anatomie souleva mes doutes et sollicita ma patience d’obtenir une réponse précise, à une échéance ultérieure. Elle pleurait à chaudes larmes. Ses éclats de voix étaient insoutenables, au point d’en réveiller tout un quartier. Pourtant, personne ne s’en plaignait. Par un foudroyant coup de foudre, une fusion s’opéra entre cette chose et moi. Et par un simple échange de regards, elle cessa ses pleurs. Étonnamment, je ressentis sur l’instant, sa volonté de communiquer et telle une petite pensée qui souffle à sa propre conscience, cette chose me revendiqua de l’alimenter. �cP��Y�O�
chrissou29: EXTRAITS DE : La Voie De L’ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Chap. IX Étrange Découverte. Après le départ de ma mère, chaque jour de ma vie, jeme motivais et j’avançais à tâtons, comme on effleure du bout de ses pieds, la traversée...
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Extrait de La Voie De L'ultime Espoir.Tome 1 Étrange Découverte Chap XXVIIIIntimité bouleversante… Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de Sami. Nous en fûmes ébahies, surtout Loïc qui le découvrait. Un impressionnant tigre blanc du Bengale s’était échappé de sa cage. Il feulait de rage et menaçait de s’en prendre aux visiteurs. Pressentant une traque imminente, ses pupilles s’allumaient de méfiance et son regard scrutait la moindre ouverture qui le permettrait de s’enfuir, à travers les feuillus qui semblaient frémir de frayeur. Ses rauquements raisonnaient dans tous les recoins du jardin et attiraient inévitablement la foule. Sous les regards paniqués des promeneurs, les gardiens et le vétérinaire du parc, munis de fusils médicaux, prirent position pour lui injecter d’un tir, une dose de somnifères, afin de faciliter sa capture. Tout à coup, ému par la scène, Sami s’alarma d’un ton subtil, en se précipitant en direction de l’animal.- « Ne tirez pas ! Ne tirez pas ! Laissez-moi le ramener !- Tu es fou, mon garçon ! S’affola l’un des gardiens. Ne t’en ap-proche surtout pas ! C’est une bête sauvage en rage ! »Sans tenir compte de la mise en garde, mon gamin parvint d’une allure franche et convaincue, jusqu’au fauve. Sans retenue, les badauds poussaient des cris de frayeur. Certains se cachaient les yeux et d’autres chuchotaient des critiques, dont quelques-unes n’étaient pas agréables à entendre.- « Mais Madame, il ne faut pas le laisser faire, il agit par aveugle-ment et imprudence, m’adressa une petite vieille qui s’était aperçue de notre lien de parenté. »Une autre qui se tenait à deux rangées derrière s’époumona de re-marques dénigrantes, pour exorciser sa peur, derrière ses convictions personnelles.- « Qui est la mère de cet enfant ? Elle mériterait d’être enfermée pour non-assistance à personne en danger ! Qu’elle se montre au moins cette mère indigne. Je déposerai une plainte à la protection de l’enfance, dans les services de l’Aide Sociale à l’Enfance. Ce petit doit être placé en fa-mille d’accueil, au moins, elle saura le protéger. C’est une honte ! Qu’elle soit maudite ! »Mon petit prodige n’entendait aucune de ces réflexions. En fait, il avait communiqué avec ce félin à distance, bien avant que l’on s’en aperçût, tous en respectant les chartres ou protocoles d’approche de cet animal sauvage. Mais un lien pacifique, hors du commun, lequel je vous invite à ne pas imiter, s’était créé entre eux. Il s’assit près de son nouvel ami et encercla de ses bras la douce fourrure satinée du coup de l’animal. Simultanément, le tigre lui lécha le visage. À l’instar d’anciens camarades qui se retrouvaient quotidiennement, ils discutèrent pendant cinq minutes, sous les applaudissements d’une partie de la foule qui s’était accrue. Dépassés par la tournure et l’ampleur de l’événement, la majorité des visiteurs étaient en état de stupéfaction immobilisant, et certains individus, en admiration de ces témoignages d’affection réciproque, entre l’animal et mon chérubin. Même les gardiens n’en revenaient pas, de la dextérité de cet enfant qu’ils voyaient pour la première fois. Uniquement le vétérinaire et moi en sourîmes individuellement, sans la lueur d’une quelconque connivence. D’ailleurs, ce dernier s’approcha de mon chérubin avec précaution, pour l’interroger.