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A Vos Rêves

http://t.co/wPKQpFDHs6

25 Mars 2015, 09:33am

Publié par Chris SAVIGNAN

http://t.co/wPKQpFDHs6 Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 25, 2015 Du 25 février au 10 mars 2011, Psychologies a emmené ses lecteurs dans une croisière de rêve au fil du Mékong. Partis de Saigon à bord de la Marguerite, ils ont quitté Saigon au Vietnam...

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La nature élan vital http://t.co/wFXLFe2287

25 Mars 2015, 08:39am

Publié par Chris SAVIGNAN

La nature élan vital http://t.co/wFXLFe2287 Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 25, 2015 Pourquoi avons-nous tant besoin d'arbres, d'humus et d'air pur ? Pas seulement à cause de nos vies urbaines sous pression. Mais aussi parce qu'un lien organique...

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Photo : chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit...

24 Mars 2015, 20:40pm

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : chrissou29: RÊVE D’ENFANT Qu’on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent les portes de... http://t.co/uiAu4UqyQm Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 24, 2015 chrissou29:RÊVE D'ENFANT Qu'on soit enfant ou adulte, les rêves ouvrent souvent...

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EXTRAITS DE : La Voie De L’ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Chap. IXÉtrange Découverte.Après le départ de ma mère, chaque jour de ma vie, jeme motivais et j’avançais à tâtons, comme on effleure du bout de ses pieds, la traversée d’un terrain miné, afin d’éviter toute nouvelle rencontre insolite. Avec mes énigmes non élucidées de situations incohérentes et démesurées, j’essayais assidûment d’oublier tous les moments désagréables et déstabilisants de mon existence, en continuant à vivre et à résister, en trois mots, à me battre. Le bilan psychiatrique de l’éminent docteur GRONDIN ne démontra aucune anomalie mentale. Évidemment, je m’étais abstenue de lui parler de mes visions et de mon vécu, d’un ordre irrationnel du côté des cartésiens, mais extraordinaire, dans le camp des mystiques et des occultistes. Son diagnostic aurait été de l’ordre d’une schizophrénie paranoïde très prononcée, voire dangereuse pour l’ordre public et pour moi. Je risquais, sans aucun doute, un internement psychiatrique à long terme. Sachant que de grands spécialistes du monde entier avaient rédigé des œuvres et des essais, sur ces différents thèmes, je souhaitais vivement lever le voile sur ces mystères, indépendamment de toutes influences directes d’un tiers qui, d’autant plus, ne partagerait peut-être pas l’avis de ses confrères. Malheureusement, mes priorités d’étudiante et mon budget mirent fin à mon désir. Au sommet de mes dix-sept ans, je m’épanouissais librement, chaque jour, au seuil du monde des adultes. Mes transformations pubertaires se stabilisèrent. Je mesurais 1m72 pour 52 kg, avec des mensurations de mannequins. Je conservais ma coupe de cheveux d’adolescente, laquelle mettait en évidence les tons dégradés de mes mèches. Cette panoplie de couleurs allait du châtain foncé, au châtain clair et était assortie à l’iris de mes pupilles noisette claire, ainsi qu’à mes taches de rousseur. Tous ces attraits constituaient, irrémédiablement, des atouts de mon succès relationnel et affectif.  Pour mettre un peu plus de beurre dans mes épinards, en novembre de ma première année de faculté de droit, je travaillais occasionnellement le samedi soir « Chez Antoine », un fast-food bio du centre-ville, pour le service du midi. Ce restaurant était l’un des plus côtés de la ville, pour ses repas et son ambiance à la fois intime et familiale. Les tenues féminines se composaient d’un petit tailleur vert canard à col orangé, d’une toque de la même teinte et semblable à celle d’une hôtesse de l’air, sur laquelle était tissée, en fil de soie verte, l’enseigne du propriétaire, d’une paire d’escarpins dotés de talons de 6 cm et de deux tabliers distincts, pour passer de la salle à la cuisine, dans nos roulements de service. Ceux des hommes se différenciaient surtout au niveau du pantalon et des chaussures. Mon salaire était convenable, principalement les soirs de fête où les pourboires s’avéraient généreux. Mais parfois, pour que mes dépenses extra universitaires correspondissent à mon budget, j’œuvrais dans le service à la personne, occasionnellement, auprès des enfants de tout âge, grâce à quelques matériels de puériculture, avec lesquels mes parents m’accueillirent à ma naissance. J’avais un nombre restreint de collègues, avec qui je sortais certains soirs, dans des endroits chics et à la mode. Pendant un an, je vivais pleinement ma jeunesse et j’étais très épanouie, à tel point que j’oubliais les hostilités que j’avais dû affronter ces dernières années. Je réussis, avec une mention satisfaisante, ma première année de faculté et j’amorçai la deuxième, avec autant de succès, après un splendide séjour à Madagascar, en fin d’année universitaire. Au mois d’avril 2234, en quittant le restaurant un samedi en fin d’après-midi, je me dirigeai à pied vers le centre-ville, au niveau de la rue du Maréchal Leclerc, pour rejoindre mes collègues, dans un café littéraire qui, le soir, se transformait en soirée karaoké. L’hiver s’achevait à peine qu’il fît déjà une chaleur torride. Je marchai sans précipitation, lorsque, au croisement de la rue de Juliette Dodue, j’entendis …………………………………, parmi les vacarmes infernaux de la ville. Ce……… m’interpellait et me touchait au plus profond de mon être. Il me semblait qu’il était tout proche, mais en scrutant dans mon environnement et vers tous mes horizons, je n’aperçus aucun ……….. susceptible de ……….. incessamment, avec ce son de ………. Une famille de touristes se rapprochait. Intriguée, je les questionnais à ce sujet :-          « Excusez-moi de vous déranger…-          Was haben Sie gesagt ? Demanda le père de famille. Ich verstehe nicht das Franszösische. (Qu’est-ce que vous avez dit ? Je ne comprends pas le français.-          Ok, Ihr seid deutsch. Entschuldigen es Ihnen Herrn zu stören, aber hö-ren Sie dieses …….., das ……….° ? (Ok, vous êtes allemand. Excusez-moi de vous déranger, Monsieur, mais est-ce que vous entendez ……….. qui hurle ?)-          Ein …………………..° ? Nicht, höre ich nichts°, répondit le père. Ingrid gibt es kein ……, das weint°. (………………………………………………. ? Non, je n’entends rien. Ingrid, il n’y a pas de bébé qui pleure.)-          Nein, soutint sa femme. Und die Kinder Ihnen, hören Sie einige Sachen° ? (Non. Et vous les enfants, entendez-vous quelques choses ?)-          Nicht Mama, hören wir nichts und sehen nichts°. (Non, maman, nous n’entendons rien et ne voyons rien.)-          Tief betrübt, meine kleine Ramme, können wir nicht Ihnen helfen°, con-clut le père. (Désolés, ma petite dame, nous ne pouvons pas vous aider.)-          Keine sorge, das ist nicht ernst und gut Aufenthalt auf der Insel°, auf Wiedersehen, gratifiai-je, les yeux allumés de bienveillance. (Rassurez-vous, ce n’est pas grave et bon séjour dans l’île, au plaisir de vous revoir.)-          Danke, unendlich, Fräulein, auf Wiedersehen und wir werden Ihnen ger-ne beim nächsten Mal zu informieren°, salua la petite famille, le sourire aux lèvres. (Merci, infiniment, au revoir et nous serons heureux de vous renseigner une prochaine fois.) » « Pas de bol ! Pensai-je, en les regardant s’éloigner, avec le sourire. Qui se-ront les prochains. » Soudain, j’aperçus un passant qui revenait de la poste, si-tuée dans l’angle de la rue :-          « Excusez-moi de vous déranger, Monsieur, mais est-ce que vous per-cevez l’appel d’un …… qui ……. ?