- « Comment t’appelles-tu mon garçon ?- Sami, Monsieur, se présenta-t-il, les pupilles dilatées de plénitude.- Eh bien Sami, moi je me prénomme Bertrand, je souhaiterais ton aide, pour lui passer une muselière et pour lui attacher une chaîne au cou. Il est doux comme un gros chat, cependant, il reste un carnivore avant tout et il faut rassurer tout ce petit monde. Il faut les mettre hors d’atteinte d’une réaction imprévisible ou inattendue de l’animal. Qu’en penses-tu ? Sonda le vétérinaire, d’un ton tendre et convaincu.- Certainement pas ! Refusa mon fiston, d’une voix catégorique et ferme. Avec cette souffrance abominable, c’est sûr qu’il peut avoir des réactions imprévisibles et s’en prendre à n’importe quel humain, qu’il substituerait à son propre bourreau. Mais croyez-moi, si vous voulez qu’il rentre dans sa cage sans heurts, il faudrait que l’un d’entre vous s’excuse et reconnaisse ses torts, de l’avoir violemment frappé la semaine dernière. Examinez l’état de l’intérieur de sa cuisse gauche arrière ! Dénonça-t-il, en soulevant délicatement le membre blessé de l’animal. »Interloqué par la franche spontanéité de mon enfant, Bertrand prit l’initiative de vérifier ses dires. Il ausculta le félin qui, calmé par l’attention et la douceur de son jeune ami, se laissa manipuler, malgré sa douleur aiguë. Subitement, le véto se retourna vers les gardiens et d’un ton colérique, il exigea des explications, sur la provenance des blessures de son protégé.- « Que celui qui a battu cette bête se dénonce sur-le-champ ! Il n’y a pas l’ombre d’un doute, sur la provenance de cette fracture ouverte et pas soignée. Même en se cognant dans sa cage, il n’aurait pas pu se mutiler à ce point. » Face à la situation et à l’étonnement de Loïc, je n’hésitai pas à intervenir. Tout en sachant que mon bambin parlait aux animaux, mais sans en être réellement persuadée, jusqu’à présent, par manque de preuves tangibles, je feignis de ne pas comprendre ce qui se passait, pour relativiser l’événement et n’éveiller aucun soupçon.- « Qu’est-ce qui te pousse à avancer une telle accusation, mon enfant ? Lui chuchotai-je, à quelques pas du vétérinaire et de son papoune, lesquels s’étaient lancés dans une discussion, dont j’ignorai la portée.- C’est lui qui me l’a dit, divulgua Sami, de vive voix. D’ailleurs, je sais lequel d’entre eux il s’agit, par contre, j’estime qu’il est préférable et plus mature de le laisser reconnaître ses responsabilités et de les assumer. »Simultanément, l’image de mon fils babillant avec les margouillats, dans son berceau, traversa ma pensée. Je réalisai que mes impressions au sujet de ses communications transversales, avec ces petites bêtes, n’étaient peut-être pas des illusions. « Et si par malheur quelqu’un d’autre que Loïc et Bertrand avait entendu les propos de Sami, que devrais-je faire ? Examinai-je, sous l’emprise de la panique. » Un homme sur les quatre gardiens présents se dirigea vers le vétérinaire et interrompit mes rêveries. Il se livra en prétendant avoir agi en légitime défense, contre une attaque du tigre. Dans la foulée, Sami plaida, avec sagacité, en faveur de son ami.- « Vous faire du mal n’a jamais été dans son intention, déclara-t-il, avant de lever la patte droite avant du fauve qui baissa ses paupières, pour contenir sa lancination, il voulait vous montrer l’épine qui se trouvait entre son orteil. Et pour alourdir sa souffrance, c’est sur celle-là que le premier coup a été violemment infligé. Allez-y, je vous en prie, constatez-le par vous-même, si vous ne me croyez pas ! »Mon gamin qui caressait toujours le poil soyeux du torse de l’animal, pour maintenir son calme et prévoir sa réaction, fixa les iris bleus de celui-ci comme pour obtenir son accord. Le tigre poussa un doux rugissement d’approbation. Sur le moment, Sami entendit le langage de son ami, sous la forme humaine. En bon sauveteur, il nous interpréta, immédiatement, ce cri qui pour nous n’était autre que celui d’un félidé. Confus par les paroles et la diplomatie de mon fils, cet homme se pencha, simultanément aux fléchissements de Loïc, du vétérinaire et du mien, au-dessus de la patte du tigre et se rendit compte de la présence d’un énorme aiguillon, bien enfoncé, entre les orteils de l’animal. Aussitôt, Bertrand prit l’initiative de la lui ôter délicatement, avec une pince médicale de sa mallette de secours, après l’avoir localement anesthésiée. Puis, il le soigna et pansa ses blessures superficielles, mais le laissa conscient, pour pratiquer son transfert en soin intensif. Par substitution, celui-ci concéda aimablement à Sami, la possibilité d’accompagner le tigre, jusqu’à la civière portée par deux des gardiens et l’invita à l’escorter, vers son cabinet d’urgence médicale. Pendant ce temps, les autres membres du personnel dispersaient la foule, sous l’ordre de la direction du Jardin public, laquelle était tenue d’éviter de grands rassemblements de Citadins, pour tenir compte des mesures de sécurité du Plan Vigipirate, toujours actif dans l’île. À la fin des soins, les deux amis s’adressèrent de tendres adieux, tandis que le vétérinaire vint nous remercier de notre patience et de notre aide indirecte.- « Je suppose que vous êtes les parents de ce jeune prodige, déduisit-il, d’une attention admirative, je tenais à vous en féliciter. Il a un sens extraordinaire de l’observation et un professionnalisme remarquable de la psychologie animale, pour un aussi jeune enfant, mais alors vous, j’admire votre déférence indéniable à son égard. A-t-il côtoyé les animaux depuis sa tendre enfance, pour avoir un don d’apprivoisement aussi efficace et inégalable ?- Oui ! Oui ! Confirmai-je, sous les yeux figés et étonnés de mon homme de cœur, il a passé son enfance au Kenya, ajoutai-je, tout en conservant mon attention, à mon interlocuteur.- Qu’est-ce que tu…- Chut !!! murmurai-je, discrètement, à mon Roméo, en lui pinçant les doigts, pendant que Bertrand préparait son matériel de soins.- Passez quand vous le souhaitez, la porte de mon cabinet de soins vous sera toujours ouverte, j’ai remis à votre fiston un badge personnel du meilleur dresseur, annonça-t-il, sans apercevoir notre subterfuge.- Soit, Monsieur, nous y penserons à l’occasion, c’est vraiment très sympathique de votre part, remerciai-je, en lui adressant une poignée de main, pour annoncer notre éventuel départ.- Je m’appelle Bertrand, précisément Bertrand François MAHÉ DE LA BOURDONNAIS. Mais je vous en prie, appelez-moi Bertrand, et vous, vous êtes ?- Christine et Loïc, présentai-je, d’une voix prévenante et vigilante. Dites-moi, MAHÉ DE LA BOURDONNAIS, n’est-ce pas l’un des premiers colonisateurs de l’île, fondateur de notre belle capitale et de nos dispositifs militaires, sous le règne de Louis XV, le bien-aimé ? M’enquis-je, les mirettes ouvertes d’extase. - Oui, je suis l’un de ses arrières, arrière, mais vraiment arrière-petits-fils, m’indiqua-t-il, d’une voix teintée de fierté. Néanmoins, sachez que le véritable premier fondateur de ce splendide et fabuleux coin paradisiaque n’est autre qu’Étienne REGNAULT. Mon ancêtre l’a ensuite proclamé chef-lieu de l’île et administré le développement de ce territoire, par des ordonnances royales. Cinq siècles de générations, à porter le même nom et les mêmes prénoms de père en fils aînés, nous permettent de perpétuer la classe et les souvenirs de l’un des premiers administrateurs de l’île, par contre, il est vrai que chacun d’entre nous a choisi des domaines de prédilection professionnels bien différents, que celui de notre aïeul.- C’est chaleureux, observa mon homme, d’un ton ébahi. Et vos enfants le prennent-ils aussi bien que vous ?- C’est notre dynastie, fidèle et solidaire à la noblesse de notre grande lignée, confirma Bertrand, d’une inflexion bourgeoise. Malheureusement, je n’ai pas de descendances, du moins, pas encore et à supposer que j’aie un fils un jour, j’espère qu’il aura autant de beauté et d’intelligence que le vôtre.- Oh, j’en suis profondément émue, merci Bertrand pour cet éloge, mais voyez-vous, nous devons vous laisser à vos obligations professionnelles, tu viens Sami, Manou nous attend, lançai-je, d’un ton mélodieux, afin de dissimuler mon empressement au vétérinaire.