-          Je distingue particulièrement le ronflement des voitures, et qu’est-ce qu’il fait chaud ! Vous ne trouvez pas ! Dévia-t-il, d’un air enjoué. »Par moments, le son oscillait à différents niveaux, par conséquent, sa perception aurait pu être neutralisée ou amoindrie, si l’on n’avait pas apprêté une écoute particulièrement attentive. Ce qui, à mon avis, était totalement le cas de cet individu. Avec plus de conviction, j’insistai pour qu’il accommode davantage son audition, à ces ……………….. de………….-          « Vous en êtes sûre ! Écoutez bien, là ! Maintenant ! Il hurle ! Il hurle ! M’exaltai-je, en réceptionnant distinctement le …….. Ne me dites pas que vous ne l’auditionnez pas. À moins d’être sourd, c’est impossible de ne pas l’entendre ! »Cet homme recula de deux pas et fronça les sourcils. Sans m’en rendre compte, je l’avais offusqué.-          « Mais non, Mademoiselle, je vous l’ai dit, il n’y a que vos hurlements qui me heurtent les tympans, je ne vais pas mentir pour vous faire plaisir ! S’emporta-t-il, d’un ton agressif. Et puis, il n’y a aucun ……. à des kilomètres aux alentours, vous le voyez bien non ! Vous avez un problème pour m’agresser de la sorte, vous devriez consulter un médecin, vous avez sûrement été victime d’une insolation, à vous exposer sous une canicule aussi foudroyante et c’est malsain de respirer l’air pollué de la ville ! Rentrez chez vous ! C’est ce que vous pourriez faire de mieux, pour la sécurité d’autrui et la vôtre. »Il s’éloigna en remuant la tête d’indignation, comme s’il venait de croiser une déséquilibrée. Cette réflexion que je fis un jour à Shirley me revenait directement à l’oreille, une fois de plus. « Décidément, la mise en garde de maman est toujours d’actualité, reconnus-je, le visage rembruni de consternation. » La preuve qu’il ne fallait jamais critiquer les autres injustement, avec des propos que l’on n’aurait nullement souhaité entendre, se dressa incontestablement devant mon égo. Subitement, je remarquai les regards tragiques et critiques des badauds qui s’étaient certainement arrêtés à la vue de notre altercation et à l’écoute de notre conversation tonitruante. Je me sentis un peu confuse et mal à l’aise. « J’ai rêvé ou halluciné ? Songeai-je. Oh non, je ne suis pas en train de tomber, dans une sorte d’hallucination phonique. Il s’agit sûrement d’un canular ! Je finirai par connaître son auteur ! » Je repris mon chemin et brusquement, les ….. parvinrent une nouvelle fois à mon ouïe. Par contre, à présent, ils s’éloignaient au fur et à mesure que j’avançais. « Ce n’est pas possible ! À moins d’admettre que je souffre d’hallucination phonique et que je dois contacter à nouveau ce prodigieux psychiatre du CHU du Moufia, je n’irais nulle part, tant que je n’aurais pas trouvé des explications à ces pleurs insistantes, pensai-je, avec conviction. » Je fis demi-tour et j’attendis là où le ….. du ……. semblait plus élevé. Au moment où les voitures et les passants de la rue se dispersèrent, je questionnai à nouveau une dame qui sortait du magasin, devant lequel je me tenais. Sa réponse se révélait négative. À la minute où ma patience s’était amenuisée et mon irritabilité avait atteint son sommet, la fatigue se fit ressentir et l’espoir de résoudre ce mystère s’éteignit, comme un feu consumé de bois de tamarin, dans l’âtre d’une demeure ancestrale montagnarde créole. Je finis par conclure que j’étais la seule à entendre ce …….. et qu’il faudrait me résoudre à reconsidérer mon état psychique, si je n’aboutissais à aucune preuve d’une plaisanterie d’un tiers. Je m’apprêtais à abandonner définitivement ma recherche, lorsque juste à la fermeture des boutiques, mon attention porta sur une boîte carrée d’environ huit centimètres d’arêtes. Elle se trouvait par terre, contre le mur du commerce, devant lequel j’étais postée, depuis des heures. Je me penchai pour la ramasser et me relevai, d’un air intrigué. Prise d’excitation et de peur, je soulevai l’opercule, avec délicatesse et prudence.  -          « OMD ! M’exclamai-je, les yeux ouverts à la fois d’émerveillement et de frayeur, qu’est-ce que c’est que cette chose ? »Une étrange luminescence verte irradiante s’était simultanément extirpée de cette boîte. Paniquée par sa contenance, je la refermai délicatement, le visage marqué d’effroi. M’assurant que personne ne m’avait entendu et vu, je me tapis dans un coin de mur, pour admirer prudemment ce que je venais de dégoter. Quand j’ouvris à nouveau le carton, la lumière avait diminué en intensité. J’y aperçus une petite sphère qui affichait une ouverture, d’où provenait l’intense clarté verdoyante. Poussée par ma curiosité, je la sortis. Instantanément, la lumière disparut sous mes pupilles dilatées de stupéfaction. Un tout petit …. rondouillet, cristallin et d’un vert tendre d’une pelouse fraîchement tondue gigotait et hurlait, dans ce tout petit lit d’infortune. J’étais à la fois profondément fascinée et apeurée. Cette chose d’apparence ………, mais d’une transparence telle que l’on voyait ses minuscules…………………………………….., éveilla ma curiosité. Avec précaution, je remuai doucement la sphère de verre, pour l’observer sous tous ses angles. Sa physiologie interne m’apparut semblable ………. Il m’était impossible de contrôler son appartenance sexuelle, sans devoir le poser, dans une de mes paumes de mains et par crainte de lui blesser ou de transpercer son anatomie dépourvue de ……., sa petitesse me freina. Malgré ma grande culture générale, notamment en matière d’évolution du genre ……, je ne pus classer cette espèce, dans une catégorie d’……… « Et s’il s’agissait d’une mutation inconnue de ………, conséquente au bouleversement climatique et à la pollution ! Après tout, le monde cache encore plein de mystères. » Un peu paniquée, je la remis dans sa boîte que je refermai illico, pour la mettre à l’abri de la vigilance des derniers passants qui finissaient leur journée de travail. À mon insu, un petit garçon de type métissé, Africain/Hindou, en compagnie de son chien, nous observait, minutieusement, les prunelles pétillant d’émerveillement, à quelques mètres de ma droite. À ma gauche, à une distance plus éloignée, un homme épiait aussi et discrètement mes gestes d’un air neutre, mais sans hostilité appa-rente et sans m’en apercevoir aussi. Je pris mon GSM*, afin d’envoyer un SMS à Swann et lui relater ma découverte. Or, le message ne lui parvint pas. Il sem-blait avoir changé de mobile ou de carte Sim. Guidée par mon instinct, je réa-lisai qu’il était temps de rentrer chez moi. Je rebroussai le chemin, à pas de géants, en direction de ma voiture. Elle était garée sur une place de parking à côté de la poste. Véhiculée par une programmation de conduite automatique, je gagnai mon appartement situé, sans tenir compte des embouteillages, à vingt minutes de route du centre-ville, l’attention fixée constamment sur cette chose. À peine arrivée, je surpassai mes craintes et la sortis délicatement de son logis, en glissant mon index sous son ventre et mon pouce sur son dos. La luminosité verdoyante du départ semblait avoir définitivement disparu. À mon grand étonnement, je sentis sous mes doigts, la souplesse et la résistance d….., pourtant inexistante. « Bien, je ne l’ai pas transpercée, c’est déjà une bonne chose, examinai-je, d’un ton solitaire. Voyons ce que nous cache l’autre face, ajoutai-je, en la retournant avec précaution. » De prime abord, elle semblait posséder des ……….s. La micro dimension de cette partie de son anatomie souleva mes doutes et sollicita ma patience d’obtenir une réponse précise, à une échéance ultérieure. Elle pleurait à chaudes larmes. Ses éclats de voix étaient insoutenables, au point d’en réveiller tout un quartier. Pourtant, personne ne s’en plaignait. Par un foudroyant coup de foudre, une fusion s’opéra entre cette chose et moi. Et par un simple échange de regards, elle cessa ses pleurs. Étonnamment, je ressentis sur l’instant, sa volonté de communiquer et telle une petite pensée qui souffle à sa propre conscience, cette chose me revendiqua de l’alimenter. �cP��Y�O�

24 Mars 2015, 16:04pm

Publié par chrissou29

EXTRAITS DE : La Voie De L’ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Chap. IX Étrange Découverte. Après le départ de ma mère, chaque jour de ma vie, jeme motivais et j’avançais à tâtons, comme on effleure du bout de ses pieds, la traversée d’un terrain...

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Photo : EXTRAITS DE : La Voie De L’ultime...

24 Mars 2015, 15:45pm

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : EXTRAITS DE : La Voie De L’ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Chap. IUn Voile De Suspicions.... http://t.co/Ce7Za9prC4 Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 24, 2015 EXTRAITS DE : La Voie De L'ultime Espoir Tome I : Étrange Découverte Chap....

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Photo : EXTRAITS DE L’AVANT PROPOS DE MON...

24 Mars 2015, 15:33pm

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : EXTRAITS DE L’AVANT PROPOS DE MON OEUVRE : La Voie De L’ultime Espoir : Tome I : Étrange... http://t.co/QASnnCOTPi Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 24, 2015 EXTRAITS DE L'AVANT PROPOS DE MON OEUVRE : La Voie De L'ultime Espoir : Tome I :...

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Photo : Présentation de l’avant propos de mon...

24 Mars 2015, 15:27pm

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : Présentation de l’avant propos de mon oeuvre : La Voie De L’ultime Espoir EN AVANT-PROPOS Mon... http://t.co/ugR37GVolm Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 24, 2015 Présentation de l'avant propos de mon oeuvre : La Voie De L'ultime Espoir EN...