- J’arrive, mam ! Assura-t-il, en s’éternisant à caresser les poils doux et soyeux du tigre et à lui chuchoter des choses, dont lui seul détenait le contenu. Allez, mon gros, je vais devoir m’en aller, mais tout se passera bien maintenant pour toi.- Merci, mon ami, je me sens beaucoup mieux, la douleur s’est comme on dirait volatilisée, et hop ! Plus de souffrance. Je ne t’oublierai jamais, assura l’animal, je t’appellerai… Vaillant.- Moi aussi, Brillant, je te fais une place dans mon cœur, promit mon bambin. Tu es le beau, le grand roi du Bengale et celui de mes meilleurs souvenirs.- Non, petit humain, c’est toi le roi du Bengale, rectifia le fauve. Tu as sauvé ce beau et grand Brillant, tu es par conséquent le roi du Bengale. Ce titre te revient de droit et si quelqu’un ose le contester, je le lui confirmerai ou le lui imposerai, sans hésiter.- Tes compliments me touchent prodigieusement et ta reconnaissance est digne d’un sage. Je t’emporte dans mon cœur et dans mes pensées les plus profondes, déclara Sami, les yeux noyés sous le flot de ses larmes de bonheur, de cette merveilleuse rencontre. Au revoir, Brillant ! - Au revoir, Vaillant, répondit le tigre blanc du Bengale. »Sur l’insistance suppliante, toutefois discrète, de mon regard, à l’instant où mon homme détournait l’attention du vétérinaire, par ses remerciements et ses salutations. Sami finit par obéir et nous rejoignit, sous les feulements amicaux du tigre. Nous adressâmes une sincère poignée de main à Bertrand et quittâmes ce lieu magnifique et palpitant qui me permit d’oublier, pendant plus d’une heure, la séparation inéluctable qui nous attendait…
Extrait de La Voie De L'ultime Espoir.Tome 1 Étrange Découverte Chap XXVIII Intimité bouleversante … Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de Sami. Nous en fûmes...
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chrissou29: C'est l’histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit qu'elle est différente des autres sans savoir pourquoi et comment. Mais une étrange découverte va transformer sa vie en péripéties et énigmes à soulever, afin de lever les mystères autour d'elle et ceux de cette étrange découverte. Ce qui la conduit à fonder pleins d'espoir dont un seul est ultime, d'où le titre, la voie de l'ultime espoir….découvrez le, dès à présent en version Intégrale ou Abrégée. La version Intégrale inclus mes anecdotes et commentaires en début et fin de livre, ceux ci offrent aux lecteurs en quête de découvrir et qui ne peuvent pas ou ne désirent pas faire une étude littéraire de l'oeuvre, ce qui m'a inspirée, les difficultés que j'ai éprouvé, mais surtout une courte introspection et rétrospection de mon oeuvre et de moi même lesquelles m'ont mises face à une expérience que beaucoup de personnes redoutent : nos secrets enfouis dans notre subconscient et l'absence du hasard, dans notre vie, ni dans le fait d'écrire ce genre d'histoire.PS : Le coût de production d'un livre est en fonction du choix de sa couverture et du nombre de pages et de ses éventuelles illustrations en photos couleurs ou noir et blanc ( comme dans les recueils). Regardez le différence entre la version intégrale et abrégée éditées. 508 pages pour l'un 452 pour l'autre. Format A5, taille de police 11, (690 pages si taille de police 12 contre le 508 pages en 11). Entre 17 et 25 euros de CP. Pris de ventes 26 et 32 euros.Sachant que je suis en auto édition donc de faibles portées, mes prix sont justifiés. D'ailleurs, c'est lulu qui les fixent en fonction du prix de leur catalogue d'éditeur en ligne. http://www.lulu.com/shop/chris-savignan/la-voie…lulu est une librairie en ligne internationale. Étapes de commandes :1. s'inscrire2. choisir sa boutique ou bookstore de commande en fonction de son pays3. rechercher le titre du livre via le moteur de recherche du site4. commandez, paiement carte sécurisé ou paypal.5. recevez en 4 ou 5 jours ouvrés et surtout agréables lectures à vous.
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Bonne nouvelle
La semaine prochaine, sur lulu.com La Voie De L'ultime Espoir tome 1 Étrange Découverte C'est' l’histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit qu'elle est différente des autres sans savoir pourquoi et comment, et une étrange découverte va transformer sa vie...
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chrissou29: FAIRE PREUVE D’AMOUR et D’EMPATHIEIl est dit dans un des plus anciens livres spirituels du monde, la bible, qu’il faut aimer son prochain comme tu voudrais être aimer. Cette philosophie se retrouve à travers toutes les saintes écritures de toutes les religions du monde, même chez les non croyants. Secourir une personne en danger est l’une de ses belles preuves d’amour. Avec les beaux jours, soyons généreux du cœur et attentifs envers les uns et les autres. Chris Savignan Auteure.Extraits de la voie de l’ultime espoir tome 2, les coulisses des mondes mystérieux. Copyright.Après mon autorisation de sortie, mon fils s’était rendu dans le jardin, en passant par la porte-fenêtre de la grande salle. Des marches de l’escalier menant vers une terrasse en plein air, il entrevit le chat, à une vingtaine de mètres de lui, dans le sous-bois de la demeure. Il le coursa et reconnut son ami Poncho qui filait à travers les arbres. Soudain, le matou stoppa sa course aux racines d’un gros chêne. Katel le rattrapa et le prit dans ses bras. À peine eut-il le temps de bavarder qu’une épaisse fumée blanche descendit du feuillage du chêne et les enveloppa dans un total aveuglement. Apeuré, mon petit serra le skogatt qui miaulait d’effroi, contre son torse, afin de le rassurer. En une fraction de seconde, ce nuage se dissipa. Dans la clarté du ciel apparut un splendide griffon ailé et hybridé d’un corps chevalin blanc, chevauché par une majestueuse créature revêtue de voilure blanche qui s’envolait sous le souffle du vent. Il se posa près de lui et poussa un hennissement amical. Les yeux ouverts d’émerveillement sous ses lunettes solaires, mon gamin fixa la belle dame. Un diadème orné de diamants dont le scintillement éclairait le bleu azur de ses iris recouvrait son front. Soudain, l’animal piétina la pelouse, en hennissant d’un son plus agressif. Mon bambin recula d’un pas, les prunelles allumées de frayeur, devant la bête et la bouche béante de fascination.- « Servanti civem querna corona datur° (une couronne de chêne est attribuée à celui qui sauve un concitoyen) déclara cette femme d’une voix angélique. Approche-toi mon enfant, n’est pas peur de mon fidèle compagnon, il s’appelle Pixtilos, il est gentil et aussi docile que ton chat. Et sache que tu peux enlever tes lunettes en notre présence. Nous savons qu’elles ne te sont d’aucune utilité. »Mon p’tit loup déposa Poncho qui semblait apaisé, enleva ses verres et se rapprocha de l’animal. Puis d’un geste hésitant au départ, il le caressa avec douceur.- « Bonjour Pixtilos, salua-t-il d’une intonation rassurée et tendre, je m’appelle Katell.- Ave° (bonjour) Katell, répondit le griffon en se calmant au gré des caresses de celui-ci, Laetus dete cognoscere° (heureux de te connaître)- Dans quelle langue m’adresse-t-il la parole ? Se renseigna mon garçon auprès de sa maîtresse. Je n’ai pas compris ce qu’il vient de me dire, ni ce que vous avez déclaré en arrivant.- Mon griffon est un latiniste et il t’a déclaré son enchantement de te rencontrer, moi je me prénomme Alésia, je suis une Chartraine rescapée de l’effondrement de ma maison, grâce au courage de deux bons vaillants maçons qui furent médaillés de leur bravoure par le maire Asselin de notre belle et gracieuse ville, à une époque très lointaine. Depuis, je suis la messagère et porteuse de la devise chartraine que je t’ai annoncée à mon arrivée. Elle se traduit par ses mots gratifiants et nobles « une couronne de chêne est attribuée à celui qui sauve un concitoyen. - Est-ce moi que vous êtes venues sauver ? Interrogea mon chérubin d’une inflexion sagace. - Non mon enfant, le libérateur pour aujourd’hui, c’est toi, attesta-t-elle d’un ton évocateur de sa grandeur. Je sais qui tu es. Tu es celui pour qui des hectares et hectares de chênes ne suffiraient pas, pour tisser une couronne à la hauteur de tes actes de bravoure passés et futurs, mais dans l’immédiat, une seule te sera offerte, si tu sors ta mère de ses ennuis.