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Présentation de l’avant propos de mon oeuvre : La Voie De L’ultime Espoir EN AVANT-PROPOSMon avant-propos présente le cadre géographique et climatologique, ainsi que le contexte économique et social, situant les conditions existentielles et l’époque anticipée, des aventures de La Voie De L’Ultime Espoir. Cette partie est facultative pour la compréhension de l’histoire, mais indispensable, pour les passionnés de romans d’anticipation climatique, par son aspect réaliste.Si certains événements de mon modèle imaginaire de catastrophes climatologiques étaient amenés à se produire, ce serait vraiment dû qu’au hasard, pour quelques-uns et pour d’autres, d’une théorie ou d’une logique scientifique, à la suite de mes recherches, dans des revues papiers et des pages relatives à la science sur le web. Il existe en fait plusieurs modèles de scénarios de catastrophes naturelles, car la science est en constante évolution en matière de découverte et de ce que l’on croit acquis, sans omettre l’immensité du facteur nommé inconnu ou inattendu. Mais tout le monde s’accorde à dire que la fin du monde n’est pas pour demain ni dans notre siècle. Si d’autres faits perturbent vos convictions écologiques ou toute autre doctrine, rappelez-vous qu’il s’agit essentiellement d’une science-fiction, dont la morale n’est pas sans des moin-dres, notamment la folie humaine, dont les conséquences sont, d’hier à aujourd’hui, incontestables et celles du futur, prévisibles et peuvent être encore bien plus désastreuses et nuisibles, que dans cette fiction en trois volumes qui marient réalisme, humanisme et imagination.L’imagination, comme les mots et leur définition, prend des caractéristiques multiples, voire infinies. Elle est une grande énigme pour certains spécialistes et philoso-phes. Newton a découvert la loi gravitationnelle universelle, uniquement en voyant la chute d’une pomme et Archimède a également trouvé ce principe, dans son bain. Même Einstein a dit :« L’imagination est plus importante que le savoir. »À bien y réfléchir, elle est née avant la science et ses grandes découvertes. Elle lui a même servi de tremplin, plus d’une fois. Dans la littérature et l’art pictural, l’imagination n’est plus un mystère non résolu. Pour Jean-Jacques ROUSSEAU, « Le monde de la réalité a ses limites, le monde de l’imagination est sans frontières ». Pour moi, l’imagination est un bien-être situé à la frontière du rêve et de la réalité. Les trois sont immanquablement liés, mais également influencés par son subconscient et acceptés ou refusés par sa conscience, si l’on en prend conscience. Mais quand le réalisme fusionne avec l’imagination, dans une fiction, les émotions se libèrent et les sensations comblent les plaisirs de lire. Libérez-les ! Libérez-vous ! Sans vous laisser prendre, inconsciemment ou consciemment, au piège des définitions multiples de quelques mots, bien au-delà des fautes d’inattention. Personne n’en est à l’abri, encore moins quiconque que la vie aura pris pour un bouc émissaire, un martyre ou un souffre-douleur, à des fins d’intérêts personnels ou collectifs, dès l’enfance et que les portes des secrets s’ouvrent à l’âge adulte, pour en comprendre les raisons de la descente vers ses abîmes, bien plus que l’ascension vers ses bonheurs. Sans omettre qu’au cours de son existence, il faut apprendre à faire la différence entre l’imagination, la fiction ou la science-fiction et le réel, comme pour le mensonge et la vérité.La réussite se mesure davantage aux difficultés, voire aux cauchemars existentiels réels et non maladifs que l’on a dû injustement subir pour y parvenir, qu’à sa position sociale. Tout simplement parce qu’une majorité de maladies se soigne, mais la méchanceté perverse, il semblerait que non, depuis des millénaires et la position sociale demeure une facilité, pour parvenir à ses fins, quoi que l’on en dise, pour le contredire et tant mieux pour eux. Envier le bonheur des autres, c’est passer à côté des potentielles portes qui s’ouvrent sur le sien.Je remercie tous ceux et celles qui m’ont soutenu, dans ma vie réelle et virtuelle, ainsi que ceux et celles qui me liront jusqu’au bout, avant de porter une critique ou un jugement sur mon œuvre ou sur moi, qu’elle soit constructive ou destructive, du moment où les arguments sont assez convaincants, après réflexion. Sachez cependant que certaines remarques et réflexions de la trame sont issues de ma volonté à vouloir respecter l’authenticité des personnages, avec leurs affinités et leurs différences, d’où le réalisme des aventures dans mon roman.Nul n’est à l’abri d’avoir des idées erronées, mais nul ne peut influencer quiconque à y croire. Seul le recul et seules la réflexion et des preuves tangibles peuvent modifier un raisonnement. Mais, le danger demeure tout de même au niveau des talents de tous ceux et celles qui