- Des ennuis ! Paniqua-t-il en regardant en direction de la maison.- Ce n’est pas bien grave mon petit, mais la situation peut dégénérer si tu n’interviens pas, rassura-t-elle le regard pétillant de sincérité. Par contre, ce qui se passera dans un avenir proche ne serait être résolu par ta présence seule. Et moi, je ne peux pas empêcher les destins tragiques qui s’ouvrent sur des horizons plus bénéfiques et sereins, de se produire. - Que dois-je faire ? Questionna-t-il d’un ton désorienté.- Rien de plus que de t’introduire dans la maison, par la porte extérieure et entrouverte de la cuisine. - Et c’est tout ! S’étonna-t-il le front plissé de stupéfaction.- Et c’est tout, affirma Alésia, deus estomat te°, que Dieu soit avec toi, salua-t-elle en penchant son buste et sa tête avec grâce, pour adresser sa révérence à Katel.- Nous partons maîtresse ? Demanda le griffon d’une inflexion caverneuse.- Dès que tu seras prêt Pixtilos, éclaira Alésia les lèvres ébauchant sa jovialité.- Valve°, fortissimus omnum militum° (au revoir, le plus vaillant des soldats), salua Pixtilos en déployant ses ailes, beatus qui prodest quibus potest° (heureux (bénit soit) celui qui vient se rendre utile à ceux qu’il peut aider), rappela-t-il d’un ton sincère, macte° (courage !) ! - Au revoir jeune enfant, je garderai ton doux visage dans la Voie Lactée de mes pensées, confia Alexia d’une tendre voix.- Au revoir Pixtilos, au revoir Alésia et merci pour votre bienfaisance, gratifia mon fils en remettant ses lunettes. Vous reverrai-je un jour ?- Gratias tibi° (merci à toi) ! Le destin décidera de notre prochaine rencontre ! S’écria Pixtilos en s’élevant vers le ciel. »Dans une brume épaisse et blanche, Alésia et son griffon se dissipèrent. À leur emplacement se trouvait une médaille de bronze sur la-quelle étaient gravées une couronne de chêne et l’inscription « ob cives servatos° (pour le libérateur de concitoyens) ». Poncho se faufilait entre les jambes de Katel en un va-et-vient incessant. Ce dernier s’empara de la médaille et la glissa dans sa poche. À peine eut-il le temps de se relever que Poncho disparut également à travers le bois. Asseulé, il se dirigeait vers la maison lorsqu’il entendit notre altercation. Son intrusion inattendue me sauva d’une agression certaine de Marc. Pour clore son récit, il extirpa la médaille de sa poche et me la tendit.- « Vérifie par toi-même si tu as du mal à me croire, avec cette preuve, tu n’auras plus aucun doute, instilla-t-il d’une inflexion teintée de sincérité. »Je pris la pièce qui semblait être du bronze, et la tint fermement entre mon pouce et mon index pour l’observer dans tous les sens. D’un œil minutieux, je discernai une autre inscription finement gravée sur l’autre face. « A… Al… Alé… Alésia, décryptai-je avec difficulté. Natus… ad… amandum° (né… pour… aimer). » Un frisson glacial d’étonnement empreint de frayeur parcourut tout mon être. « Il n’a pas pu inventer tout ce scénario, pensai-je. Il n’a jamais appris le latin. Et puis, qu’est- ce qui pourrait m’arriver encore de pire, dans le futur ou prochainement aujourd’hui ? J’espère qu’il ne fait pas allusion à mes cauchemars personnifiés. » Mon gamin était également plongé dans ses pensées. « Cette prédiction d’Alésia ressemble étrangement à celle de Justin, serait-elle imminente ? Songea-t-il. » Soudain, les éclats de rire des invités nous ravivèrent.- « Rentrons, incitai-je, d’une voix teintée de complicité.Sans hésitation, c’est le meilleur moment de la journée, accepta Katel, avec jovialité.- Alors, allons-y mon ange, décidai-je, d’un ton rasséréné. Avant que Marc ne s’aperçoive de notre absence, nous serons sous la chaleur de notre couette pour une bonne sieste. »
chrissou29: FAIRE PREUVE D’AMOUR et D’EMPATHIE Il est dit dans un des plus anciens livres spirituels du monde, la bible, qu’il faut aimer son prochain comme tu voudrais être aimer. Cette philosophie se retrouve à travers toutes les saintes écritures de...
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