parviennent à orienter notre vision de la vie, à la façon dont elles ou ils la conçoivent, sans même, parfois que l’on ait le temps d’y réfléchir et d’en voir la portée des conséquences. A-t-on le choix ? Même dans le droit chemin, les marchands d’illusions, toujours bien intentionnés, avec leurs mirages, pullulent. La prudence en devient sa meilleure amie. À mon avis, c’est le temps qui détermine un fait ou une relation et toute évolution, mais aussi leur étude profonde lorsque l’on est qualifié, doué et humaniste. Ne dit-on pas que la sagesse vient avec l’âge ou les expériences ? Néanmoins, dans le terme destruction, il y a plusieurs nuances, c’est la raison pour laquelle certaines critiques sont néfastes et d’autres, avantageuses, pour quiconque saurait percevoir les aspects positifs du négatif. Les erreurs de jugement et même en général s’excusent plus facilement, lorsqu’elles sont inconscientes et lorsque l’impact n’est pas trop dévastateur. Ne tenter aucune réparation, sans connaître le fin fond de la situation ni avoir réfléchi à sa solution et aux conséquences qui en découlent et encore moins, sans en informer la personne concernée ni avoir pris connaissance de sa volonté.Quant à ceux qui en sont conscients, nul n’ignore que vos intentions sont calculées et destructrices, dont la réflexion va jusqu’aux anticipations des réactions de votre victime. Je vous invite, cordialement et humainement, à passer votre route. Dans le cas contraire, ne vous plaignez pas avec moi, des conséquences que la vie vous inflige et ne m’en tenez encore moins pour responsable. Vous perdez votre temps et risqueriez de commettre l’irréparable et de vous enfermer dans le cercle infernal de votre propre destruction, pour peu de gain ou de satisfaction personnelle, voire rien. Pour alors, si vous le découvrez, retenez-en une leçon, dont la première tient au fait que vous ne pouvez que vous en prendre à vous-même, à vos choix de départ, afin de clore tout récidivisme. Vous ferez, à l’instar de Louis Armstrong lorsqu’il a posé un pied sur la lune, une victoire pour vous, une victoire pour votre victime irresponsable de vos actes et des conséquences qui en découlent et surtout, une victoire pour l’humanité, en trois mots, une extraordinaire avancée globale. Nous sommes des êtres humains avant d’être des hommes et des femmes, quelle que soit son appartenance sexuelle. Nul n’ignore que détruire les autres, c’est se détruire soi-même, bien au-delà des différences de notions du bien de chacun et du mal qui serait perçu comme quelque chose de bien, parce que cela fait du bien. La vie tend de plus en plus à être un Frisbee qu’un boomerang, dans laquelle le partenaire de jeu se la joue incognito, à l’instar d’un pervers qui accumule d’autres pathologies psychiatriques, en plus de sa mégalomanie excessive ou pas et ses idées de sexiste, de raciste, d’antisémite et de fasciste. La prudence n’y est pas un leurre, mais une réalité. L’adversité même si l’on ne la recherche pas, il y aura toujours quelqu’un, parfois plus, qui nous la servira sur un plateau, au nom de ce qu’elle peut apporter dans sa construction personnelle et sa maturité, sauf que certains profitent pour en servir à saturation, non pas pour construire, mais détruire. Vivre caché n’en a jamais été un abri pour quiconque, si ce n’est que pour celui qui se rend aveugle inconsciemment ou volontairement, au fur et à mesure qu’il en découvre dans les réalités de sa fausse conviction. Comme ceux qui se mentent tous les jours sur leur véritable vie déséquilibrée et en perdition, au nom des apparences à sauvegarder, parce que c’est ce qui fait la ou leur force. Il n’y a rien de plus frais, vrai et fort que d’être soi-même. Comme on dit, la force est de pouvoir faire face à soi-même, s’aimer soi-même et sourire à soi-même, avant de vivre entouré ou en public.Au-delà de toutes intentions, ma responsabilité s’arrête à la frontière des imaginations débordantes et des interprétations erronées ou malsaines d’autrui, à partir de mes écrits ou de cette merveilleuse histoire. C’est tellement facile de nuire à un artiste et de le réduire à néant que ça devient une pratique convoitée et universelle. Mon énergie qui m’abandonne de temps en temps, à cause de la maladie, est consacrée à m’aimer suffisamment, pour pouvoir aimer ceux qui m’aiment, qui m’apporte ou m’inspire le bonheur ou la joie de vivre et d’être, ce que je suis.Je remercie également d’avance, mes futurs et fidèles lecteurs et lectrices, pour qui je dédicace, la dernière chanson qui clôture le tome II que je vous invite à découvrir, par la suite. De l’avant-propos ou du premier chapitre, Bonnes lectures, Attachez vos ceintures et bon voyage vers et dans le XXIIIe siècle !De Chris SAVIGNANAuteure engagée littéraire et non politique.Métissée, black, white, beurette, Jaune, rouge, blanche et noire D’une honorable classe Et fière de l’être.

24 Mars 2015, 15:27pm

Publié par chrissou29

Présentation de l’avant propos de mon oeuvre : La Voie De L’ultime Espoir EN AVANT-PROPOS Mon avant-propos présente le cadre géographique et climatologique, ainsi que le contexte économique et social, situant les conditions existentielles et l’époque...

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Photo : Extraits page d’accueil de LA VOIE DE...

24 Mars 2015, 15:21pm

Publié par Chris SAVIGNAN

Photo : Extraits page d’accueil de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIRANECDOTE En hommage à mon père, Ancien... http://t.co/zmQdGjGMF3 Chris SAVIGNAN (@ChrisSAVIGNAN) March 24, 2015 Extraits page d'accueil de LA VOIE DE L'ULTIME ESPOIRANECDOTE En hommage à mon...

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Extraits page d’accueil de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR                                                 ANECDOTEEn hommage à mon père, Ancien combattant39/45 et Indochine, à mes grands-parents maternels, notamment à mon grand-père, à mon frère et à ma nièce. Et en honneur à mes enfants que j’aime, mais aussi, s’ils sont toujours de ce monde, à mes professeurs d’arts plastiques et de technologie au collège, à mon professeur de Philosophie au lycée et à tous les artistes qui m’ont sublimés de l’enfance à aujourd’hui.Cette histoire nous entraîne dans les coulisses anticipées des cataclysmes climatiques, dont les effets ont déjà abominablement détruit une grande partie du monde, au XXIIIe siècle, mais elle n’aborde pas les polémiques, sur l’énergie atomique. En fait, elle ne relate pas particulièrement et directement les catastrophes des centrales, ni des lieux stratégiques militaires et les conséquences pour lesquelles les éléments radioactifs réciproques en seraient uniquement liés, dans le sens où les autres éléments dévastateurs, tels que l’eau, la Terre, l’espace et l’homme peuvent en être les facteurs déclencheurs principaux également, voire bien plus cruels, monstrueux et immondes, en matière d’anéantissement. Par contre, cette fiction peut éveiller les consciences sur l’avenir de notre planète et peut amener à y réfléchir calmement, sans heurts ni aucune prétention à l’appui, car il est question de la liberté d’opinion de chacun, surtout de la liberté d’expression et du respect de ce droit fondamental républicain de la démocratie. La liberté qui est aussi le fondement du respect dans toute société et communauté se traduit par la citation de John Stuart Mill : « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » et par l’Article 4 de la Déclaration des droits de l’homme « La Liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Ne sachant pas ce qui pourrait vous nuire, si ce roman perturbe vos convictions spirituelles ou non spirituelles ou vos idéologies personnelles ou collectives, faites part de bonté, en l’offrant à celui ou celle qui n’y voit aucun inconvénient ou danger, s’il se retrouve accidentellement entre vos mains, ou revendez-le. Mais rien ni quiconque n’ont le droit de remettre en cause son existence, au nom du coût de sa réalisation, par endettement, au nom de ma résilience, de l’amour et de la patience lesquels j’y ai investis, au nom de mon épilepsie et ma fibromyalgie, et au nom de ma liberté presque retrouvée et bien méritée. (voir brève autobiographie page 479 et mots aux lecteurs page 505)Au-delà, il s’agit d’une fiction en partie réaliste qui mélange les genres, mais à dominance scientifique, connue aussi sous le nom de « croisée des genres » avec des personnalités propres à la fiction, même si elle est rédigée inconsciemment sous l’influence indirecte de la mienne et de ce qui se passe dans l’air du temps, notamment pour la partie judiciaire de la trame. Mon œuvre rentre dans la catégorie loisir littéraire, mais peut susciter des intérêts, pour la réflexion personnelle autour de la vie, de la nature et de notre écosystème, et soulève des questions philosophiques, pour ceux qui veulent s’y pencher. Mais à aucun moment, il ne prétend apporter une réponse à un problème, ni conditionner à l’adhésion d’un avis ou d’un mouvement établi ou envisagé, ni être une leçon de vie, car chacun en a une et doit en tirer ses propres leçons, sans pour autant omettre que les expériences des autres peuvent être des références et matières à réflexion, durant leur parcours personnel. À chaque âge correspond un niveau de lecture qu’avancent certaines théories qui oublient de préciser que tout dépend de la maturité ou précocité intellectuelle, culturelle et du niveau d’instruction de chaque adolescent. Deux personnes qui liront le même livre, avec des différences culturelles, intellectuelles et de niveaux d’instruction n’auront ni la même approche ni la même compréhension et perception. Le pire est de sombrer dans l’interprétation abusive et erronée, pour l’auteur, certes, mais davantage pour celui qui en est la source. D’où l’importance de connaître la vie d’un auteur, entièrement ou en partie. Toute ressemblance avec la vie d’autrui n’est que le fruit du hasard ou des interprétations ou des transpositions d’un tiers, pour qui il serait préférable de renoncer à poursuivre la lecture, afin de préserver sa sensibilité psychologique ou psychiatrique, d’un ordre émotionnel intense.Que le bonheur, la paix intérieure, la joie de vivre et l’envie de sourire et de rayonner soient des vôtres, même si des cataclysmes existentiels ont détruit et ravagent encore votre univers personnel. Sinon, construisez ce qui se crée, recherchez ce qui se trouve, imitez ce qui s’admire, mais surtout n’y renoncer jamais. Même dans l’obscurité nos yeux s’adaptent pour y percevoir et voir un minimum et la moindre lueur de sortie. Même dans l’impasse, il nous reste l’espoir et le rêve, pour atteindre le bien-être d’une pleine vie. Dans la lumière comme dans le noir, le rêve n’est ni taxé ni interdit. Que du bonheur, de pouvoir encore rêver, en toutes circonstances. C’est un des meilleurs élixirs de vie. Alors…À vos rêves

24 Mars 2015, 15:21pm

Publié par chrissou29

Extraits page d’accueil de LA VOIE DE L’ULTIME ESPOIR ANECDOTE En hommage à mon père, Ancien combattant39/45 et Indochine, à mes grands-parents maternels, notamment à mon grand-père, à mon frère et à ma nièce. Et en honneur à mes enfants que j’aime, mais...

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